Lengow enrichi son offre avec TagCapsule

Lengow, vous le saves sans doute, est une solution qui permet de publier son catalogue vers… tous pleins de sites : places de marchés, moteur de shopping, …

Jusqu’à présent, Lengow s’occupait principalement de la publication des produits sur les sites tiers. Charge au marchand de mettre en oeuvre les mécanismes de tracking, permettant de mesurer l’activité lié à chaque moteur.

imaginons que vous publiez votre catalogue vers 10 sites différents (leguide, shopzilla, Ciao, shopping, kelkoo, eBay, Amazon …). Vous devrez ajouter un tag pour chaque moteur, soit 10 tags !

C’est là que TagCapsule intervient, en proposant un mécanisme de tag unique : vous mettez le tag TagCapsule, et c’est lui qui assure le lien vers les autres sites.

La technologie n’est pas nouvelle, il y a même des sociétés spécialisées sur cette fonctionnalité (Channel Intelligence ou Eulerian).

Mais, à mon sens, c’est la première fois que les fonctions de publication du catalogue et de « tag unique » sont regroupées au sein d’une seule offre !

Maintenant, le mécanisme de tag unique permet, au delà de la simplification de la page, de mieux gérer les rémunérations des partenaires. A voir ce que propose Lengow sur cette question : il faut que j’en discute avec Mickael !

Headict – Chapeau bas !

Headict vient de sortir la nouvelle version de son site e-commerce :

Headict est un pur-player e-commerce, spécialisé sur « tout ce qui se met sur la tête ».

Le site est, je trouve, très bien fait, très soigné.

Quelques exemples de pages :

Page « marque » :

Page produit :

J’aime paticulièrement :

  • La qualité, et la taille des visuels
  • L’ergonomie incitative pour le bouton « ajouter au panier »
  • Le « push » de produits

Headict se porte bien, avec une très belle croissance (500 % !!!).

Headict, c’est (encore !) Newquest & Prestashop.

 

Du « lourd » pour home-boulevard avec Prestashop

Home Boulevard vient de lancer un nouveau site e-commerce :

C’est un beau site, avec 25 000 produits en ligne, quand même !

Plusieurs fonctions avancées, comme par exemple l’historique de navigation, une recherche « instantanée » avec push de produits dès les premières lettres saisies, …

Elément intéressant : cette boutique a été réalisée avec Prestashop 1.4.

La société qui a réalisé cette boutique, c’est NewQuest, qui a du mettre en oeuvre 150 modules pour cette boutique « riche ».

Qui a dit que prestashop, c’était pour les petites boutiques ?

 

 

Du flash sur iOS

Je suis à la conférence, organisée par Adobe, sur les interfaces riches, les aspects ergonomies, …

Michael Chaize, Mr Flash, Flex en France, me dit que le blocage, fait par apple, est en train d’évoluer.

Il n’y aura toujours pas de flash dans le navigateur pour l’instant.

Par contre, il va très bientôt être possible de transcoder, une application Flash, en application iOS.

Cela devrait sortir au printemps.

A suivre bien sûr : c’est une étape importante, surtout pour toute la communauté des développeurs flash.

J moins pas grand chose

Comme je l’annonçais dans ce billet, Araok évolue et se diversifie.

Bon, plusieurs d’entre vous l’ont deviné : on ouvre un site e-commerce.

Je dis « on » parce que c’est une aventure d’équipe.

Alors, pourquoi ouvrir une boutique ?

Pour pleins de raisons.

Mais la principale de mon point de vue, c’est la logique que je vois à combiner l’activité de conseil et l’activité de e-commerce.

Je suis convaincu que les deux activités vont se « cross fertiliser ».

Cette première boutique doit marcher, bien sûr.

Mais, au delà de la réussite commerciale, c’est pour Araok un fantastique laboratoire.

Bon, j’entends vos questions d’ici : le nom de la boutique, les produits vendus, …

Et bien, je ne dirais pas ça ce soir !

Pas par goût du secret, mais parce que je préfère que ça soit suffisamment avancé.

Donc, là, on est J moins (pas grand chose), pour un lancement en grande… discrétion ;).

Bien sûr, rapidement, je vous en dirais plus !

 

Développer la culture positive face à l’échec

On le dit, on le répète : il est très important de développer la « culture de l’échec ».

Cela ne veut pas dire qu’il faut absolument échouer 😉 Cela veut dire qu’on doit considérer un échec comme une étape, qui permet d’apprendre, d’avancer.

D’ailleurs, échec, c’est bien souvent très relatif… C’est surtout la vision qu’en ont les autres…

C’est une posture plutôt bien développée aux US, mais qui nous manque encore en France.

Steve Jobs le disait déjà, lors d’une interview en France en 1984. On ne change pas les cultures en 5 minutes ;).

retrouver ce média sur www.ina.fr

Début Février, une conf a été organisé pour justement parler de ce sujet.

Je n’y étais pas, mais vous pouvez lire le très bon compte rendu qu’en a fait Olivier.

Je vous conseille aussi de regarder cette présentation réalisée par le sympathique Gilles Babinet :

Gilles Babinet / Failcon Paris Fev 2011 

Bon, ceci dit, Gilles a surtout développé avec succès plusieurs entreprises. Il y a mieux pour parler de l’échec 😉
En tout cas, si, en particulier, votre enfant rame à l’école, ça vous permettra de relativiser 😉

Barcamp Prestashop – Présentation avec Catherine Barba

Juste un petite mise à jour pour le Barcamp Prestashop :

On va co-animer, avec Catherine Barba, la présentation suivante :

Ergonomie, tunnel de commande et relation client : 3 points clés pour la croissance de votre chiffre d’affaires

Beau programme ;).

Tout le programme des conférences, c’est ici.

Je dois vous avouer que j’aime bien ces présentations « en duo ».

Ce mode fonctionne très bien avec Olivier. Pas de raison que ça ne marche pas avec Catherine !

Bon, j’y retourne, faut bien préparer un minimum ;).

 

News from Oxatis

Oxatis est la solution leader en France pour lancer sa boutique e-commerce en mode SAAS.

J’ai passé une soirée avec Marc, et son nouveau DG, Philippe.

Voici quelques infos échangées :

Oxatis se développe, avec l’ambition d’être plus de 100 personnes rapidement, et un développement à l’international en cours… D’ou l’arrivée de Philippe en « renfort ».

Il faut dire qu’Oxatis a bouclé une belle levée de fonds de 4 M€, ce qui ouvre quelques perspectives ;).

Au niveau produit, pas mal de choses en cours, dont un outil intégré de publication vers les marketplaces, eBay, Priceminister,… et moteurs de shopping.

Comme cette fonction est intégrée à la solution e-commerce, cela permet d’aller beaucoup plus loin que ce que peuvent proposer des solutions externes, et de gérer finement le cycle de vie de cette publication. Exemple : remplacer automatiquement une annonce eBay une fois la vente faite. Autre exemple : retirer le produit des autres places de marchés une fois la vente d’un produit unique réalisée.

Autres axes de développement : depuis quelque temps maintenant, Oxatis développe des interfaces (web services), pour se brancher sur des services tiers, ou pour permettre à des tiers d’étendre Oxatis.

Exemple : Oxatis se branche sur les solutions Sage ligne 30 et 100.
Cela permet de synchroniser Oxatis avec ces ERP, pour la compta, les stocks, …

Au niveau mobilité, Oxatis propose déjà une interface back office sur mobile.

A venir : la possibilité pour les marchands de publier le site sur mobile.

Au niveau stratégie, et vision du marché, Oxatis pense que le potentiel de croissance est encore très fort en France.
Il suffit de comparer avec ce qui se passe en Uk ;
On a 70 000 sites en France, avec 3 à 3,5% des ventes qui se passent « en ligne ».
Au Uk, on est sur 200 000 boutiques en ligne, pour 9% du commerce en ligne.

On a donc un potentiel de croissance de près de trois fois !

Autre analyse qui m’a semblé intéressante : Oxatis vend, entre autre, son produit, pour les commerçants « locaux ».
Le bilan, c’est que ça marche très bien !
Dans ce scénario, on n’est pas dans une vision e-commerce nationale.
L’enjeu n’est pas le SEO !
On parle ici d’apporter un service additionnel aux clients locaux.
Il s’agit donc de communiquer sur la boutique en ligne depuis la boutique physique (cartes, affichage) et d’apporter un service complémentaire en ligne : information produit à tout heure, vendre à tout heure, …
Et ça marche : les commerçants qui essayent en redemandent : cela leur permet d’augmenter leur chiffre d’affaires à moindre cout !

Quelques chiffres sur Oxatis :

  • 40 Millions de pages vues par mois
  • 4 Millions de visiteurs uniques par mois
  • Plus de 200 000 commandes traitées
  • Les plus gros clients font jusqu’à 4 à 5 M€

Comment va évoluer le métier d’oxatis :

Des « petits e-marchands » de moins en moins experts, avec un écosystème de plus en plus complexe !

Le challenge pour vendre en ligne est de plus en plus élevé !

Ces marchands là ne peuvent pas agréger l’offre de plusieurs de prestataires.

Seule solution :

  • Avoir une plate forme « tout en un »
  • La plate forme doit de plus être extensible et évolutive
  • Enfin, les marchands doivent bénéficier d’un accompagnement local.

Enfin, dernière news, Oxatis lance les journées oxygène, les 13 et 14 mai 2011.

Il vaut combien ton site ?

Comme dans tout business, on peut souhaiter, à un moment donner, céder sa « petite entreprise » e-commerce.

Comme pour tout action commerciale, il y a un prix à trouver.

Quel est le prix de vente d’un site ? Quels sont les métriques ?

Ma première réponse à cette question est très (très) basique : un site ne vaut quelque chose que si quelqu’un est intéressé pour l’achat.

Ce qui fait le prix, et il ne faut pas l’oublier, cela reste l’offre et la demande.

Maintenant, on est sur un marché ou il y a quelques « retours d’expériences ». On peut donc faire ressortir des « aback ».

Donc, d’après mes sources, un site se vend entre 0,7 et 1,5 fois le chiffre d’affaires annuel, de la dernière année.

Quelques remarques :

Cela fait une fourchette assez large, et pourtant, cette fourchette est dans la réalité bien plus large. On peut vendre son site bien plus cher si plusieurs acheteurs se « battent » pour vous racheter. A contrario, si votre situation financière est fragile, si il y a peu d’acheteurs, si vous êtes pressé, le prix peut baisser.

Bien sûr, il y a d’autres facteurs : la marge, la place du site sur le marché, le potentiel à venir, la qualité de l’équipe, …