Un monde en 3D plat, ou un monde plat en 3D, ou un monde 3D en 3D…

(un peu « prise de tête » mon titre !)

Ecran 3D

Surement comme vous, je lis tous les jours des news sur la 3D :

Jeux 3D   Jeux 3D   Jeux 3D

  • Des nouveaux écrans, qui affichent de la « vraie 3D en relief » ;
  • Des jeux ou des univers 3D, partagés par des communautés mondiales (Exemples : World Of WarCraft pour les jeux, SecondLife pour les univers);
  • Les interfaces de nouveaux logiciels, type Windows Vista, qui font la part belle à la 3D ;
  • Des services de type Google Earth…

Que penser de tout ça ?

Est-ce que demain, nos écrans 2D, avec une sourie 2D, affichant des pages « plates »… Est-ce que tout ça, ça va aller à la poubelle, pour entrer dans le monde merveilleux de l’espace et du volume ?

Peut-on / va-t-on tout faire en 3D ?

Mon avis, c’est qu’il y a de la place pour les 2 mondes, celui de la 2D et celui de la 3D (et je ne dit pas ça par goût du consensus… Ceux qui me connaissent bien savent que c’est pas le genre de la maison !).

Il y a des activités où la 3D apporte un réel gain. Par exemple, pour jouer, la qualité de l’immersion, c’est un facteur clé. C’est donc pas par hasard si l’une des plus grosse utilisation de la 3D, c’est les jeux.

D’ailleur, pour les activités de type jeux, ou « aventure virtuelle immersive » (je pense à SecondLife bien sur), on peut imaginer que les interfaces vont effectivement complètement changer, avec des écrans 3D ou surtout des casques, qui permettent, de plus, de détecter les mouvements de la tête, et de changer le point de vue à partir de ces mouvements.

Mais il y a également tout un tas d’activités ou la 3D n’apporte rien. C’est bête à dire, mais l’écriture reste une activité 2D. Je n’ai donc pas besoin d’un bon de commande en 3D !

Pour le e-commerce, la 3D, ça peut permettre de mieux apréhender un produit, en permettant au future client de « manipuler virtuellement » le produit. Exemple : un téléphone, un lecteur mp3, un appareil photo, … Tous ces appareils ou le look & feel est l’un des éléments clés dans l’acte d’achat.

Mon magasin à moi avec Criteo

Avoir un magasin hyper personnalisé, en fonction du client, de ses goûts, de ses achats précédents, c’est important !

C’est important car ça permet tout simplement d’augmenter les taux de transformation, le panier moyen et la fidélité :

  • « J’achète car on m’a présenté des produits dont j’avais vraiment envie »
  • « J’ai acheté plusieurs produits, car les produits qui me sont recommandés correspondent vraiment à mes envies »
  • « Je reviens dans le magasin car je sais qu’on me connait, et qu’on me proposera ce dont j’ai besoin »

Pour faire ça, il faut un moteur qui analyse la base de données où sont stockées les données sur les clients (profil, achats, navigation…).

Logo corp de CriteoC’est ce que propose Critéo, une startup française.

Criteo propose son offre en ASP : elle héberge elle même la solution, et donne accès au service via des Web-services.

Concrètement, ça marche comment ?

Pour le site marchand, il faut ouvrir un compte en ligne sur Criteo, puis progammer le lien entre le site marchand et le service en ligne Criteo (Web-Services standard).

Le lien est dans les deux sens :

  • Le marchand doit alimenter la base de données Criteo, avec les produits et les comportements des utilisateurs (là ou ils vont, les produits qu’ils achètent, …
  • En retour, Criteo propose des recommandations adapté à chaque client.

Pour faire ses recommandations, Criteo cherche à déterminer des critères de ressemblance entre les utilisateurs. Une fois que le moteur se dit qu’un utilisateur a des goûts proches d’un autre (achat de mêmes produits), il suffit de recommander les produits choisis par l’autre (je suis pas sûr que ce soit très clair… Si c’est le cas, le mieux est d’aller voir la suite, où je présente le site de démo avec les films…).
Criteo a un prix basé sur les 1000 recommandations, qui va de 7€50 à 1€60 les mille reco (dégressif en fonction du volume de reco).

On peut jouer avec le service, sur le site de démo avec les DVD d’Amazon :

D’abord, on commence par voter pour les films qui sont proposés :

Liste des films proposé, pour donner son avis

Cette phase permet au moteur de Criteo d’analyser mes choix, de les comparer à ceux des autres utilisateurs, et de faire des recommandations « pertinentes » :

Recommendations proposées par Criteo

C’est un site qui se veut pédagogique, et qui permet de mieux comprendre comment ça marche. On a des infos sur la fiabilité de la recommandation : plus on donne d’infos au moteur de Criteo, plus les recommandations sont fiables.

Tout savoir sur microsoft : une mine d’informations à un clic

Comme tout le monde, je n’ai pas le temps de tout faire, d’aller à tous les endroits intéressants où j’aimerais aller…

Je trouve donc ça vraiment génial, d’avoir des vidéos assez complètes et assez bien faites sur des évènements type conférences, salons…

On peut ainsi voir ou revoir les présentations des TechDays de Microsoft (personnellement, je n’avais pas eu le temps d’y aller).Le show TechDays

C’est une véritable mine d’information accessible ici.

Quelques vidéos intéressantes :

D’après Julien, il y a plus de 600 Webcasts disponibles : surement de quoi nourrir notre soif de savoir !

(info trouvée sur le blog de Julien, ici)

Garder le contact : CDiscount avec Nosibay

Garder le contact avec ses clients, c’est le rêve de tous les marchands.

C’est pas forcément le rêve des clients 😉 , mais si l’offre est de bonne qualité, si le contenu est bien ciblé et adapté, les clients peuvent trouver un vrai intérêt à avoir un logiciel permettant d’avoir un lien plus étroit avec le commerçant, et être tenu informé des nouveautés, des promotions, …

Logo NosibayNosibay propose une solution logicielle, permettant de développer un logiciel, qui s’installe sur le PC, et qui permet de générer des alertes qui sont « poussées » automatiquement sur l’écran de l’utilisateur.

CDiscount s’y est essayé, et j’ai joué avec… Démonstration !

D’abord, quand on arrive sur le site de CDiscount, il y a maintenant une page qui présente cette nouvelle offre :

Fenêtre d'installation du logicielle d'alerte de CDiscount

Si on clique sur ‘installation’, on passe par la traditionnelle phase de téléchargement puis d’installation :

Fenêtre d'installation du logicielle d'alerte de CDiscount

Après l’installation, on peut configurer les alertes :

Fenêtre de configuration des alertes

Et voilà, c’est fini.

Ensuite, l’application apparait dans la barre Windows :

Icône de l'application dans la barre Windows

Un clic droit permet d’ouvrir le menu :

Clic droit sur l'icône dans la barre des applications Windows

Après, de temps en temps, on reçoit une alerte avec des offres commerciales :

Fenêtre d'installation du logicielle d'alerte de CDiscount

En synthèse

L’installation d’une application reste une vraie barrière. Les utilisateurs ne vont pas installer comme ça des dizaines d’applications…

L’application de CDiscount est vraiment consommatrice de ressources du PC. C’est également un point clé : ne pas être trop intrusif sur le PC.

Nosibay propose sa solution en ASP.

Morfik : une nouvelle solution pour développer des applications Ajax

Morfik () est un éditeur de logiciels, qui propose une alternative intéressante pour réaliser des services avec une interface riche.

Soit on veut une application hors du navigateur, et on peut choisir entre Microsoft WPF et Adobe Apollo, soit on veut une application dans le navigateur, et on peut utiliser Flash ou Ajax.

Pour la technologie Flash, les choses sont à peu près claires : si l’utilisateur a le player flash, tout se passera bien quelquesoit le navigateur internet, et quelquesoit son ordinateur (PC ou Mac, Windows, MacOS ou Linux). Bon, en fait, cette affirmation est à moduler, car tous les utilisateurs n’ont pas la même version du player Flash. La dernière version couvre environ 85% du marché (ça veut donc dire qu’il reste 15% des utilisateurs qui ont une ancienne version…).

Mais développer une application avec Ajax, c’est une autre histoire : il va falloir tester l’application sur toutes les plate-formes (navigateur, OS) et pour toutes les versions !

Evidemment, ça serait pas drôle sinon, il y a de vraies différences de comportement et d’affichage, entre deux versions d’un même navigateur !

Dommage, car Ajax, ça permet d’avoir une application qui peut être très riche, sans avoir à installer quoi que ce soit pour l’utilisateur.

C’est là que les générateurs Ajax pointent leur nez.

L’idée, c’est d’écrire l’application dans un langage « hôte », et d’utiliser un générateur, une moulinette qui va générer le code Ajax, code qui devrait :

  • Se comporter de manière complètement homogène par rapport à l’application réalisée dans le langage hôte ;
  • Se comporter exactement pareil, pour l’ensemble des Navigateurs et des OS.

Ces deux objectifs sont dans la pratique très durs à atteindre.

C’est ce que propose Google GWT (avec Java comme langage hôte), mais curieusement, Google n’utilise pas GWT pour ses propres applications Ajax (GMail, Docs, …).

C’est également ce que propose Morfik, qui doit sortir une première version de son produit dans les jours à venir.

La solution de Morfik devrait également permettre un accès off-line aux applications, et ce, directement depuis le navigateur Internet.

Morfik a un pricing dépendant du nombre de développeurs, avec un prix de base de 5000 $ par poste.

Bon, encore un truc à suivre de très près !

(Info trouvée sur ReadWriteWeb , décidément l’une de mes inspirations favorites !)

Bienvenue chez Feedburner

Je ne sais pas comment vous lisez ce blog : dans le navigateur ou via un lecteur RSS ?

Si vous utilisez un lecteur RSS, je ne sais pas lequel : je suis complètement aveugle !

Ce que je sais, c’est combien d’entre vous accèdent au site via le Web, et comme je connais le nombre total de visiteurs uniques, en faisant une habile soustraction, ça me donne une idée des lecteurs RSS…

Logo de FeedburnerBon, je devrais parler de tout ça au passé car j’avais ça en tête depuis quelques temps, et après avoir lu le billet d’Eric de ce matin, je me suis lancé : ce blog est maintenant sous feedburner.

Normalement, grâce à ce logiciel (), c’est complètement transparent pour vous : j’ai essayé et vérifié, les liens de syndications continuent à marcher comme avant.

Donc :

  • pour les fidèles abonnés (merci !), ça devrait continuer à marcher comme avant ;
  • Les nouveaux abonnés iront directement sous Feedburner.

Elle est pas belle la vie ?

C’est quoi Feedburner, et ça sert à quoi ?

Avant d’avoir Feedburner, pour ceux qui lisent ce blog via un flux RSS (dans le navigateur via un service comme Google Reader, ou avec un logiciel dédié, comme RSS Bandit ou Snarfer ) ces flux étaient directement générés par la plate-forme de blog que j’utilise : WordPress.

Maintenant, WordPress génère toujours les flux RSS, mais ils ne sont plus accessibles directement : ils passent par la plate-forme Feedburner.

Pour vous, ça ne devrait rien changer donc (je croise les doigts !).

Pour moi, ça me permettra d’avoir des statistiques détaillées sur les usages des flux : quels outils sont utilisés pour accéder aux flux, quels articles sont lus…

De plus, maintenant, les articles de ce blog sont visibles depuis la plate-forme Feedburner, et ça devrait donc ramener un peu plus de trafic.

Je vous raconterai la suite !

Apollo : décollage imminent

Décollage d'Apollo

Je vous en avait parlé dans ce billet, Apollo, c’est la solution d’Adobe pour réaliser des applications avec des interfaces riches, de tye Flash.

C’est donc une technologie directement concurrente de Microsoft WPF.

La compétition est donc très forte entre les deux géants. Adobe a plus d’expérience et plus de légitimité dans les formats « Rich Media » avec Flash. Microsoft a l’avantage de la plate-forme Windows, avantagebien souvent exploité par le passé (exit Borland, Netscape).

La road map pour Apollo, c’est :

  • Mi 2007 : Sortie de la première release « Beta » du produit ;
  • Fin 2007 : Sortie de la release 1.0 du produit, incluant des outils pour la publication de médias Vidéo.

Pour Microsoft, comme pour Flash, il me semble qu’un des enjeux majeur, c’est la sécurité. Sortir du navigateur, c’est bien, mais pour l’utilisateur, il ne faut pas que ce soit une porte ouverte pour les virus.
A suivre de prêt !
(plus d’infos sur ReadWriteWeb En anglais)

Lecteurs RSS : un peu de concentration ne nuirait pas !

Icône symbolisant un flux RSSComme beaucoup d’entre vous, je suis un grand consommateur de flux RSS.

Quand on tombe sur un site intéressant, la première question angoissante est : « y a-t-il un flux sur cette page ? » et on recherche nerveusement l’icône…

Vous avez sans doute comme moi trouvé ce genre de liste sur certains sites :

Liste des lecteurs RSS

Argh : mon lecteur de flux n’y est pas !

On peut également trouver ce genre de « sapin de noel » :

Liste de lecteurs RSS avec des icones

C’est plus jolie, non ? (ceci dit, mon lecteur RSS favori n’y est toujours pas 😉 ! )

Bon, plus sérieusement, celà met en avant la jeunesse du « marché RSS », avec une explosion du nombre de solution.

Comme le dit fort justement notre Capitaine Commerce, les flux RSS sont aujourd’hui largement sous exploités, et ils peuvent permettre de créer et d’entretenir un lien étroit entre les marchands et les clients.

Vers un monde ASP

Bon, vous en avez sans doute entendu parler : Google vient de sortir une offre, pour les entreprises, qui regroupe une suite logicielle de type ‘office’ avec, tout un tas d’applications pour chaque utilisateur (GMail, Calandar, Docs & Spreadsheets…) tout cela assorti de 10 Go de stockage par usager plus des API pour lancer un écosystème de partenaires, qui vont pouvoir enrichir l’offre de base et l’adapter à des besoins métiers particuliers.

La vrai nouveauté, c’est bien entendu le fait que ces applications sont en ligne, et donc ne nécessitent aucune installation sur le disque. C’est le mode ASP (Application Service Provider).

Quels sont les avantages de ce modèle ?

  • Pas d’installation sur l’ordinateur. Conséquence : pas de problème de compatibilité, de configuation, …
  • Mobilité : l’utilisateur peut changer d’ordinateur. Il retrouve son environnement quelque soit l’ordinateur sur lequel il travaille ;
  • Evolutivité : les applications en ligne évoluent sans que l’utilisateur n’ait à faire la moindre manipulation ;
  • Partage : comme les données sont gérées par le serveur, elles peuvent facilement être partagées entre plusieurs utilisateurs. Cela facilite donc le travail en groupe ;
  • Pas de frais d’administration : comme les applications ne sont pas installées localement, les entreprises n’ont donc pas de frais pour administrer ces applications.

Quels sont les inconvénients ?

  • Temps de réponse : Il faut disposer d’un réseau suffisamment rapide pour avoir un bon confort d’utilisation, avec des temps de réponse acceptables ;
  • Pas de mode off-line : on n’accède aux applications que quand on est connecté. Impossible donc d’accéder aux services distants quand on n’a pas de réseau ;

Mais surtout, il faut avoir confiance dans la société qui fournit les services :

  • Pour déléguer la gestion des données de l’entreprise ou données personnelles sensibles ;
  • Confiance également car on ne peut plus travailler si le service ne fonctionne pas ;
  • On doit également avoir la garantie qu’on ne sera pas prisonier d’un acteur particulier : on doit donc pouvoir récupérer ses données, dans un format « intelligible », et travailler avec un autre fournisseur de services.

Si on reprend les inconvénients, le problème du dimensionnement du réseau va de plus en plus s’estomper, avec des réseaux de plus en plus gros.

Pour le mode off-line, on voit déjà apparaitre les solutions, avec des applications en ligne, quand même accessible quand il n’y a pas de réseau (voir les technologies type Apollo ou WPF).

Le point clé, c’est donc la confiance. Est-ce un point bloquant ? Je ne crois pas. L’analogie avec la banque me semble bon : personne aujourd’hui ne gèrerait son argent sans une banque. Pourtant, c’est précieux, l’argent. Mais on délègue la gestion de ce bien, parce qu’on a confiance dans la banque.

Vous l’avez compris, je pense qu’à terme, les applications seront de plus en plus souvent gérées dans un mode « ASP évolué », intégrant un mode off-line. C’est le sens de l »histoire.

Bien sûr, le mode ASP est déjà utilisé par plusieurs sociétés, avec notamment Salesforce.com qui se développe plutôt bien depuis les années 2000 :

Croissance de Salesforce.com

La généralisation du modèle ASP va prendre un peu de temps (plusieurs années), le temps que les réseaux soient encore un peu plus « gros », que les technologies mixte on-line et off-line soient plus au point, et que les mentalités évoluent, tant côté fournisseur de services que côté utilisateur.

Le New York Times lance une application WPF

WPF, c’est le nouveau format de Microsoft, concurrent d’Apollo d’Adobe, qui permet de réaliser des applications, hors du navigateur Internet.

J’ai déjà parlé de cette technologie, par exemple dans ce billet sur l’application de la Fnac.

Ces nouvelles technologies sont importantes pour le e-commerce, car elles promettent de nouvelles façons d’interagir avec les clients.

Le New York Times vient de lancer sa propre application, et j’ai un peu joué avec.

Comme toujours avec ces technologies, il faut commencer par télécharger une application. Le processus est assez rapide, pour peu qu’on ait déjà Windows Vista, ou bien alors il faut installer le dernier framework .NET de Microsoft (plus de 80 Mo !).

Une fois cette étape franchie, on peut lancer l’application du New York Times depuis le menu démarrer de Windows. Au lancement, l’application est « vide » : il faut synchroniser les données. C’est cette synchronisation qui permettra par la suite un usage mixte On-line / Off-line, c’est à dire pouvoir lancer l’application, naviguer dans les contenus même quand l’ordinateur n’est pas connecté.

Page d'accueil de l'application du New York Times, avec téléchargement progressif

Première bonne surprise, le contenu s’affiche au fur et à mesure que les contenus sont synchronisés (pas la peine donc d’attendre que la synchronisation soit finie).

Page d'accueil de l'application du New York Times, avec téléchargement terminé

La page d’accueil, c’est la une du quotidien. On peut cliquer sur chaque grand titre, pour voir l’article en détail.

On peut également cliquer sur les boutons du haut, soit pour afficher une page d’accueil sur un thème particulier (monde, éco, sport, …), soit pour afficher un menu qui permet d’accéder directement à un article du thème chois. Exemple  :
Menu pour accéder à un article

Une fois sur un article, l’utilisateur a la possibilité de choisir la taille de la police. La pagination des articles est automatiquement recalculée, en fonction de la taille de la fenêtre, de la taille de la police, et évidement de la taille de l’article. Dans cette application, pas d’ascenseur : on navigue de page en page.

L’option d’impression est également très propre avec une mise en page très soignée, bien loin des impressions de pages Web :

Impression d'un article

Certaines pages contiennent des publicités :

Publicité dans un article

Au final, j’ai trouvé l’ergonomie du service vraiment très bonne, très claire, très intuitive. J’ai en particulier apprécié l’idée d’une navigation « plate » sans effet 3D inutile.

Un exemple à suivre donc…