Archives par mot-clé : e-marketing

L’usine à design – nouvelle version

L’usine à design est un site qui propose d’acheter des produits d’ameublement personnalisables.

Et bien la nouvelle version de ce site vient de sortir !

Ce site utilise massivement scene7 pour permettre d’afficher en temps réel les produits personnalisés.

L’interface est sympa. Sur la fiche produit, le produit est affiché en grand, et peut être vu sous tous les angles.

A droite, on peut choisir l’élément à personnaliser, avec choix de la matière, de la couleur…

Niveau production, l’Usine A Design propose des délais finalement comparables à ce qui se fait dans ce secteur (8 à 12 semaines), le tout avec des prix plutôt compétitifs.

Alors, vous le prendrez de quelle couleur votre fauteuil ?

L’univers du luxe – Dior

Quand vous allez sur le site LadyDior, vous n’entrez pas sur un banal site web. Vous entrez dans l’univers d’une marque prestigieuse :

L’espace est noir, avec au milieu, une volute de fumée blanche, qui évolue au passage de la souris.

Un clic, et le produit apparaît.

On n’est pas dans le monde du e-commerce.

L’objectif n’est pas de vendre, mais de faire rêver.

Tout est là : on peut faire beaucoup de choses sur le Web : présenter une entreprise, faire rêver sur un produit d’exception, ou vendre.

Ces différents espaces doivent se compléter, mais ne peuvent pas se mélanger.

Bien sûr, on peut, on doit même travailler la cohérence entre ces espaces.

On peut travailler à des passerelles, qui permettent de garantir la cohérence des liens entre les espaces. Exemple : on peut automatiser les liens entre le site de présentation, et le site e-commerce, et réciproquement.

Par contre, bien évidement, le parcours client n’a pas grand chose à voir entre l’espace « immersif » et l’espace de vente.

C’est tout un art !

Les bonnes vielles méthodes marketing ont encore de beaux jours

J’ai été interviewé, la semaine dernière, par un journaliste de l’Atelier (vous pouvez lire l’article ici).

Sujet :

Une étude montre que le même produit est mieux perçu s’il est utilisé après « matraquage » publicitaire ventant ses mérites.

A contrario, un produit est mal vu si la communication parle de ses défaut

Au final, les clients les plus heureux sont ceux qui ont eu une communication exclusivement positive.

Cela met en évidence le bien fondé des bonnes vielles méthodes marketing :

On vente les mérites du produit, on le fait briller, et, d’une manière ou d’une autre, on cache les défaut, les faiblesses.

On nous parle d’évolution, de révolution dans les relations entre les vendeurs et les clients.

Je pense pour ma part qu’il faut mettre en perspective les évolutions actuelles.

Un marketing bien « bourrin », pour vanter les mérites d’un produit, c’est toujours très efficace.

Pour expliquer ce phénomène, j’utilise le terme d’ « étiquetage positif ».

N’est-ce pas, d’ailleurs, le talent d’un Steve Jobs ?

Il nous fait un « méga » étiquetage positif, en nous matraquant, sur tous les médias, que ses produits sont les meilleurs du monde.

Une fois qu’on a acheté le produit, on passe sur les défauts, parce qu’on est convaincu, contre vents et marées, que le produit est réellement le meilleur du monde.

Cela ne veut pas dire qu’on ne doit pas écouter ses clients, discuter avec eux…

Le dernier email Lacoste a mal à son français…

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Polos Lacoste
Photo Lacoste.com

La boutique en ligne Lacoste, lancée début juin 2010 en Europe, c’est du solide : un gros budget, une très belle réalisation technique, et de grandes ambitions dont j’ai déjà parlé.

Le business est géré en délégation par la société allemande Netrada (disclaimer : ma société Brand Online Commerce est concurrente de la société Netrada). Nul doute que l’équipe en charge du compte Lacoste doit être conséquente, en nombre et en qualité des profils.

N’empêche, le dernier email reçu il y a deux jours par les français inscrits à la newsletter ressemble fort à un gros raté. Le traducteur en charge de la version française de la campagne a dû prendre ses vacances en septembre, et son remplaçant devait être un peu débordé.

Voici l’email dans son intégralité (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

email Lacoste

Et voici un zoom sur la partie la plus croustillante :

email Lacoste zoom

Bien sûr, les fautes d’orthographe ça arrive, et on peut en laisser passer une. Mais là, on est plus proche des qualités rédactionnelles de Google Traduction que de celles d’un humain…

Passe encore la « collection Tropée » (au lieu de « Trophée »), c’est souvent dans les titres les plus gros que se nichent les plus belles coquilles que personne ne voit, même après plusieurs relectures.

Le texte en-dessous, à le relire, n’est pas très compréhensible, notamment les « details premium » (« détails » sans accent) et les « touches dorés » (il manque un e à « dorées »). – Dit chérie, tu as vu les détails premium des chaussures que je viens de m’acheter ?

Pas mal non plus, les « En voir plus » situés à côté des visuels des chaussures. C’est de la traduction mot à mot de l’anglais « View more »… En français, on écrirait plutôt « En savoir plus », non ?

Enfin, au-dessus de tout cela, on est heureux d’apprendre que « tous les modèles existent en plusieurs coleurs » (au lieu de « couleurs ») !

Bref, vous l’aurez compris, ce n’est pas du meilleur effet pour une grande marque française d’envoyer un email aussi mal rédigé à ses clients et prospects français !

Pourtant, des collaborateurs français au marketing ou au e-commerce chez Lacoste, il doit y en avoir un certain nombre. C’est probablement le process de validation de l’email avant envoi qui est à revoir, car il n’a pas eu l’efficacité attendue. Et, je le dis et le redis en permanence à mes clients et prospects, une grande marque doit garder le contrôle de toute son activité e-commerce, même si elle est sous-traitée.

Et pour finir,  je vous ai mis de côté la meilleure perle de l’email (que vous avez peut-être déjà notée) : vous le connaissez, vous, le « fameux crocodile blanc » ? Parce que pour moi, Lacoste, c’est un fameux crocodile vert…

Quelques trucs à ne pas manquer au salon e-commerce

Comme tous les ans, je me dis que je ne peux pas manquer ça, et comme tous les ans, le temps me manque…

Je vais quand même faire un tour sur le salon, au moins demain après midi, et probablement un peu jeudi après midi.

Voici ce qui me semble incontournable :

Et bien sûr, c’est l’occasion de croiser tous les copains !

Sinon, je viens de parler avec un copain (justement), qui est passé aujourd’hui sur le salon :

Il m’a dit :

C’est incroyable, il y a tellement de boite !

Je serais en charge de monter un site e-commerce, je ne saurais pas comment faire pour m’y retrouver !

Tout est dit !

C’est la raison principale qui m’a poussé à monter Araok : le marché des prestataires e-commerce est en même temps très riche, et trop riche 😉 : il y a beaucoup d’acteurs, mais au final, c’est assez difficile de s’y retrouver, tant au niveau des offres (les boites semblent faire plus ou moins la même chose) qu’au niveau de la performance (quelle boite fait du bon boulot ?).

Si vous voulez me voir demain : contactez moi !

iFeelgoods, nouvelle participation de Kima Ventures

Jérémie vient de m’informer de sa nouvelle participation, dans ifeelgoods.

Mais que propose cette nouvelle startup ?

Et bien, iFeelGood va proposer un système, permettant de faire gagner des biens réels virtuels, lors de la participation à des jeux type « social gaming ».

Bonne idée ?

A suivre en tout cas !

Bon, ce qui est sûr, c’est qu’il y a un petit travail pour rendre le concept simple : ça fait 3 mails que m’envoie Jérémie pour me dire « c’est pas ça » 😉

UPDATE :

J’ai recopié le commentaire de Michael, qui explique mieux que moi ce que fait cette nouvelle boite :

Salut Francois, en effet ce n’est pas vraiment cela. En deux mots : Ifeelgoods optimise les promotions des sites marchands en remplaçant les rabais, coupons de réductions ou cadeaux par des virtual goods et virtual currencies.
A ta disposition pour en parler.
Cordialement

Michael

Luxe et performance avec Tiffany

Je donnais une formation la semaine dernière, et l’une des personnes de la salle m’a parlé du site Tiffany :

De manière générale, les sites liés au luxe ne respectent pas les standards du e-commerce, avec comme résultat prévisible des taux de transformations… adaptés ;).

Ici, c’est à mon sens un des meilleurs exemple, entre luxe et performance.

Le site, comme vous pouvez le voir sur la home, est extrêmement dépouillé.

Et les visuels produits sont les plus grands possibles.

Les pages catégories sont également très dépouillées… A l’extrême, même, puis qu’aucun texte n’est affiché.

Très joli. On notera juste que ce n’est pas la meilleure solution pour le référencement naturel.

Au passage de la souris, une autre photo est affichée, montrant le produit en détail.

Cette zone est gérée en Flash.

Au dessus, quelques options permettent de naviguer dans la catégorie avec des filtres : matière, prix, …

Dernière page analysée : la page produit :

Très propre également. Cela n’empêche pas le site de mettre en oeuvre de l’ergonomie incitative, avec un bouton « ajouter au panier » bien visible.

Bon, la photo du produit ne permet pas de voir le produit « d’assez près » à mon gout.

Très bon exemple en tout cas, qui montre qu’on peut faire un site classe et efficace.

La poste lance Digiposte : le « coffre fort » des données importantes

On a tous des documents qu’il ne faut pas perdre, sous aucun prétexte.

Mais, qui d’entre nous met en oeuvre une solution réellement adéquate ?

On stocke ces documents dans des cartons, et voilà.

D’ou l’intérêt de cette nouvelle offre :

La promesse, c’est de permettre de stocker les documents clés, et de garantir :

  • La bonne conservation des documents
  • L’origine du document (tier de confiance)

Digiposte propose également des fonctions de partage, pour échanger un document, par exemple avec un organisme ayant besoin d’une preuve.

Je pense que ce type d’offre répond à un vrai besoin.

Et La poste est une entreprise suffisamment sérieuse pour apporter les garanties nécessaires, même si les conditions d’utilisations restent très prudentes.

Le service est gratuit, du moins pour le 1er GO de données.

Les entreprises pourront utiliser ce service, par exemple pour envoyer à leurs employés leurs feuille de paie. Pour ce type de services, elles devront payer.

On est donc sur un service dissymétrique (comme les offres de rencontre, gratuit pour les filles et payant pour les garçons 😉 ), freemium.

C’est sympa de voir comment une grande entreprise comme La Poste bouge et innove.

A suivre donc !

Lengow bouge vite et publie sur Facebook !

Lengow a besoin d’une vue sur le catalogue du site, et, à partir de cette vue, aide à publier les bons produits sur les moteurs de shopping.

Mais, une fois qu’on a le catalogue, et si on est agile, on peut enrichir la solution rapidement, et augmenter assez vite la couverture fonctionnelle, et donc la valeur ajoutée du service pour le client…

C’est ce que fait Lengow, en ajoutant (encore !) une fonctionnalité : la possibilité de publier tout partie du catalogue vers Facebook :

Bravo à Lengow pour son dynamisme.