En direct live de Magento Imagine

Magento Imagine, c’est LE grand évènement Magento, la conférence mondiale.

Cet évènement a lieu à Las Vegas, du 23 au 25 Avril.

Non, je n’y suis pas, je dois travailler un peu ;).

Mais Samuel et Thomas, d’Ysance, y seront, et ont promis de nous envoyer des infos.

Donc, « stay tuned » – on devrait avoir des infos en quasi direct.

La limite de la mémoire numérique ?

On sait bien que les ressources de la terre sont limitées.

J’ai regardé cette infographie:

En regardant ces chiffres sur la croissance du volume d’information digital en 2015, je me suis posé la question : quand atteindrons nous la limite physique, limite imposée par les ressources sous jacentes au stockage de cette information ?

bon, on y est sans doute pas, parce que les technologies de stockages ont encore pas mal de marges d’évolutions, mais il n’empêche, forcément, on touchera le « carter » forcément un jour.

Alors, quand ?

Ce jour là, comme pour le pétrole aujourd’hui, le prix du stockage s’envolera, c’est sûr.

 

La formule magique pour le business plan

Quand on fait un business plan, on fait forcément un tableau excel, avec les charges, les résultats.

Sans me venter, j’ai une bonne expérience de cet exercice, depuis… 1999.

Donc, le business plan doit montrer les différentes évolutions, mois par mois.

Mais il est également nécessaire de faire des calculs par trimestre et par année.

La « mauvaise » méthode consiste à faire ça à la main : ça prend du temps, et c’est impossible à maintenir.

J’ai une méthode magique que voici :

Toute l’idée est d’utiliser la formule DECALER, qui permet d’aller chercher des cellules à un endroit, par formule.

On commence par remplir une colonne par mois, sur la durée du business plan.

Les calculs par trimestre ou par année seront à la suite, à droite du tableau.

On ajoute en haut du tableau 2 lignes : une ligne pour donner l’index de décalage en mois, et une autre pour donner la taille de la période.

tout est hyper simple ensuite :

Pour le calcul par trimestre, l’index avance de 3 en 3, et la taille de la période est 3.

Pour le calcul par an, l’index avance de 12 en 12, et la taille de la période est … 12, bingo.

La formule fait ensuite référence à la première cellule de la ligne, avec le DECALER qui va bien, sur les 2 lignes d’index.

Deux cas de figures : on doit en fait faire la somme sur la période (cas du chiffre d’affaires par exemple). Dans ce cas, on fait un SOMME(DECALER())

Sinon, pour la valeur de la dernière cellule (cas de la taille des équipes par exemple), on met juste le DECALER

Bon, faut s’y mettre, ça déroute peut être un peu, mais une fois en place, c’est un pur bonheur : on tire joyeusement les cellules pour copier les formules, et tout marche comme sur des roulettes.

Cool non ? C’est cadeau pour le WE 😉

 

Bye l’ami

On est à New York, j’ai été invité au barcamp Prestashop.

Je sais que Yann et Cyrille y sont aussi.

Avec eux, on doit se voir, on a pleins de trucs à se dire.
On adore refaire le monde, échanger sur nos projets.

Moi, j’ai beau être à New York, je profite des temps libres pour bosser depuis ma chambre d’hotel…

J’envoie quand même un petit message sur Skype à Yann, pour qu’on se voie.

Yann dit oui, mais non, pas le temps, il a 300 000 trucs à faire.

On se recontacte un peu plus tard. On décide de se voir le soir.

Yann et Cyrille sont passés me chercher à l’hotel, et on est allé dans un bon resto, à Little Italy.

Là, on a beau être tous débordé, par tout un tas de choses, on a eu le temps d’échanger, sur nos projets, nos rêves, notre monde numérique, ou le monde bien réel.

La bouffe est bonne, le vin aussi, l’ambiance décalée : se voir à New York, alors que ça fait des semaines qu’on essaye de se voir en France et qu’on n’y arrive pas, c’est fun.

Vendredi dernier, un camion a traversé le terplin central, et a coupé la route aux voitures qui venaient en face. Cyrille et sa femme étaient en face.

Je connaissais finalement assez peu Cyrille, j’ai juste eu le temps de voir que c’était quelqu’un de bien : un ami fidèle, un gars très intelligent, courageux.

C’est son enterrement aujourd’hui, ce matin. Je pense à ses proches, ses amis.

C’est bête à dire, mais la vie est courte et incertaine : aimez vos proches !

Un mot sur Newquest : Pour Yann et pour l’équipe, il est important d’avancer, de poursuivre l’aventure.
Je sais qu’ils vont y arriver, et nous proposer de très belles choses.

Bye l’ami

Si j’étais Google…

Je rachèterais Pinterest, quelque soit la valo !

Par rapport au rachat d’Instagram par Facebook : pour que la valo soit si élevée, c’est que, forcément, il y a eu une surenchère, entre plusieurs boites intéressées.

Qui a pu essayer de racheter Instagram, à de pareilles valorisations ? Je parierais bien pour Google bien sûr, et peut être microsoft…

En tout cas, il me semble évident que Google devrait racheter Pinterest, avec ses « vrais » utilisateurs, qui ne sont pas de geeks…

C’est pour eux de plus en plus vital, d’alimenter Google+, aves ce type de services, plus l’intérêt de « récupérer » les dizaines de millions de membres.

On parie ?

Soirée ACSEL du numérique

L’ACSEL (le lien est cassé ce soir ?) c’est l »Association de l’Economie Numérique ».

C’est un groupe qui fait du lobying pour le développement de l’économie numérique donc.

Et la Fevad alors ?

Bon, pour s’y retrouver, le plus simple est de revenir un peu dans le passé.

Il y a 20 ans 30 ans, le numérique, en France, c’était le minitel. Les éditeurs se sont regroupés, et ont formés l’ACSEL. L’ACSEL regroupait alors tous les acteurs de cet éco système : opérateurs de télécom, banques, et éditeurs de contenus donc.

Les acteurs de la vente à distance, la VAD, s’étaient eux regroupés autour de la FEVAD.

L’ACSEL s’est recentré sur l’économie numérique donc, au sens large.

La FEVAD s’est centré sur sa part sur le e-commerce.

Les deux fédérations ont donc chacune leur territoire, mais il y a un peu de recouvrement… L’acsel a par exemple édité un livre sur le e-commerce eu Europe…

Bref, tout ça pour dire que j’étais invité, ce soir, à une soirée de remise de prix sur le numérique.

Au final, j’ai croisé pas mal de monde, mais j’ai clairement vu peu de e-commerçants (logique, vu mon intro 😉 )

Bon, j’ai quand même croisé Christophe Cremer, ou Marc Schillaci 😉

Sinon, les prix ont été les suivants :

Prix du meilleur service public numérique : INA

Prix du meilleur pure player : AlloCiné

Prix de la e-transformation la plus réussie : l’UCPA

Prix pour la personnalité numérique la plus marquante : Gabrielle gauthey Joël de rosnay

Bon, je veux pas être polémique, les petits fours étaient excellent, mais Joel de rosnay comme personnalité la plus marquante du numérique en France, ça me fait mal.
ça me fait mal parce que je pense que c’est décalé.
Pour tout dire, je trouve que c’est… vieux (mais ne le répétez pas, sinon, je ne serais jamais réinvité).

Un fabricant a-t-il le droit d’imposer des prix aux revendeurs ?

Que ce soit au niveau communautaire ou français, la réponse est claire :

–          Un prix minimum ou un prix uniforme et obligatoire ne peut être imposé au revendeur

–          Un prix maximal peut être imposé au revendeur

Une telle interdiction est énoncée dans le règlement 330/2010 de la Commission Européenne en date du 20 avril 2010 et, concernant le droit français, à l’article L.442-5 du Code de commerce qui considère que c’est un délit « d’imposer directement ou indirectement un caractère minimal au prix de revente d’un produit ou d’un bien, au prix d’une prestation de services ou à une marge commerciale estimée ». A fortiori, si le prix est fixé, un prix minimal est imposé, donc la fixation d’un prix uniforme est également interdite !

Les fournisseurs ont depuis longtemps trouvé la parade par le biais de la pratique des « prix public conseillés » ou des « prix moyens constatés » sensés donner une indication du prix auquel le revendeur devrait vendre.

Ces prix ne revêtent aucun caractère obligatoire et le revendeur est libre de vendre à un prix différent, inférieur ou supérieur, au prix qui est proposé. Une telle pratique est, par conséquent, tolérée puisqu’il ne s’agit que d’une recommandation de prix, mais une recommandation peut facilement constituer, de manière détournée, une obligation de revente à un prix minimum ou uniforme. Un fournisseur peut de manière indirecte, par le biais de son comportement, ou de clauses contractuelles, imposer un prix minimum ou uniforme à ses revendeurs.

Les tribunaux n’hésitent alors pas à sanctionner les fournisseurs dans de tels cas, comme par exemple, quand le fournisseur ne s’engage à prendre en charge les coûts promotionnels que si un certain niveau de prix est respecté, ou alors quand il menace d’un arrêt de l’approvisionnement si le revendeur vend en dessous d’un certain prix.

Il est difficile de déterminer la frontière entre «  prix conseillé » et prix imposé car l’appréciation par les juridictions compétentes se fait au cas par cas mais celles-ci attachent de l’importance au degré de contrainte qu’impose le fournisseur au revendeur. Ainsi, un prix conseillé est un prix minimum imposé s’il est interdit au revendeur de vendre à un prix inférieur à celui conseillé sans l’accord du fournisseur et que celui-ci s’oppose systématiquement à une telle demande de la part du revendeur.

En cas de violation de l’article L.442-5 du Code de commerce, la nullité du contrat sera prononcée et le fournisseur sera puni d’une amende pouvant s’élever à 15000€.

 

A contrario, la fixation d’un prix maximal de revente par le fournisseur est acceptée elle permet au revendeur d’avoir la liberté de vendre à un prix inférieur au prix indiqué. Il est cependant évident que le prix maximal imposé ne doit pas être trop bas pour ne pas contraindre le revendeur à revendre à perte !

Néanmoins, le prix maximal imposé peut  se transformer de manière détournée, à l’instar des prix conseillés, en un prix de revente uniforme, et les juridictions vérifient que cela n’est pas le cas.

 

Il convient néanmoins de préciser que l’imposition d’un prix uniforme par le fournisseur peut constituer un cas d’entente verticale (c’est-à-dire entre fournisseur et distributeurs) illicite au sens de l’article L.420-1 du Code de commerce.

Il en est de même dans le cas où le prix maximal imposé s’avère être le prix pratiqué par la quasi-totalité des distributeurs. Dans une telle situation, l’Autorité de la Concurrence recherche si des pressions ont pu être exercées par le fournisseur sur les distributeurs ou s’il y a eu un accord entre eux.

 

 

Diane Mullenex – Avocat à la Cour– Solicitor England & Wales- Ichay & Mullenex Avocats – www.ichay-mullenex.fr.