Séminaire Smile sur les solutions e-commerce open source

Smile, société de services bien connu dans le monde de l’open source, propose un séminaire gratuit, sur quelques solutions e-commerce open source.

C’est une bonne idée, que de chercher à y voir plus clair entre les différentes solutions du marché, et Smile a une bonne expérience de mise en oeuvre des solutions open source.

Au programme :

  • Comprendre les critères pour bien choisir une solution e-commerce
  • Découvrir le panorama des solutions open source disponibles en matière d’e-commerce et l’analyse de leurs grands domaines de fonctionnalités
  • Assister aux interventions techniques des éditeurs :
    • « Synergie Web-points de vente – focus sur le module Magasins dans RBS Change 3.6 »par Franck STAUFFER.
    • « Flexibilité, multichannel et contenu : les trois piliers du e-commerce d’aujourd’hui grâce à Drupal Commerce » par Philippe LAUPRETE.
    • Démonstrations live de Magento par Arnaud LELIEVRE.

Le séminaire a lieu mardi 22 Mai, de 9h à 12h, à Paris.

Pour tout savoir et vous inscrire, c’est par ici.

Si je peux, j’y irai, mais mon agenda est serré en ce moment (heu, il y a des moments ou il est pas serré ton agenda 😉 ?)

Le vrai prix de la simplicité

Faire un site simple, un service simple, c’est ce qu’on veut tous.

Qui dira : « moi, ce que je veux, c’est un service compliqué » ?

Personne.

On veut donc mettre en ligne des services facile à prendre en main, à utiliser. Que ce soit pour un site e-commerce, une application back office, une application sur mobile.

Bon, on veut faire simple. ok. Et après ? On fait comment ?

Au début, quand on pose les choses, ça va bien.

Mais fatalement, on va rajouter des trucs. On présente l’ébauche de l’application à différentes personnes, qui disent : « oui, mais si je veux faire ci, ou ça ».

Et on rajoute les boutons, les champs…

Bref, en faisant comme ça, on n’aura pas un résultat simple. On n’atteindra pas l’objectif initial.

Parce que la simplicité, ça demande de faire des choix forts.

Il ne doit pas être question de pouvoir tout faire, depuis n’importe ou, mais d’avoir une application simple, intuitive à utiliser, avec les « bons chemins » pour accéder à toutes les actions. C’est pas du tout la même chose.

Le plus simple est de prendre un exemple, sur l’iPhone.

Sur un iPhone, ou un smartphone, l’écran est petit, et ici plus qu’ailleurs, la simplicité, c’est fondamental.

Quand vous allez sur les préférences, sur un iPhone.

Regardez bien, toutes ces options qui manquent ! Il est ou le bouton « Sauvegarder » ?

Il est ou le bouton pour annuler une modification ?

Vous voyez ce que je veux dire ? Les gars d’Apple ont fait ce travail, de nettoyage. Ils se sont posé la question, des fonctions essentielles, et de celles superflues.

Ne pas avoir l’annulation, ça a du être un choix difficile. J’imagine les discussions… Mais l’obsession de la simplicité a été le plus fort, et finalement, ils ont plutôt réussi.

Dans nos sites e-commerce, c’est pareil. Il y a pleins d’occasions ou on voudrait ajouter des options.

Le pire, c’est qu’on peut pas simplement dire « non ». Il faut peser le pour et le contre, de manière à retirer le superflux, mais a garder une grande cohérence.

 

En direct live de Magento Imagine

Magento Imagine, c’est LE grand évènement Magento, la conférence mondiale.

Cet évènement a lieu à Las Vegas, du 23 au 25 Avril.

Non, je n’y suis pas, je dois travailler un peu ;).

Mais Samuel et Thomas, d’Ysance, y seront, et ont promis de nous envoyer des infos.

Donc, « stay tuned » – on devrait avoir des infos en quasi direct.

La limite de la mémoire numérique ?

On sait bien que les ressources de la terre sont limitées.

J’ai regardé cette infographie:

En regardant ces chiffres sur la croissance du volume d’information digital en 2015, je me suis posé la question : quand atteindrons nous la limite physique, limite imposée par les ressources sous jacentes au stockage de cette information ?

bon, on y est sans doute pas, parce que les technologies de stockages ont encore pas mal de marges d’évolutions, mais il n’empêche, forcément, on touchera le « carter » forcément un jour.

Alors, quand ?

Ce jour là, comme pour le pétrole aujourd’hui, le prix du stockage s’envolera, c’est sûr.

 

La formule magique pour le business plan

Quand on fait un business plan, on fait forcément un tableau excel, avec les charges, les résultats.

Sans me venter, j’ai une bonne expérience de cet exercice, depuis… 1999.

Donc, le business plan doit montrer les différentes évolutions, mois par mois.

Mais il est également nécessaire de faire des calculs par trimestre et par année.

La « mauvaise » méthode consiste à faire ça à la main : ça prend du temps, et c’est impossible à maintenir.

J’ai une méthode magique que voici :

Toute l’idée est d’utiliser la formule DECALER, qui permet d’aller chercher des cellules à un endroit, par formule.

On commence par remplir une colonne par mois, sur la durée du business plan.

Les calculs par trimestre ou par année seront à la suite, à droite du tableau.

On ajoute en haut du tableau 2 lignes : une ligne pour donner l’index de décalage en mois, et une autre pour donner la taille de la période.

tout est hyper simple ensuite :

Pour le calcul par trimestre, l’index avance de 3 en 3, et la taille de la période est 3.

Pour le calcul par an, l’index avance de 12 en 12, et la taille de la période est … 12, bingo.

La formule fait ensuite référence à la première cellule de la ligne, avec le DECALER qui va bien, sur les 2 lignes d’index.

Deux cas de figures : on doit en fait faire la somme sur la période (cas du chiffre d’affaires par exemple). Dans ce cas, on fait un SOMME(DECALER())

Sinon, pour la valeur de la dernière cellule (cas de la taille des équipes par exemple), on met juste le DECALER

Bon, faut s’y mettre, ça déroute peut être un peu, mais une fois en place, c’est un pur bonheur : on tire joyeusement les cellules pour copier les formules, et tout marche comme sur des roulettes.

Cool non ? C’est cadeau pour le WE 😉

 

Bye l’ami

On est à New York, j’ai été invité au barcamp Prestashop.

Je sais que Yann et Cyrille y sont aussi.

Avec eux, on doit se voir, on a pleins de trucs à se dire.
On adore refaire le monde, échanger sur nos projets.

Moi, j’ai beau être à New York, je profite des temps libres pour bosser depuis ma chambre d’hotel…

J’envoie quand même un petit message sur Skype à Yann, pour qu’on se voie.

Yann dit oui, mais non, pas le temps, il a 300 000 trucs à faire.

On se recontacte un peu plus tard. On décide de se voir le soir.

Yann et Cyrille sont passés me chercher à l’hotel, et on est allé dans un bon resto, à Little Italy.

Là, on a beau être tous débordé, par tout un tas de choses, on a eu le temps d’échanger, sur nos projets, nos rêves, notre monde numérique, ou le monde bien réel.

La bouffe est bonne, le vin aussi, l’ambiance décalée : se voir à New York, alors que ça fait des semaines qu’on essaye de se voir en France et qu’on n’y arrive pas, c’est fun.

Vendredi dernier, un camion a traversé le terplin central, et a coupé la route aux voitures qui venaient en face. Cyrille et sa femme étaient en face.

Je connaissais finalement assez peu Cyrille, j’ai juste eu le temps de voir que c’était quelqu’un de bien : un ami fidèle, un gars très intelligent, courageux.

C’est son enterrement aujourd’hui, ce matin. Je pense à ses proches, ses amis.

C’est bête à dire, mais la vie est courte et incertaine : aimez vos proches !

Un mot sur Newquest : Pour Yann et pour l’équipe, il est important d’avancer, de poursuivre l’aventure.
Je sais qu’ils vont y arriver, et nous proposer de très belles choses.

Bye l’ami

Si j’étais Google…

Je rachèterais Pinterest, quelque soit la valo !

Par rapport au rachat d’Instagram par Facebook : pour que la valo soit si élevée, c’est que, forcément, il y a eu une surenchère, entre plusieurs boites intéressées.

Qui a pu essayer de racheter Instagram, à de pareilles valorisations ? Je parierais bien pour Google bien sûr, et peut être microsoft…

En tout cas, il me semble évident que Google devrait racheter Pinterest, avec ses « vrais » utilisateurs, qui ne sont pas de geeks…

C’est pour eux de plus en plus vital, d’alimenter Google+, aves ce type de services, plus l’intérêt de « récupérer » les dizaines de millions de membres.

On parie ?

Soirée ACSEL du numérique

L’ACSEL (le lien est cassé ce soir ?) c’est l »Association de l’Economie Numérique ».

C’est un groupe qui fait du lobying pour le développement de l’économie numérique donc.

Et la Fevad alors ?

Bon, pour s’y retrouver, le plus simple est de revenir un peu dans le passé.

Il y a 20 ans 30 ans, le numérique, en France, c’était le minitel. Les éditeurs se sont regroupés, et ont formés l’ACSEL. L’ACSEL regroupait alors tous les acteurs de cet éco système : opérateurs de télécom, banques, et éditeurs de contenus donc.

Les acteurs de la vente à distance, la VAD, s’étaient eux regroupés autour de la FEVAD.

L’ACSEL s’est recentré sur l’économie numérique donc, au sens large.

La FEVAD s’est centré sur sa part sur le e-commerce.

Les deux fédérations ont donc chacune leur territoire, mais il y a un peu de recouvrement… L’acsel a par exemple édité un livre sur le e-commerce eu Europe…

Bref, tout ça pour dire que j’étais invité, ce soir, à une soirée de remise de prix sur le numérique.

Au final, j’ai croisé pas mal de monde, mais j’ai clairement vu peu de e-commerçants (logique, vu mon intro 😉 )

Bon, j’ai quand même croisé Christophe Cremer, ou Marc Schillaci 😉

Sinon, les prix ont été les suivants :

Prix du meilleur service public numérique : INA

Prix du meilleur pure player : AlloCiné

Prix de la e-transformation la plus réussie : l’UCPA

Prix pour la personnalité numérique la plus marquante : Gabrielle gauthey Joël de rosnay

Bon, je veux pas être polémique, les petits fours étaient excellent, mais Joel de rosnay comme personnalité la plus marquante du numérique en France, ça me fait mal.
ça me fait mal parce que je pense que c’est décalé.
Pour tout dire, je trouve que c’est… vieux (mais ne le répétez pas, sinon, je ne serais jamais réinvité).