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Mlle Bio aime RentAShop

Quand on se lance dans le e-commerce, c’est souvent une bonne idée de ne pas se précipiter dans la technique :

Vous aurez d’autres chats à fouetter !

Si vous avez peu de moyens, il est important de bien choisir la solution « d’entrée de gamme », avec laquelle vous devrez vivre de longs mois (sinon, c’est mauvais signe 😉 ).

Mlle Bio, Alias Violette, a choisi RentAShop.

Cela fait maintenant plus de deux ans que Violette travaille avec rentashop.

Le bilan est très positif.

Pour un budget très raisonnable (100 € par mois), Violette n’a pas besoin de ressources techniques.

Ce qui a séduit Violette, c’est le professionnalisme de l’équipe, qui a un discours toujours très clair : « ça on sait faire rapidement, ça, ça prendra plus de temps, et ça, on l’aura probablement jamais ».

C’est rassurent d’avoir un interlocuteur sérieux en face de soi, et pas un « ‘marchand de soupe » qui dit oui à tout, sans même prendre le temps de comprendre la demande…

Et Rentashop tient ses engagements : tout ce qui devait être fait l’a été, a peu près dans les temps !

Autre raison de la satisfaction : la qualité et la réactivité du support : Violette m’a dit qu’elle avait toujours quelqu’un au bout du fil, même le samedi très tard… Qui dit mieux ?

Je ne peux pas dévoiler de secrets, mais la boutique de Violette marche très bien…

La valeur créée par la finance

Histoire entendue sur France Inter, lors de l’émission : Rue des entrepreneurs.

L’invité qui parle est Yvon Gattaz.

Je dois avouer que je ne connaissais pas, mais que j’étais parfaitement en phase avec son discours : l’importance d’un capitalisme « contrôlé » (il en parle en prenant le foot comme analogie), le plaidoyé pour des entreprises à capital humain…

Voici l’histoire qu’il a raconté (de mémoire…), pour illustrer l’activité des financiers, et la valeur créée :

Un gars trouve un diamant.

Tout heureux de sa découverte, il va voir son voisin, qui lui propose de l’acheter. L’affaire est conclue sur le champs.

Mais cette histoire trotte dans la tête du gars, qui se dit que si son voisin a acheté aussi vite le diamant, c’est qu’il a du le vendre pas assez cher.

Le lendemain, notre amis s’en va revoir son voisin, et lui propose de racheter le diamant, 10% plus cher que le prix de la veille.

Vous imaginez la suite, le diamant est ainsi échangé, tous les jours, en prenant 10% par jours.

A un moment, l’un des deux compère se dit que le prix est peut être trop élevé, il décide de ne pas racheter le diamant.

L’autre lui dit : « Hey, tu ne peux pas arrêter, cette histoire nous fais bien vivre ! »

Belle métaphore, non ?

L’art du catalogue e-commerce

Rien de plus simple qu’un catalogue de produits :

Ce n’est qu’une table, ou l’on range les produits…

Erreur !

Le catalogue est un élément fondamental d’une bonne boutique.

Voici un bon contre exemple :

Un catalogue produit bien peu qualitatif...

Sur cette page catégorie, je vois tout pleins de produits, qui ont tous le même nom, avec des prix différents, sans que je puisse comprendre pourquoi.

Bref, en tant que consommateur, je n’ai aucune information pour « décrypter » cette page.

Il ne me reste que deux options : partir, ou aller à la pêche à l’information… Si je choisi la deuxième option, je risque au bout de quelques clics de finalement me rabattre sur la première option…

Bref, une telle catégorie fait chuter le taux de transformation !

D’ou vient le problème ?

En premier, du choix, de regrouper (ou non) des produits en « produits déclinables ».

Un produit déclinable n’apparait qu’une fois dans les pages catégories, puis, l’internaute peut sélectionner sa déclinaison sur la page produit.

Avantage : La page catégorie est plus légère, puisque toutes les déclinaisons n’encombrent pas cette page.

Inconvénient : Vous souhaitez peut être faire remonter, au niveau de la catégorie, certaines déclinaisons.

Exemple : vous avez 3 couleurs, et ce choix de couleur vous semble très important, il est probablement mieux de garder un produit par couleur…

(autre exemple intéressant : imaginez le site archiduchesse avec un seul produit déclinable ;). ça aurait l’avantage de faire un site encore plus original ! )

Deuxième problème sur notre contre exemple : les informations affichées au niveau de la page catégorie. Dans l’exemple, aucune information ne permet de différentier les différents produits… La situation serait donc moins critique si on avait au moins un critère de différentiation entre les produits (la taille des stores en l’occurrence).

C’est bien l’art du e-merchandising : bien choisir ou et comment les produits vont être mis en avant, sur les l’ensemble des pages du site !

6ème convention e-commerce de paris

Le plus gros évènement e-commerce en France approche :

Les chiffres parlent d’eux même :

  • 80 000 pros enregistrés
  • 30 000 visiteurs qualifiés
  • 750 exposants et 800 orateurs

Bon, clairement, si vous avez un projet e-commerce, ou si vous bossez dans ce secteur, ça vaut le coup d’y aller.

J’y serais d’ailleurs 😉

N’hésitez pas, si vous voulez me rencontrer, vous savez comment me joindre !

Pour vous inscrire, c’est par ici :

Vous avez une marque – le e-commerce est un eldorado !

Tout n’est pas simple dans la vie, il y a des choix difficiles…

Mais si vous avez une marque (et des produits associés bien sûr), vous ne devriez pas hésiter : il faut vendre sur Internet !

Pourquoi ?

Simplement parce que c’est une demande des consommateurs, qui vous cherchent sur Google, et qui tombent bien souvent… chez vos concurrents !

Le challenge, c’est de bien appréhender Internet pour ce qu’il est : un média complet, qui permet d’établir une relation commerciale très riche avec les clients.

C’est donc un espace commercial, avec bien sûr une dimension communication, et pas l’inverse !

(Alors qu’on voit tant de sites pilotés par la communication, par l’image, sans souci des règles de performance commerciale)

(Bien sûr, on peut également utiliser Internet pour de la communication « pure », mais c’est alors un autre sujet !)

Et cet espace commercial vous tend les bras… Mais pour réussir, il faut apprendre les règles du jeux, qui ne sont pas les mêmes qu’ailleurs.

Il faut également bien appréhender l’évolution des relations avec vos distributeurs actuels, qui peuvent voir d’un mauvais œil ce nouveau canal de commercialisation. Cet aspect là est très important, mais ne doit en aucun cas vous paralyser : cela ce gère très bien !

Pour se lancer vraiment dans le e-commerce, plusieurs solutions : vous pouvez y aller par vous même. Dans ce cas, vous pouvez vous faire accompagner pour gagner du temps et économiser de l’argent.

Vous pouvez également passer par une société de e-commerce délégué, qui va développer le e-commerce pour vous, en votre nom.

Si j’étais Steve…

Pas mal de monde pense que la keynote du 9 / 9 va annoncer le retour du grand steve.

On parle également de l’annonce d’un tablet PC made in Apple.

Je n’ai pas d’info secrète, je vais donc « fantasmer », et vous dire le périphérique que je rêverais de faire, ou d’avoir.

Pas un tablet PC, parce que je « ne sens pas » le produit.

A mon sens, le format idéal est proche du dernier Sony, le Vaio P :

Sony-Netbook-Vaio-P

Vraiment léger (600 g), vraiment petit, et en même temps vraiment plus grand que l’iPhone et vraiment plus petit que le Macbook.

Bon, mais Sony n’apporte pas grand chose de plus qu’un PC… (dommage d’ailleurs)

C’est là qu’Apple peut aller beaucoup plus loin.

Ce que je ferais donc, c’est reprendre « la boite » et remplacer le clavier par… un deuxième écran.

Viopple ;)

Au passage, j’ai quand même bien agrandi la taille de l’écran du haut…

On aurait un superbe dual screen, avec plusieurs modes :

  • Mode clavier : L’écran du bas affiche un clavier virtuel, et l’écran du haut est donc l’écran « normal ».
  • Mode full screen : Les deux écrans affichent le bureau… On a donc un confort pour travailler, lire, …

Même si on n’est pas sur du paper ink, on aurait un terminal assez sympa pour lire des documents, avec deux pages affichées en même temps.

Qui serait intéressé par mon iTab ?

Nouveau site Lepape

Vous cherchez un équipement de sport haut de gamme ?

Vous cherchez une montre « outdoor », qui fait altimètre, baromètre, boussole ?

Le site Lepape existe depuis 13 ans !

Ce site vient d’être complètement « relifté » :

lepape

Bien sûr, il y a les menus plus clairs, l’interface plus dépouillée, la fonction zoom pour voir le produit « à la loupe » :

Zoom produit

Mais surtout, surtout, ce qui fait à mon sens la grande force de ce site, c’est la qualité et la quantité d’informations sur les produits !

Quand on compare ce site, avec ceux dont je parlais ici…

Attention, près à scroller comme un fou ? 3, 2, 1, c’est parti :

Description Produit

Grâce à cette approche très qualitative, Google et les clients s’y retrouvent… Et les résultats suivent.

Bon, je dois vous le dire, je ne suis pas neutre, puisque ARAOK travaille avec Lepape depuis 2 ans maintenant.

e-commerce : le chemin qu’il reste à parcourir

Je cherchais pour ma salle de bain un mitigeur thermostatique de douche.

Bon, super, une nouvelle occasion de mixer un besoin personnel (enfin, familial plutôt) et mon boulot.

Je fais donc plusieurs choses simultanément :

  • Je fais une recherche sur Google ;
  • Je vais sur des sites marchands qui me semblent adaptés ;
  • Je vais sur des moteurs de shopping (type Le Guide, Kelkoo, …).

Le résultat, c’est que… j’irais à la prochaine occasion acheter mon machin dans un magasin bien réel !

J’ai trouvé différents modèles, mais ce qui est impressionnant, c’est à quel point personne ne m’aide pour choisir le bon produit !

Les moteurs de shopping mélangent tous les types de produits, même quand on affine sa recherche avec les critères qui semblent adaptés. On se trouve donc avec une liste très longue, avec peu de produits correspondant réellement à ce que je cherche.

Les sites marchands… Comment dire, les sites marchands sont très mauvais, voilà !

Soit ils buggent, et présentent un fiche produit sans photo, soit ils affichent une information pour le moins légère.

Au final, j’ai vu des produits, entre 50 et 600 €, et je n’ai absolument pas trouvé ce qui explique la différence de prix.

robinet

Dans cet exemple, j’ai de la chance, il y a une photo. Mais aucune explication détaillée sur le produit, à part qu’il faut deux trous !

Je sais bien que ces entreprises gèrent de très grands catalogues… Mais cela ne change rien au problème : il est indispensable d’apporter un service adapté aux besoins des clients, sinon, ils iront voir ailleurs.

Cela montre bien le chemin qu’il reste à parcourir pour offrir un service de qualité !

C’est une bonne nouvelle pour tout le monde : il reste des milliers de niches à exploiter, les sites ont un potentiel de croissance très grand, et… les sociétés de conseils en e-commerce ont du pain sur la planche !

m-Commerce : est-il temps de s’y mettre ?

En grande partie grâce à Apple, on peut enfin vraiment utiliser Internet depuis son Mobile.

Oui, bien sûr, on pouvait le faire avant… Mais en payant les octets « un par un » et avec une expérience utilisateur pauvre à pleurer.

Donc, on a Internet en mobilité.

Alors, qu’est-ce que ça va changer pour le e-commerce ?

Le mobile est-il un bon support pour chercher le bon produit ? Pour l’acheter ?

Ma conviction est la suivante :

  • Oui, les usages vont se développer, et
  • Oui, il est fondamental de complètement repenser le service, en l’adaptant complètement au mobile.

Exemple d’usage évident : Le suivi des commandes

Je peux en permanence avoir l’état de mes commandes.
Sur l’iphone, je suis même notifié quand ma commande change d’état ;
Je peux ainsi mieux préparer la livraison, et je suis rassuré par ce service.

Seule petite contrainte, inévitable : il faut que le client s’identifie pour pouvoir accéder au service.
Autant cette étape est simple sur l’ordinateur, autant elle devient un brin plus compliquée sur le mobile…
Il y a naturellement des idées à développer pour simplifier cette étape…

Autre remarque : ce scénario montre tout de suite l’intérêt pour une application plutôt que pour un service Web.
Bon, un service Web, c’est déjà un bon début, mais il est clair qu’une application permet d’apporter un service incroyablement plus riche.

On peut aller un cran plus loin :

Puisque le client a maintenant son application, on peut lui proposer d’autres options.

Exemples :

  • Informer le client sur les nouveautés de produits, qui intéressent le client ;
  • Lui permettre de naviguer dans le catalogue, ou une partie du catalogue ;
  • Lui permettre de repasser une commande précédemment enregistrée.

Pour ces différentes idées, le point clé apparait rapidement : le paiement.

Va-t-on proposer le paiement depuis le mobile ?

Bonne question !

On peut demander à l’internaute de rentrer son numéro de carte bleue depuis le mobile. Techniquement possible… Mais difficile dans la pratique, parce que :

  • Ce n’est pas très commode de saisir autant d’informations depuis le mobile ;
  • Les clients risquent d’être un peu inquiets de donner, sur leur mobile, ces informations sensibles.

Pour le coup, les sites qui stockent les informations de paiement seront favorisés…

Mais même sans aller jusqu’à l’acte d’achat, on peut proposer tout plein de services, pour faciliter la vie de l’utilisateur.

Exemple : préparer la commande depuis le mobile, commande qui devra être confirmée sur le PC.

Tout ça pour dire que le mobile, bon, l’iPhone ;), permet d’apporter tout un tas de services au client, et que c’est un excellent moyen d’augmenter très significativement la proximité entre le client et le e-marchand.

Comme toujours pour ce type de projet, cela prend un peu de temps pour bien faire les choses. C’est pour ça qu’il ne faut pas trop tarder…

Alors, on y va ? Araok est là pour vous aider !