Archives de catégorie : e-marketing

Video & e-commerce : Pixmania enregistre les avis des consommateurs

J’en ai entendu parler lors de la convention e-commerce, ou plus précisément en regardant les vidéos des présentations (merci Brainsonic) : Pixmania propose à ses clients de laisser des commentaires vidéos.

Pour motiver les utilisateurs, Pixmania propose même un concours :

Image du concours, proposé par Pixmania, pour encourager les utilisateurs à laisser un avis vidéo. Le prix, un camescope

Mais comment peut-on enregistrer son message vidéo ?

Via la webcam et un enregistreur intégré dans un élément Flash.

Mais comme Flash n’a pas accès aux ressources du PC (disque dur, video, micro, …), il doit commencer par demander l’autorisation à l’utilisateur :

Demande d'autorisation pour utiliser la webcam

Une fois cette étape passée, on peut enregistrer son message.

L’enregistrement se fait en plusieurs « chapitres » :

  1. Avantages
  2. Inconvénients
  3. Services Pixmania

En pleine captude de video

On sent bien qu’il y a eu une vraie recherche d’ergonomie pour simplifier la vie de l’internaute : peu de boutons, des choix simples, des étapes claires…

Après avoir enregistré son message video, on peut théoriquement le revoir pour le valider (ou recommencer). Dans la pratique, je n’ai jamais réussi à revoir un message…

Alors, vraie ou fausse bonne idée ?

A suivre en tout cas.

Flash pour voyager plus loin

Adobe en est certain, demain, les applications Web en général et e-commerce en particulier seront rich-media (et pour Adobe, si possible grâce à la techno Flash).

Mais en quoi le rich-media peut permettre de vendre mieux ?

Une idée, mise en oeuvre par Air New Zealand, c’est de montrer, sur une carte du monde, jusqu’où on peut aller, en fonction du budget dont on dispose :

How far

A tester ici.

(Merci Yves)

Ballade et rencontre virtuelle

Le Widget « MyBlogLog » est à mon sens une vraie trouvaille.

Cela ajoute une réelle dimension humaine au Blog : « tiens, machin est passé par là, … ». Cela augmente les « liens » entre les blogs.

Exemple : ce matin, en « furetant de liens en liens », je suis tombé sur le blog de NemStudio.

Quelques minutes après, Michael ajoute un commentaire à mon billet précédent. Michael ? C’est justement l’auteur du blog NemStudio.

Hazards ? Je ne crois pas, je crois plutôt à l’une des vertue de la BlogRoll, également installée sur le blog de Michael. Il a vu ma trombine sur son blog, a dû cliquer sur le lien pour voir mon blog, et voilà, la rencontre virtuelle est faite.

Maintenant, comment transposer cette « vie » dans les sites marchands ?

On trouve bien des gadgets comme Weblin :

Avatars Weblin

Cette application permet d’avoir son Avatar en bas du navigateur, de voir et de discuter avec les avatars des autres « passants ».

Mais pour ce genre d’application, la « masse critique » est fondamentale : ce qui fait le succès de MyBlogLog, c’est son taux d’adoption élevé. Weblin n’a pas, à mon sens, atteint ce stade. Et puis, le mécanisme est peut être beaucoup trop proche du réel pour être réellement adapté au Web : « je trouve intéressant de savoir que machin est passé par là » mais pas forcément que « machin est là, en même temps que moi »…

A mon avis, encore un sujet où il y a des choses à inventer !

(weblin via Philippe)

ARAOK recrute un consultant e-marketing et un chef de projet technique

Araok se développe très vite, parce que le positionnement est juste, et qu’il répond à un vrai besoin.

C’est une étape importante, ce passage à l’échelle. Le modèle a fait ses preuves, il faut mantenant constituer une équipe, une « dream team » pour accélérer le développement et apporter encore plus de valeur aux clients.

Je lance donc deux recrutements : un consultant e-marketing et un chef de projet.

Comme vous le savez, Araok se positionne à la frontière du marketing et de la technique. Ces deux profils sont donc parfaitement cohérents par rapport à la stratégie de l’entreprise : la technique et le marketing ; les deux pieds de l’entreprise !

Voici la première annonce pour un poste de consultant e-commerce. La deuxième annonce, de chef de projet, viendra ensuite.

Amis bloggeurs, vous pouvez m’aider en relayant ces annonces sur vos blogs et en en parlant autour de vous !

N’hésitez pas à me contacter. Je m’engage à répondre à chacun d’entre vous !


Araok, société de conseil 100% spécialisée sur le e-commerce, se développe auprès d’une clientèle exigeante.Nous connaissons un développement rapide sur un marché avec une croissance exponentielle.

Nous développons des services innovants et intervenons sur un secteur souhaitant des prestations de haute qualité.

Consultant e-marketing

Profil du poste

Passionné par le commerce, vous avez une forte affinité avec les services WEB ou un grand sens ‘client’. Doté d’un grand sens de l’écoute, vous souhaitez apporter auprès de nos prospects et clients un service de qualité avec une forte valeur ajoutée.

Doué d’empathie, vous saurez développer vos qualités d’imagination et d’attention dans la plus grande rigueur.

Exigences

Vous êtes un pro du e-commerce ou vous avez une expérience e-marketing, ou vous pensez avoir toutes les qualités associés au poste grâce à votre curiosité, votre passion pour Internet et votre capacité à apprendre.

Vous êtes intéressé par tous les aspects du e-commerce, techniques et commerciaux.

Vous avez une formation commerciale solide (bac + 5), ou une expérience significative dans l’e-commerce, internet ou la distribution.

La rémunération dépendra de votre profil.

Le poste est à pourvoir immédiatement, en CDI.

e-commerçant : c’est quoi votre métier ?

En voyant sur la convention e-commerce la multitude des offres proposées aux marchands, on peut se poser la question : une entreprise qui vend sur Internet, c’est quoi son métier ?

Le sourcing, je n’ai pas (encore) vu qu’on puisse le gérer à votre place.

A part ça, vous pouvez tout déléguer :

  • Le stockage ;
  • La logistique ;
  • La livraison ;
  • La gestion des retours, du support, de la hot-line ;
  • La gestion de l’affiliation ;
  • La gestion de votre stratégie e-marketing en général ;
  • La mise en ligne de votre site, clé en main ;
  • La gestion des paiements, dans le monde (plus ou moins) entier ;

J’ai ainsi rencontré AskNet qui propose de pratiquement tout faire pour vous. Vous faites la présentation (le catalogue, les produits) puis, ils prennent en charge à peu près tout le reste : le processus achat dans votre site, les programmes d’affiliation, le stockage, la logistique, la distribution dans le monde entier…

Alors, quand vous voulez faire du e-commerce, vous voulez faire quel métier, vous voulez aller jusqu’où ?

Retour à chaud de la convention e-commerce

J’ai (enfin !) réussi à passer du temps à la convention e-commerce de Paris.

Logo de la convention ecommerce

Une demi journée pour ce salon, c’est très court, et je n’ai donc assisté à aucune conférence. Pas grave : les discussions sur les stands étaient de grande qualités.

Une première remarque : j’en parlais ce midi avec un e-commerçant (hello Yves), qui me disait qu’à son sens, on voit plein de choses intéressantes, mais que 95% des boites qui présentent leurs offres ne ciblent que 5% des e-commerçants : les plus gros.

Pour la plupart des marchands, les offres sont surdimensionnées, en fonctionnalités, en prix…

Maintenant, je trouve que c’est un super évènement : il y a vraiment beaucoup d’exposants, et c’est vraiment l’occasion de rencontrer les différents acteurs, d’apprendre pleins de choses.

Pour ma part, je me suis pas mal concentré sur les prestataires de paiement : Ogone, Paypal, Paybox, … et je vous en reparlerais, bien entendu.

La V.A.D. n’a pas la grosse patate

J’ai été étonné, en lisant le Monde ce Week End : la VAD ne va pas très bien.

La CAMIF vient ainsi d’être racheté par un fond, pour 25 M€, alors que le chiffre d’affaire recule régulièrement depuis plusieurs années, et que la CAMIF enregistre régulièrement des pertes (5 millions € en 2007).

Cela m’a étonné car je pensais que ces grandes maisons (Redoute, 3Suisses, …) étaient mieux préparées que les autres pour prendre le virage du e-commerce.

En effet, ces entreprises savent traiter un aspect fondamental : la livraison et tout le processus de vente à distance (support, hot line, …).

Mais voila, cela ne fait pas tout. Le e-commerce, c’est également un marketing spécifique, que ces grandes enseignes ont du mal à appréhender. C’est, comme toujours, un problème de culture, de paradigme. Ces entreprises vivaient au rythme du catalogue (6 mois souvent). Ce n’est évidemment pas du tout le même rythme avec Internet.

Donc, pour ces grandes enseignes, la part des ventes par Internet augmente (on a ainsi dépassé le cap symbolique des 50% des ventes sur Internet pour la Redoute) mais dans le même temps, les marges sont dangereusement attaquées, et la croissance du chiffre d’affaire n’est pas forcément au rendez vous.

Interruption Marketing versus Permission Marketing ?

Je suis donc en train de lire « Permission Marketing ».

Je n’ai pas tout à fait fini, mais voici, à chaud, ce que j’en retire.

Seth Godin oppose deux types de marketing : l’interuption marketing et le permission marketing.

L’interruption marketing

C’est la pub telle qu’on la connaît, partout, tout le temps : les pubs à la télé, dans les journaux, sur Internet, sur les murs…

On (consommateurs, cible) ne nous demande pas notre avis, on est passif, et les publicitaires cherchent à nous « prendre » notre temps, pour pousser un produit, une offre.

Ces méthodes ont fait leurs preuves, et les dépenses marketing de ce type représentent des sommes colossales (réalisation de clips, diffusion « prime time », …), avec de vrais résultats.

Forcément, c’est l’escalade, car notre temps et notre « espace cerveau disponible » est limité : on assiste donc à une surenchère de moyens, sans avoir une surenchère de résultats.

Le permission marketing

Le permission Marketing, c’est un peu l’opposé de l’interruption marketing.

Dans le cadre du permission marketing, le client a exprimé son intérêt pour un produit, un service. Il est donc dans une démarche positive, choisie. Il est acteur de la relation.

Exemples ? La carte à « miles » des companies aériennes. Cet outils de fidélisation offre un tel intérêt pour le client, que celui-ci est directement motivé pour venir chercher le service de cette carte (service internet pour suivre les points, bien entrer le numéro de carte quand on fait un achat, …).

Pour que le permission marketing soit performant, il est fondamental d’avoir une relation personnalisée avec le client.

C’est évidement là qu’Internet et les outils informatiques jouent un rôle clé. Ils permettent de viser une relation extrêmement personnalisée, en masse, en automatisant le « profiling ».

Une autre façon de comparer ces méthodes marketing, c’est de comparer une prospection « à froid », sur des prospects qui ne connaissent pas le produit (c’est donc la recherche de nouveaux clients) et la « culture » de clients déjà acquis (vendre plus aux clients déjà conquis).

Les deux méthodes sont naturellement complémentaires, avec un bon vieux « interruption marketing » pour démarrer et avoir des clients, puis du « permission marketing » ensuite, pour cultiver la base des clients.

A ce stade, je pense que le permission marketing réussi, vécu par le client comme une relation riche, personnalisée, n’est pas encore bien aboutie. Si le vecteur de communication de ce marketing est le mail, on est face au problème du spam (plus de 90% des mails mondiaux je crois ?).

Bon, j’en suis au 3/4 du livre… Je vous en reparlerais sans doute !