Bien intéressant cette interview d’un des poids lourd du e-commerce en France :
PKM nous parle de son entreprise, sa vision pour l’avenir, du « cyblage 1-2-1 », …
Pleins de bonnes choses donc !
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
Bien intéressant cette interview d’un des poids lourd du e-commerce en France :
PKM nous parle de son entreprise, sa vision pour l’avenir, du « cyblage 1-2-1 », …
Pleins de bonnes choses donc !
Encore une discussion passionnée un midi, chez Araok !
Le sujet : le recrutement chez Google.
C’est parti de Benjamin, qui nous a raconté l’histoire d’un gars qu’il connait, qui a passé pas mal d’entretiens, pour finalement être « boulé » avec comme raison ses résultats scolaires, pas au top.
La question qu’on c’est posé est surtout la suivante :
Est-ce une bonne idée de ne recruter que « des premiers de la classe » ?
Certains défendent l’idée qu’effectivement, un très bon élève a développé des qualités, qui lui permettront de particulièrement bien s’adapter à l’entreprise.
D’autres (dont moi, je dois dire), pensent plutôt que :
Bon, je n’aurais jamais été recruté chez Google ;).
Quand le patron de Zappos vous explique sa strétégie, ça vaut le coup de l’écouter… Il a quand même amené ça boite à faire plus d’un millard de $, en vendant des chaussures en ligne !!!
Dans cette vidéo, qui vient du Web 09, il explique qu’au lieu d’investir en marketing, il a préféré tout miser sur la qualité de la relation client.
Pourquoi ?
Premièrement parce qu’un client heureux revient. Et les chaussures, on est bien amené à en acheter plusieurs par an, pour soi ou pour ses proches (enfants, …).
Deuxièmement parce qu’une fois qu’on est super enthousiaste à propos d’un site, on va en parler autour de soi.
Alors, je vous invite à bien écouter ce gars là !
Bon, à mon humble avis, il aurait du investir un petit peu plus sur la plate forme technologique, qui était, je pense, le talon d’Achille de sa boite… Problème résolu en s’adossant à Amazon.
Merci Ben pour l’info !
Cela fait un bout de temps qu’on parle de 3DSecure.
Jusqu’ici, je pensais quelque chose comme :
Le positif, c’est que le marchand ne paye plus pour les fraudes.
Le négatif, c’est un risque de baisse du taux de transformation
Suite à un billet sur capitaine, et à un commentaire de notre ami Alban, je me pose des questions.
La thèse d’Alban, c’est que la responsabilité passerait non pas du e-marchand vers la banque, mais du e-marchand vers… le consommateur.
Son explication est la suivante :
Puisque, pour acheter avec la carte 3DSecure, il faut utiliser le « code secret », l’utilisateur est responsable des usages frauduleux de la carte.
Et comme le « code secret » est la date de naissance, disponible sur en 3 clics sue internet…
Alors, ça serait ça la raison de l’empressement des banques à basculer sur 3DSecure ?
Messieurs les banquiers et spécialistes des paiements en ligne, rassurez moi, dite moi vite que c’est complètement faux !
(merci Christophe pour l’inspiration 😉 )
Les principaux sites proposent des fonctions liées aux avis des internautes.
Vous avez du voir ça par exemple sur le site de la Fnac :
Ca n’a l’air de rien, mais cette fonction est en fait assez évoluée :
Cette fonction est également présente sur pas mal d’autres sites… Sur Sephora par exemple :
Sephora demande plus de choses, en proposant aux internautes de qualifier le produit (mythique, envoutant, …).
Bon, je pourrais multiplier les exemples, parce que Bazzaarvoice, qui fournis cette fonction, l’a mis en place sur la plupart des grands sites e-commerce en France, et dans le monde.
BazaarVoice fournis ainsi ses services à Dell au niveau mondial !
L’offre de Baazarvoice va en fait bien au delà ce qui est visible (comme bien souvent dans le e-commerce). Ils proposent :
Bazaarvoice propose donc la modération des avis.
Ils savent faire ça en pleins de langues, et font, par exemple, se service pour Dell, partout dans le monde. Ils ont près de 150 personne sur cette fonction !
Le produit est proposé en mode SAAS, à partir de 2000 € par mois, avec un prix basé sur les coûts + une marge :
BazaarVoice a une road map agressive, avec plus de 8 mises à jours de la plateforme par an.
Kamal, le responsable commercial basé à Paris, estime qu’on peut mettre en oeuvre sa solution à partir d’un chiffre d’affaires de 2 M€ annuel. Son approche commercial est de garantir un ROI très rapide, basé sur :
A propos des avis négatifs, Kamal m’a donné une info que j’ai trouvé très intéressante : l’expérience de BazaarVoice, c’est qu’un internaute qui lit un avis négatif aura un meilleur taux de transformation qu’un autre internaute.
Pourquoi ? Probablement parce que, fort de cet avis négatif, il saura mieux trouver le produit dont il a besoin. Autre raison qu’on peut imaginer : cela augmente la confiance sur les avis positifs.
Toujours à propos de ces avis négatifs : il faut savoir que, sur les millions d’avis qu’à récolté Bazaarvoice, la note moyenne est de 4,3 sur 5.
Les internautes laissent donc, de manière très majoritaire, des avis positifs !
Olivier et moi avons animé la dernière conférence, lors du dernier bargento.
Avec Olivier, on a passé en revu pas mal de sites, réalisés sous Magento.
Objectif :
Voici la vidéo, découpée en 4 parties :
Vous avez envie d’ajouter des gadgets sur votre site ?
Attention à ne pas suivre l’exemple d’un site que je viens de tester, et qui affiche dans le coin « en bas à droite » un triangle, pour voir les avis des consommateurs :
Moui…. Mais il se trouve que les navigateurs ne savent pas traiter les triangles. La zone est en fait un rectangle, avec une partie transparente.
Vous avez compris d’où venait le problème ? Le résultat, c’est que le bouton « Valider mon panier » n’est plus accessible !
Dommage !
Benjamin a dégoté un configurateur pour tee shirt de rugby :
Passionnant, le sujet des configurateurs. J’ai donc joué un peu avec.
Il apparait tout de suite clair que cet outil a été conçu avec l’envie de :
Certains aspects sont plutôt réussis. Le logiciel est ainsi effectivement esthétique, et les dégradés de gris sont plutôt réussis.
A noter également les couleurs « incitatives » rouges, pour ajouter le polo au panier.
Mais, à mon humble avis, on pourrai encore bien améliorer cet outil.
Ainsi, je pense que les options, présentés en « accordéon » en colonne de droite ne sont pas assez visibles. En arrivant sur le configurateur, on ne comprend pas naturellement ce qu’il faut faire pour entrer les différents paramètres.
Autre détail important : le configurateur ne semble pas être « réentrant ». Imaginez, vous avez passé du temps pour configurer le tee shirt de vos rêves, il est dans le panier.
Et bien on ne peut pas revenir dans le configurateur une fois le produit mis au panier. On ne peut donc pas modifier le tee shirt.
Publier les bons produits vers les bons moteurs de shopping, c’est important, et pas si simple.
Chaque moteur à son propre format.
Pour « transformer », il est important de bien adapter le flux à chaque moteur : il faut publier les bons produits (pas forcément les mêmes produits pour tous les moteurs), dans les bonnes catégories.
Pour faire ça, j’ai déjà parlé de Lengow.
Et bien, aujourd’hui je vous présente une autre solution : Beezup.
Michel, patron de Beezup, m’a passé un accès pour « jouer » avec la solution.
Démonstration :
Quand le e-commerçant s’identifie, il arrive sur une page « tableau de bord ».
Ici, l’idée est surtout de mettre en avant le suivi des ventes, et de pouvoir monitorer le système.
Le premier onglet permet de configurer le flux sortant du e-marchand :
C’est là que le marchand va indiquer à beezup où aller chercher le flux contenant toutes les informations sur les produits (nom, id, prix, catégorie, …).
Ensuite, on rentre dans la partie configuration des moteurs de shopping :
Ici, on choisi (en bas) les moteurs vers lesquels on veut publier, puis (en haut), on configure chaque moteur.
Pour chaque moteur, on va principalement faire le mapping entre les champs du flux du marchand, et les champs attendus par le moteur de shopping.
Enfin, dans l’onglet optimisation, on va pouvoir définir, moteur par moteur, quels sont les produits à publier.
On peut faire cette sélection produit par produit, ou par catégories.
Bon, maintenant, combien ça coûte ?
Beezup est gratuit pour la partie mise en forme du flux.
Pour la partie tracking, le prix est de 99 € par mois (suivre donc les ventes générées par les différents moteurs de shopping.
Enfin, pour « la complète », avec optimisation de chaque flux, le coût est de 199 € par mois.
Visite du salon nautique, ce WE.
On arrive sur un stand de bateaux plutôt « luxe ».
Le gars qui fait les visites est visiblement excédé.
Et le gars de nous dire des trucs du genre :
Nous, on est avec Léonard, 7 ans, qui, comme tout gamin de cet âge (bon, un peu plus, d’accord), a plutôt tendance à toucher à tout…
Bien sûr, c’était Dimanche.
Bref, il était en train de nous dire qu’on n’était pas vraiment les bienvenus.

Et bien, clairement, ce gars n’était pas le bon gars au bon endroit, et il est bien possible qu’il ai fait rater des ventes à la marque.
Cette petite anecdote juste pour se rappeler cela : dans l’entreprise, c’est super important que chacun soit à sa place.
Quand une personne est employé à « contre courant », c’est mauvais pour tout le monde, la personne qui n’est pas heureuse, et l’entreprise, qui n’en aura pas pour « son argent ».