Amazon lance (enfin) son application sur iPhone !

Ah, ça fait un bout de temps qu’on l’attendait celle là !

D’autant que des applications m-commerce, il commence à y en avoir quelques unes !

m-commerce

(ça, c’est l’une de mes deux pages d’applications liées au e-commerce sur iPhone)

Bon, une application Amazon, ça fait quoi ?

Déjà, comme Amazon est l’un des rares e-marchands à stocker le numéro de carte bleue, il peut tout à fait gérer un processus achat très léger, très fluide :

Buy Now !

Vue intéressante également sur le panier, qui peut être mis à jour facilement :

panier

En plus, pour le fun, Amazon en profite pour ajouter une fonction innovante, avec reconnaissance d’objets à partir d’une photo :

remembers

Une bien belle application au final, qui montre bien la supériorité d’une application par rapport à une simple page Web adaptée.

J’en profite pour vous le rappeler : Vous voulez développer votre application sur iPhone, Araok est là pour vous conseiller !

Campagne de communication « riche » pour Ikea

Vous avez du voir les pubs.

Ikea a lancé il y a quelques jours une campagne de communication : Moi et mon salon :

ikea

L’idée, c’est de permettre à chacun de créer l’intérieur qu’il veut, avec les produits ikea bien sûr :

ikea2

Il s’agit d’un jeu concours, ou il faut donc créer la plus belle déco.

La promesse : gagner son salon (enfin, 3000 € en bons d’achats).

L’Internaute peut configurer son salon avec un outil en ligne plutôt bien fait.

Au début, c’est un peu vide :

ikea3

Mais en cliquant un peu partout, on apprend vite à maîtriser la bête.

Le bloc à droite, pour choisir ce qu’on veut ajouter à son salon est plutôt sympa :

ikea4

Après, il faut faire du drag & drop, pour amener les éléments de déco dans la pièce :

ikea5

Puis, ça se corse un peu, pour déplacer l’objet, le faire pivoter, ou le supprimer.

C’est vraiment pas un sujet simple que de faire une interface 3D intuitive !

Bon, il y en a qui on du y passer plus de temps que moi, avec des résultats assez aboutis :

ikea6

Petit rafinement complémentaire, on peut créer une wish list à partir d’une déco, ou encore afficher les prix des produits.

Bien sophistiqué tout ça.

J’aimerais bien savoir combien ça a coûté !

A mon avis, il y a de bonnes idées, mais je trouve dommage la construction du nom de l’URL de l’opération, ou on ne se souvient jamais ou il faut mettre le « -« .

Sinon, ça grogne apparemment au niveau des joueurs, qui trouvent que le système des votes est bizarre.

Le prix ARAOK de l’ergonomie : Legallais.com

Comme je vois un peu partout fleurir des prix de ceci ou de cela, je me suis dit que j’allais faire mon propre prix, voilà ;).

Bon, je dois dire que ce qui a motivé aussi ce billet, c’est un prix que j’ai vu, pour un site que j’ai trouvé plutôt mal fait…

Et je me suis dit : halte là ! On doit savoir faire de plus belles choses en France !

Donc, je décerne (à l’unanimité) le prix de l’ergonomie à Legallais.com :

legallais

C’est un site B2B, qui vend des fournitures pour les artisans.

Ce qui me marque sur ce site, c’est le travail très appliqué pour donner une grande lisibilité, une grande cohérence.

Ce qui est cliquable est bien identifié comme tel.

Les photos sont bien travaillées, les visuels de qualités.

lagallais. Page produit

Et pourtant, vu le nombre de références qu’ils ont, c’est un vrai challenge !

Le site fonctionne très bien, les résultats sont là…

Bravo à Nicolas et son équipe pour son travail !

Et vous, a qui donneriez vous le prix de l’ergonomie ?

Deux interfaces pour le prix d’une

Les applications pour iPhone se répartissent en deux catégories :

  • Celles qui ont bien pris en compte que l’iPhone se tient verticalement ou horizontalement ;
  • Et les autres…

Toutes les applications mobiles doivent elles avoir ces deux modes ?

Non, bien sûr.

L’application téléphone est un bon exemple d’application qui ne doit pas s’utiliser en mode horizontal…

Pour les applications qui demandent l’utilisation du clavier, il ne devrait pas y avoir débat à mon avis : on doit pouvoir basculer entre les deux modes.

Certains l’ont bien compris, mis en œuvre. Exemples :

  • Facebook ;
  • Copilot Live ;
  • RATP ;
  • Le Monde ;

Mais la plupart des applications n’intègrent pas cette fonction, qui apporte pourtant un vrai confort pour l’utilisateur.

C’est un vrai challenge de concevoir une vrai bonne application sur iPhone. Mais en fait, il ne faut pas en concevoir une : il faut en concevoir deux ;).

Communication 2.0 versus 1.0 pour les marques

Encore un déjeuner-débat hier midi à Araok!.

Le sujet : les évolutions, ou révolutions, pour la communication des marques.

Depuis l’avènement des médias de masse (pas si longtemps que ça donc), les marques mettent en place une communication descendante, et uniquement descendante : le message part « d’en haut » (la marque), et descend vers le « bas », le peuple.

Et ça marche plutôt bien… Prenez les marques de luxe par exemple : la communication, l’art de parler des produits est extrêmement développé. Et cela permet de bien vendre, d’avoir des prix très élevés, et sans rapport avec les coûts de productions.

Les « marketteurs » travaille sur plusieurs angles : la rareté, la beauté, la qualité, …

On parle du luxe, on peut aussi parler d’une marque comme Apple, qui fait du beau, du design et qui ne fait pas vraiment de « co création »…

Les supports pour diffuser cette bonne parole sont les supports classiques (4×3, radio, télévision, presse, …) et maintenant Internet, mais toujours dans une logique de communication descendante.

Donc ça, c’est la communication 1.0.

Le « courant » 2.0, c’est de dire que la communication doit exister dans l’autre sens :

Grâce à Internet, chacun peut s’exprimer sur une marque, un produit.

En particulier, si un client est mécontent, il va probablement le dire sur Internet.

Et si le problème dont il parle n’est pas un problème isolé, mais plutôt un problème structurel, et bien des centaines d’autres avis viendront s’ajouter, créant un « bad buzz » sur la marque concerné.

Tout marketeur va souhaiter réagir…

La réaction « 1.0 », c’est tenter d’étouffer le buzz : intimidations, pressions de toutes sortes : tout est bon pour étouffer la révolte. Cette réaction est voué à l’échec… C’est un peu comme si vous cherchiez à faire un barrage contre le pacifique ;).

La réaction « 1.1 », c’est tenter de répondre aux différents clients mécontents, mais sans vraiment traiter la source du problème (un SAV désorganisé, un problème sur un produit, …).

La réaction « 2.0 », c’est aller beaucoup plus loin : il s’agit d’analyser, de manière humble, avec les clients, ce qui ne marche pas, et de chercher les solutions. Les « vrais » solutions. Il ne s’agit donc plus de communication, mais de remise en question profonde de l’entreprise et de son fonctionnement, en s’appuyant sur les demandes des clients.

Dans le monde 2.0, on parle donc de co-création, d’animation de communautés, …

Souvent, on rencontre des « intégristes », qui ne jurent que par le « 1.0 » ou « 2.0 ».

Ce qu’on pense, nous, c’est que les deux modes de communications vont coexister.

Il semble bien évident que les marques vont continuer à créer des produits, et vont communiquer sur ces produits, de manière descendante donc.

Si le média télévision va baisser dans les années à venir, cela restera un média ayant un certain impact.

Et puis Internet est effectivement un média complémentaire pour « descendre » la bonne parole, et pas uniquement un média pour dialoguer.

Enfin, les 4×3 ne sont pas prêt de disparaitre.

Donc, la communication « 1.0 » va se poursuivre.

Dans le même temps, les entreprises vont apprendre à effectivement écouter les clients, et prendre vraiment en compte les demandes des clients. Du moins, elle n’auront pas le choix… Celles qui ne sauront pas le faire vont avoir mal !

La communication 1.0 va donc apprendre à cohabiter avec la communication 2.0 !

Dommage pour les architectes…

Une des missions d’Araok!, c’est d’aider les entreprises à bâtir « leur » projet e-commerce.

Je trouvais que l’analogie avec le bâtiment était intéressante :

Vous avez un projet immobilier, vous n’êtes pas expert, vous ne connaissez pas tous les métiers du bâtiment,

Vous faites appel à un pro, qui va vous aider tout au long du projet :

  • Dessiner votre projet, à partir de vos envies, de vos moyens, et des contraintes techniques « métier » ;
  • Chercher les meilleurs artisans, métier par métier ;
  • Suivre les travaux, et garantir la bonne exécution de l’ouvrage.

On appelle ça un architecte… Donc, je parle parfois comme ça de mon métier…

Sauf que, bien souvent, cette explication me vaut des réactions assez hostile :

« Si vous faites le métier d’architecte, on va faire sans : ça coûte cher, et ça sert à rien. »

Étonnant, ça montre que ce métier à une image bien mauvaise !

Dommage pour eux… et pour moi : il va falloir trouver une autre analogie, une autre façon de présenter le métier, et la valeur ajoutée.

Les favoris 2009 de la Fevad

La Fevad organise, depuis deux ans maintenant, les Favoris :

favori 2009

Après avoir été élu meilleur blog de l’année 2008, avec l’ami Fred, j’étais invité cette année à participer au Jury.

Je sais donc tout sur les résultats… Mais je ne dirais rien !

En tout cas, c’était bien sympa ce jury.

L’occasion de « ferailler » avec Jacques Antoine Granjon (qui a un avis très tranché et qui n’hésite pas à le dire 😉 ), ou de discuter avec Marc d’Oxatis, de faire la connaissance avec Flore Foconnier, …

Bargento 3 : le retour de la revanche

Bargento, c’est l’évènement Magento ! (mot composé à partir de Magento et Barcamp… Je le jure, j’y suis pour rien 😉 ).

Le prochain évènement a lieu le 9 novembre, à paris.

logo B3

Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui pour réserver les places Bargento 3 ici

l’Espace Saint Martin – 199 bis, rue Saint Martin 75003 Paris

Programme :

08h00 – 09h00 : Accueil des participants et petit déjeuner sponsorisé par Speedinfo (OpenSI)

09h00 – 09h45 : Keynote par Varien & SeL

09h45 – 10h30 : Zeev Suraski : Magento + Zend = Success

10h30 – 11h00 : Pause café Speedinfo (OpenSI)

11h00 – 11h45 : NBS System : Magento, virtualisation et écologie

11h45 – 12h30 : Ysance : Intégrer une CRM avec Magento

12h30 – 14h00 : Déjeuner & Networking

14h00 – 14h45 : Quadra Informatique : Import / Export dans Magento

14h45 – 15h30 : Gabriel Bouhatous : Linea Chic, solutions aux contraintes d’un multi-boutiques haut de gamme

15h30 – 16h15 : Inauguration de la Magento Academy par son parrain Yoav Kutner

16h15 – 17h00 : Smile, chercher parmi 1 millions de produits avec le moteur Lucene

17h00 – 17h45 : [SQLi Retour d’expérience : répondre à un besoin B2B avec Magento]*

17h45 – 18h30 : Araok, Capitaine Commerce [et la Fevad]* : Panorama du E-commerce

* En cours de confirmation

Et oui, comme vous pouvez le voir, on va animer avec Olivier, Alias Capitaine Commerce, une présentation sur le e-commerce.

Un seul objectif pour cette présentation : FTP (non, ce n’est pas le protocole d’échange de fichiers, celui qui trouve ce que ça veut dire gagne … toute ma sympathie 😉 ).

Merci à Philippe, Gabriel et toute l’équipe pour cette organisation sans faille !

Merci également aux généreux sponsors :

sponsors

Araok & Google Wave

Araok, aventure lancée il y a trois ans maintenant…

J’ai commencé par deux années à bosser seul.

Puis, Benjamin m’a rejoint, en Mai.

Demain, c’est le premier jour pour Matthias.

C’est complètement par hasard, mais il se trouve qu’on a eu, tous les trois, une invitation Google Wave :

Araok & Google Wave

(pas la peine de demander, je n’ai pas d’invitation à transmettre, désolé)

(vous remarquerez que Google Wave, ça nous inspire !)

Si vous avez du talent, venez postuler, on sait jamais, vous aurez peut être une invitation à Google Wave ;).

Le prix, un drôle de truc…

Pour certains produits, le prix, c’est pas très compliqué :

Vous prenez le prix de revient du produit (matières premières, main d’œuvre, matériel pour la fabrication, …).

Vous ajoutez les différents coûts, des intermédiaires (transport, emballage, distributeur, …).

Vous n’oubliez pas, merci, la marge et la TVA (merci olivier 😉 ).

Et hop, vous avez le prix final.

Simple, mais finalement, les choses se passent de plus en plus rarement comme ça.

En fait, le prix est une variable marketing à part entière.

On peut considérer que l’objectif du marketing est de ne pas se battre uniquement sur les prix…

Pour certaines marques, haut de gamme ou de luxe, le prix est un élément permettant d’associer une image de qualité au produit.

Payer un Leica 5000 € ou un foulard Hermes 275 €, cela fait parti du « package ».

carre hermes

Dans le monde du logiciel, le prix n’a jamais vraiment été lié aux coûts de productions…

Souvent, dans ce milieu, les réflexions sont :

  • Combien le client est il prêt à payer ?
  • Quelle valeur apporte le logiciel ?

Vous imaginez, si on réfléchissait comme ça dans d’autres domaine ?

Le comble, c’est un éditeur d’ERP, qui vend ses produits tellement chers qu’il n’a que des clients satisfait !

Comment ?

Très simple : pour signer une commande à plusieurs millions d’euros, la direction générale c’est forcément mouillé, devant le conseil d’administration par exemple

Après, qui ira dire que le projet c’est mal passé (ou n’a pas été rentable, …) ?

Personne, et surement pas la direction !

Maintenant, sur le moyen terme, je pense que ces politiques de prix ne tiendront pas, parce que si il y a un grand écart entre le prix de vente et le prix de fabrication, vous ouvrez simplement la porte à la concurrence.