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Augmenter le panier moyen

Tout commerçant souhaite augmenter son chiffre d’affaires.

Une solution consiste à augmenter le panier moyen en poussant les clients à dépenser plus à chaque visite.

Les supermarchés connaissent bien ces techniques, en particulier en travaillant le parcours des clients dans le magasin.

On peut s’inspirer de ces techniques dans le e-commerce, mais dans certaines mesures uniquement : il y a de vraies différences entre le e-commerce et le commerce.

Le principe est simple : il s’agit de proposer au client des produits complémentaires, à ajouter dans le panier.

Le commerçant peut pousser différents types de produits :

  • Des accessoires, utiles pour un produit déjà choisi, comme des housses, des piles, des objectifs pour les appareils photos, …
  • Des produits complémentaires, qui ont une cohérence avec les produits sélectionnés, comme une cravate qui s’armonise avec une chemise, …

On peut faire ça tout le long du parcours du client :

  • Dès la fiche produit, avant même que le produit ne soit ajouté au panier ;
  • Lors des différentes étapes du processus achat (validation de l’adresse, choix du mode de paiement, …) ;
  • Après la validation de la commande.

Alors, pourquoi s’en priver ? Et bien en poussant ainsi de nouveaux produits, on prend le risque de « dévier » l’attention du client.

En fait, cela dépend du type de produits que l’on pousse.

Si on pousse un accessoire, comme une housse pour un appareil électronique, le risque est minime, car alors, l’attention du client reste focalisée sur le produit principal.

Mais si on pousse par exemple un pantalon, pour aller avec une chemise, on prend le risque que le client change d’avis, et « butine » ainsi de produits en produits.

Une solution, mise en oeuvre par plusieurs boutiques, consiste à limiter au maximum que le client change de fiche produit, en proposant de consulter des informations sur le produit complémentaire sans quitter la page en cours. Cela passe en général par des popups (fenêtres ou gérés en Javascript).

Une autre solution consiste à laisser le client terminer sa commande, puis à lui proposer de la compléter avec d’autres produits, après le paiement donc.

On peut stimuler l’intérêt de telles offres en proposant que cette option soit financièrement intéressante pour le client (pourcentage de réduction, pas de frais de ports complémentaires, …) avec un temps limité.

Il y a bien entendu d’autres solutions, comme la possibilité de proposer des packages de plusieurs produits. C’est un autre sujet…

Dans tous les cas, il est important d’avoir un système d’information bien en phase avec cette approche marketing. Par exemple, il ne s’agit pas de pousser des produits qui ne sont pas en stock !

Le bug de la livraison

J’y reviens, parce que c’est, j’en ai la conviction, un élément clé.

J’ai à faire en ce moment, en tant que client, à un service de livraison « Garantie 24h ».

Donc, au moment de l’achat, le client peut cliquer sur une option « livraison garantie en 24h ».

C’est pas cher (quelques euros de plus) et ça semble bien intéressant, d’être livré si vite.

Sauf que…

Sauf qu’ensuite, on entre dans le n’importe quoi !

L’arnaque, car il s’agit vraiment d’une arnaque, est à plusieurs niveaux :

  • Le délai de 24 h commence à partir du moment ou le site marchand a livré le produit au service de livraison. Si le site marchand met trois semaines, trois mois à livrer le colis, ce n’est pas en contradiction avec le délai de livraison 24h !!!
  • Ensuite, ni le marchand ni le service de livraison ne tiennent au courant le client du moment de la livraison.

Donc, en ce qui me concerne, j’ai reçu un premier coup de fil le 11 juillet, où le livreur m’a dit que bon, j’étais pas là, et qu’il ne pouvait pas livrer. Il m’a proposé de livrer samedi.

J’ai reçu un autre coup de fil ce matin, et je n’étais toujours pas là (et on n’était pas samedi d’ailleur !). Ce coup ci, le livreur me propose de repasser l’après midi.

Cet après midi, comme rien ne venait, j’ai appelé le service de livraison.

Super musique d’attente, qui vous indique que ce service de livraison est ISO-9001 et que la plupart des clients sont satisfait. Pas moi !

Après une très très longue attente, je suis tombé sur une personne manifestement débordée, qui m’a dit de rappeler un peu plus tard.

C’est ce que j’ai fait, et re-attente interminable.

J’ai fini par pouvoir discuter avec une personne (iso-9001 peut être, mais je n’ai jamais su à qui j’avais à faire…).

J’ai expliqué que soit on me livrait mon colis sans me prévenir, soit on me proposait des dates de livraisons qui n’étaient pas tenues.

Elle m’a tranquillement expliqué que ce n’était pas à eux, service de livraison, de prévenir les clients des livraisons. Eux, ils livrent, car ils ont un engagement de 24h !

La situation est parfaitement absurde, car le marchand n’a pas le système permettant de prévenir le client des dates de livraisons !

Pour mon colis, ma charmante hotesse me propose une livraison semaine prochaine. Je ne suis pas disponible la semaine prochaine ? Pas de problème, mon colis retournera chez le marchand !

Conclusions

  1. Méfiez vous des offres de livraison rapide ! Ca peut prendre vraiment beaucoup de temps…
  2. Les normes ISO-9XXX, ça ne veut vraiment rien dire, quand à la réelle qualité du service client. En l’occurence, ce service de livraison est nul, mais il doit y avoir des process très rigoureux pour gérer cette nullité !
  3. Comme je l’ai déjà dit, de tels pratiques ouvrent le champs à de nouveaux business. La plupart des clients n’accepteront pas longtemps de tels pratiques, et les commerçants et les services de logistiques qui sauront trouver des solutions plus respectueuses des clients gagneront des parts de marché.

Des interfaces riches pour multiplier les canaux de ventes

On perçoit facilement les interfaces riches comme des gadgets, pour « geek boutonneux ».

Pourtant, je suis convaincu que ces nouvelles interfaces vont se généraliser et rentrer dans les usages, permettant ainsi de booster les ventes via une multiplication des canaux de ventes.

Je m’explique, par l’exemple… d’Amazon.

Amazon propose des accès à pas mal de ses données internes, via des services web.

Un développeur peut ainsi accéder au catalogue d’Amazon, gratuitement.

Amazon a également développé sa propre plate forme d’affiliation, permettant à tout auteur du Web de mettre des produits d’Amazon en vente sur son site, et de gagner de l’argent si un produit est vendu via ce site.

Des nouveaux services apparaissent, permettant de naviguer dans le catalogue Amazon via des interfaces riches, bien différentes du magasin traditionnel d’Amazon.

Ainsi, LivePlasma propose une interface, tout en Flash, permettant de naviguer graphiquement dans le catalogue produit :

LivePlasma en image

Dans ce service, quand on sélectionne un produit, on revient vers le site marchand d’Amazon, pour acheter le produit.

Autre exemple : Flowser. L’apparence est assez différente de liveplasma, mais l’idée est fondamentalement la même : donner une nouvelle expérience de navigation dans le catalogue, plus intuitive, plus riche, plus graphique :

Flowser en action

Troisième exemple : Browse Goods. A la différence des deux exemples précédents (Flash), ici, c’est une interface Ajax :

Browse Goods

Ici, la métaphore est un peu différente, puisque l’idée est de tout présenter sur une carte, sur laquelle on peut zoomer, jusqu’à arriver sur le produit lui même.

Quatrième exemple, TuneGlue. Retour sur une interface en Flash, pour naviguer dans le catalogue musical d’Amazon :

Image de Time Glue

Et toujours le même principe, quand on trouve un produit intéressant, un clic sur « Buy now » et hop, on est dans la boutique Amazon, sur la fiche produit.

Enfin, le cinquième exemple : Coverpop. Encore une interface Flash, pour naviguer ce coup ci dans la collection DVD d’Amazon :

Image de Cover Pop

Le principe m’a fait un peu pensé au projet milliondollarhomepage… On est devant une mozaïque de pochettes vidéos. On peut sélectionner un thème (Western, fiction, …). ensuite, la page s’anime automatiquement et si on clique sur une pochette, on arrive… dans le site d’Amazon. Surprise !

En conclusion

Tous ces exemples dévoilent une petite partie de ce qu’on peut faire avec des interfaces riches et de l’imagination.

Pour le site marchand (amazon dans cet exemple), c’est autant de nouveaux canaux de vente.

Amazon peut développer directement des nouvelles interfaces, ou laisser des partenaires le faire. Dans ce deuxième cas, on a un partage des risques et des revenus, on est sur un modèle d’affiliation : l’affiliation via les interfaces riches.

Bien sûr, tout le monde n’est pas Amazon, et tous les catalogues n’ont pas le même attrait. Il n’empêche, je suis convaincu que ce modèle va se développer. On peut imaginer de tels services, regroupant des produits de plusieurs sites marchands.

Pour le marchand, c’est une approche « beurre et argent du beurre » :

  • Le marchand vend des produits à partir de son site marchand classique ;
  • Il peut ajouter des sites « satellites », avec des nouvelles interfaces, des paradigmes de navigations complètement différents ;
  • Il peut ouvrir l’accès à son catalogue à d’autres acteurs, et permettre à des tiers de revendre ses produits.

Quel est l’acteur français qui le premier, ira dans cette direction ?

Librement inspiré de ReadWriteWeb (gb).

La présentation du p’tit déjeuner du 3 Juillet, sur le e-commerce

Comme vous le savez, Ysance et ARAOK! ont organisé un petit déjeuner sur le e-commerce.

La Fevad nous a également donné un bon coup de main, merci Bertrand !

On y a parlé de marketing, de technique (partie d’Ysance) et de retour expérience (Achat VIP).

Voici ma présentation :

Merci à Ysance et Abileo pour le travail réalisé.Evidemment, sans les commentaires, c’est moins drôle : c’est pour ça qu’il faut venir 😉

On va remettre ça ! Il y a encore tellement à dire.

eBay sur votre bureau

San Dimas est un projet porté par eBay (j’en avais parlé ici, et j’avais promis d’en reparler. Promesse tenue !).

Ce projet vise à développer une application eBay. Une application eBay ? Oui, accéder au service eBay, mais pas depuis le navigateur Internet mais depuis une application installée sur votre ordinateur.Dock avec l'application San Dimas

C’est ce qu’on appele une RDA (tous les articles sur le sujet ici)

  • Quel est l’intérêt d’une application plutôt qu’un service dans le navigateur ?
  • Quels en sont les inconvénients ?

Plutôt que de faire de la théorie, je vous propose de réfléchir à ces questions en jouant avec l’application d’eBay.

La première phase, c’est l’installation de l’application.

Premier bon point, l’application San Dimas, d’eBay, développée avec la technologie AIR d’Adobe, s’installe d’un seul clic.

C’est pas mal pour Adobe car en l’occurence, sur mon Mac, l’environnement d’exécution d’AIR n’était pas installé. Adobe a donc installé AIR et l’application San Dimas d’un seul coup.

Ensuite, l’application se lance comme n’importe quelle application bureautique.

Image d'accueil du projet San Dimas

On peut ensuite :

  • Naviguer dans les produits en vente, avec différents modes de recherche ;
  • Suivre les enchères sur de produits sélectionnés (Watching) ;
  • Poser des enchères ;
  • …

Bref, cette application permet-elle des choses complètement nouvelles par rapport à l’utilisation d’eBay « classique » ?

Non, et ce c’est pas ce qu’il faut attendre des RDA. Les navigateurs ont tellement progressés qu’on peut déjà, avec les différentes technologies (Ajax, Flash, Silverlight…), développer des interfaces bien évoluées.

Alors, ça apporte quoi d’avoir une RDA eBay ?

L’expérience est différente. La première chose qui marque, c’est la vitesse de chargement. Comme l’ensemble de l’interface est stockée dans l’ordinateur, et que seuls les données dynamiques sont chargées (phots et descriptions des produits, …), tout va beaucoup plus vite, et quand on effectue une action, le résultat est quasi immédiat.

Ensuite, l’interface est plus cohérente. eBay a pu penser une ergonomie complète, sans les contraintes artificielles du navigateur (bouton back, …).

Enfin, la sensation d’immersion est beaucoup plus forte : on est chez eBay, et on n’est pas à un clic de la concurrence comme dans un navigateur classique…

Quels sont les enjeux ?

Comme on l’a vu, une telle application permet d’améliorer l’expérience de l’utilisateur, et d’augmenter la proximité entre le commerçant et le client.

Une fois qu’on a gagné sa place sur le bureau des internautes, c’est une place de choix pour proposer intelligemment des nouveaux services et donc de vendre plus.

L’enjeu est donc important pour les marchands !

Maintenant, pour gagner sa place sur le bureau de l’Internaute, il faudra développer de très bonnes applications, tant au niveau fonctionnel qu’au niveau de l’ergonomie.

Qui aura les moyens de faire ça ? Le petit site marchand ou Amazon & co ?

Comment feront les petits sites ? Comme ils ne pourront pas développer eux même les meilleures applications, ils passeront nécessairement par des intermédiaires.

D’ailleur, pour les utilisateurs, il ne sera pas gérable d’avoir autant d’applications que de sites marchands. Donc, pour les utilisateurs, on peut imaginer de nouvelles applications marchandes, regroupant plusieurs petits marchands… Ce ne serait pas ça la réintermédiation Internet ?

Michaël Chaize (« Flex Evangelist » chez Adobe) m’a dit qu’il ne pouvait rien dire de précis, mais qu’il y avait une dizaine de projets type « San Dimas » dans les cartons d’AIR.

Amazon ? On prend les paris ?

Pourquoi le système d’enchère d’eBay marche-t-il ?

Quand on connait le système des enchères d’eBay, il me semble qu’il est évident qu’il ne faut pas enchérir, et juste poser son enchère dans les toutes dernières secondes.

Comment se fait-il que les acheteurs agissent différemment, en posant des enchères bien avant la fin de celle-ci ?

Est-ce parce qu’il y a suffisamment d’acheteurs inexpérimentés ?

Est-ce parce qu’il y a pas mal de personnes qui posent des enchères sans réfléchir ?

Qu’en pensez vous ?

Ceci étant dit, aujourd’hui, on peut vendre sur eBay en dehors du système des enchères (prix fixe).

50 ans de la FEVAD – un évènement sous le signe du e-commerce

Je suis allé faire un tour au 50 ans de la FEVAD :

Favor'i 2007 organisé par la FEVAD

Bien bel évènement, 100% sur le ecommerce, ce qui montre a quel point cette organisation a su s’adapter.

C’est d’abord, il faut le dire clairement, surtout l’occasion de faire du network.

Je monte ma boite dans le e-commerce, c’est donc complètement fondamental de se faire connaitre, de tisser des liens.
J’ai ainsi pu échanger quelques mots avec Jaques-Antoine Granjon de Ventes Privées, Pierre Kosciusko-Morizet de Price Minister…

Cela m’a également permis de revoir Daniel Broche de Discounteo.

En fait, j’ai surtout discuté avec Henri Kaufman.

On a pas mal échangé sur nos projets respectifs.

Henri, grand gourou de la communication, pense que ARAOK est un nom qui se tient, mais propose les modifications suivantes :

  • Mettre un point d’exclamation à la fin (ça va devenir une marque de fabrique pour moi, après Wokup!) ;
  • Ecrire en italique, pour donner un mouvement vers l’avant.

Ca pourrait donner quelque chose comme :

ARAOK !

Henri me suggère de réduire légèrement le « O », mais là, ça dépasse mes compétences HTML !

Pour le titre, on en a pas mal parlé :

  • « architecte e-commerce » est probablement perçu comme trop technique.
  • « conseil en e-commerce » est sans doute meilleur.

Sinon, autres infos glanés par ci par là :

  • Sofinco : 40% des demandes de crédit via Internet.
  • Annonces Jaunes : 350 000 annonces immobilières, après 7 mois d’existance.
  • Voyage SNCF : 14 millions de clients. 7 ans de e-commerce. Ils préparent un site sur mobile (m-commerce).
  • La redoute : 120 millions de pages vues par mois. Plus de 40% des ventes via Internet. Pas mal pour une « vieille dame » de 80 ans, non ?
  • Ikea : pas encore vraiment un site marchand, mais plutôt un site pour préparer ses achats en magasin. Nouvelle version du site à venir le 5 Juillet… 100 000 visiteurs jours quan même.
  • Vente privée : 700 salariés, 20 de plus tous les mois (!!!). 40 000 colis par jours. 18 studios photos. Développement européen en cours :
    • Espagne : Fait
    • Allemagne : en cours
    • Italie : pour « demain »
    • Angleterre : d’ici 6 mois
  • Auchan Direct : Filiale autonome (bravo : seule vrai solution pour se donner les chances de réussir) avec sa propre logistique.

Pour le président de la FEVAD, le prochain grand bouleversement sera le m-commerce. Je vous en reparlerai, c’est sur.

Et vous, vous en pensez quoi du m-commerce ? Miroir aux alouettes ou vrai bouleversement ?

PS Je suis vert : j’avais tapé ce billet, et au moment de publier, vlam : erreur, … plus qu’à tout retaper… A minuit !

Simplement pas bon

Voici la fin de mes aventures commencées ici.

Donc, devant les messages incohérents du suivi de commande, j’ai envoyés des mails au service client.

Tout est fait dans ce site pour que ce soit pas simple d’envoyer des mails…

J’ai systématiquement obtenu exactement la même réponse, très polie et parfaitement creuse, ne contenant aucune information sur l’état de ma commande ni sur la date de livraison…

Et bien, le plus drôle, c’est que, quand je suis rentré ce soir chez moi, l’imprimante m’attendait !

J’ai depuis été vérifié sur le site : le système de suivi ne donne toujours pas plus d’information !

On est donc en face d’un site marchand qui ne gère absolument pas sa relation client !

Au fait, c’est complètement par hazard qu’il y avait quelqu’un chez moi ! Le dieu des ecommerçants devait être avec moi 😉

Encore un site marchand qui se moque du monde !

Quand j’ai décidé de démarrer ce blog, je me suis fixé quelques règles, dont celle de ne pas dénigrer des sites marchands.

Effectivement, comme mon métier est de vendre des prestations de conseils aux sites marchands, il m’a semblé qu’il n’était pas raisonnable de critiquer publiquement une boite, puis espérer travailler pour elle.

Mais là, aujourd’hui, cette règle est mise à rude épreuve !

Je vais respecter ma règle, et ne pas donner le nom de la boite, mais je vais quand même partager avec vous cette expérience.

Donc, comme je suis en phase d’équipement pour Araok, ma nouvelle entreprise, j’ai décidé de m’acheter une imprimante « All in one » : Fax, photocopieur, scanner et imprimante laser noir & blanc.

J’ai choisi le modèle HP Multifonction LaserJet 3055 :

HP All in one

Je suis passé par un moteur de comparaison de prix, et j’ai choisi un e-marchand connu, et pratiquant des prix très agressifs. En l’occurence, le prix affiché était vraiment très intéressant…

L’article apparait comme étant en stock, je passe donc à la phase d’achat proprement dite.

Pour avoir mon « nouveau jouet » rapidement, j’ai choisi une option de livraison express 24h avec le texte suivant :

Livraison express en 24 à 48h pour toute commande passée avant 10h (si vous passez votre commande après 10h, votre commande vous est livrée le surlendemain)

J’ai du passer ma commande vers 6h du matin, j’étais donc tout à fait confiant, naïf que je suis !

Pendant la suite du processus achat, j’ai trouvé choquant les pratiques de ventes « quasi » forcées :

Le site ajoute automatiquement :

  • des produits complémentaires (des cartouches en l’occurence) ;
  • une carte de garantie complémentaire (30 €);
  • une carte de fidélité (10 €).

Le pire, c’est qu’il faut vraiment chercher pour retirer ces options.

J’ai quand même poursuivi mon achat, après avoir consciencieusement retiré toutes ces ventes jointes forcées.

A la fin de ce processus, j’ai bien reçu le traditionnel mail de confirmation, contenant un lien pour le suivi de cette commande.

Depuis ? Rien. Le colis aurait dû être livré depuis jeudi.

Le pire, c’est que je ne comprends même pas ce que m’indique la page de suivi.

Cette page affiche simultanément des messages contradictoires du genre :

  • Votre commande a été expédiée.
  • Votre colis a fait l’objet d’une préparation. Vous trouverez ci-dessous votre numéro de colis (et bien évidement, il n’y a pas de numéro de colis).
  • Votre commande est actuellement en cours de traitement. Votre facture n’est donc pas encore établie.
    Dès expédition de votre commande, nous vous offrirons la possibilité d’y accéder et de l’imprimer.

? ? ? ! ! ! !

Et bien, je peux vous garantir que pour moi, c’est bien la dernière fois que j’achète sur ce site. Je préfère largement payer plus cher et avoir un vrai service ayant un minimum de respect du client.

Le côté positif, c’est que de telles pratiques laissent le champ libre pour des commerçants sérieux.

San Dimas Project : premiers retours !

Je viens de recevoir le mail avec les codes d’accès pour l’application San Dimas (j’en avais parlé ici).

Vous pourrez trouver d’autres billets sur Apollo ici.

D’ailleur, il faudrait que je me mette à jour, on ne parle plus d’Apollo mais de AIR : Adobe Integrated Runtime.

Comme d’habitude, tout a commencé par une courte phase d’installation :

Installation de l'application San Dimas

Il faudra qu’ils fassent des progrès à l’avenir, pour avoir des applications signées, et donc sans les warnings du bas de l’écran.

Je suis ensuite arrivé sur l’écran de login :

Ecran d'accueil de login de l'application San Dimas

Puis, enfin, sur la page d’accueil :

Ecran d'accueil de l'application San Dimas

Les imagettes représentent en fait des catégories. Elles changent dynamiquement avec des effets de fondus.

En cliquant sur une imagette, on arrive sur la liste des articles en vente, dans la catégorie sélectionnée :

Liste des produits dans l'application San Dimas

Puis, en cliquant un produit, on arrive sur la page produit proprement dite :

Page produit de l'application San Dimas

Je ne suis pas allé plus loin pour l’instant, je vais tester plus a fond et je vous en reparlerai bientôt.

Tout cela est très prometteur !