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Les dangers de l’hyper concentration du web

Le web se concentre, géré par quelques « mammouth » du Web : Google, Amazon, Facebook, …

Cela ne correspond pas au modèle initial…

Cette hyper concentration pose problème, parce que, un peu comme dans le monde animal, la diversité est un facteur de solidité.

Exemple ?

WordPress se fait hacker… et se sont des dizaines de millions de blogs qui sont en danger !

Vous vous rendez compte : un bug, et des centaines de millions de lecteurs se trouvent pénalisés !

Alors, vous imaginez la situation si Google se faisait hacker ?

Et pourquoi pas ? Cela représente de tels enjeux… et la sécurité 100%, c’est dans la même boite que le père Noël, si vous voyez ce que je veux dire ;).

Plus proche de notre sujet préféré, le e-commerce, un copain me disait qu’il a reçu un mail, l’avertissant que les comptes d’une boutique en ligne ou il est inscrit avait été hackés. Il doit donc modifier ses mots de passes d’urgence, sur tous les sites ou il a utilisé le même couple (login / password). Comme cette boutique est géré par un acteur plutôt gros, ça veut dire que la plateforme que gère cet acteur a des fuites…

Les experts en sécurité ont du pain sur la planche 😉

Autre question liée : comment éviter cette hyper concentration ?

Je ne sais pas en fait si on pourra éviter cette tendance forte.

L’une des solutions serait d’avoir des briques techniques, facile à utiliser, permettant de créer relativement facilement des solutions qui « challengent » les leaders.

Vous voyez l’idée ? La technologie ne constituerait plus un obstacle.

Mais bon, on est en pleine science fiction là ;).

Mise à jour du 28 Avril :

Vous avez suivi ce qui se passe sur le réseau de jeux de Sony ?

Le système est tombé, ces millions de comptes ont été pillés, avec les données de paiement (CB) dans la nature !

La panne dure depuis plus d’une semaine !!!

Le drame des cookies…

Les discussions actuelles, qui visent à ajouter des fonctions de « protection de la vie privée », ça peut avoir de très fortes incidences sur nos métiers…

Pour bien comprendre tout ça, ça vaut le coup de reprendre un peu l’histoire du web.

Au début, le web, c’était simple :

Il s’agissait de pages de textes, statiques, contenant des liens permettant de naviguer, d’une page à l’autre. Il y a eu rapidement des images, mais tout cela restait très statique.

Pour faire ça, Tim et ses équipes ont travaillés sur des choses très simples : un langage de description de contenu, le HTML, et un protocole très très simple, le HTTP.

Le protocole est hyper basique :

  • Le serveur est passif, il « dort » tant qu’il peut (le bienheureux 😉 )
  • le client demande une page
  • Le serveur reçoit la demande, et renvoie la page demandée si elle existe, une erreur sinon (404, ça vous dit quelque chose ?)

Point à la ligne ! A la base, le protocol est « stateless » : le serveur ne fait pas le lien entre deux demandes. C’est comme si il était amnésique.

Tout cela marche très très bien pour les premiers contenus du web.

ça ne marche plus du tout quand il s’agit de mettre de véritables applications transactionnelles en ligne.

On a donc du étendre le protocol initial, et ajouter un « machin » permettant de faire le lien entre deux pages.

Pour nous, dans le e-commerce, c’est juste fondamental : c’est, par exemple, le moyen pour maintenir le panier du client rempli entre deux pages !

Pour faire ça, la technique la plus utilisée est d’utiliser les cookies.

Le mécanisme est assez simple :

  • Le client demande une page (ça démarre toujours comme ça 😉 )
  • Le serveur renvoie la page, plus un petit texte, qu’on appelle cookie, et qui sera interprété à part par le navigateur du client, qui va stocker ce fichier sur le disque dur du client.
  • Quand le client demande ensuite une page suivante, le navigateur renvoie le texte du petit fichier, vers le serveur.
  • Le serveur reçoit donc deux choses : la page à afficher plus le texte du cookie envoyée la première fois.

Si, dans ce petit fichier, on stocke un identifiant unique, on a bien, côté serveur, le moyen de faire le lien entre les deux pages. On a créé une session !

Petit détail complémentaire : le cookie est associé au nom de domaine du site. C’est comme ça que vous pouvez trouver, sur votre navigateurs, les cookies associés à chaque site web :

Bon, maintenant, les cookies, c’est utilisé pour pleins de choses. Si c’est effectivement utilisé dans une application e-commerce, ou tout autre application web, c’est aussi utilisé pour faire de la publicité ciblée (je te fais de la publicité en rapport avec les pages sur lesquelles tu navigues).

Je ne sais pas comment les choses vont évoluer, mais ça me semblait important de rappeler ces fondamentaux : pour travailler, on a besoin que ces mécanismes fonctionnent bien, et je crains que certains fassent l’amalgame entre les cookies pour publicité et les cookies pour faire tourner les applications en ligne.

Budget pour lancer une boutique

Après ce premier billet, sur le coût d’une boutique, pas mal de commentaires mettaient l’accent sur le fait que, pour se lancer, il faut beaucoup plus qu’une boutique.

Et c’est une bonne remarque 😉 !

Bon, faut quand même relativiser, en fonction du projet de chacun.

Comme je le dis souvent, il n’y a pas qu’un seul type de e-commerce.

Par exemple, il y a ce que j’appelle le « e-commerce du dimanche ». Rien de péjoratif, cela couvre les sites gérés par des personnes ayant une activité principale autre, et s’occupant d’un site « comme ça », en plus.
Souvent, c’est avant tout lié à une passion.
Pour ce type de e-commerce, l’investissement initial doit être et rester très faible.

Maintenant, il arrive qu’une telle activité décolle réellement. La chance, un bon travail méthodique, un vrai marché de niche… Tout cela peut permettre, avec un investissement initial très très faible, de lancer une vrai activité.

Mais revenons à notre sujet : que doit on prendre en compte, dans un budget initial e-commerce ?

Voici une petite liste :

  • Etude marketing / stratégique
  • Réalisation de la boutique
  • Achat du stock
  • Shooting des produits
  • Budget marketing initial

Etude marketing / stratégique

Si on veut faire les choses bien, il est plus que raisonnable de faire une étude avant de se lancer :

  • Le secteur sur lequel on veut se lancer est il adapté au e-commerce : les produits sont ils facile a envoyer ? …
  • Quels sont les concurrents ?
  • La marge sur les produits permet-elle de faire vivre une boite ?

Sur Internet, la concurrence n’est pas la même que dans le monde physique. Ici, l’étude de la concurrence doit partir de Google : je me mets à la place d’un client, et je tappe dans Google les recherches que je ferais si je cherchais les produits que je souhaite vendre.

Dans une telle étude, il faut également se poser la question de la cible (quels sont les clients qui doivent acheter les produits), et du service que l’on compte apporter.

C’est également le bon moment pour se poser la question de ce qu’on va faire et ce qu’on va faire faire. Va-t-on externaliser la logistique ? Qui va répondre aux clients quand ils appellent ? Qui va développer la boutique ? …

Puisqu’on parle budget, soit on prend son temps pour faire ça en interne, soit on fait appel à une boite spécialisée.

Si on souhaite se faire accompagner pour cette phase, on peut avancer de plusieurs façons : on peut « tenir le crayon » et demander à la boite qui vous accompagne de vous « coatcher ». C’est le mode le plus économique… Mais égaleemnt le plus chronophage.

L’autre façon de faire est de faire faire l’étude. Cela coute plus cher, mais vous prendra moins de temps.

Dans le premier scénario, le coût du « coatching » varie entre 2 000 et 5 000 € (encore d’autres variables : international ou pas, multi secteur ou pas, …).

Dans le deuxième scénario, l’étude marketing / stratégique coute entre 10 000 € et 15 000 €. Ce type d’étude s’adresse plutôt à des entreprises existantes, souhaitant ajouter le e-commerce à leurs réseaux de distribution.

Pour Rue coquette, j’ai bien sûr réalisé moi même cette étude, puisque c’est mon métier.

Stock

Tout les sites e-commerce n’ont pas de stock.

Par exemple, si vous souhaitez proposer une place de marché, vous n’avez pas à acheter les produits.

Autre exemple, vous faite du « drop shipping » : vous ne stockez pas les produits, vous les achetez quand les clients passent commande.

Mais pour les autres, il faut prévoir un stock. Bien souvent, ce stock peut représenter une part significative de l’investissement initial !

Shooting des produits

Pour bien vendre, il faut de beaux visuels. Et de belles photos, ça coûte cher !

C’est donc un poste à ne pas oublier.

Le prix des photos est très très variable (encore !) : allez vous le faire en interne ou le faire faire ?

Si on doit faire les photos en interne, il va faloir s’équiper.

Si on fait faire les photos, il faut trouver un photographe, et une boite pour retraiter les photos.

Pour Rue Coquette, je voulais « m’essayer » au truc. J’ai donc investi dans un appareil photo « moyen de gamme », et j’ai fabriqué un petit studio photo.

En l’occurence, le budget investissement pour ce poste a tourné autour de 2000 €… Sans compter le temps passé ;).

Mais, pour rester sur l’exemple de Rue Coquette, j’aurais un résultat bien plus qualitatif en faisant appel à un pro, qui prendrait des photos avec des bijoux portés… Mais dans ce cas, le budget ne serait pas du tout le même…

Quand on lance une boutique, il faut faire des choix. J’ai fait celui là : penser qu’il était possible de démarrer sans avoir à faire des shooting de bijoux portés.

Bon, je parle du shooting, mais à ne pas oublier : il va falloir également créer une fiche produit par produit : réaliser un descriptif, qui donne envie d’acheter le produit, et qui permettra de bien monter en référencement naturel.

Budget marketing initial

Mes amis d’Oxatis le disent très bien : « la mauvaise nouvelle, quand on ouvre sa boutique, c’est qu’il ne se passe rien ».

Pour vendre, il va falloir du trafic.

On peut faire venir les clients de plusieurs façons : publicité sur Google (adwords), référencement naturel, emailing, affiliation, …

Seul le référencement naturel est gratuit. Il va donc falloir investir, payer pour acheter du trafic.

C’est là encore un poste de dépense important, fondamental, à ne pas oublier avant de se lancer !

Pour ce poste, impossible de donner des chiffres, c’est trop variable : votre marque existe-t-elle déjà ou est-ce une création ? Quelle est l’objectif de croissance ? ….

Ce qu’on peut dire, c’est qu’au démarrage, c’est plutôt « dur » : le taux de transformation n’est pas très bon, parce que les internautes ne vous connaissent pas… Il faut donc un peu de temps pour créer la confiance.

Ensuite, les choses doivent s’améliorer : la boutique a une base de clients, les internautes commencent à connaitre la boutique, qui a une réputation, …

Autres postes

Il reste d’autres postes de dépenses…
Exemple : Il faut rédiger les éléments juridiques du site (Conditions générales de ventes)….

Mais surtout, si le projet doit démarrer avec une équipe, il faut prévoir les charges pour payer ces équipes.

En synthèse

Pour lancer une activité e-commerce, dans un cadre professionnel, il faut un budget d’investissement non négligeable. Quand on fait la somme de tous les postes évoqués, on arrive facilement à un budget entre 50 000 et 100 000 €.

Attention, je ne dis pas qu’on peut rien faire avec moins… Il y a toujours moyen de faire à moyens très très légers, mais, moins on investi, plus ça prend du temps, et plus il faut donner de son temps.

Araok réalise très régulièrement des business plans e-commerce.

D’après notre expérience, un projet e-commerce demande quelques années avant d’être rentable. Pas 10, mais pas 1 non plus ;).

Mais bon, rien de révolutionnaire finalement : quand on lance un commerce physique, il faut bien investir avant que ça marche vraiment, et il faut bien prévoir un minimum de 18 mois de trésorerie pour « tenir » avant que la boutique ne tourne bien.

Sur Internet, c’est pas si différent en fait à ce niveau ;).

Exapaq élargi son offre de transport et livraison au B2C

Exapaq, bien connu comme transporteur pro, étend son offre, vers le grand public.

L’offre s’appelle icirelais.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une livraison exclusivement en point relais.

Icirelais propose 3100 points relais en france.

A la différence d’autres acteurs, Icirelais intègre son propre transporteur.

Cela permet une livraison plus rapide, et un service de meilleure qualité :

IciRelai propose de passer chercher les colis sur site, et distribue les colis le lendemain (sauf pour certaines régions du sud de la france) !

La solution s’intègre assez facilement avec les plateformes du marché : magento, prestashop…

Vous pouvez par exemple voir le système en marche sur Home Boulevard :

Le prix est variable, en fonction :

  • Du poids et du volume
  • De la fréquence des envois
  • De la mise en avant de ce mode de livraison (moins cher si c’est le mode de livraison par défaut)

Les colis peuvent aller jusqu’à 20 kg.

L’offre ne propose pas, aujourd’hui, de retour. Le retour devra donc passer par un autre transporteur.

Les colis sont remis contre signature, et présentation d’une pièce d’identité.

Des nouvelles de Beezup, solution de publication vers les comparateurs et places de marchés

Beezup est l’un des acteurs français sur le secteur de la publication du catalogue, vers… pleins de choses :

  • Les moteurs de shopping (Kelkoo, LeGuide, Shopzilla, Ciao, Shopping, …)
  • Les places de marchés (eBay, PriceMinister, …)
  • D’autres canaux de diffusion, comme Facebook, …

Beezup se développe plutôt bien. Voici quelques news :

  • Développement européen : la société commercialise sa solution en France, Allemagne, Angleterre, Espagne, Portugal et Italie.
  • 800 boutiques utilisent cette solution
  • Publication vers 250 sites différents (ouf)

Autres innovations à suive : Génération de catalogue « temps réel ». L’idée est d’avoir les informations les plus à jours possibles sur les sites partenaires.

Beezup a ainsi été (encore !) récompensé, en Espagne, pour la qualité de sa solution, sur un grand évènement e-commerce !

Voila un secteur bien dynamique !

A suivre 😉

Le prix d’une boutique : cas concrêt

Je l’avais promis, je vais donc tenir ma promesse 😉

Combien a couté la réalisation de Rue Coquette ?

Tout d’abord, je propose de bien définir de quoi on parle, quand on parle de budget.

  • Parle-t-on du budget total pour le lancement de l’activité ?
  • Ou bien parle-t-on du prix pour le développement de la boutique ?

Cela n’a l’air de rien, mais il ne faut pas se tromper : monter une boutique, c’est de l’argent, si on veut faire les choses raisonnablement bien.

Et il ne faut pas oublier de poste d’investissement.

Oui, investissement, parce qu’on va commencer par perdre de l’argent !

Bon, comme j’aime bien les billets simples et courts, je propose de commencer par se concentrer sur le prix de la boutique.

Je promets ( 😉 ) qu’on reviendra sur les autres coûts.

Donc, le prix de la boutique :

Déjà, il faut faire la part des choses, entre ce que j’ai fait, et ce qu’on peut faire.

De part mon métier, j’ai souhaité avoir une solution basé sur un plateforme open-source, de manière à faire « ce que je veux ». C’est un choix. J’aurais pu économiser 80 à 90% de ce budget, en passant par une solution « clé en main », de type Oxatis, Wizishop, Storefactory, …

J’insiste : ces solutions permettent de mettre en ligne des boutiques tout à fait bien faites, pour un « setup » (prix de l’investissement initial) très très faible.

Mais revenons à Rue coquette :

Si on se concentre sur la boutique, on peut dire que le travaille commence par la réalisation d’un cahier des charges :

C’est un document, qui décrit la structure des différentes pages du site.

Comme je savais qu’on partirait sur Prestashop, et qu’on travaillerait avec une agence de pro, j’ai défini un nombre limité de pages : accueil, catégorie, produit, et trois ou quatres pages du processus achat.

La réalisation d’un tel document rentre également complètement dans les missions d’Araok. Sinon, j’aurais du payer entre 3 000 et 10 000 € pour ce document.

Je sais, la fourchette est large, mais le temps à passer est tellement variable suivant la demande, le niveau de maturité du projet et le contexte… Je ne peux pas dire mieux.

Dans le cas de Rue Coquette, disont que j’aurais payé 5 000 €.

J’ai ensuite fait travailler un designer.

Et oui, je ne suis pas un artiste (ça se saurait ;).

Mon travail a donc besoin d’une « mise en couleur » que seul un designer peut faire.

On peut trouver de très bon « free lance », et ce travail de design coûte, pour donner un ordre d’idée, entre 1 500 et 3 000 €.

Là encore, ce n’est qu’un ordre d’idée. Certains graphistes jouent les stars, et se font payer très très cher… Alors que pas mal de free lance proposent des prix tout à fait raisonnable. Pour Rue Coquette, j’ai payé environ  2 000 €.

A partir de ces documents, j’ai demandé un devis à une société qui réalise des sites, en qui j’ai 100% confiance : Newquest.

Là encore, ma situation me rend les choses plus faciles. C’est (aussi) le métier d’Araok d’identifier de bonnes agences, adaptés aux différents types de projets.

Et sans vouloir « crier au loup », ce n’est pas si répendu que ça… Pour une raison très simple : la demande est trop forte. Dans un tel contexte, beaucoup de boites se lancent dans la réalisation de sites e-commerce, sans avoir le bagage technique adapté… Bref. En tout cas, il y a beaucoup d’agences, ou sociétés de services, et il est très important de prendre le temps de bien choisir l’agence.

L’agence m’a proposé un devis. Pour donner un ordre de grandeur, la personnalisation de Prestashop coûte entre 5 000 € et 25 000 €. Là encore la fourchette est très large. Et encore, je me suis limité ( 😉 ). On peut réaliser de très gros projets e-commerce avec Prestashop, et on peut donc tout à fait avoir des projets à plus de 100 000 €.

Le prix est en fait fonction du temps que doit passer l’agence à personnaliser la solution. Si on reste 100% dans les standards de la solution, le travail de l’agence se réduit à réaliser un template (partie présentation).

Après, plus on s’éloigne du standard, et plus c’est cher.

Dans le cas de Rue Coquette, je voulais faire plusieurs choses qui demandent du temps. Citons entre autre :

  • Proposer des filtres dynamique (prix) ;
  • Changer de template dans le processus de vente ;
  • Simplifier le processus de vente ;
  • Changer le traitement des erreurs de Prestashop.

Pour donner un ordre d’idée, j’ai payé environ 10 000 €.

Le total pour la mise en ligne de Rue coquette est donc :

  • Cahier des charges : 5 000 €
  • Design : 2 000 €
  • Réalisation : 10 000 €

On a donc un budget de réalisation de 17 000 €.

Bon, après, il faut penser à l’hébergement du site, et à la maintenance de la boutique : il va falloir maintenir et faire évoluer la solution. A ajouter également : le budget pour les solutions de paiement.

Les attentes des internautes par rapport à la relation client

iAdvize, solution de Chat avancée, pour sites internet en général, et e-commerce en particulier, propose un livre blanc sur les attentes des internautes, vis à vis de la relation client.

C’est forcément intéressant, vu que j’y ai participé ;).

Voici une petite intro :

Ce que j’en pense :

  • Accompagner l’internaute, et pouvoir dialoguer avec lui, est important. Cela rassure le client, et permet d’une manière générale d’augmenter le taux de transformation.
  • Le chat est un moyen bien adapté au web, et plutôt bien perçu par les internautes.
  • C’est moins cher pour le e-marchand, parce qu’une seule personne peut chatter avec plusieurs internautes.

Vous pouvez télécharger le document ici. Bonne lecture !

Choisir sa plateforme ? Prendre son temps…

Je sors de la conférence, sur « lancer une boutique… ».

La question du choix de la plateforme a pas mal fait débat.

J’ai pour ma part les idées assez claires 😉 :

Je pense que :

Si vous n’avez pas les idées claires, vous ne savez pas quelle solution choisir, vous hésitez entre une solution SAAS ou open source, …

Bref, vous ne maîtrisez pas bien le sujet : ne vous précipitez pas, c’est que vous n’avez pas assez bossé le sujet !

Ce choix, vous allez devoir l’assumer probablement pendant plusieurs années.

C’est donc important de prendre le temps de comparer, de se renseigner.

Je rencontre trop souvent des clients qui ne savent pas ce qu’ils ne savent pas !

Après, vous pouvez toujours venir voir araok qui peut vous accompagner.

Mais les deux approches (se faire accompagner, et creuser le sujet) sont complémentaires !

Mieux vous connaitrez le sujet, et plus l’accompagnement aura de la valeur.

Tellement de choses en cours que je n’ai même pas eu le temps de vous parler de ce salon…

Heureusement que d’autres l’ont fait ;).

Ce salon a lieu porte de versaille, du 5 au 7 avril

Pour ma part, j’y serais jeudi après midi. Et pour cause : j’anime une table ronde sur la question : « Comment créer une boutique en ligne »

Extrait du programme :

15H15 à 16H30

Comment créer une boutique en ligne ?

Budget, objectif, taille…. quels critères de choix ? Comment s’y retrouver parmi les nombreuses plateformes de e-commerce. Le point sur les dernières nouveautés.
Animateur :

François ZISERMAN, ARAOK – Conseil en e-commerce,
Intervenants :

Christophe CREMER, directeur général de Prestashop ,

Franck STAUFFER, Responsable Produit RBS Change,

Hervé JOUAN, gérant de Jappyland.com ,

Benoit FOUCHER, Chef de projet , BYSOFT

Emmanuelle DAHAN, Chef de projet Marketing, OXATIS

 

D’autres conférences proposent des sujets intéressants :

  • Atelier des best practices avec Catherine barba,
  • Comment éviter les abondons des clients, avec Olivier Sauvage

Pour tout savoir, c’est par ici.

Alors, à tout à l’heure ?

Etude Altics sur la vente de bijoux en ligne

Altics, agence spécialisée sur la « user experience », vient de sortir une étude, sur le marché de la vente de bijoux en ligne.

 

Vu qu’Araok vient de lancer sa propre boutique de vente de bijoux de créateurs, ça pouvait pas mieux tomber !

Vous pouvez commander l’étude complète ici pour 49 €.