Et si on parlait de logistique ?

La logistique, c’est bien évidemment un maillon clé du e-commerce.

Logistique et e-commerce

Par logistique, on entend :

  • Réception et conditionnement des produits (avec tri et éventuellement étiquetage) ;
  • Stockage ;
  • Picking (aller chercher les produits pour préparer les commandes) ;
  • Préparation de la commande :
    • Packaging,
    • Impression du bon de livraison, de l’étiquette transporteur, de l’éventuelle carte d’accompagnement,
  • Passage du relai vers les transporteurs ;

Tout cela devant se faire avec des outils de tracking, permettant d’assurer le suivi de l’ensemble des opérations (et en particulier la remontée de ces informations aux clients, pour qu’ils puissent suivre en temps réel la progression de leurs commandes).

Vous pouvez soit « tout faire à la maison », soit déléguer tout ou partie de cette activité.

Plusieurs entreprises vous proposent leurs services : Crosslog, L4-Logistics, …

J’ai visité récemment L4 Logistics, qui propose une solution différente et innovante.

Au début, c’est pareil pour tout le monde : réception des produits, conditionnement et étiquetage, stockage dans des rayonnages.

A la fin, il n’y a pas non plus beaucoup à innover : on met les commandes dans les boites, on imprime les étiquettes, et hop, on livre le tout aux différents transporteurs.

Là ou L4 propose une approche différente, c’est au niveau du picking.

L4 propose une solution permettant d’optimiser les déplacements et les manipulations, tout en garantissant un niveau de qualité élevé (le zéro défaut n’existant pas…).

Grâce à tout un mécanisme de capteurs (douchette, rideau infrarouge dans les rayonnages, …), les opérations réalisées par les opérateurs sont contrôlées en permanence.

Leur logiciel, L4-Epsilon, aide à « tout optimiser », jusqu’au rangement à la bonne hauteur des produits lourds.

Cette solution est par exemple utilisée par AchatVIP, et permet « d’avaler » de grosses vagues de livraisons.

Du virtuel au réel

Je viens de recevoir cette publicité :

USB Wine, du virtuel au réel

Il s’agit d’une prise USB permettant de faire le lien directement entre le site marchand (un site de vente en ligne de vin) et… le verre du client :

Bon, ok, évidement, il s’agit d’une nouvelle campagne de buzz marketing…

Mais il y a bien des chercheurs qui travaillent à des « orgues à odeur » USB.
J’ai également vu chez Intel des « imprimantes 3D », qui « impriment » des objets 3D !

L’avenir du RSS

Eric ne crois plus en l’avenir du RSS grand public…

Le RSS est une technologie. En tant que tel, elle ne passionne pas les foules.

Pour être utilisée, elle doit être mise en oeuvre par des services.

C’est ce qu’a fait par exemple Apple en incluant les Podcasts dans iTunes.

C’est, il me semble, un cas concrêt d’usage geand public du RSS.

L’idée de s’abonner à des émissions, et de pouvoir les écouter, n’importe où, n’importe quand, recouvre un vrai usage.

C’est ça le RSS à mon sens : le moyen moderne de s’abonner à des contenus, des informations qu’on choisi et qu’on consulte dans la plus grande liberté.

A celà, j’entends parfois dire que le mot « abonnement » recouvre l’idée de payant. Si le probème est là, je ne suis pas inquiet : les utilisateurs comprennent très vite quand un service est gratuit !

iPhone : les offres Orange

C’est donc sorti :

On peut avoir un iPhone, pour 400 €, plus un abonnement à partir de 50 € par mois.

J’ai essayé de faire un comparatif entre l’offre spéciale iPhone et les autres offres d’Orange.

Je laisse tomber : trop complexe. C’est quand même incroyable ces offres des opérateurs, ou l’on n’arrive pas à avoir le prix des options que l’on souhaite…

Juste un indicateur : si on prend l’offre actuelle d’Orange « spécial Noël », on a 3h + 3h pour 40 €. Ce forfait monte à 60 € avec l’iPhone. Sur un engagement de 24 mois, ça fait quand même 480 € de différence.

Pour ce prix là, on a surtout l’accès Internet en illimité, et je n’ai pas trouvé le prix de cette option avec les autres forfaits…

Repas / réunion sur les interfaces riches, avec Adobe

J’étais invité par Adobe, ce soir, à une soirée / débat sur les interfaces riches, et les impacts sur le e-commerce et sur les développements.

C’est toujours sympa de discuter avec tout pleins de monde intéressant, comme Michael, Jean Louis, Fabien, Yann, Aurélien…

Théoriquement, Olivier devait tenir un ordre du jour bien précis… mais avouons le : on se retrouve, et on refait le monde, entre nous, tranquillement.

Nos points communs : être fondu d’Internet et des nouvelles interfaces.

La discussion part donc dans tous les sens !

On a par exemple beaucoup discuté architecture : vaut il mieux un bon développement, mono techno, ou une séparation en couches, avec des échanges par web services ?

En fait, évidement, tout est possible, celà dépend du contexte, du cahier des charges, du budget…

Vous n’imaginez pas comment un tel sujet a pu nous animer… Les tables voisines devaient pouvoir participer 😉

Une bien bonne soirée donc, ou j’ai appris pleins de trucs, rencontré des gens supers et bien rigolé.

Vivement la prochaine édition…

Vente privée : après les voitures, les maisons !

On avait déjà entendu parlé de ventes privées de voitures.

AchatVIP, un des leader français de la vente privée, vient de lancer une opération originale : une opération de vente privée pour des biens immobiliers :

Achat VIP et l'opération immobilière

Le processus est assez simple :

  1. Recherche du produit grâce à un moteur de recherche (taille, localisation, options) ;
  2. Sélection du produit dans la liste des résultats ;
  3. Ensuite, comme toujours avec ce type de vente, soit le produit est toujours disponible, soit pas… Et ça part plutôt vite !
  4. Reste ensuite à poser son option.

La vente ne se fait pas en ligne, une fois qu’on a posé son option, on est recontacté rapidement par un commercial de la boite qui vend les produits (CELEOS en l’occurence).

En « cadeau bonux », pour un euro de plus, les heureux propriétaires recevront une voiture !

Mais que pourra-t-on acheter demain ? Un avion, une place réservée pour un voyage sur la lune ?

Des effets visuels pour améliorer l’ergonomie : l’exemple d’Apple et de son Time Machine

Peu de concepteurs d’applications arrivent à vraiment bien utiliser les animations (effets de zoom, de « disparition », de fondu, 3d, …).

En général, ces effets sont utilisés pour « faire joli ».

Sur Léopard, le dernier OS d’Apple, les effets visuels sont là pour aider l’utilisateur, pour enrichir la métaphore.

Ils sont beaux, ok, mais surtout, ils ont du sens !

Le plus bel exemple est, à mon sens, Time Machine :

Je l’ai installé ce Week-End, et c’est réellement impressionnant. Comme souvent pour Apple, on se dit : « mais pourquoi personne n’avait fait ça avant » ? Il y a pourtant des sociétés spécialisées dans les systèmes de sauvegarde, et certaines font des produits « soit disant » grand public (avec des centaines de paramètres à régler…).

L’idée de Time Machine, c’est qu’un système de backup, c’est en fait un système qui permet de voyager dans le temps : on peut reculer, reculer, et voir les fichiers dans l’état où ils étaient à un moment donné, dans le passé.

Ensuite, tout est fait pour que l’utilisateur soit en plein dans cette métaphore. Le produit a ainsi une mise en scène incroyable.

  • Au lancement de Time Machine, le bureau s’efface pour laisser place à la machine à voyager dans le temps ;
  • La machine elle même est mise en scène avec un effet 3D : plus on est au fond du tunnel, et plus on remonte dans le temps ;
  • Quand on quitte l’application et qu’on revient sur le bureau, une animation nous fait « rebasculer dans le présent ».

Tout cela permet d’illustrer plusieurs points :

  • Les interfaces riches permettent de simplifier l’expérience de l’utilisateur ;
  • Pour arriver à ce résultat, il faut un véritable travail, mêlant ergonomie, fonctionnel, technique ;
  • Tout cela peut complètement être appliqué au e-commerce !

Franck lance son nouveau service : Donkiz

Logo DonkizDonkiz est un nouveau service immobilier.

Ce service peut être défini de plusieurs façons :

La partie recherche est complètement verticalisée, spécialisée pour la recherche immobilière :

Page d'accueil de Donkiz

Ensuite, l’Internaute peut affiner sa recherche, avec tout un tas de filtres (surface du bien recherché, prix, …) :

Exemple de résultat de recherche avec Donkiz

Enfin, quand on a trouvé son bonheur, on clique sur le produit, et hop, on est redirigé vers…. un marchand de biens en ligne.

Et oui, donkiz agrège les annonces des sites immobiliers, c’est donc un service de type affiliation. C’est bien comme cela que ce service peut démarrer avec dès le début des milliers d’annonces.

Bravo Franck, et bonne route.

UPDATE

Je viens d’échanger avec Franck sur le business model. Il ne s’agit donc pas d’affiliation comme je l’avais cru initialement.

Le modèle de Donkiz est le même que celui de Google : pas de revenus sur le moteur de recherche ; les revenus viendront d’espaces de publicités.

Le travail pour Donkiz est dans ce cas beaucoup plus fort, puisque les robots de Donkiz doivent « aspirer » les sites immobilier, et analyser les annonces, sans l’aide de flux XML structurés.

Une boutique intéressante : Abercrombie & fitch

Premier élément intéressant, la page d’accueil.

Page d'accueil du site Abercrombie : grande photo

Techniquement, l’image n’est pas une image, c’est du flash. Intérêt ? la scallabilité : l’imager s’adapte à la taille de l’écran.

A mon humble avis, la barre de navigation dans les catégories, tout en haut, n’est pas tellement incitative.

Les catégories ensuite :

Exemple de catégorie dans la boutique Abercrombie

La zone du milieu est encore du Flash, et encore ici, se retaille en fonction de la largeur de l’écran, avec un minimum de 900 pixels.

On navigue dans les produits avec le « scroller » horizontal, pltôt bien fait.

En cliquant sur un produit, on arrive à une sous-catégorie :

Exemple de sous catégorie

Très proche de la catégorie : l’utilisateur n’est pas déconcentré par de nouveaux modes de navigation. Autre point tout à fait clé : la taille des visuels et la qualité des photos : excellent !

En cliquant sur les petits « échantillons » sous les vêtements, on peut directement voir le vêtement dans les différentes couleurs.

On arrive sur la fiche produit en cliquant sur un produit :

Exemple de fiche produit

Vous voyez quoi ?Une grande photo bien sûr. Elle est simplement énorme, et de très grande qualité.

On peut la voir encore plus grande, en cliquant dessus (on ouvre alors une popup, c’est pas la solution que j’aurais recommandé mais bon…).

Un bel exemple d’une mise en page très sobre, axée sur la mise en avant des produits par des photos bien faites et bien mises en avant.