Le VRM, l’avenir du e-commerce ?

Vous connaissez le CRM ?

C’est le Customer Relationship Management : la relation client quoi.

Et le VRM ? Vous connaissez ?

Moi, jusqu’à il y a peu, je ne connaissais pas.

Heureusement que des amis m’ont sortis de mon ignorance : il s’agit donc du Vendor Relasionship Management : gestion de la relation avec les vendeurs.

L’idée, c’est de renverser la logique commerciale : actuellement un client doit se déplacer, et on gère la « file » des clients qui veulent acheter.

Dans le nouveau système, c’est le client qui attend tranquillement pendant que les marchands se pressent pour faire des offres.

Vous voyez l’idée : vous faire une place de marché inversée, ou c’est l’acheteur qui exprime son besoin et les vendeurs qui viennent « se battre » pour faire la meilleure offre.

Finalement, les systèmes d’achats groupés, c’est un peu du VRM, non ?

Bon, pour certains verticaux, c’est évident que ça marche (« je veux construire une maison », « je veux acheter une voiture », …)

En fait, dès que les enjeux sont suffisant, ça doit marcher,

Après pour acheter une housse d’iPhone, il faut voir 😉

Le nouveau service proposé par Jérôme Keloghlanian : Findizer

Bon, c’est parce qu’on a un « bug » dans le projet de loi de finance 2013 que tout s’arête 😉

Jérôme, après avoir dirigé le e-commerce de Décathlon, a monté un nouveau service : Findizer.

Findizer est un moteur de shopping, orienté « social ».

Concrètement, un utilisateur se connecte via Facebook, et peut choisir les produits qu’il aime, ou dont il a envie, parmi l’ensemble des produits proposés par le site (500 000 produits dès l’ouverture, et ça devrait grossir très vite).

C’est donc un service, qui permet de sélectionner les produits que j’ai, ou dont j’ai envie.

On est donc à la croisée entre un moteur de shopping, et le social-commerce.

Pour le marchand, Findizer est un canal d’acquisition, de la famille des moteurs de shopping.

Bonne chance Jérôme pour cette nouvelle aventure !

Patrick Robin parle du projet de loi de finance 2013 et de ce qu’est un entrepreneur

Patrick Robin est décidément un très bon communiquant en plus d’être un brillant entrepreneur.

Et ça tombe bien parce qu’en ce moment, on a vraiment besoin de supers émissaires, qui vont pouvoir expliquer en quoi la proposition de loi de finance est décalée, pour restée poli.

Le sujet est délicat, parce qu’il y a plusieurs écueils à éviter…

Pour ma part, je souscrits à 100% à ce message : « gardez tout » 😉

De l’importance du contenu pour les sites e-commerce – L’exemple Amazon

Chez Amazon, comme dans la plupart des boites, les équipes sont motivées par des objectifs  clairs, auxquels sont associés des parts variables.

D’après mes sources, nombreuses et bien informées comme il se doit ( 😉 ), j’ai appris que les objectifs sont bien plus orientés sur les contenus que sur les revenus : on évalue un responsable d’un rayon à la qualité des données de ce rayon, plus que sur le chiffre d’affaires.

Impressionnant non ?

Cela montre une vision, qui va bien au delà du chiffre d’affaires court terme. La vision, c’est l’importance stratégique des données riches sur les produits, données qui creuse la différence, mois après mois.

Bon, je sais bien, si vous allez sur Amazon, vous avez remarqué que les fiches produits ne sont pas toujours très riches, merci Marketplace !

C’est tout le challenge d’une telle boite : avoir des millions de produits, et en même temps, mettre la pression pour que chaque produit soit bien documenté.

J’y crois pas : la fin du capital risque en France ?

D’après ce que je lis, la nouvelle loi de finance 2013 prévoirait d’aligner l’imposition des revenus du capital avec ceux du travail.

Autant je comprends, et je dois avouer que je suis assez d’accord même, pour taxer ceux qui « boursicotent » : qui achètent et qui vendent dans la journée.

Ils ne créent pas de valeur, ils cherchent juste à faire de l’argent, sans investissement, et sans réel création de valeur.

Autant je suis convaincu que l’entrepreneuriat est un moteur fondamental pour la santé, la croissance de notre pays.

Et dans notre monde numérique, bien souvent, pour créer une boite, il faut faire appel au capital risque.

Le capital risque, ça consiste à acheter des parts du capital d’entreprises innovantes, ayant un fort potentiel, en espérant revendre ce capital quelques années plus tard, avec si possible une belle plus value.

L’objectif des capitaux risqueurs, en simplifiant, c’est : sur 10 boites, 7 se plantent, 2 ont un rendement moyen, et une est une pépite, avec un fort rendement donc.

Faites le calcul : pour que cette activité soit rentable, les quelques boites qui réussissent doivent permettre de belles plus-values.

Si cette plus value a une taxation doublée, par rapport à ce qui se pratique aujourd’hui, cela va complètement plomber le capital risque en France… Les capitaux risqueurs iront mettre leur argent ailleurs, tout simplement.

Pour la France, ce sont donc des centaines, peut être des milliers de boites qui ne seront plus financées !

Déjà qu’on avait du mal à avoir un Facebook ou un Google en France, mais après ça, on aura du mal à avoir d’autres Business Object, Ilog, … !

J’espère qu’il n’est pas trop tard pour ajuster tout ça et permettre à ce secteur de se développer, en créant des emplois et en préparant l’avenir !

Voir l’article de Chamboredon qui a inspiré ce billet inhabituel !

Dites moi que j’ai tort, que j’ai mal compris !

J’écoute de la musique de m… et je ne me soigne même pas :)

Quelles sont les conditions pour bien travailler ?

Faut il le silence ?

Le moindre bruit vous déconcentre-t-il ?

Pour ma part, j’aurais besoin d’un tel silence que ma technique pour me concentrer est a contrario de créer du bruit.

Je bosse ainsi très bien dans un bar très animé.

Au bureau, ma technique est d’écouter un type de musique particulier. Les exemples de musiques que j’écoute, c’est Queen, Mika, Madona, …

Le point commun de toutes ses musiques : un rythme plutôt « lourd » et très marqué, une musique plutôt rapide et entrainante.

Mon cerveau se met dans un état particulier. J’entends la musique, mais je ne l’écoute pas vraiment. Le rythme lourd me motive, agit comme un accélérateur sur mes neurones.

Pour que ça marche, soit la musique doit être très accessible (type Mika) ou alors je dois la connaitre par coeur.

Alors avec ça, j’ai la réputation d’écouter de la m…

Après, quand j’écoute vraiment de la musique, je suis plutôt classique : le Messie de Handel me met en transe, ou le Miserere d’Allegri… Hum, que du bonheur. Mais ça, personne ne le sait, ça ne changera rien à ma réputation 😉

Et vous, comment vous faites pour travailler ?

Il n’y a que le produit et la marque qui compte ?

Pour réussir dans le e-commerce, il n’y aurait « que » le produit et la marque ?

Pas la peine de s’énerver sur le e-marketing, le searchandising, l’offre, le service, la relation client ?

Illusoire de croire qu’un système d’information e-commerce bien foutu est un élément clé pour réussir et creuser l’écart ?

Inutile de s’énerver sur le e-commerce social, le m-commerce, la fidélisation.

Non, tout cela n’est rien, si on n’a pas le bon produit au bon prix et pas de marque.

C’est ce qu’on pourrait conclure, à la lecture de quelques articles, sorti ces jours ci.

Cela me fait réfléchir, ces réflexions et débats, mais au fond, je n’y crois pas.

Bien sûr que certains marchés sont bien trop exposés, avec des marges érodées. Il vaut mieux passer son chemin sur ces marchés là.

Mais ce qu’on peut vendre sur Internet, c’est d’une infinie richesse, et je ne crois pas que toutes les voies aient été explorées.

Les choses évoluent très vite, au niveau technologique (HTML 5, Tablettes …) et au niveau des usages (Réseaux sociaux, Mobilité, …). Cela demande une capacité d’innovation, de flexibilité, qui est propice à l’émergence de startups ou d’entreprises audacieuses. A voir par exemple ce que fait Fab aux US.

Donc, je suis bien d’accord pour dire que le e-commerce n’est certainement pas un long fleuve tranquille, ni un eldorado ou l’or est à fleur de roche, mais il y a des opportunités qui se créent, qui existent, et qui peuvent être explorées par de talentueux entrepreneurs ou des entreprises agiles.

Sacré village gaulois…

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Archiduchesse Faguo(photo retouchée d’après un visuel du blog d’Archiduchesse – archiduchesse.com/blog)

Presque 1 an sans publier d’article sur le blog de François ! J’ai risqué la correctionnelle, une grosse amende, voire – pire – la confiscation de mes accès au backoffice de ce blog…

[Pour mémoire, mon dernier article remonte à novembre 2011, c’était un coup de gueule sur le module Points de fidélité de la version Professional de Magento, version qui depuis a été sortie du catalogue officiel de Magento…]

Mais voilà que la polémique du jour me fait sortir de ma léthargie éditoriale. Et me fait même bondir ! Voire halluciner ! Comment peut-on rentrer dans le lard des gens d’Archiduchesse à cause de leur collaboration avec une autre marque qui n’est pas 100% Made in France ?

Je ne vois pas en quoi l’ADN de la marque Archiduchesse est altéré par cette collaboration externe, au contraire, cela va contribuer à son rayonnement et au développement des ventes de ses produits Made in France ! Alors un grand bravo !

Les « J’aurai acheté si c’était made in France » (à propos des chaussures Faguo – Archiduchesse) lus dans les commentaires sur la page Facebook de la marque m’attristent, ce genre de réflexions me fait penser à ce que me serinait feu mon papa « les conseilleurs ne sont pas les payeurs »

Nous vivons dans une société qui permet à chacun de tenter l’aventure passionnante de la création d’entreprise, voire d’une marque, voire d’une marque « 100% Made in France ». Alors agissez, faites, construisez, bougez ! Embauchez, créez de la valeur, ayez des idées, prenez des risques, sacrifiez votre famille,…

…  et passez un peu moins de temps à jalouser autrui !

Par Toutatis !