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Messenger est il un réseau social ?

Lors d’une présentation sur les réseaux sociaux, j’ai entendu un gars de chez microsoft nous présenter son application : Messenger.

Ah ? Un instant messaging est un réseau social ? Je suis allé jusqu’à poser la question.

J’ai même insisté, en rappelant qu’à mon sens, un réseau social devait porter en lui les outils de viralité (je navigue, vers les amis de mes amis…).

Oui, m’a-t-il répondu. Messenger est bien un réseau social. Les ados s’y retrouve après l’école, et la viralité est très forte. Quelle viralité ? Ben ils se passent le mot (dans la cours de récré), et se retrouvent bien sur Messenger.

Je veux bien, mais alors, le mail est aussi un réseau social…

Lors de la présentation que j’avais fait sur les réseaux sociaux, j’avais défini 3 critères pour être élu « réseau social » :

  1. J’ai un espace pour exprimer qui je suis ;
  2. Je peut gérer des liens vers mes amis ;
  3. Je peux naviguer sur ces liens, et ainsi découvrir les amis de mes amis.

Suivant les réseaux sociaux, les différents critères sont mis en oeuvre de différentes façons, mais d’une manière ou d’une autre, il me semble qu’on retrouve toujours ces ingrédients… Qui ne sont clairement pas présent pour Messenger !

L’importance du détail pour les interfaces : suite

Une interface réussie est donc une interface ou on a bien travaillé, du niveau « macro » au niveau « micro ».

Dans ce billet précédent, je parlais de l’idée de mettre plusieurs images pour un bouton :

  • Une image pour le bouton au repos ;
  • Une image quand la souris passe au dessus du bouton (mouseover) ;
  • Une image quand on clique sur le bouton.

Petit détail qui compte : il ne faut pas que le navigateur ait à charger les images lors de l’action. Il faut que les images soient pré-chargées.

Sinon ? L’utilisateur risque d’avoir un effet très désagréable : avoir un bloc blanc qui s’affiche lors de l’action. Et oui, le temps que l’image se charge…

Comment pré-charger les images ?

Une solution (il y en a surement d’autres) : on charge une seule image, qui contient tous les états du bouton, et avec un petit code javascript, on déplace la partie visible en fonction de l’action. C’est assez facile à faire, et ça marche très bien.

« Mais de quoi y cause ? »

Les deux vieux des muppetsMais de quoi il parle, ce blog ?

De e-commerce, de e-marketing.

Ah bon ? Moi, je trouve qu’il parle de tout et n’importe quoi !

Pourquoi tu dis ça ? Il y a pas mal de billets sur le e-commerce quand même…

T’as vu ça ou ? Par exemple, son dernier billet, il nous parle d’Android, de Nokia, de Motorola, de l’iPhone… Laisse le continuer comme ça et il va nous parler de ces vacances en Bretagne

C’est vrai qu’il parle de tout ça, mais ce que tu as pas compris, c’est qu’il y a un rapport entre tout ça et le e-commerce.

Un rapport ? Dans tes rêves !

Non non, il y a bien un rapport. L’usage de l’Internet va se déporter en partie sur des terminaux mobiles, itinérants. On a donc intérêt à suivre ce qui se passe sur ce marché.

Bah, moi, mes clients, ils achètent depuis un PC, éventuellement un mac, basta.

Oui mais faut regarder demain, l’avenir. Tout ça va évoluer.

En attendant, moi, je dois faire mon chiffre du mois. Et c’est pas android qui va me le faire. S’il continue, le le vire de ma liste, ce blog…

Et puis, il nous parle de logiciel…

Ah oui ! Parlons en de logiciel ! Moi, je vends, je fais du business. Je suis un marchand, pas un poète technophile, un geek. L’enjeux pour ma boutique, c’est pas son logiciel à deux balles : c’est la vente !

Oui mais pour vendre…

Pour vendre il faut du marketing, du bon, du vrai, du marketing je te dis !

Ah ? Et c’est quoi ton marketing ?

Exemple : Il faut « faire briller le sous » : mettre en valeur les produits, donner envie d’acheter.

Et comment tu fais ça ?

En présentant le produit sous son angle le plus favorable. Et puis, il faut faciliter la vie du client, qu’il puisse acheter en peu de clics, que tout ça soit fluide, intuitif…

Hé hé, tu serais pas en train de me décrire une belle application, bien faite, qui ne plante pas, qui apporte au client un vrai confort ?

Hey, je te vois venir, c’est pas du logiciel ça, c’est de la présentation, des belles photos…

… et une application bien faite. Ton truc s’écroule si le système informatique tient pas la route. Un site marchand, c’est aussi un système informatique.

Mais on s’en fout ! C’est pas un sujet. Ou plutôt, c’est un sujet dont on devrait même pas à avoir à parler. On en parle que quand ça marche pas !

C’est là que tu te trompes. Le e-commerce, c’est le juste mélange entre tous les ingrédiants : du commerce, du marketing, du sourcing, de la logistique, de la finance, et de la technique.

Bah, on dira ce qu’on voudra, la technique, c’est de la technique, c’est pas intéressant. A la technique de faire ce qu’on lui dit, et basta

Oui mais ça marche pas comme ça, les sujets sont entre-mélés. Exemple : il y a des choses que sait faire la technique, d’autre pas. Si tu prends pas ça en compte, tu te plantes…

Nokia rachète Symbian : analyse

Vous l’avez surement lu : Nokia rachète Symbian.

Symbian, c’est un OS plutôt orienté pour les mobiles. Pour la petite histoire, Symbian, à l’origine, c’est l’OS des Psion (si je me laisse aller, je vais vous parler de mon Psion 5mx : que c’est énervant que cette boite ait loupé le virage de la convergeance PDA / Mobile…).

Ce que je lis, c’est que Nokia aurait racheté Symbian pour réagir à Android.

Peut être…

Moi, aujourd’hui, celui qui m’impressionne, ce n’est pas Android mais Apple avec son iPhone.

J’entends déjà les objections :

  • Tu es un inconditionnel d’Apple,
  • L’iPhone est un truc de Geek, réservé à une poigné de parisiens branchés,

Sur le premier point, c’est un procès d’intention ( 😉 ).

Sur le deuxième point, on verra, on verra… Quand les centaines d’applications vont débarquées sur l’iPhone, ça va faire mal… J’en fait le pari (qui veut jouer ?).

Android ? android n’est pas encore installé dans un mobile… et l’histoire à montré que c’était complètement différent, de faire un OS indépendamment du hard ou de faire un OS spécialisé pour un matériel donné.

C’est là toute la force d’Apple : ils maîtrise la chaîne complète (hard + soft), et peuvent ainsi avoir un OS plus léger et plus performant, parce que l’OS sait sur quoi il tourne : il ne doit pas avoir dix mille configurations…

Voilà, elle est là mon analyse :

Je pense que Nokia a (enfin) compris que pour augmenter la valeur de ses terminaux, il doit investir plus et mieux dans le logiciel.

Dans ce milieu, le logiciel, c’est le maillon faible, et depuis longtemps.

Motorola gère par exemple plusieurs OS (des terminaux linux, Windows Mobile, Symbian, plus, je crois, un système maison, et se disperse.

Les terminaux de Nokia ont une richesse fonctionnelle incroyable, mais la navigation dans les applications est très loin derrière « l’expérience iPhone ».

Maintenant, être capable de faire ce qu’à fait Apple, au niveau de la qualité de l’interface, ça va demander vraiment du temps à Nokia (et aux autres) : très probablement plus d’un an. Si pendant ce temps apple avance bien, ils peuvent vraiment bousculer ce marché.

Et oui, cette maîtrise du logiciel, à ce niveau de complexité, de richesse, c’est pas un travail qui se fait en 5 minutes.

Nokia a compris ? Peut être. D’autres acteurs devraient également se poser des questions et comprendre : l’avenir passe par la maîtrise du logiciel !

Affiliation : Le point de vue d’Effiliation

Suite à mon billet sur l’affiliation sans plate forme, François Deltour, PDG d’Effiliation a répondu. Je pense que sa réponse « mérite » le statut de billet.

Voici donc sa réponse « in extenso » :

En tant que représentant d’une plate forme, je ne peux qu’avoir une opinion restrictive de cette approche.

Plus exactement, c’est bien parce que nous ne croyons pas durablement à ce modèle que nos avons crée une plateforme en ASP.

Ce choix a été fait très tôt chez Effiliation alors que nombre d’acteurs de l’époque (2000, oui je sais c’est loin) militaient pour des solutions telles que celle-ci.

Ces acteurs sont tous morts. Paix à leur âme.

En quelques années, les métiers de l’affiliation se sont professionnalisés. Les techniques se sont sophistiquées.

Je suis donc absolument convaincu que l’intervention et partant, le rémunération de la plateforme est totalement nécessaire et justifiée.

Une plate forme digne de ce nom (et c’est le cas de la plupart des acteurs majeurs du marché français) est un acteur décisif de la relation affilieur/affilié.

Elle ne se contente pas de tracker la relation, elle l’anime, elle l’incarne, elle est au coeur des stratégies d’affiliation gagnantes par sa capacité à innover à proposer les meilleures pratiques, à créer de la valeur pour les deux parties.

Voilà quelques semaines, nous avons récupéré un programme jusque là “géré en interne”. Belle marque, très forte notoriété sur le secteur.

Les affiliés existants sont ravis: “enfin quelqu’un pour s’occuper de nous”.

Le client aussi: Son C.A affiliation a été doublé en quelques semaines, la progression continue.

Alors oui, la tentation de l’internalisation revient de manière récurrente chez certains annonceurs ou marchands. Comme dans tout secteur, il y a souvent un malin pour dire “pourquoi on achète alors qu’on pourrait le faire nous même”.

99 fois sur 100 au bout de quelques temps (semaines, mois), un patron vraiment malin, lui, intervient, lucide, pour dire “ce n’est pas notre métier, confions cela à des pros”.

Alors, gagnons du temps et travaillons ensemble, c’est plus efficace et cela marche mieux.

Francois “PLATEFORME PRIDE” Deltour

Google Trends pour suivre le trafic Internet

Il faut vraiment jouer avec pour saisir la puissance de cet outil : Google Trends.
Je vous propose quelques exemples, liés bien sûr au e-commerce.

Google Trends #1

La preuve en image de la place dominante de cdiscount chez nous.

Google Trends #2

La monté en puissance étonnante de Twenga…

Google Trends #3

Google Trends #4

L’irrésistible montée de Facebook.

Google Trends #5

Deux poids lourds du e-commerce…

Google Trends #6

Nos amis les bloggeurs !

Allez, je lance une chaîne !

Fred, Benoit (qui devrait blogger plus), Olivier, Daniel, Capitaine Commerce , Olivier: dites nous ce que vous allez comparer !

Et vous, vous allez comparer quoi ?

Chiffre d’affaires : X2 en 6 mois !

C’est le magnifique retour que m’a fait un client (hello C.) : en travaillant ensemble sur son site marchand, en 6 mois, les ventes ont été multipliées par 2 !

La clé d’une telle réussite ?

Un mixe entre plusieurs paramètres. On a retravaillé complètement le parcours du client, de manière à rendre ce parcours aussi fluide que possible.

On a également complètement revu l’ergonomie : « faire que l’internaute comprenne, instantanément, ce qu’on attend de lui, à chaque instant ».

On a également travaillé sous l’angle de l’ergonomie incitative : que le client soit guidé pour pouvoir acheter très simplement, sans avoir à se poser des questions.

On a enfin travaillé la fiche produit, avec des produits très bien mis en avant, bien mis en scènes.

Une belle référence, et un beau témoignage. Celà donne du courrage pour la suite !

Fil d’ariane : trop fort !

Le fil d’ariane, vous savez, c’est le « chemin », l’enchaînement des pages, qui permet à l’internaute de s’y retrouver, de savoir ou il est dans le site.

Je suis tombé sur ce fil :

Fil d'ariane, avec une erreur 404 au milieu !

Pas mal non ? Il faut d’abord passer par une page d’erreur, pour trouver la catégorie courante (valise en l’occurrence).

Le plus sympa, c’est que la page « Erreur 404 » du chemin est cliquable : on peut aller sur cette page en un clic !

Affiliation – plate-forme ou direct ?

Pour la plupart des marchands, l’affiliation, ça passe par une plate-forme.

Une plate-forme est une entreprise, qui s’est centré sur ce métier, d’intermédiaire et de « banquier ».

Intermédiaire entre les marchands et les sites qui vont faire de la publicité sur leurs sites.

Banquier, pour gérer les micros paiements (au clic ou à la transaction).

Très peu de marchands font de l’affiliation en direct donc.

C’est pourtant possible, en particulier parce que vous pouvez utiliser des solutions logicielles SAAS prêtes à l’emploie (comme celle de Digital River).

Passer en direct offre plusieurs avantages :

Une gestion directe des principaux affiliés, qui doivent devenir de véritables partenaires (il est donc important de traiter directement avec eux).

Amélioration du référencement naturel : comme les liens vont directement de l’affilié vers le site marchand, cela améliore mécaniquement le référencement !

en fait, cette approche ne doit pas être mise en opposition avec les plate-formes du marché. On peut ainsi gérer quelques affiliés en direct, et gérer l’ensemble des autres affiliés via une ou plusieurs plate-formes.

en savoir plus sur l’affiliation :