Archives par mot-clé : e-commerce

Headict – Chapeau bas !

Headict vient de sortir la nouvelle version de son site e-commerce :

Headict est un pur-player e-commerce, spécialisé sur « tout ce qui se met sur la tête ».

Le site est, je trouve, très bien fait, très soigné.

Quelques exemples de pages :

Page « marque » :

Page produit :

J’aime paticulièrement :

  • La qualité, et la taille des visuels
  • L’ergonomie incitative pour le bouton « ajouter au panier »
  • Le « push » de produits

Headict se porte bien, avec une très belle croissance (500 % !!!).

Headict, c’est (encore !) Newquest & Prestashop.

 

Du « lourd » pour home-boulevard avec Prestashop

Home Boulevard vient de lancer un nouveau site e-commerce :

C’est un beau site, avec 25 000 produits en ligne, quand même !

Plusieurs fonctions avancées, comme par exemple l’historique de navigation, une recherche « instantanée » avec push de produits dès les premières lettres saisies, …

Elément intéressant : cette boutique a été réalisée avec Prestashop 1.4.

La société qui a réalisé cette boutique, c’est NewQuest, qui a du mettre en oeuvre 150 modules pour cette boutique « riche ».

Qui a dit que prestashop, c’était pour les petites boutiques ?

 

 

J moins pas grand chose

Comme je l’annonçais dans ce billet, Araok évolue et se diversifie.

Bon, plusieurs d’entre vous l’ont deviné : on ouvre un site e-commerce.

Je dis « on » parce que c’est une aventure d’équipe.

Alors, pourquoi ouvrir une boutique ?

Pour pleins de raisons.

Mais la principale de mon point de vue, c’est la logique que je vois à combiner l’activité de conseil et l’activité de e-commerce.

Je suis convaincu que les deux activités vont se « cross fertiliser ».

Cette première boutique doit marcher, bien sûr.

Mais, au delà de la réussite commerciale, c’est pour Araok un fantastique laboratoire.

Bon, j’entends vos questions d’ici : le nom de la boutique, les produits vendus, …

Et bien, je ne dirais pas ça ce soir !

Pas par goût du secret, mais parce que je préfère que ça soit suffisamment avancé.

Donc, là, on est J moins (pas grand chose), pour un lancement en grande… discrétion ;).

Bien sûr, rapidement, je vous en dirais plus !

 

Barcamp Prestashop – Présentation avec Catherine Barba

Juste un petite mise à jour pour le Barcamp Prestashop :

On va co-animer, avec Catherine Barba, la présentation suivante :

Ergonomie, tunnel de commande et relation client : 3 points clés pour la croissance de votre chiffre d’affaires

Beau programme ;).

Tout le programme des conférences, c’est ici.

Je dois vous avouer que j’aime bien ces présentations « en duo ».

Ce mode fonctionne très bien avec Olivier. Pas de raison que ça ne marche pas avec Catherine !

Bon, j’y retourne, faut bien préparer un minimum ;).

 

News from Oxatis

Oxatis est la solution leader en France pour lancer sa boutique e-commerce en mode SAAS.

J’ai passé une soirée avec Marc, et son nouveau DG, Philippe.

Voici quelques infos échangées :

Oxatis se développe, avec l’ambition d’être plus de 100 personnes rapidement, et un développement à l’international en cours… D’ou l’arrivée de Philippe en « renfort ».

Il faut dire qu’Oxatis a bouclé une belle levée de fonds de 4 M€, ce qui ouvre quelques perspectives ;).

Au niveau produit, pas mal de choses en cours, dont un outil intégré de publication vers les marketplaces, eBay, Priceminister,… et moteurs de shopping.

Comme cette fonction est intégrée à la solution e-commerce, cela permet d’aller beaucoup plus loin que ce que peuvent proposer des solutions externes, et de gérer finement le cycle de vie de cette publication. Exemple : remplacer automatiquement une annonce eBay une fois la vente faite. Autre exemple : retirer le produit des autres places de marchés une fois la vente d’un produit unique réalisée.

Autres axes de développement : depuis quelque temps maintenant, Oxatis développe des interfaces (web services), pour se brancher sur des services tiers, ou pour permettre à des tiers d’étendre Oxatis.

Exemple : Oxatis se branche sur les solutions Sage ligne 30 et 100.
Cela permet de synchroniser Oxatis avec ces ERP, pour la compta, les stocks, …

Au niveau mobilité, Oxatis propose déjà une interface back office sur mobile.

A venir : la possibilité pour les marchands de publier le site sur mobile.

Au niveau stratégie, et vision du marché, Oxatis pense que le potentiel de croissance est encore très fort en France.
Il suffit de comparer avec ce qui se passe en Uk ;
On a 70 000 sites en France, avec 3 à 3,5% des ventes qui se passent « en ligne ».
Au Uk, on est sur 200 000 boutiques en ligne, pour 9% du commerce en ligne.

On a donc un potentiel de croissance de près de trois fois !

Autre analyse qui m’a semblé intéressante : Oxatis vend, entre autre, son produit, pour les commerçants « locaux ».
Le bilan, c’est que ça marche très bien !
Dans ce scénario, on n’est pas dans une vision e-commerce nationale.
L’enjeu n’est pas le SEO !
On parle ici d’apporter un service additionnel aux clients locaux.
Il s’agit donc de communiquer sur la boutique en ligne depuis la boutique physique (cartes, affichage) et d’apporter un service complémentaire en ligne : information produit à tout heure, vendre à tout heure, …
Et ça marche : les commerçants qui essayent en redemandent : cela leur permet d’augmenter leur chiffre d’affaires à moindre cout !

Quelques chiffres sur Oxatis :

  • 40 Millions de pages vues par mois
  • 4 Millions de visiteurs uniques par mois
  • Plus de 200 000 commandes traitées
  • Les plus gros clients font jusqu’à 4 à 5 M€

Comment va évoluer le métier d’oxatis :

Des « petits e-marchands » de moins en moins experts, avec un écosystème de plus en plus complexe !

Le challenge pour vendre en ligne est de plus en plus élevé !

Ces marchands là ne peuvent pas agréger l’offre de plusieurs de prestataires.

Seule solution :

  • Avoir une plate forme « tout en un »
  • La plate forme doit de plus être extensible et évolutive
  • Enfin, les marchands doivent bénéficier d’un accompagnement local.

Enfin, dernière news, Oxatis lance les journées oxygène, les 13 et 14 mai 2011.

Il vaut combien ton site ?

Comme dans tout business, on peut souhaiter, à un moment donner, céder sa « petite entreprise » e-commerce.

Comme pour tout action commerciale, il y a un prix à trouver.

Quel est le prix de vente d’un site ? Quels sont les métriques ?

Ma première réponse à cette question est très (très) basique : un site ne vaut quelque chose que si quelqu’un est intéressé pour l’achat.

Ce qui fait le prix, et il ne faut pas l’oublier, cela reste l’offre et la demande.

Maintenant, on est sur un marché ou il y a quelques « retours d’expériences ». On peut donc faire ressortir des « aback ».

Donc, d’après mes sources, un site se vend entre 0,7 et 1,5 fois le chiffre d’affaires annuel, de la dernière année.

Quelques remarques :

Cela fait une fourchette assez large, et pourtant, cette fourchette est dans la réalité bien plus large. On peut vendre son site bien plus cher si plusieurs acheteurs se « battent » pour vous racheter. A contrario, si votre situation financière est fragile, si il y a peu d’acheteurs, si vous êtes pressé, le prix peut baisser.

Bien sûr, il y a d’autres facteurs : la marge, la place du site sur le marché, le potentiel à venir, la qualité de l’équipe, …

Fraude en ligne : quelques exemples…

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

Fraude billetsComme toute société gérant des sites de e-commerce, chez Brand Online Commerce nous devons lutter quotidiennement contre les tentatives d’achat frauduleuses. Cela passe par la mise en place de matrices d’évaluation du risque, par des blocages automatisés des commandes jugées douteuses, mais aussi (et malheureusement) par pas mal d’huile de coude (i.e. du temps) pour évaluer le potentiel frauduleux d’une commande douteuse.

Mais quelles sont les types de fraudes les plus courants en 2011 sur les sites de e-commerce ? Je vous propose des exemples concrets de fraudes que nous constatons dans notre activité quotidienne (sites de ventes de produits de beauté et de maroquinerie), et je vous invite à ajouter vos propres expériences en commentaires.

NB : je limite le périmètre de ce billet à l’Europe ; les USA, c’est encore autre chose…

NB2 : J’ai fait un billet sur la fraude familiale l’été dernier, je ne reviendrai pas dessus. Je rappellerai juste que c’est plus fréquent qu’on ne le croit, puisque c’est la version moderne du fait de piquer des sous dans le porte-monnaie de ses parents…

NB3 : je ne reviens pas non plus sur la « solution » 3D Secure, on en a déjà parlé ici et , et ce n’est pas le sujet du présent billet (mais on reviendra dessus, car il y a peut-être enfin des choses intéressantes qui arrivent).

Pirate UKA tout seigneur, tout honneur : la Perfide Albion nous cause le plus de misères !

Au UK, la fraude en ligne a tout l’air d’être une deuxième nature… Le vol de numéros de cartes bancaires semble aisé, tant nous constatons de tentatives en provenance de ce pays.

C’est de loin la fraude la plus professionnelle, la plus organisée, avec des rituels bien huilés : c’est heureusement aussi ce qui la rend détectable !

Les éléments clés d’une fraude UK sont :
– un panier moyen de l’ordre de £200 – £250,
– un email créé sur yahoo.co.uk ou une autre plateforme gratuite, qui ne reprend ni le nom, ni le prénom du client avant le signe @,
– des textes toujours écrits en minuscules (les fraudeurs n’aiment pas perdre du temps à taper des majuscules).

Habituellement, l’adresse postale est un quartier lambda d’une ville quelconque (voire Londres), parfois un magasin (merci Google Street View…), et plus récemment nous avons été confronté à une fraude organisée à l’adresse d’une personne ayant déménagé récemment (très facile pour récupérer les colis, ils restent dans l’entrée de l’immeuble).

Les adresses IP de ces fraudes sont à 99% londoniennes.

pirate souris

En comparaison au UK, la fraude en provenance de France fait très amateur !

Je ne parle pas du vol de données qui, lui, doit être tout aussi organisé qu’ailleurs, mais des pratiques d’achat. Grosso modo, le fraudeur professionnel français veut tirer le maximum de la carte volée, et pourquoi pas en une fois. Les paniers moyens sont donc parmi les plus importants, il n’est pas rare de voir des commandes à plus de 500 €.

Les fraudeurs français sont moins fâchés que leurs homologues anglais avec les majuscules, mais ils partagent les mêmes emails Yahoo ou Hotmail (plateformes d’emails gratuits).

Et comme les anglais, ils ne répondent pas aux mails qu’on leur envoie ; ce qui, in fine, nous prouve bien qu’on a affaire à un fraudeur si on en doute encore…

pirate souris

Nos amis d’Afrique francophone se rappellent également régulièrement à notre bon souvenir !

Là, la fraude est très professionnelle dans la collecte (le vol) des coordonnées de cartes bancaires à utiliser, sur le territoire français.

En revanche, la fraude elle-même (les achats sur les sites), réalisée depuis un pays francophone (récemment, gros afflux d’adresses IP d’Abidjan en Côte d’Ivoire), laisse à désirer :
– plusieurs commandes avec le même compte client dans la même journée, avec différentes cartes (pas très discret…),
– des adresses postales en France avec des noms de rues qui n’existent parfois même pas (mais peut-être y a-t-il des complicités dans certains centres de tri…).

Pour ce type de fraudes, nous ne constatons pas de panier moyen régulier, ça va de 30 € à 400 €.

En black-listant régulièrement les adresses IP relevées, on réduit la pression, ou tout du moins on perturbe l’organisation de ceux chargés d’acheter en ligne. Provisoirement du moins…

pirate souris

Enfin, nos amis transalpins arrivent sur le terrain de la fraude…

Les commandes sont plus difficiles à détecter au premier abord, car les adresses sont souvent des adresses avec un nom de société, ce qui aurait tendance à abaisser notre niveau de méfiance.

Comme pour les fraudes UK, les montants sont de l’ordre de 200 à 400 €, et les emails proviennent de plateformes gratuites ; en outre, les fraudeurs italiens n’aiment pas plus que leurs confrères anglais les majuscules…

La fraude venant d’Italie est pour nous une tendance très récente, que nous suivons attentivement.

pirate souris

Au final, comme tout e-commerçant, nous subissons une pression permanente avec pour objectif absolu d’éviter de laisser partir un colis dans la nature : car à ce jeu du chat et de la souris, une fois que la livraison est enclenchée, nous avons perdu la partie…

Et vous, quels sont vos exemples de fraudes, subies ou déjouées ?

Une boutique en une page

Je suis tombé sur cette boutique :

Tout y est :

  • La navigation dans le catalogue, en haut à gauche
  • L’ajout des produits, avec le choix de la quantité
  • Le formulaire pour entrer ses coordonnées
  • Le paiement intégré
  • Et même une zone « coupon » pour bénéficier d’une réduction.

On est quand même bien bête de s’embêter avec tout un tas de pages, non ?

Stratégie Magento – C’est moi ou quoi ?

Magento vient de sortir Magento Go :

C’est une offre SAAS, qui se positionne sur le marché des solutions « complètes et pas chers pour se lancer ».

On est donc sur le secteur des Oxatis, Rentashop, Powerboutique Wizishop, …

J’ai joué un peu avec la solution, ou l’on retrouve des éléments habituels du back office Magento, plus des éléments spécifiques (templates graphiques par exemple).

Alors, pourquoi ce titre ?

Parce que je pense que pour réussir, une startup doit avoir une stratégie relativement « focus ». On ne peut pas suivre 36 lièvres en même temps.

Et là, Magento en suit pas mal, de lièvres :

  • Magento Enterprise, pour concurrencer les très grosses solutions e-commerce (Magento se positionne contre ATG pour donner un exemple).
  • Magento Community : solution open source, assez riche, pour bâtir sa solution en mode « do it yourself » ;).
  • Et donc maintenant, Magento Go.

Cela fait trois lignes de produits à maintenir, avec, pour chacune, des contraintes assez différentes.

J’imagine bien que Magento va nous expliquer que « le coeur est le même, et qu’ils factorisent l’essentiel »

Pourtant, clairement, entre la version « pro » et la version « grand public », il me semble que c’est le grand écart (et si on est pas assez souple, ça fait mal quelque part 😉 ).

Les besoins des grandes entreprises ne sont pas les mêmes que quand on lance sa boutique depuis son garage.

Qu’en pensez vous ?

Shopping Flux, solution pour gérer la publication de son catalogue vers les comparateurs et les places de marchés

Comment publier ses produits sur les différents comparateurs (kelkoo, leguide, shopzilla, …) ?

Comment les publier également vers les différentes places de marchés (eBay, …) ?

La solution est de générer un export XML du catalogue, et d’envoyer ce fichier sur chaque site.

Le problème, c’est que le format n’est pas forcément le même entre les différents moteurs.

De plus, les produits se vendront bien si les produits sont placés dans les bonnes catégories… Et chaque site gère son propre système de catégories.

C’est là que les solutions de type Shopping Flux interviennent :

Vous envoyer votre fichier catalogue vers Shopping Flux, et ce moteur se charge de publier vos produits aux bons endroits.

La solution, montée par Olivier Levy, à l’avantage de bien marcher, avec un très bon rapport qualité / prix (à partir de 60 € par mois).