Gregory a réalisé une étude sur des solutions e-commerce. C’est à télécharger ici.
Pendant que j’y suis, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre blanc, réalisé par Compario. (c’est nécessairement très bien puisque j’y ai participé 😉 ).
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
Gregory a réalisé une étude sur des solutions e-commerce. C’est à télécharger ici.
Pendant que j’y suis, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre blanc, réalisé par Compario. (c’est nécessairement très bien puisque j’y ai participé 😉 ).
J’ai reçu un mail ce matin, m’encourageant a aller voir sur FaceBook.
Le mail est écrit par un amis, j’ai donc confiance. J’y vais. J’arrive sur le message suivant :

Mon ami m’encourage donc a cliquer sur le bouton « Forward ». Il y a bien un tel bouton (un peu plus haut, bien gros).
J’ai failli cliquer, mais à droite, il y a une zone (send to) avec… tous mes contacts sélectionnés !
D’ailleurs, ce message, je l’ai reçu de trois amis, qui se sont probablement fait avoir…
Voici ce que j’ai trouvé sur un site anglais :

90 £ pour 1 TO !!!
Le prix me semble incroyable. Je clique sur « More Info » et j’arrive sur la page produit qui présente le même produit à … 135 £.
Je ne comprends pas, je reviens à la liste ci dessus, et je clique alors sur « view all » (beaucoup moins incitatif, vous ne trouvez pas ?). Voici le résultat :

Voilà. Tout est clair. Le prix du disque 1 TO n’est pas de 90 £, mais à partir de 90 £ (le from…).
Le site regroupe plusieurs produits sous la même ligne, met la description du produit le plus cher, et le prix du produit le moins cher…
Maintenant, la question qui tue : est-ce une bonne pratique ?
J’en suis pas sûr du tout personnellement.
Les réseaux sociaux, vous connaissez ?
Facebook, Myspace, LinkedIn, Twitter, ça vous dit quelque chose ?
Les réseaux sociaux n’ont pas attendu Internet pour exister, mais Internet est un formidable levier pour ces réseaux. La montée fulgurante de Facebook est là pour nous le rappeler si on en doutait.
Maintenant, quels sont les liens entre ces services et le e-commerce ?
Les sites marchands peuvent ils utiliser ces services pour faire plus de business, ou pour mieux se différentier des concurrents ?
Peut on mettre en place son propre réseau social dans son site ?
Avec Laurent, on va tenter de répondre à toutes ces questions, et bien d’autres, lors de notre petit déjeuner de mardi prochain (Mardi 15 donc).
Il reste quelques places…
Pour avoir le programme, c’est par ici.
Pour s’inscrire, c’est par là.

Je suis tombé ce week end sur le site shop.com.
C’est un moteur de shopping, dans la catégorie des Kelkoo donc.

Là ou ça devient vraiment intéressant, c’est que sur ce site, on a la possibilité d’acheter le produit directement sur le site shop.com (bouton « Buy it here ») :

On va donc beaucoup plus loin que sur les moteurs de shopping traditionnels, qui présentent les produits, et renvoie les consommateurs vers le site du marchand.
Si on poursuit un peu le processus, le panier peut donc être rempli avec des produits qui viennent de plusieurs marchands :

A ma connaissance, il n’existe rien de semblable en Europe.
Comme je l’ai expliqué plusieurs fois, le métier d’ARAOK est un nouveau métier.
Comme toujours dans ces cas là, il faut évangéliser, expliquer, argumenter…
La question à laquelle je suis souvent confronté est celle-ci :
« Pourquoi faire appel à du conseil ? »
Ou alors cette version dérivée :
« J’ai déjà contacté mon agence web, ils vont me faire le site pour quelques milliers d’euros. Ils m’ont dit qu’ils savent le faire, qu’ils l’ont déjà fait. »
Alors, si faire un site marchand coûte quelques milliers d’euros, pourquoi alourdir la note avec une prestation de conseil ?
Si je prends l’analogie du bâtiment, la réponse marche bien :
On peut tout à fait construire sa maison sans passer par un architecte et un maître d’œuvre. Si on connait bien le bâtiment, qu’on sait faire les plans, trouver les artisans, suivre et coordonner leurs travaux, alors oui, on peut se passer d’un architecte et d’un maître d’œuvre.
C’est bien la même chose pour le e-commerce :
Donc, bien sûr, une équipe technique web peut, pour quelques milliers d’euros, réaliser les pages web pour mettre en vente des produits, mais si on s’en tient là, il y a peu de chance pour que l’on vende quoi que ce soit !
Et pour revenir à la deuxième remarque (« …Ils m’ont dit qu’ils savent le faire, qu’ils l’ont déjà fait »), on peut là encore revenir sur mon analogie avec le bâtiment :
Si vous demandez à un maçon s’il sait construire des maisons, il va bien entendu vous répondre que oui, il sait. Il peut même ajouter que c’est son métier.
C’est la même chose pour le e-commerce : une équipe technique qui maîtrise les développements Web va vous dire qu’elle sait développer un site web marchand, ce qui est probablement tout à fait exact. La question, c’est tout le reste !
Allez voir ici pour tout savoir !
Le fondateur de Lulu les chocolats explique, avec une grande franchise, la difficulté de franchir certains seuils, et décide de vendre son site.
En créant un tel site, le fondateur a appris surement énormément, et c’est retrouvé en face de milles questions, qu’il a du résoudre (technique, référencement, emarketing, design, ergonomie, logistique, transport, service après vente, paiement, …).
Cette expérience est valorisante, et valorisée.
Maintenant, ce billet, cette aventure pose la question du financement de la croissance d’un site marchand.
Pour croitre, il faut investir.
Pour investir, il faut de l’argent.
Comme un site marchand, surtout sur un tel secteur, ne dégage pas beaucoup de marge, il faut chercher de l’argent ailleurs : investisseurs, banque, amis…
Lulu a trouvé une autre solution : revendre !
Google propose une nouvelle fonction, qui devrait être utile à plus d’un :

Toutes les infos ici, pour cette fonction dans la catégorie : « il fallait y penser ».
(merci Manu)
Ysance, en partenariat avec Araok, vous propose un petit déjeuner sur un thème passionnant :
Comment tirer parti du succès des réseaux sociaux pour doper vos ventes en ligne ?
Avec le témoignage de Mathieu Nouzareth – CEO Boonty
Le mardi 15 avril de 8h30 à 11h
Programme :
8h30 – Accueil
9h00 – Réseaux sociaux et e-commerce : ce qui se fait, ce qui se prépare – François Ziserman – Araok
9h30 – API des réseaux sociaux : Présentation, usages et exemples – Laurent Letourmy – Ysance
10h00 – 10h15 – Pause
10h15 – Témoignage : Comment Boonty a utilisé les réseaux sociaux pour booster sa plate-forme de jeux en ligne ? – Mathieu Nouzareth – CEO Boonty
10h45 – Questions/Réponses
Infos pratiques :
Lieu : Hôtel Regencia Paris, 41 avenue Marceau – 75016 PARIS
Date : mardi 15 avril 2008
Heure : 8h30 à 11h