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(vidéo) Sarenza monte en puissance et s’équipe pour automatiser la préparation des commandes

Super vidéo, je trouve, sur Sarenza.

Le début est très « TFI » ( 😉 ) mais si vous êtes un peu patient, vous verrez pleins de choses intéressantes, dont l’équipement qu’a choisi Sarenza pour automatiser le picking et augmenter la capacité de traitement des commandes : ils sont passés de 100 commandes heure max à 10 000 commandes par heure :

fab, une référence pour le f-commerce ?

Fab est un site e-commerce :

Quelles sont les spécificités de ce site ?

Déjà, il faut donner son mail pour entrer :

Hum, ce n’est pas très habituel, ni très conseillé. C’est une bonne idée pour des sites très particuliers, qui ne comptent pas sur le référencement naturel.

Fab est un site qui vend des produits design.

Le site fonctionne un peu sur le principe de vente privée :

Les produits sont en vente sur une plage de temps donnée :

Une fois sur une fiche produit, c’est presque comme sur n’importe quel site e-commerce :

On a un gros discount sur le prix, et un bouton d’ajout au panier bien visible.

Ce qu’on remarque, c’est au dessus, le « Add to Favorites » . Sur la plupart des sites, ce type de fonction est discret. Ici, c’est le deuxième élément mis en avant, juste après le bouton d’ajout au panier (quand même 😉 ).

Remarquez en haut, toutes les options de partage : Twitter, Facebook, le bouton like de Facebook, et enfin, le bouton de Pinterest !

On sent bien que pour Fab, le partage, c’est pas de la rigolade !

Si je clique sur le coeur, ce message s’affiche :

Deux choses intéressantes :

  • On est sur une fonction bien plus évoluée que le « like » de base de Facebook
  • Regardez le message en bas de la fenêtre : si cette invitation me dérange, je peux la désactiver.

Poursuivons. Je clique sur le lien proposé, pour montrer ce produit à mes amis sur Facebook  :

Cela ouvre une fenêtre, qui me demande si je veux ajouter l’application Fab à Facebook :

Bon, cette étape est un peu anxiogène, on me dit que cette application va publier en mon nom des informations sur les produits. …

Je ne connais pas le taux de transformation à cette étape un peu sensible… ça serait intéressant d’avoir plus d’infos là dessus.

Ce qui est sûr, c’est que c’est bien mieux, de mon point de vue, d’avoir une application de la marque du magasin.

Bon, allé, tant pis pour mes amis Facebook, je dis ok :

Le résultat : je reçois un mail :

Le bouton, on ne peut plus incitatif, envoie sur la page Live Feed du site :

Au survol d’une vignette, l’ensemble des boutons de partage sont affichés

Je peux certe acheter ce produit, mais le partager, en parler autour de moi, à mes amis, c’est presque plus important !

Une autre chose m’a marqué : le site bouge en permanence. En haut de la page, un bouton affiche le nombre de nouveaux éléments :

Un clic sur ce bouton et la page se met à jour, en ajax.

Bon, vous ne pouvez pas ne pas avoir vu le bouton d’à côté : Invite. Oui, partager, inviter…. on est clairement dans le social à fond !

Un clic sur Invite m’amène sur une page qui affiche la liste de mes amis, et me propose de choisir les amis avec qui je veux faire du shopping ;).

La fonction d’ajout un commentaire est branchée sur Facebook également :

Résultat : ce commentaire apparait sur le site Fab.com, mais également sur ma page Facebook, et est donc vu par mes amis :

Au final, c’est la première boutique que je vois ou les fonctions sociales sont autant mises en avant.

Ce site a eu l’intelligence de complètement concevoir son fontionnement par rapport à ce que proposent les réseaux sociaux, ce qui est bien plus efficace que d’essayer de « vendre sur Facebook ».

Pour finir, je vous propose une interview du fondateur de ce site, qui parle du lien entre son site et Facebook :

Le scroll infini, ou la fin des footer ?

C’est un nouveau paradigme des interfaces web.

Qui a fait ça le premier ? Facebook,  Twitter ou Google ?

Je ne sais plus.

Toujours est il que ces différents sites proposent un scroll infini : au fur et à mesure qu’on descend dans la page, de nouveaux éléments sont chargés.

Vous pouvez essayer, par exemple, sur la page de résultat de recherche d’images de Google.

L’avantage de cette fonction, c’est de rendre la navigation plus simple : on scroll, jusqu’à avoir trouvé ce que l’on cherche.

C’est donc un avantage pour l’utilisateur.

Cela fonctionne parce que le chargement de la page est progressif, en ajax : on charge les éléments au fur et à mesure du scroll.

Cela pose plusieurs problèmes :

  • Il faut s’assurer que ce mode de navigation est bien « SEO friendly »
  • Cela fait des pages sans footer

Ce n’est pas très grave de ne pas avoir de footer, c’est juste qu’il faut y penser, et adapter le site à ce nouveau mode de navigation.

A voir :

  • Google image limite cette fonction, ce qui fait qu’on fini quand même par voir le footer.
  • On peut ajouter un « sticky footer », un footer affiché en permanence donc, et collé au bas de la page. A utiliser avec précaution parce que ce sont de précieux pixels occupés en permanence : il faut vraiment que ce sticky footer contienne des informations clés

 

 

Les cookies indigestes ?

La blague est facile, la réalité plus contrariante.

Les cookies, ce sont des petits fichiers, stockés par le navigateur sur le disque dur de chaque internaute.

Ces fichiers permettent de « créer du lien » d’une page à l’autre.

Ces cookies sont nécessaires, parce que le web, à l’origine, c’était uniquement des contenus textes et images, pas des applications en ligne.

Sans cookie, 99% des sites ne fonctionnent plus.

Tout cela marche plutôt bien, sauf que les cookies sont utilisés en fait pour des usages très variés :

C’est utilisé, par exemple, pour faire fonctionner un site e-commerce (reconnaitre l’utilisateur, garder son panier, garder l’historique des produits consultés, …).

C’est également utilisé par des acteurs du emarketing, qui « suivent » les internautes, sans leur consentement, de sites en sites.

C’est perçu, par certains, comme un risque pour la vie privée : « on me suit à la trace, à mon insu, sans que j’ai donné mon accord ».

C’est pour cela que la commission européenne a créé une directive : EU’s Privacy and Electronic Communications Directive.

Cette directive dit que chaque pays européen doit créer une loi, qui obligerait les sites à demander l’autorisation à l’utilisateur, avant d’enregistrer un cookie.

D’après ce que j’ai compris, la France n’est pas concerné pour l’instant, mais l’Angleterre, oui.

Cette loi est super nulle : un site qui utilise des dizaines de services tiers (en mode SAAS) devrait demander l’avis pour chacun de ces services ?

L’internaute ne sait pas ce qu’est un cookie. C’est un artefact technique, pas autre chose.

Et l’utilisation de services tiers est juste une façon normale de construire un site.

Regardez ces vidéos, vous comprendrez mieux ce que je veux dire :

Quelqu’un sait il si cette loi doit venir en France, et si oui quand ?

(via GetElastic)

Hybris cartonne en ce moment

C’est la solution montante en ce moment : Darty, Galleries Lafayettes, le groupe Beaumanoir, …

Plus d’autres références que je connais mais qui ne sont pas publiques ;).

Hybris marche donc très bien ces temps ci.

Quel est la raison de ce succès ?

Plusieurs facteurs de mon point de vue :

  • La qualité de la solution : l’approche, basée sur un PIM (Product Information Management) est très bien, très structurante comme on dit, dans le bon sens des choses ;
  • La qualité du travail de l’équipe commerciale : Eric a été a bonne école chez SAP. Il fait donc du bon boulot, en mettant en place une prospection plutôt efficace, et en travaillant en parallèle sur le développement d’un réseaux de partenaires, élément tout à fait fondamentale pour la réussite des projets ;
  • Le vide, laissé par les autres solutions : que ce soit juste ou pas, les autres solutions sont en perte de vitesse : IBM Websphere Commerce Server, Oracle ATG, … Ces solutions, adaptées à de gros ou très gros sites e-commerce sont en perte de vitesse. Encore une fois, ce n’est pas forcément justifié. Ces solutions payent par exemple les erreurs commises sur des projets passés et plantés. Il faut dire que plus le projet est gros, et plus c’est facile de se planter, et plus le plantage est violant (ça fait plus de bruit de planter un projet à 10 M€ qu’un projet à 10 000 €). Et puis, à mon humble avis, ces solutions n’ont pas su développer un réseau de partenaire à la hauteur des enjeux. Parce qu’au bout du compte, ce qui comptera, c’est la qualité des développeurs qui vont coder par dessus ces plate formes. Et là, je vous engage à lire ce billet ;).

De mon point de vue, toutes ces solutions répondent à un besoin, non couvert par les solutions open source PHP.

So far so good comme on dit 😉

e-commerce live

e-commerce live est un nouveau site, proposé par Pierre Henri Tataranno de e-commerce united.

Le site propose des conférences, en ligne, sur différentes thématiques e-commerce.

Exemple, Benoit Gaillat propose une conférence d’une demi heure, sur la façon de configurer Google Analytics pour le e-commerce

Je n’ai pas encore assisté à une de ces conférences, mais je pense qu’il y a de bonnes choses, avec des intervenants compétents.

Vous me direz 😉

 

ça bouge chez Prestashop – Benjamin Teszner, nouveau Directeur Général de PrestaShop

La news vient de tomber : Benjamin Teszner devient le nouveau directeur général de Prestashop, et succède à Christophe Cremer.

Le parcours de Benjamin :

Benjamin Teszner est diplômé d’HEC, de Sciences-Po et de la London School of Economics.  Il a débuté sa carrière comme entrepreneur du web en créant la société Alafac.com, site internet communautaire dédié aux étudiants. Après une levée de fonds réussie, il a revendu la société à un groupe de presse spécialisée. Il rejoint ensuite le secteur financier pour passer 8 années dans le capital-investissement (UFG-Siparex et Weinberg Capital Partners) où il a notamment investi dans de nombreuses start-ups. En 2009, il prend la direction générale de Groupe O2i, société cotée sur Alternext, leader de l’ingénierie informatique dédiée à la production graphique et acteur incontournable de la formation professionnelle en informatique (€50m de CA et 300 employés).

Une offre de crédit spécialisée pour le e-commerce

Quand on vend en ligne, on a besoin de cash, en particulier pour acheter du stock.

Les banques traditionnelles ne sont pas toujours très à l’aise par rapport à ce type de financement (euphémisme ?).

Kabbage est une nouvelle offre particulière, qui propose justement de financer les boites e-commerce.

Comme ils sont spécialistes du e-commerce, ils analysent rapidement vos chiffres et votre offre, et décident s’ils vous accordent un crédit pour l’achat de vos stocks.

Le mieux est d’écouter un témoignage :

Bon, alors, quand est-ce qu’une telle offre sera disponible en France ?

(Via Thomas)

Experian : les résultats de l’enquête sur la distribution cross canal

Experian a réalisé une étude, sur un panel de plus de 2000 personnes.

Les résultats sont intéressants, et confirment les grandes tendances actuelles de la distribution multi canal :

  • 83% ont acheté en ligneaucoursde l’année
  • 86% disent utiliser Internet pour sedocumenteravant l’achat
  • 16% ont réalisés un achat via leur mobile
  • 10% utilisent leur mobile en magasin pour comparer les prix

Sur l’achat en magasin :

  • 88% apprécient de pouvoir voir les produits
  • 56% aiment avoir des infos de spécialistes sur place

Sur le e-commerce :

  • 63% apprécient pouvoir acheter quand ils veulent
  • 59% mettent en avant les prix sur Internet

Les freins à l’achat en ligne sont :

  • 73% : complexité des procédures de retour
  • 70% craignent être dessus par le produit
  • 60% craignent de payer en ligne (piratage)

Experian propose un livre blanc sur le cross canal : je ne l’ai pas encore lu, vous me direz 😉