Archives de catégorie : e-marketing

Affiliation sympatique

Christophe BosquetL’affiliation, vous savez tout le bien que j’en pense (ici ou ) : c’est potentiellement un gros canal de vente (plus de 20% des ventes pour pas mal de grandes enseignes…).

(Aller sur la liste de mes billets qui parlent de l’affiliation)

Je rencontre donc régulièrement les acteurs de l’affiliation, pour mieux connaître leur offre, leur vision de l’avenir…

J’ai ainsi rencontré Christophe Bosquet, l’un des fondateurs d’Effiliation.

Quelques références d’Effiliation : la Camif, Price Minister…Logo Effiliation

C’est toujours un plaisir de discuter avec Christophe, qui déborde d’idées pour développer son entreprise.

Par exemple, une des idée de Christophe, c’est d’utiliser la vidéo comme vecteur d’affiliation. C’est une super idée pour augmenter le taux de transformation des campagnes. Qui sera le premier à essayer ?

P’tit dej sur Qlikview

QlickView en imageQlikView, je vous en ai déjà parlé ici.

C’est un logiciel de B.I. (prononcer bi-aï), qui permet de mettre en place très rapidement et pour un prix modéré, des tableaux de bords.

Les points forts de Qlikview, c’est sa facilité de mise en oeuvre, et la réelle possibilité de se construire ses propres tableaux, sans l’aide des équipes informatique (promesse universelle qui n’est pas souvent une réalité !).

Le suivi fin de l’activité, c’est bien évidement l’une des composantes clé du e-commerce !

Ysance vous propose une présentation de ce produit, les 11 et 20 septembre.

Pour tout savoir sur ces présentations et s’inscrire, c’est ici.

Les sorties de septembre : Yulbiz et convention e-commerce

Je compte bien aller à la troisième édition du Yulbiz de notre ami Fred, c’est mardi 11 Septembre à 19h.

J’ai également prévu de passer pas mal de temps à la convention e-commerce, du 11 au 13 septembre. C’est le moment idéal pour rencontrer tout plein de monde.

Logo de la convention ecommerce

Et vous, vous y serez ?

Plus de technologie = plus de qualité ?

Yann m’exposait sa théorie, selon laquelle plus le temps passe, et plus la qualité des médias baisse.

Moi qui avais inconsciemment le sentiment inverse, cela a « secoué mes convictions ».

Voici l’argumentaire (Yann, tu dis si je déforme) :

« Pour la Photo, depuis 100 ans, la qualité ne fait que baisser.

Au début, on travaillait avec des plaques 12 * 12 cm, puis on est passé au 12 * 6, au 6 * 6, puis on s’est mis à mesurer en mm (24 * 36) puis l’APS (encore plus petit).

Quand le numérique est arrivé, cela a finalement été logiquement encore une baisse de la résolution.

Pour la musique, c’est finalement un peu la même chose : après le Vinyl, le CD a représenté une baisse de qualité, encore attaquée par les formats compressés (MP3).

Sans parler des formats vidéos, avec des taux de compression impressionnants… »

Intéressant, vous ne trouvez pas ?

On nous martelle tellement que le numérique, c’est associé à qualité (« le son numérique », l’image digitale », qu’on oublie que ce n’est évidemment pas forcément le cas.

C’est bien sûr une vue parfaitement subjective. La technologie a apporté son lot d’améliorations (la couleur, la stéréo, …).

Et puis, l’augmentation des espaces de stockage, de la résolution des capteurs vidéo, de la résolution des écrans plats, .., tout cela conduit à penser qu’on va remonter en qualité sur les différents média.

Il se passe quoi quand on clique sur le bouton « Acheter » ?

Il y a un avant et un après.

Avant, le client se promène dans un catalogue, il regarde, il flâne.

Le client a décidé de cliquer sur le bouton « Acheter » (ou « Commander », ou « Ajouter au panier », ou…).

Il a fait un premier pas vers l’acte d’achat.

Quelles sont les actions qu’on peut lui proposer, à notre client ?

Certains sites ne proposent rien du tout. On a cliqué sur acheter, le produit est ajouté au panier, et le client est ainsi plutôt invité à poursuivre sa balade dans le catalogue des produits (au risque qu’il n’enclenche jamais ce processus achat).

A l’opposé, d’autres sites enclenchent directement le processus achat (présenter le panier, et proposer de s’identifier).

Entre les deux, Amazon propose, juste après le clic, cette page :

L'écran, juste après le clic sur le bouton

Un bon « 80% » de l’écran est pris par des produits complémentaires, poussés par Amazon.

On comprend bien l’idée : le client vient d’acheter un produit, c’est le bon moment pour lui proposer des produits liés.

Avantage : augmenter le panier moyen.

Risque : baisser le taux de transformation, en ne mettant pas tout de suite le panier sous les yeux du client.

Intéressant de noter que sur Endless, Amazon ne cherche pas du tout à pousser des produits complémentaires, en enclenchant directement le processus achat. Pourquoi ? A l’évidence, cela dépend des produits que l’on vend. Si vous vendez des produits pas très chers, vous avez intérêt à ce que les clients restent dans la boutique et remplissent le panier. Vous n’allez pas présenter la caisse à tout bout de champ.

A contrario, si vous vendez des produits chers, votre objectif prioritaire, une fois que le client a mis un produit dans le panier, c’est qu’il passe à la caisse.

Intégrer le paiement dans le site marchand : suite

Ce billet précédent a généré pas mal de commentaires : tant mieux !

Je souhaite donc compléter un peu ce premier billet, et apporter quelques précisions.

Il faut à mon sens « séparer les variables » :

  • Intégrer le paiement dans le site marchand, cela ne veut pas dire qu’on stocke les informations en base de données ;
  • Cela ne veut pas dire non plus qu’on doit nécessairement ajouter une étape après la saisie du n° de carte.

A mon sens, c’est important d’intégrer le paiement car cela apporte un plus grand confort pour le client, avec des phases mieux maîtrisées, d’un point de vue ergonomie et design.

Après, sur la façon de composer les phases de l’achat, je pense qu’on ne peut pas se fier aux ‘intuitions personnelles’ des uns et des autres, car comme rien n’est normalisé, que chaque site fait pratiquement ‘sa sauce’, on est tous plus ou moins à l’aise avec tel ou tel processus : méfions nous de ce que j’appele le « self marketing (généraliser à partir de ses propres envies).

Il faut revenir au basique : quelle solution apporte le meilleur taux de transformation ? C’est le seul paramètre qui me semble valable pour ce sujet.

Le chemin vers la qualité : intégrer le paiement dans le site marchand

Vous l’avez sans doute remarqué, au moment de passer à « la caisse », les sites se partagent en deux catégories : ceux qui intègrent directement la fonction de paiement et ceux qui redirigent l’utilisateur vers une page, plus ou moins « customisée », d’une banque.

Bien sûr, c’est plus facile et plus rapide d’opter pour la deuxième solution.

Mais la qualité finale n’est pas du tout la même.

C’est à mon sens très important de bien faire cette intégration.

Cela permet d’avoir une homogénéité complète, de mieux gérer l’enchaînement des étapes, autour du paiement.

Mais surtout, cela permet de dissocier la validation de la commande, de l’entrée du n° de carte bleue, en mettant une étape de confirmation après l’entrée de ce numéro.

Ainsi, sur Endless :

Etape de paiement sur Endless

Dans cet écran, on rentre son n° de carte bleue, et ce n’est pas la dernière étape.

La dernière étape de validation définitive de la commande (« Place Order ») vient ensuite.

Dans les sites utilisant le paiement « externe », on demande en fait au client de valider sa commande sans la voir (l’écran de saisie du n° de carte bleue ne permet pas d’afficher les produits achetés).

Ici, sur Endless, on demande à l’utilisateur d’entrer toutes les données le concernant (Nom, prénom, adresse, n° de carte, …) et ensuite, il peut valider sa commande en voyant quelle est cette commande : les produits, l’adresse…

Je suis convaincu que cela impacte directement le taux de transformation.

Processus achat : l’exemple Endless

Je vous avais bien dit que je vous en reparlerai 😉

La plupart des sites sont constuits avec un « squelette » universel, valable sur l’ensemble du site, qui définit souvent la barre d’entête et les colonnes.

Ainsi, dans l’ensemble du site, on retrouve ces éléments structurants.

L’avantage, c’est qu’on n’a pas à programmer ces éléments à chaque fois. Autre point positif : quand on modifie ce squelette, la modification est valable sur l’ensemble du site.

Inconvénient ? Et bien, dans certaines parties du site, ces éléments ne sont pas forcément adaptés.

Exemple : pendant le processus achat, quand le client doit « passer à la caisse », est-il vraiment pertinent de lui afficher les catégories, la barre de recherche, de pousser des produits en promotion, … ?

Endless a répondu par la négative et propose un processus achat hyper minimaliste.

Déjà, le site Endless est particulièrement dépouillé :

Endless : sélection des produits

Le seul élément du squelette est la barre en haut.

Comme bien souvent pour les sites proposant des produits chers, dès que le client clique sur « Acheter », le site propose de visualiser le panier, et de « passer à la caisse » :

Phase 1 du processus achat pour Endless

Dans cette étape intermédiaire, la barre d’entête est toujours présente.

Tout change dans la phase suivante :

Phase 2 du processus achat pour Endless

Le seul repère, permettant de savoir qu’on est bien chez Endless : le logo, en haut à gauche.

Pour le reste, on a juste un « chemin de fer » en haut à droite (liste des étapes pour le processus achat) et sur 90% de l’écran, le formulaire.

Avec un tel choix, Endless a la place de mettre une grande police et de bien aérer ses écrans.

Etape suivante :

Phase 3 du processus achat pour Endless

Là encore, le formulaire est particulièrement dépouillé.

Et comme pour Amazon (bon, d’accord, c’est facile, c’est la même boite), Endless ne demande que des champs obligatoires, et n’encombre pas ses formulaires avec des champs superflus.

Enfin, l’étape paiement :

Phase 4 du processus achat pour Endless

Minimaliste et maîtrisé : le paiement est intégré dans le site (on ne bascule donc pas sur une page gérée par une banque).

C’est important car cela permet de ne pas terminer le processus achat par l’entrée du numéro de carte, et d’ajouter d’autres étapes après.