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P’tit dej RichCommerce sur les RDA : le 17 Septembre à Paris

Plus d’1 million de téléchargement pour l’application eBay Desktop, des centaines de widgets marchands disponibles sur Netvibes et Live Gallery, de nombreuses expérimentations commerciales de bornes et vitrines interactives… le marché est en voie de maturation pour le commerce en ligne en dehors de la fenêtre du navigateur.

Même si la source principale de vos revenus restera votre boutique en ligne, les widgets et applications marchandes ouvrent de nouvelles possibilités et créent des opportunités que vous ne pouvez pas ignorer. Nous vous proposons un petit déjeuner sur cette thématique afin de répondre aux questions suivantes :

  • Quels sont les domaines d’application ?
  • Quelles technologies offrent le meilleur ROI ?
  • Quelles sont les meilleurs pratiques ?
  • Qui sont les pionniers ?
  • Quelles sont les perspectives d’évolution ?

Nous (Fred et moi) vous donnons rendez-vous le mercredi 17 Septembre 2008 pour un panorama complet des widgets et applications marchandes avec deux retours d’expérience.

Les inscriptions seront ouvertes au 1er Septembre, alors réservez votre date !

Indicateurs : le taux de transformation

L’un des gros avantage du e-commerce, c’est qu’on dispose assez facilement de beaucoup de données, permettant de bien suivre l’activité du site, et quasiment en temps réel.

Le problème en fait sur Internet est surtout de « faire le tri » parmi le flot des données, et de ne pas se laisser submerger sous ce flot, ou éblouir par un indicateur isolé.

Exemple : le nombre de visiteurs unique.

C’est bien d’avoir beaucoup de visiteurs. Cela veut dire qu’on a gagné en notoriété, ou alors qu’on paie cher en campagnes de publicités ! Mais faire venir du monde est bien évidement qu’une étape. L’objectif est de vendre !

Les indicateurs très basiques, liés à la vente, sont bien entendu :

  • Le chiffre d’affaires ;
  • Le nombre de ventes ;
  • Le panier moyen ;
  • La marge.

La marge mérite un petit zoom :

Pour calculer une marge simplifié (mais très intéressante), il faut être capable de faire la différence entre :

  • Le prix de vente (ça c’est facile) ;
  • Le prix d’achat (pas difficile non plus 😉 ) ;
  • Les coûts liés à la vente (expéditions s’ils ne sont pas facturés, logisticien si logistique externalisé, …)
  • Le prix de la publicité.

(évidement, pour calculer une marge plus précise, il faut également prendre en compte l’ensemble des frais du commerçant : gestion du site et du système d’information, salaire des personnels, … La marge présenté est donc une marge très basique)

Le prix de la publicité est un brin plus délicat à gérer, mais tout à fait important.

Prenons un exemple.

Un marchand met en place des campagnes adwords pour faire venir les clients.

  • Il paye 0,5 € par clic en moyenne ;
  • 5% des internautes, qui arrivent via la publicité adwords, achètent réellement un produit.

Le marchand a donc besoin de faire venir 20 clients pour faire une vente.

Il paye donc 0,5 € * 20 = 10 € par vente : pour bien des marchands, 10 €, c’est une somme très importante, qui attaque directement la marge.

Au passage, je viens de définir le taux de transformation : c’est le ratio entre le nombre de vente sur le nombre de visiteurs. Dans notre exemple, le taux de transformation est de 5%, pour la campagne Adwords.

J’ai pris l’exemple d’une vente via une campagne adwords, mais la vente peut se faire via d’autres canaux :

  • Référencement naturel : dans ce cas, on ne paye pas le clic de l’internaute, d’où l’importance de bien travailler le référencement naturel ;
  • Ré-achat : le client a déjà acheté sur le site. Il est satisfait de son achat et revient. Il tape directement l’URL de la boutique. Là non plus, on ne paye pas de publicté, et la marge s’en porte bien mieux ;
  • Campagne d’email : le calcul est un peu comme pour adwords, mais ramené aux emails : prix d’un email, taux de transformation.

Comme on le voit, il est très important de mesurer le taux de transformation associé à une opération, plutôt qu’un taux global.

Autre point important : il est très important de travailler les modes de ventes qui sont les plus rentables : le référencement naturel bien sûr et le réachat.

42 stores propose son offre en marque blanche

42 Stores est une solution e-commerce en mode SAAS.

Olivier propose un prix un peu différent des concurrents, puisqu’il propose un prix à la performance : vous ne payez que quand vous vendez.

La solution est ouverte pour les particuliers, qui veulent se lancer dans le e-commerce.

Mais olivier va plus loin, en proposant sa plate forme en marque blanche.

Exemple : Grand-Rouen, un site sur l’actualité de Rouen, propose à tout un chacun d’ouvrir sa boutique. Vous avez compris, derrière, c’est « powered by » 42 Stores.

Tout le monde est gagnant : 42 Stores élargi ainsi sa base client et augmente ses revenus.

Pour le site partenaire, l’intérêt est d’avoir des revenus complémentaires, et d’apporter un service aux Internautes.

Au passage, je profite de ce billet pour relayer une info : 42 Stores recrute (informatique et e-commerce).

Classer : catégorie versus tag ?

Comment organiser son catalogue ?

La solution est simple et connu de tous les e-marchands : vous créez une arborescence de catégories.

Cette arborescence permet de classer les produits (on met chaque produit dans sa catégorie), d’organiser la consultation du catalogue (on navigue dans le catalogue en naviguant dans l’arbre des catégories.

Simple ? Pas si on regarde un peu plus en détail.

Si on y regarde de près, il va toujours y avoir des produits qu’on ne saura pas ou ranger. Par exemple, le même kit de batterie rechargeable peut être un accessoire pour appareil photo, pour gps, …

Donc, le système de catégorie doit permettre de ranger un produit dans plusieurs catégories, et une catégorie doit pouvoir avoir plusieurs « pères ».

Ce n’est donc pas un arbre (un nœud fils d’un arbre ne peut avoir qu’un et un seul père), mais un graphe orienté. Les produits sont associés aux « feuilles » de ce graphe.

Le classement « multi catégorie » permet d’enrichir considérablement le site. Cela permet par exemple de créer plusieurs arborescence produits, en prenant des angles de classification différents (couleur, matériaux, …).

Est-ce suffisant ?

C’est déjà pas mal ;), mais il peut être très intéressant de compléter le modèle des catégories par des tags.

A la différence des catégories, les tags ne sont pas hiérarchisés.

On associe donc un ensemble de tags, soit à des catégories, soit à des produits.

On peut alors utiliser le désormais classique nuage de tags.

Mais surtout, les tags, avec leur format très souple, permettent d’enrichir considérablement le modèle, notamment pour la recherche.

En synthèse,

Le système de catégorie reste incontournable et il doit être possible d’associer plusieurs catégories à un produit ou à une catégorie.

Idéalement, ce système est enrichi par les tags.

Les deux fonctions se complètent.

Microsoft sur le cash-back, Google sur l’affiliation

Google sort sa plate forme d’affiliation : Google Affiliate Network

C’est la suite logique de l’acquisition de DoubleClick.

Le modèle est au CPA : le e-commerçant (ou l’annonceur) ne paye que quand l’Internaute achète le produit.

Mais l’affiliation, à la différence d’un moteur comme Adwords / Adsense, c’est aussi un métier de terrain, de conseil, de proximité, alors que Google est d’habitude plutôt une « machine sans pilote ».

L’affiliation peut-elle évoluer vers un mode « sans pilote » ou alors Google saura-t-il s’adapter ?

(via Buzzinessman)

Microsoft a une solution de Cash Back : Live Search Casback

La solution est intégrée au moteur de recherche Microsoft Live, et si j’ai bien compris, Microsoft reverse l’intégralité des commissions des marchands aux consommateurs ! Actif pour l’instant aux US, si ça marche bien, ça devrait arriver chez nous…

(via cluster21)

C’est la « joie » de notre secteur : tout peut être « rebeloté » assez rapidement…

Google Ad planner par l’exemple

Pas mal d’actualité côté Google.

Donc, Google vient de sortir ce nouveau service.

Mais a quoi cela sert ?

J’ai testé, voici ce que j’ai compris.

La finalité d’Ad planer, c’est de vous aider à faire des campagnes adwords plus performantes.

Avec des outils fournis :

  • Vous sélectionnez vos critères de sélection sur votre public préféré (sexe, age, études, revenus) ;
  • Vous sélectionnez le format de la publicité que vous voulez pousser (type de média, taille) ;
  • L’outil vous sort alors une liste de sites cibles.
  • Cette liste peut alors être insérée dans Adwords (procédure manuelle, via un fichier CSV).

Bon, ça a l’air très « beta » car dès que je sélectionne une tranche d’age par exemple, il ne reste plus aucun site, mais ça donne l’idée.

Le système propose une autre option qui m’a semblé beaucoup plus intéressante, mais pas pour faire un plan média…

Le système permet en effet d’avoir des informations de type « web analytics » sur n’importe quel site.

Prenons un exemple. Mettons par exemple que je sois un vendeur d’équipement électronique (et j’ai du mal, la concurrence est rude 😉 ).

Qui sont mes concurrents ? Pixmania, Rueducommerce par exemple.

Et bien j’entre les url de ces sites et hop, le système me donne des informations qui me semblent assez intéressantes :

Page résultat de Google Ad Planner, pour Pixmania.fr

Même écran pour Rueducommerce :

Page résultat de Google Ad Planner, pour rueducommerce.fr

On a donc : le nombre de visiteurs unique, la courbe dans le temps, et surtout les sites également visités et les mots clés qui ont permi de rentrer sur ce site.

Pas mal, non ?

Ruptures d’hier et de demain

Les évolutions technologiques amènent des ruptures.

Les écrans plats ont détrônés les tubes, les capteurs numériques ont tué nos bonnes vielles pellicules…

Quand ces ruptures arrivent, les entreprises doivent s’adapter, très rapidement.

Les entreprises leader sur le produit « ancienne génération » se prennent de plein fouet le nouveau produit.

En général, ces boites ont un mal de chien à franchir ce mur.

Je trouve l’exemple de Kodak particulièrement significatif. Kodak était un des leader du marché de la photo « ancienne mode ».

Kodak, avec une R&D puissante, à activement participé au développement des technologies permettant l’avènement de la photo numérique. Ils ont en particulier été à l’origine de l’invention du capteur numérique.

Malgré leur force sur le marché historique, et leur avancé R&D, ils ont laissé pas mal de plumes lors de la migration analogique / numérique.

On pourrait raconter la même histoire pour Sony et les écrans plats, Sony et les baladeurs numériques…

Pourquoi ? Pourquoi les boites en place ont tant de mal à s’adapter à un nouveau produit ?

Pour une raison interne à l’entreprise.

Attaquer le marché avec un nouveau produit, c’est attaquer le marché historique, qui permet à l’entreprise de vivre.
Toute l’entreprise c’est construite sur le développement de ce produit. La production est organisé pour ce marché, les commerciaux sont commissionnés par rapport à la réussite de ce produit.
La culture même de l’entreprise est complètement imprégné de ce produit.

Développer le nouveau produit, cela demande de tout changer dans l’entreprise : l’organisation, la production, les processus, …

Et pendant ce temps, le bon vieux produit rapporte toujours. C’est même lui qui fait vivre l’entreprise.

Même si l’analyse est clair, si on sait que le nouveau produit va remplacer l’ancien, le changement est profondément douloureux.

Pourquoi est-ce que je vous parle de ça ?

Parce que le e-commerce est une rupture pour les entreprises.
Pas au niveau de la production, mais au niveau de la distribution.

Je vais donc vous parler d’un dernier exemple : Dell versus compaq.
Dans cet exemple, il n’y avait pas, pour le nouvel arrivant, d’innovation technologique, juste une nouvelle façon de vendre.
Et bien, en 7 ans, Dell a « atomisé » Compaq, et est devenu leader mondial.
Pour autant, compaq avait tout pour réussis : santé financière éclatante, R&D puissante, …
Mais en 7 ans, Compaq n’a pas su s’adapter à la vente sur Internet, au e-commerce quoi !

Pourquoi ? quels sont ses barrières invisibles qui ont barrés la route à Compaq ?

Il y a plusieurs réponses. Mais la raison à mon sens la plus importante est très simple : c’est la difficulté à créer un nouveau canal de distribution dans une entreprise. Tout le business de Compaq reposait sur des canaux de distributions. La vente sur Internet est vécu, par les canaux existants, comme une « canibalisation ».
D’un point de vue très « humain », le commercial en charge des canaux existant va forcément freiner le développement du nouveau canal. Soit on lui donne le bébé, et en bon commercial, il va le délaissé, en se concentrant sur le business « d’aujourd’hui ». Soit un collègue prend le bébé, et toujours en bon commercial, il va lui faire la guerre, parce que le nouveau va lui manger une part de ses budgets marketing, et qu’il va dire, à juste titre, que ce qui fait manger tout le monde, c’est lui…

C’est la même chose pour beaucoup d’entreprises, qui d’un côté voient venir le e-commerce comme une chance, mais d’un autre côté se heurtent à tout un tas de barrages, internes, pour ouvrir ce canal.

Pour sauter le pas, il y a plusieurs solutions, mais la première des choses à faire, c’est d’avoir un patron visionnaire, qui va « porter à bout de bras » la stratégie e-commerce.

ensuite, si le lancement est trop compliqué en interne, il existe plusieurs solutions pour temporairement externaliser cette activité.

Référencement des contenus flash

Google, Yahoo et Adobe vont donc travailler ensemble pour améliorer le référencement des contenus flash.

Très bonne initiative.

Peut on penser que très rapidement, nos sites riches vont se retrouver en tête des recherches sur Google ?

Certainement pas à court terme. A voir a plus long terme ce qui va sortir…

Premièrement, ces travaux prendront du temps.  Même s’ils vont très vite, on ne devrait rien voir sortir de  vraiment nouveau avant un an minimum.

Deuxièmement, sur le fond : cela veut dire quoi indexer un contenu « rich media » ?

Si l’application est en fait structurée comme un site « classique », avec une logique de page avec du contenu, on peut effectivement faire un mapping assez simple entre les moteurs de Google et les sites flash.

Mais utiliser le flash pour faire du « html like », c’est bien réducteur.

Flash permet de développer de véritables applications interactives et multimédia.
Pour de tels applications, la question est bien plus complexe.

Il faut tout d’abord identifier les points d’entrées de l’application, points d’entrées qui seront utilisés par les moteurs de recherche.

Il faut ensuite associer des informations à ces point d’entrées. On est encore, et pour pas mal de temps, sur une recherche « texte ». Donc, même si votre site est surtout un site multi média, cela n’empêche pas qu’il faut, d’une manière ou d’une autre, associer du texte à chaque point d’entrée.

Comment associer ce texte ? Purement déclaratif ? C’est un mode qui pose problème à Google, parce qu’à l’opposé de toute sa politique actuelle pour luter contre le « spamdexing » (technique qui vise à obtenir de très bonnes réponses sur Google, en donnant de fausses indications).
La question pour Google est simple : comment garantir que la description textuelle correspond bien au contenu multimédia ?

En synthèse :

  • A l’évidence, le Web va de plus en plus se remplir d’applications multimédia de plus en plus riches ;
  • C’est un enjeu majeur pour les années à venir que de permettre une bonne indexation de ces services ;
  • A l’évidence, pour avoir un service rich-media bien indexé, il faut y penser dès la conception du service. C’était vrai en HTML, et c’est encore plus vrai en Flash ;
  • Il se passera de nombreux mois avant qu’un service rich-media flash arrive en tête des réponses sur Google !

L’obsession du détail appliqué aux emails

Important de bien travailler ses emails !

Exemple : beaucoup de clients mails filtrent par défaut les images (yahoo, gmail…).

Pas mal de vos clients vont donc voir le mail au format texte.

Avez vous regardé ce qu’ils allaient voir ?

Souvent pas grand chose…

En général, il reste le lien pour de désabonner, un peu seul ;).

C’est bien dommage… D’autant plus que c’est pas très compliqué de faire un mail qui se comporte très bien sans les images. Il faut juste y penser quoi !

Avenir du e-commerce : vers une concentration du marché ?

Quand j’analyse le futur, il y a des sujets sur lesquels j’ai des certitudes. Par exemple, aucun doute, dans les années à venir, les technologies vont encore énormément évoluer, et les boutiques et services en lignes seront de plus en plus riches, avec beaucoup de médias.

Mais il y a des questions qui me semblent plus complexes.

Celle de la concentration du marché en fait parti !

Quelle question ?

Certains pensent que le e-commerce, c’est la possibilité de créer un lien direct entre les producteurs et les consommateurs. C’est la « désintermédiation » (quel mot immonde…).

Chaque producteur, du plus gros au plus petit, peut ainsi en quelques clics mettre sa production en ligne, et la vendre directement à ces clients.

C’est par exemple ce que pense Olivier, quand il s’adresse aux plus petits marchands, pour les aider à vendre plus.

Mais d’autres acteurs pensent le contraire : ils pensent que le métier va ce professionnaliser, ce complexifier, et que mécaniquement, des barrières de plus en plus hautes vont se dresser, faisant émerger des gros, des « monstres » qui seront du bon côté de la barrière, et les autres (la longue traine des commerçants) qui devront passer par les fourches caudines des « gros » acteurs.

Quelle est la logique derrière l’idée d’une concentration ?

L’idée, c’est que si c’est effectivement très facile d’ouvrir un site web qui met en vente des produits, c’est une autre histoire de vendre.

Premier point : il faut faire venir le trafic. On a intérêt à avoir une vrai niche, parce que sinon, on n’a simplement aucune chance de s’en sortir face aux gros acteurs du marché (essayez de vous positionner sur des mots couvert par des leaders (« livre » pour Amazon », « Appareil Photo Numérique » pour Pixmania…).

Autre point : le logiciel, pour gérer une boutique, va nécessairement beaucoup évoluer.

Je pense que le logiciel, pour mettre en ligne des boutiques « modernes » va devenir de plus en plus « lourd », complexe.

Déjà aujourd’hui, l’ajout d’un « vrai » moteur de recherche pour une boutique n’est pas du tout à la porté de tous…

Et puis on en à déjà parlé : faire un site marchand vraiment professionnel, cela demande du cash, pour faire les investissements nécessaire. Si les gros peuvent espérer avoir suffisamment de trésorerie pour investir, pour les petits acteurs, c’est très dur.

Alors ?

Voici ce que je pense (avec une proba de 70% comme ils disent au Gartner) :

Je pense qu’effectivement, il va falloir de plus en plus de solutions logicielles pour mettre en ligne de vrais bonnes boutiques.

C’est là que la vision SAAS prend tout son sens : je crois que les petits producteurs pourront effectivement mettre en vente leurs produits, mais ils le feront avec l’aide d’outils très puissants, mis à disposition par des éditeurs de logiciels et d’autres acteurs, spécialisés et puissants. Les futurs « salesforce » du e-commerce quoi.

Si cette offre n’est pas créée, alors effectivement les petit commerçants auront beaucoup de mal à garder une place au soleil, et le marché sera pris par quelques leaders.

Mais il n’y a pas de raison pour que cette offre ne voit pas le jour ! Simplement, cela prend du temps pour une raison simple : les acteurs en place qui pourraient développer cette offre préfèrent cibler les gros poissons que « la petite friture », et ça se comprend… C’est là qu’il faut être audacieu !