« Le travail sur l’ergonomie d’un site peut-être la plus rentable source de gains en terme de taux de transformation »
(via Capitaine Commerce)
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
« Le travail sur l’ergonomie d’un site peut-être la plus rentable source de gains en terme de taux de transformation »
(via Capitaine Commerce)
L’affiliation, vous savez tout le bien que j’en pense (ici ou là) : c’est potentiellement un gros canal de vente (plus de 20% des ventes pour pas mal de grandes enseignes…).
(Aller sur la liste de mes billets qui parlent de l’affiliation)
Je rencontre donc régulièrement les acteurs de l’affiliation, pour mieux connaître leur offre, leur vision de l’avenir…
J’ai ainsi rencontré Christophe Bosquet, l’un des fondateurs d’Effiliation.
Quelques références d’Effiliation : la Camif, Price Minister…
C’est toujours un plaisir de discuter avec Christophe, qui déborde d’idées pour développer son entreprise.
Par exemple, une des idée de Christophe, c’est d’utiliser la vidéo comme vecteur d’affiliation. C’est une super idée pour augmenter le taux de transformation des campagnes. Qui sera le premier à essayer ?
QlikView, je vous en ai déjà parlé ici.
C’est un logiciel de B.I. (prononcer bi-aï), qui permet de mettre en place très rapidement et pour un prix modéré, des tableaux de bords.
Les points forts de Qlikview, c’est sa facilité de mise en oeuvre, et la réelle possibilité de se construire ses propres tableaux, sans l’aide des équipes informatique (promesse universelle qui n’est pas souvent une réalité !).
Le suivi fin de l’activité, c’est bien évidement l’une des composantes clé du e-commerce !
Ysance vous propose une présentation de ce produit, les 11 et 20 septembre.
Pour tout savoir sur ces présentations et s’inscrire, c’est ici.
Grâce à Laurent, j’ai eu la chance de jouer avec un iPhone.

Magnifique objet, je ne vous apprends rien :
On a vraiment une impression de qualité, avec un objet beau, fin, « compact ».
L’écran est magnifique, très lisible, et l’interface vraiment très fluide.
Donc, c’est un objet qui fait envie.
Envie jusqu’au point de payer 600 €, lié à un abonnement de 2 ans ?
Personnellement, j’en ferai quoi d’un iPhone ?
Je n’ai pas vraiment besoin d’un baladeur vidéo, et c’est carrément cher pour un baladeur mp3 de 4 ou 8 Go.
Pour surfer sur Internet, j’ai toujours mon Macbook Pro.
Idem pour regarder les photos, …
Donc, concrètement, je n’en ai pas besoin, mais j’en ai envie.
Je sens bien que je vais avoir des négociations tendues avec ma conscience !
Je compte bien aller à la troisième édition du Yulbiz de notre ami Fred, c’est mardi 11 Septembre à 19h.
J’ai également prévu de passer pas mal de temps à la convention e-commerce, du 11 au 13 septembre. C’est le moment idéal pour rencontrer tout plein de monde.

Et vous, vous y serez ?
Yann m’exposait sa théorie, selon laquelle plus le temps passe, et plus la qualité des médias baisse.
Moi qui avais inconsciemment le sentiment inverse, cela a « secoué mes convictions ».
Voici l’argumentaire (Yann, tu dis si je déforme) :
« Pour la Photo, depuis 100 ans, la qualité ne fait que baisser.
Au début, on travaillait avec des plaques 12 * 12 cm, puis on est passé au 12 * 6, au 6 * 6, puis on s’est mis à mesurer en mm (24 * 36) puis l’APS (encore plus petit).
Quand le numérique est arrivé, cela a finalement été logiquement encore une baisse de la résolution.
Pour la musique, c’est finalement un peu la même chose : après le Vinyl, le CD a représenté une baisse de qualité, encore attaquée par les formats compressés (MP3).
Sans parler des formats vidéos, avec des taux de compression impressionnants… »
Intéressant, vous ne trouvez pas ?
On nous martelle tellement que le numérique, c’est associé à qualité (« le son numérique », l’image digitale », qu’on oublie que ce n’est évidemment pas forcément le cas.
C’est bien sûr une vue parfaitement subjective. La technologie a apporté son lot d’améliorations (la couleur, la stéréo, …).
Et puis, l’augmentation des espaces de stockage, de la résolution des capteurs vidéo, de la résolution des écrans plats, .., tout cela conduit à penser qu’on va remonter en qualité sur les différents média.

Animoto permet de faire des présentations avec du peps :
(via chrisbrogan.com)
Il y a un avant et un après.
Avant, le client se promène dans un catalogue, il regarde, il flâne.
Le client a décidé de cliquer sur le bouton « Acheter » (ou « Commander », ou « Ajouter au panier », ou…).
Il a fait un premier pas vers l’acte d’achat.
Quelles sont les actions qu’on peut lui proposer, à notre client ?
Certains sites ne proposent rien du tout. On a cliqué sur acheter, le produit est ajouté au panier, et le client est ainsi plutôt invité à poursuivre sa balade dans le catalogue des produits (au risque qu’il n’enclenche jamais ce processus achat).
A l’opposé, d’autres sites enclenchent directement le processus achat (présenter le panier, et proposer de s’identifier).
Entre les deux, Amazon propose, juste après le clic, cette page :

Un bon « 80% » de l’écran est pris par des produits complémentaires, poussés par Amazon.
On comprend bien l’idée : le client vient d’acheter un produit, c’est le bon moment pour lui proposer des produits liés.
Avantage : augmenter le panier moyen.
Risque : baisser le taux de transformation, en ne mettant pas tout de suite le panier sous les yeux du client.
Intéressant de noter que sur Endless, Amazon ne cherche pas du tout à pousser des produits complémentaires, en enclenchant directement le processus achat. Pourquoi ? A l’évidence, cela dépend des produits que l’on vend. Si vous vendez des produits pas très chers, vous avez intérêt à ce que les clients restent dans la boutique et remplissent le panier. Vous n’allez pas présenter la caisse à tout bout de champ.
A contrario, si vous vendez des produits chers, votre objectif prioritaire, une fois que le client a mis un produit dans le panier, c’est qu’il passe à la caisse.
Ce billet précédent a généré pas mal de commentaires : tant mieux !
Je souhaite donc compléter un peu ce premier billet, et apporter quelques précisions.
Il faut à mon sens « séparer les variables » :
A mon sens, c’est important d’intégrer le paiement car cela apporte un plus grand confort pour le client, avec des phases mieux maîtrisées, d’un point de vue ergonomie et design.
Après, sur la façon de composer les phases de l’achat, je pense qu’on ne peut pas se fier aux ‘intuitions personnelles’ des uns et des autres, car comme rien n’est normalisé, que chaque site fait pratiquement ‘sa sauce’, on est tous plus ou moins à l’aise avec tel ou tel processus : méfions nous de ce que j’appele le « self marketing (généraliser à partir de ses propres envies).
Il faut revenir au basique : quelle solution apporte le meilleur taux de transformation ? C’est le seul paramètre qui me semble valable pour ce sujet.