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Auto interview

Bonjour François

Bonjour François

Peux tu te présenter ?

Oui, avec plaisir. Je suis consultant, consultant en e-commerce.
Cela veut dire que j’accompagne des entreprises, dans leurs projets e-commerce.

C’est à dire ?

Ben je peux intervenir très en amont, quand l’entreprise se demande si elle va vendre en ligne, si c’est une bonne idée, et comment y aller.
J’interviens également plus en aval, pour aider sur des projets de refonte ou d’ouverture de site e-commerce. Je fais les cahiers des charges, j’aide à sélectionner les meilleurs prestataires, j’aide à suivre le projet.

Tu fais ça pour quels types d’entreprises ?

Je fais ça pour de petites boites qui se lancent, ou pour de gros projets.
Dans le monde de la grande distribution, j’ai par exemple accompagné Alinéa, dans un projet de refonte e-commerce.
J’ai également travaillé avec des pur players, comme lepape, leader de la vente d’équipements sportifs.
J’ai aussi travaillé avec des marques, comme Salomon.
Enfin, il y a pleins de projets dont je ne peux pas parler, parce que dans bien des cas, il y a des contraintes de confidentialités…

Quelle est ta valeur ajoutée à ton avis ?

Je pense que ma culture mixte, technique, marketing, …, apporte beaucoup.
La technique parce que pour un projet e-commerce, le système d’information e-commerce est évidemment fondamental : on ne pourra faire commercialement que ce que permet le système.
Le marketing, parce que pour vendre, il faut, de manière universelle, travailler le marketing, avec, en plus, la dimension web.
D’autres connaissances me servent : le management, parce que souvent, les projets e-commerce vont avec des enjeux de conduite du changement, de réorganisation.

T’es trop fort, tu connais tout toi ! La technique, le marketing, le management !!!

Attention, je ne suis pas spécialiste de tous les sujets.
La meilleure façon d’expliquer mon rôle est l’analogie avec la construction, et le maître d’oeuvre.
Il coordonne l’ensemble des artisans, maçons, plâtriers, couvreurs, électriciens, … Il sait sélectionner les meilleurs artisans pour chaque corps de métiers, les faire travailler sur le même chantier, mais il ne saurait pas les remplacer.
Moi, c’est pareil, pour le e-commerce.
Je ne suis ni développeur, ni expert SEO, ni designer, ni hébergeur, … Par contre, je bosse beaucoup pour maintenir une connaissance suffisante de chacun de ses sujets, permettant d’identifier les besoins, et de sourcer les bons acteurs. Cette connaissance me permet également de faire des accompagnements e-commerce de qualité.
Après, mon parcours d’entrepreneur m’aide à avoir une couverture assez large. Avoir monté deux startups m’a beaucoup apporté, sur le management (wokup, 100 personnes en 18 mois !), le marketing, l’organisation de l’entreprise, les bases de la finance, … Quand on est patron de startup, on apprend très vite sur beaucoup de sujet !

Tu es un généraliste alors ?

C’est paradoxal : je suis généraliste en ce sens que je développe une culture sur l’ensemble des métiers du e-commerce. Dans le même temps, je suis spécialiste, spécialiste e-commerce.

Les projets que tu accompagnes se passe-t-ils toujours bien ?

Bien sûr que non ;).
Je suis humain, je peux faire des erreurs, mais surtout, la réussite d’un projet, c’est un travail collectif. Je suis un élément de ce travail collaboratif.
Enfin, certains clients prennent du conseil et n’écoutent pas toujours les recommandations. C’est d’ailleurs à mon sens un élément clé de mon métier de conseil : apprendre à bien conseiller. Bien conseiller, c’est aider le client à aller dans la bonne direction. Ce n’est pas exactement la même chose que « lui dire ce qu’il faut faire ».

Tu penses que les gens qui font du e-commerce doivent forcément passer par du conseil ?

Bien sûr que non !
Mais, contrairement à ce que beaucoup s’imaginent, le choix est très rarement sur un critère de prix.
Je te donne un exemple : un auto entrepreneur se lance. Il a identifié une niche avec un potentiel sympa, mais n’a pas creusé les autres aspects. En achetant 1/2 journée ou 1 journée de conseil, on pourra couvrir pas mal d’item, et permettre d’économiser beaucoup d’argent.
Je peux raconter la même histoire, de manière négative : j’ai par exemple reçu un coup de fil d’un e-marchant, qui avait dépensé 30 000 € pour une boutique pourri, réalisée en Flash. Je me suis dit que c’était bien dommage qu’il m’appelle après ce choix. J’aurais sans doute pu le convaincre de faire d’autres choix. Là, il ne restait plus qu’à tout jeter, ça peut être très dure.

Bon, et tu fais ça depuis longtemps ?

Oui. Araok existe depuis 6 ans maintenant !

Et tu ne t’ennuies pas ? Ce n’est pas un peu toujours la même chose ?

Non, ce n’est pas toujours la même chose ;).
Le plus important dans mon métier est l’humain. Et l’humain, il est différent, sur tous les projets.
Ensuite, la techno évolue très vite. Je suis en veille permanente. J’ai un devoir « d’un coup d’avance ». C’est super motivant.

Bon, c’est combien de personnes Araok ?

Je suis tout seul pour l’instant.

Tout seul ? La louze ! D’autres boites sur ce type d’activité sont bien plus grosses.

Oui, c’est vrai.
Mais pourquoi juger une boite à sa taille ?
Bon, ceci dit, tu soulèves un point délicat ;).
J’ai parlé de ce sujet dans ce billet.

Et comment vois tu la suite ?

Pour moi ? Je vais poursuivre dans cette voie. Tant que j’apprends, que j’apporte, c’est bien.
En parallèle, on (ma femme et moi) s’occupe de Rue Coquette. Ce site, de vente de bijoux de créateurs, est un super laboratoire pour Araok. Ce site permet de tester des trucs, de valider des hypothèses…
Et puis, en travaillant ce site, j’ai découvert des choses. Cela me donne l’angle de vue du e-commerçant.

Et la suite du e-commerce ? Tu vois ça comment ?

Alors là, c’est une super bonne question, mais je pourrais en remplir un livre ;).
Pour faire court, le pense que cela va continuer à se développer. On est loin du « taquet ».
Et puis il y a de nouvelles ruptures en cours ou à venir. En vrac : le HTML5, le m-commerce, la géolocalisation, l’impact des réseaux sociaux sur le e-commerce, le développement du multi canal…

Quand j’entends « la fin du e-commerce en 2020 », je ne me sens pas du tout en phase. De plus, je pense que c’est un message dangereux.
Je passe mon temps à évangéliser sur les spécificités du e-commerce, pendant que d’autres disent : « le e-commerce n’existe pas, ce n’est que du commerce ».

Ok ok, keep cool. Un mot pour finir ?

Oui, merci pour ces questions 😉

A bientôt

Quand tu veux 😉

Un catalogue « riche »: Alinéa

J’ai participé à l’élaboration de ce nouveau site. Je ne suis donc pas neutre 😉

Alinéa a revu entièrement son site e-commerce.

Je vous propose une petite visite guidée, qui met en avant quelques éléments intéressants.

Premier point, le site propose une navigation avec un menu vertical, à gauche :

Le menu est déplié sur la page d’accueil, permettant de bien présenter les différentes entrées aux internautes. Il est replié sur les autres pages.

Le menu propose différentes « clés » d’entrées, par type de produits, mais aussi par pièces.

Ce menu est complété par un menu horizontal, présentant des entrées plus marketing : Promos, Nouveautés, …

Chaque entrée du menu de gauche permet de déplier un sous menu, affichant toutes les entrées de la catégorie choisie. Exemple :

L’un des gros avantage de cette présentation est qu’elle permet de présenter un choix assez précis au client, avec des profondeurs de catalogue variées, en fonction des catégories. Ce que je veux dire, c’est tout simplement que ces menus peuvent avoir des contenus variés et des tailles variés. A mon sens, une bonne conception doit prendre en compte ce type de contraintes : présenter clairement les choses aux internautes, et être facile à vivre, pour les équipes métiers.

Une fois une catégorie choisie, on arrive sur une page « liste de produits ». L’une des particularité, importante par rapport aux produits vendus, c’est de proposer soit une vue en 3 colonnes :

…cette vue permet de présenter de grands visuels, dès cette page. Soit une vue en 4 colonnes :

Cette vue est plus adapté pour des produits « déco », et permet d’aficher un choix bien plus large en un coup d’oeil.

La navigation dans le site se fait soit en affinant sa catégorie, soir en utilisant la navigation par facettes.

Autre solution proposée par le site : l’internaute peut naviguer dans les « idées déco » .

L’internaute choisi la pièce, le style. Le site lui propose une image ou il peut sélectionné chaque produit proposé :

 

Allé, un dernier point pour cet article : le moteur de recherche. Le site met en oeuvre un moteur avancé, permettant de proposer des suggestions de recherches, et des produits, aux premiers caractères saisis :

 

Pas mal, non ?

Bravo à toute l’équipe d’Alinéa et aux différents prestataires, pour la qualité du travail :).

Comment construire son système d’information e-commerce ?

Quand on conçoit un système d’information, en général, ou pour le e-commerce, on définit des modules, et des liens entre les modules.

Quand je travaille sur ces sujets, je dis souvent que ces liens peuvent représenter un enjeux au moins aussi important que les modules eux même.
Quelques exemples de connexion de modules :

  • Brancher la brique e-commerce avec un module CRM
  • Brancher la brique e-commerce avec un ERP
  • Brancher la brique e-commerce avec le logiciel de comptabilité
  • Dans le cas d’un front office séparé du back office, synchroniser le front office et le back office

Donc, comment connecter les modules ?
En fait, la plupart des modules sont structurés à partir d’un système de gestion de bases de données.

Il peut être tentant de réaliser le branchement directement de base de données à base de données.

C’est d’autant plus tentant qu’il existe des solutions pour synchroniser les bases de données (solutions type ETL).

L’avantage de cette solution est qu’elle est relativement rapide à mettre en oeuvre, et qu’elle n’est pas « prise de tête » : on se branche, on va chercher l’info et zou, c’est bon.

L’autre solution, c’est de développer une vrai couche de connexion, basé sur des web services.

Evidemment, développer une telle couche métier à un coût. Quel est donc l’intérêt alors de faire comme ça ?

Les avantages sont multiples :
Cela permet de définir une vrai couche abstraite, orientée métier. Cette couche doit être indépendante des deux modules en fait. Elle permet donc d’ajouter de la flexibilité, de l’évolutivité dans le système.
On peut en particulier ajouter des traitements sur les données, et « servir » des données bien plus synthétiques que ce que propose les bases de données natives.

Remarque : une couche métier peut très bien communiquer vers plusieurs modules pour générer une donnée de synthèse (exemple : aller chercher, pour une info client, des éléments sur la brique e-commerce et dans un système CRM).

Mettre en place une telle architecture demande donc un vrai investissement, fonctionnel et technique.

Mais c’est à mon sens la seule solution pour avoir un système d’information réellement évolutif.

Si on y réfléchi bien, ne pas faire ce travail de couche métier, cela revient à lier fortement les deux modules, à diffuser des éléments d’implémentation, d’un module vers l’autre.
Avec le temps, les deux modules vont être de plus en plus imbriqués les uns dans les autres, et toute évolution deviendra vite un cauchemard : comment faire une monté de version d’un module, surtout si la nouvelle version impacte la base de données ? …

En fait, si on y réfléchi, c’est la seule solution pour faire une archi un minimum évolutive et stable.

Interview de François Bancilhon, PDG de Data Publica

J’ai interviewé François Bancilhon, PDG de la société Data Publica (note : une société dont je suis actionnaire), pour comprendre ce que faisait sa société dans l’éco-système de l’Open Data.

Bonjour François. C’est quoi l’Open Data ?

Bonjour François ;). C’est l’idée selon laquelle les données publiques (celles qui sont recueillies, maintenue et utilisées par les organismes publics) doivent être ouvertes aux citoyens et aux entreprises. Aux citoyens pour des raisons de transparence, aux entreprises pour qu’elles puissent s’en servir pour améliorer leurs processus métiers ou créer de nouveaux services (transports, tourisme, etc.)

Donc ça ne touche pas aux données du secteur privé ?

La loi ne s’applique qu’aux données publiques, mais rien n’empêche une société privé d’ouvrir certaines de ses données, pour des raisons de transparence ou pour contribuer au développement d’un éco-système autour d’eux.

Que fait Data Publica ?

Nous avons d’abord construit un annuaire des données françaises (payantes ou gratuites, publiques ou privées, régionales, nationales ou européennes), nous avons fait l’inventaire de plus de 10 000 jeux de données, nous avons renseigné leur méta-données (date, éditeur, sujet, etc) et nous offrons un moteur de recherche pour naviguer et rechercher des données dans l’annuaire.

C’est gratuit ?

Absolument, il suffit de se connecter à www.data-publica.com et de naviguer !

Donc comment vous gagnez de l’argent ?

Tout d’abord en développant des jeux de données sur les spécifications de nos clients. Le client vient nous voir, nous décrit les données qu’il veut, nous identifions les sources, nous extrayons les données, nous les traitons et les livrons au client.

Exemple ?

Nous construisons en ce moment pour un client le jeu de données des appels d’offres publics : il y a 8000 sources, il faut les crawler, les extraire, les formater, les dédupliquer et les livrer.

Vous vendez de la donnée publique ?

Non, nous aidons gratuitement les gens à accéder plus facilement à la donnée publique par notre annuaire. Nous ne vendons que la valeur ajouté que nous avons incorporé dans les données, publiques ou non.

Autre service que vous fournissez ?

Nous avons ouvert un « Data Store » (comme un App Store, mais pour les données), où l’on peut acheter des données et y accéder immédiatement.

Quel type de données y trouve-t-on ?

De toute sorte : des données sur la fiabilité des entreprises, sur les circonscriptions susceptibles de basculer d’un côté à l’autre aux prochaines élections, ou sur la notation financière des collectivités locales.

Qui peut utiliser le service ?

Toute personne cherchant de la donnée : pour les données sur la fiabilité des entreprises, leurs fournisseurs, ou leurs clients ; pour les données sur élections, les partis politiques et leurs stratèges, pour la notation financière des collectivités locales

Les données sont fournies dans quels formats ?

Dans les formats classiques les plus adaptés à l’usage du jeu de données : XLS, ODP, SQL,CSV, DSPL, etc. D’autres données temps réel seront fournies sous forme d’API ou de services Web.

Dernière question : J’ai des données, je peux gagner de l’argent grâce à Data Publica ?

Absolument, nous rencontrons tous les jours des gens qui ont des données intéressantes et qui n’ont pas pensé à les valoriser. Hier encore par exemple, une PME innovante qui a des données très riches sur les performances et la qualité des applications Web.

Merci François 🙂

 

En direct live des Favori de la Fevad

Voici mes notes, prises en direct pendant « l’évènement e-commerce de l’année »

C’est « brut de fonderie », publié via l’iphone, puisqu’il n’y a pas de réseau Wifi ;).

Bonne lecture 😉

50% des américains déclarent comparer les prix en magasin, depuis leur téléphone

Jacques Antoine Granjon
40% des étudiants, en école de design US sont des chinois
Les chinois deviendrons des créateurs de marques, il faut s’y préparer

Pourquoi n’y a-t-il pas de vente de nains de jardins sur Vente Privée ?
Parce que ça se vend trop bien qu’il n’y a pas de stock

Prix du meilleur nouveau site ?
Paul & Joe, contre Asos !
Agence « Oniby » ? E-commerce délégué

« Magasine de mode en ligne »

Meilleure innovation
Amazon pour ipad, Vente Privée ou Voyage SNCF
Voyage SNCF pour le billet dématérialisé
Prépare le M-Billet
1/3 des billets vendus sont dématérialisés

Social commerce
Fnac spectacle, La redoute, Vestiaire de copines
Comment déterminer quel est le meilleur site ? Etude
– Niveau d’intéraction sur le site (nombre de like)
Identifier les 30 sites ayant le plus d’interaction

Ensuite, analyse des stratégies sociales : qualité de l’intégration, qualité de l’annimation commerciale, réactivité, …
Le vainqueur est vestiaire de copines
Site de moins de 2 ans
Exemple d’intéraction sociale : 3 millions
55 000 facebook fan
Recrutement des clients principalement social
Cela favorise le repeat business
3% de la base achète et vend tous les mois

Blog e-commerce : info-ecommerce.fr

Meilleure publicité télé
jechange.fr

Meilleure communication
Envie de Fraise, pour une publicité juste avant l’acouchement de Carla, sur la une de libé 😉

Prix de la performance
Analyse avec une grille d’analyse
Yves Rocher

Prix du meilleur espoir e-commerce
Bronze : Menlook.com
Argent : Pompe-a-bierre.com
Or : Expertissime.com : panier moyen de 1300 € !!!

Prix des internautes :
Meilleur site m-commerce : Amazon
Amazon, premier site aux US : 2 Milliards $

Meilleur site de mode : Sarenza.com
450 marques, 25 000 modèles de chaussures
Quelle réaction par rappor à la concurence ?
Etre meilleur, et se différencier via l’international

Meilleur site de produits techniques : Rue du commerce
« 4000 sites en France font des ventes mobiles via Paypal »
Rue du commerce : « on est des survivant, on a passé le millénaire. Combien sont dans notre cas ? »
« 13 ans d’aventure »

Meilleur site Beauté : Yves Rocher
Jean Emile rosenblum : Annonce sur e-Merchant. Sortie du site Carrefour.fr + compte Celio
Cross canal : mini site par magasin

Meilleur site de produits culturels : Amazon.fr

Meilleur site de voyage en ligne : opodo.fr

Meilleur site de vente B2B  : LDLC Pro

Meilleur site de l’année 2011 : Amazon.fr

Allez, je file manger des petits fours, j’ai faim moi !

Comment aider les clients à s’y retrouver dans le catalogue produit ?

Avec la logique de la « long tail », les catalogues des sites e-commerce ont tendances à contenir de plus en plus de produits, dans des domaines de plus en plus variés.

Ce qui pousse également dans ce sens, ce sont les logiques de place de marchés, ou les sites marchands se mettent à vendre des produits proposés par d’autres marchands.

Mais, finalement, que le catalogue ait 1.000,  10.000, 100.000 ou plusieurs millions de références, la question est importante.

Quand je dois traiter un tel sujet, mon premier réflexe est d’aller voir ce que font les autres.

Amazon propose son menu vertical, calé a gauche :

Ce menu montre bien la stratégie d’Amazon, avec la moitié suppérieure du menu consacré aux bien dématérialisés : films, jeux vidéo, mp3, ebook.

Le choix des entrées de premier niveau, pour Amazon, ne doivent pas nécessairement représenter des entrées de tailles équivalentes (en nombre de références). C’est plutôt un vrai choix marketing.

On a donc 16 entrées de premier niveau, et chaque entrée couvre un univers plutôt large (à part pour les premières entrées numériques).

Une seule entrée par exemple, pour tout ce qui est électronique et ordinateurs ! Cela regroupe pas mal de choses :

Le menu est structuré en deux sous parties.

Là ou les choses sont plus étonnantes, c’est quand on trouve des instruments de musiques !

Cela met en avant la difficulté de l’exercice. Amazon doit chercher à garder les menus légers, donc sans trop d’entrées. Résultat, on se retrouve vite à mélanger des « choux et des carottes », ou plutôt « des choix et des torchons » 😉

Amazon fait donc le choix d’avoir des groupes « improbables » et de garder les menus légers, plutôt que de multiplier les entrées.

Quand on choisi une option, on arrive sur une page de ce type :

Une barre horizontale permet de naviguer parmi les principales entrées.

Surtout, Amazon propose à gauche tout un tas de filtres pour aider l’internaute à trouver son produit. On peut ainsi filtrer par prix, marque, ainsi que sur des sous catégories.

Le coeur de la page est occupé par du « push produits », ainsi que des liens vers des sous catégories.

Si on descend encore d’un niveau, on arrive sur les pages qui affichent les liste de produits :

La barre du haut reste la même.

A gauche, les filtres sont complètement adaptés à la catégorie courante (vidéo projecteur dans cet exemple) avec, par exemple, la taille de l’image projeté, ou la technologie du vidéo projecteur.

Bon, pour revenir à notre sujet, il ne faut pas oublier que si on dispose d’un vrai moteur de recherche, on pourra mettre ce moteur en avant (ce que fait amazon en l’occurrence) et permettre à bons nombre d’internaute de trouver plus vite ce qu’ils cherchent.

D’autres sites proposent des axes multiples d’entrées dans le catalogue.

Exemple avec Timefy :

Le premier menu XXL propose une navigation par style, caractéristiques, couleurs, gamme de prix ou encore des catégories « marketing » : bests sellers, nouveautés, …

Les autres menus permettent de naviguer dans les montres par marque ou designer.

Sears, un des plus gros site US, a repris le menu vertical d’Amazon, mais le met en oeuvre très différemment :

Pas beaucoup d’entrées de niveau principal, mais le sous menu est très fourni, avec un très grand nombre de sous entrées, présentées avec une petite police.

Ce choix semble délicat, parce qu’il demande à l’internaute un long travail, avant d’identifier ce qu’il cherche.

Headict, spécialiste de « tout ce qui se met sur la tête », propose également un menu XXL :

La très bonne idée d’Headict est de faire un mix entre des images très explicites et du texte. Cela permet d’optimiser le référencement naturel et de faciliter le choix du client.

Ce genre de petites images est à double tranchants : si les images ne sont pas très signifiantes, elles sont à proscrire. Là, elles sont nickel parce qu’elles sont suffisamment grandes et qu’elles guident bien le client.

Bon, ce sujet mériterais une analyse bien plus poussée qu’un simple billet ;).

Je vais donc conclure :

A priori, il vaut mieux éviter « trop de lecture » et proposer des menus clairs, très facile d’accès.

Si on dispose d’un moteur de navigation à facette, c’est une bonne idée que de limiter le nombre de catégories, d’aplatir le catalogue, pour proposer rapidement les produits, et guider l’achat par l’usage des filtres.

C’est souvent une bonne idée que de proposer plusieurs clés d’entrés dans le catalogue. Il faut bien avoir en tête que les catégories principales ont un impact très fort sur l’image du site, puisque ces catégories seront visibles un peu partout sur le site.

 

C’est Jeudi, c’est Favori

Tous les ans, la Fevad organise une « fiesta e-commerce » : les Favori.

C’est l’occasion de se rencontrer, d’échanger, de partager, …

Cela permet de faire du « bon buzz » sur notre domaine préféré. Objectivement, je pense que la Fevad fait un super boulot de lobying pour le e-commerce, et c’est plus qu’indispensable, face aux politiques de tous poils qui 1) cherchent toujours de nouvelles sources de revenus et 2) ne sont pas « digital natives » si vous voyez ce que je veux dire ;).

Bon, les récompenses vont plutôt vers les très gros sites, mais grâce à l’excellente initiative d’Olivier, il y a maintenant un prix « espoir e-commerce », pour les sites jeunes et pleins d’avenir.

Je vous raconterais tout ça 😉

 

Les 10 ans de Vente Privée

En fait, l’histoire de Vente Privée a commencée en 1985, par la création d’une entreprise de déstockage.

En 2000, les fondateurs basculent le modèle physique vers Internet, avec une offre différente des sites e-commerce classique : catalogue éphémère, évènements quotidiens, prix « cassés » et attention à la mise en scène des produits.

En 2004, les choses commencent à vraiment démarrer.

En 2005, la croissance est de 500%.

Aujourd’hui, l’entreprise est présente dans 8 pays européens : France, Allemagne, Espagne, Italie, Grande-Bretagne, Belgique, Autriche, Pays-Bas et depuis début Novembre, aux US avec Amex.

Le chiffre d’affaires sur 2011 devrait dépasser le milliard €, via 14 millions de membres.

10% du chiffre d’affaires est généré depuis les mobiles.

Quelques chiffres complémentaires :

  • 1400 employés
  • 41 Millions de produits vendus en 2010
  • 2 Millions de visiteurs uniques par jour
  • 160 000 m2 d’entrepôts
  • 1450 marques vendues via le site
A suivre !

La solution pour limiter les réunions à ralonge

Les réunions à ralonge, vous connaissez ?

Il y a trop de monde, la réunion dure trop longtemps, sans être vraiment pilotée…

Bref, on perd du temps.

Je pense que ce gadget est intéressant :

Vous entrez le cout moyen par personne, le nombre de personnes.

Après, vous lancez le chrono, et ce gadget affiche le cout de la réunion.

Bon, je pense que c’est à manier avec precaution, parce qu’il n’est pas forcément très sain de mettre trop de pression. De même, il peut être très utile de « perdre un peu de temps »… Mais si il y a abus, vous pouvez dégainer ce gadget, ça doit calmer je pense 😉

Les règles pour éviter la fraude

Les sites de vente en ligne sont sujet à plusieurs types de fraudes.

Mais il existe des moyens d’identifier la plupart de ces fraudes.

Comment ?

voici les règles :

Et non, je partage à peu près tout sur ce blog, mais je ne donnerais pas ces règles 😉

Pourquoi ?

Pour une seule raison : je ne veux pas que ces règles soient publiques. Sinon, elles perdraient instantanément leur valeur, étant connues des fraudeurs.

Si vous avez un site, vous pouvez me contacter, ou contacter d’autres spécialistes.

Il existe également des sociétés spécialisées dans la détection des fraudes, comme Fia Net.