Julien Chaumond, l’auteur d’un très bon livre sur le social-commerce, était à e-commerce 121, et y a fait une présentation.
La voici :
Social Commerce – E-Commerce One to One Monaco
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
Julien Chaumond, l’auteur d’un très bon livre sur le social-commerce, était à e-commerce 121, et y a fait une présentation.
La voici :
Social Commerce – E-Commerce One to One Monaco
Je vous propose plusieurs billets, sur la conception logicielle de qualité.
Une bonne pratique, quand on veut faire du logiciel de qualité, c’est de séparer les fonctions en « couches ».
Ainsi, on a l’habitude, pour un système de publication web (e-commerce ou autre CMS) de séparer les choses en trois couches :
C’est ce qu’on appelle le modèle MVC : Modèle Vue Contrôleur.
La première couche est simple à définir : c’est tout ce qui touche à la génération de la page HTML. Normalement, le code HTML doit être exclusivement regroupé dans cette couche.
Le dernière couche est également simple à comprendre : elle doit couvrir l’ensemble des accès au système de stockage des données : la base de données quoi. Elle regroupe donc, si le système est basé sur une base de données relationnelles, l’ensemble des accès SQL (il ne doit donc pas y en avoir sur les autres couches).
A partir de ces deux définitions, on peut déduire que la couche du milieux contient… le reste.
L’avantage de cette approche :
On ne mélange pas tout. Programmer l’accès à une base de données, ou programmer une interface HTML, ce n’est pas du tout la même chose.
Normalement, cela doit permettre de faire évoluer le site plus vite, d’améliorer sa qualité (moins de bugs).
Je dis normalement, parce qu’il faut bien savoir que… un mauvais programmeur fera du mauvais travail, quelque soit les règles qu’on peut mettre en place.
Autre paradoxe : programmer comme cela, en couche, cela augmente mécaniquement la taille du code.
Le programme le plus court sera celui ou vous mélangez tout…
Et pourtant, là aussi mécaniquement, moins il y a de code, et moins il y a risque de bug.
On est donc à la recherche d’un juste milieu.
Bon, ceci dit, personne de vraiment sérieux ne remet en cause le modèle de ces trois couches.
D’ailleurs, la plupart des plate formes e-commerce respectent cette structure : Magento, Prestashop, …
La vidéo 😉
Lengow, vous le saves sans doute, est une solution qui permet de publier son catalogue vers… tous pleins de sites : places de marchés, moteur de shopping, …
Jusqu’à présent, Lengow s’occupait principalement de la publication des produits sur les sites tiers. Charge au marchand de mettre en oeuvre les mécanismes de tracking, permettant de mesurer l’activité lié à chaque moteur.
imaginons que vous publiez votre catalogue vers 10 sites différents (leguide, shopzilla, Ciao, shopping, kelkoo, eBay, Amazon …). Vous devrez ajouter un tag pour chaque moteur, soit 10 tags !
C’est là que TagCapsule intervient, en proposant un mécanisme de tag unique : vous mettez le tag TagCapsule, et c’est lui qui assure le lien vers les autres sites.
La technologie n’est pas nouvelle, il y a même des sociétés spécialisées sur cette fonctionnalité (Channel Intelligence ou Eulerian).
Mais, à mon sens, c’est la première fois que les fonctions de publication du catalogue et de « tag unique » sont regroupées au sein d’une seule offre !
Maintenant, le mécanisme de tag unique permet, au delà de la simplification de la page, de mieux gérer les rémunérations des partenaires. A voir ce que propose Lengow sur cette question : il faut que j’en discute avec Mickael !
Headict vient de sortir la nouvelle version de son site e-commerce :
Headict est un pur-player e-commerce, spécialisé sur « tout ce qui se met sur la tête ».
Le site est, je trouve, très bien fait, très soigné.
Quelques exemples de pages :
Page « marque » :
Page produit :
J’aime paticulièrement :
Headict se porte bien, avec une très belle croissance (500 % !!!).
Headict, c’est (encore !) Newquest & Prestashop.
Home Boulevard vient de lancer un nouveau site e-commerce :
C’est un beau site, avec 25 000 produits en ligne, quand même !
Plusieurs fonctions avancées, comme par exemple l’historique de navigation, une recherche « instantanée » avec push de produits dès les premières lettres saisies, …
Elément intéressant : cette boutique a été réalisée avec Prestashop 1.4.
La société qui a réalisé cette boutique, c’est NewQuest, qui a du mettre en oeuvre 150 modules pour cette boutique « riche ».
Qui a dit que prestashop, c’était pour les petites boutiques ?
Je suis à la conférence, organisée par Adobe, sur les interfaces riches, les aspects ergonomies, …
Michael Chaize, Mr Flash, Flex en France, me dit que le blocage, fait par apple, est en train d’évoluer.
Il n’y aura toujours pas de flash dans le navigateur pour l’instant.
Par contre, il va très bientôt être possible de transcoder, une application Flash, en application iOS.
Cela devrait sortir au printemps.
A suivre bien sûr : c’est une étape importante, surtout pour toute la communauté des développeurs flash.
Comme je l’annonçais dans ce billet, Araok évolue et se diversifie.
Bon, plusieurs d’entre vous l’ont deviné : on ouvre un site e-commerce.
Je dis « on » parce que c’est une aventure d’équipe.
Alors, pourquoi ouvrir une boutique ?
Pour pleins de raisons.
Mais la principale de mon point de vue, c’est la logique que je vois à combiner l’activité de conseil et l’activité de e-commerce.
Je suis convaincu que les deux activités vont se « cross fertiliser ».
Cette première boutique doit marcher, bien sûr.
Mais, au delà de la réussite commerciale, c’est pour Araok un fantastique laboratoire.
Bon, j’entends vos questions d’ici : le nom de la boutique, les produits vendus, …
Et bien, je ne dirais pas ça ce soir !
Pas par goût du secret, mais parce que je préfère que ça soit suffisamment avancé.
Donc, là, on est J moins (pas grand chose), pour un lancement en grande… discrétion ;).
Bien sûr, rapidement, je vous en dirais plus !
On le dit, on le répète : il est très important de développer la « culture de l’échec ».
Cela ne veut pas dire qu’il faut absolument échouer 😉 Cela veut dire qu’on doit considérer un échec comme une étape, qui permet d’apprendre, d’avancer.
D’ailleurs, échec, c’est bien souvent très relatif… C’est surtout la vision qu’en ont les autres…
C’est une posture plutôt bien développée aux US, mais qui nous manque encore en France.
Steve Jobs le disait déjà, lors d’une interview en France en 1984. On ne change pas les cultures en 5 minutes ;).
Début Février, une conf a été organisé pour justement parler de ce sujet.
Je n’y étais pas, mais vous pouvez lire le très bon compte rendu qu’en a fait Olivier.
Je vous conseille aussi de regarder cette présentation réalisée par le sympathique Gilles Babinet :
Juste un petite mise à jour pour le Barcamp Prestashop :
On va co-animer, avec Catherine Barba, la présentation suivante :
Beau programme ;).
Tout le programme des conférences, c’est ici.
Je dois vous avouer que j’aime bien ces présentations « en duo ».
Ce mode fonctionne très bien avec Olivier. Pas de raison que ça ne marche pas avec Catherine !
Bon, j’y retourne, faut bien préparer un minimum ;).