Le prix de la qualité

L’objectif d’Araok est de bien se développer, dans la durée.

J’ai la faiblesse de penser que la qualité est un facteur clé pour se développer, sur des valeurs saines.

Pourquoi je dis ça ?

Parce qu’il est tentant de faire autrement… D’autres font autrement.

Cela veut dire quoi ?

Concrètement, je m’interdis de :

  • Raconter des salades : « je sais tout faire, j’ai les réponses à toutes vos questions, j’ai les méthodes infaillibles pour traiter votre problème bla bla bla. Bref, faire croire au client que le père Noël existe.
  • Pousser une solution parce que j’ai un partenariat avec une boite particulière, alors que la solution n’est pas la mieux adapté au client.
  • A contrario, ne pas proposer une solution, pourtant adapté au client, parce que je pense que ça va baisser mon budget ou ma prestation.

Je ne dis pas tout ça par hasard. Ce sont des pratiques bien répendues, et, en m’interdisant de tels pratiques, il est certain qu’il y a des affaires qui me passent sous le nez…

Ais-je raison ?

On verra, l’avenir le dira.

Uniformiser le traitement des emails ?

Habituellement, on sépare les emails en plusieurs catégories :

  • Il y a les emails transactionnels, ceux qu’on envoie lors d’une commande ;
  • Il y a les emails marketings, qu’on envoie pour « faire de la pub ».

Les emails transactionnels sont bien souvent envoyés depuis plusieurs endroits :

  • Module e-commerce ;
  • Plate forme logistique ;
  • Transporteur et plate forme de paiement parfois.

Pour les emails marketing, on passe souvent par une solution dédiée, type emailvision.

Maintenant, si on veut affiner sa politique d’email, on va vouloir faire du marketing plus fin, ou « 1-2-1 » (prononcer ouane tou ouane) :

  • Envoyer un email après la commande, pour proposer des avantages clés suite à une commande ;
  • Proposer une offre, lié aux achats, peu de temps après la commande ;
  • ….

C’est bien du marketing ça, mais cela ne rentre plus dans la logique des « newsletter » classique. Ce sont des emails, envoyés à un client particulier, pour répondre à un besoin spécifique.

Donc, pour envoyer ces différents type d’emails, on s’appuie sur différents outils.

Mais pour le client, tout cela, c’est de la communication qui vient d’un seul acteur : l’entreprise.

Il s’attend donc à ce que ces emails soient cohérents, sur le fond, la forme.

C’est pour ça que je pousse, quand c’est possible, à unifier le traitement des emails, au sein d’un unique outil : une base CRM.

Le gain est évident :

  • Les templates des emails sont facile à harmoniser ;
  • Facile aussi d’avoir une vue claire sur l’ensemble des emails envoyés à un client ;
  • Facile aussi de mettre des règles métiers claires, qui vont concerner l’ensemble des emails.

Mais ce choix à un cout : il faut alimenter cette brique CRM avec l’ensemble des composants qui veulent envoyer un email, pour que l’email parte bien de cette brique là.

Certaines solutions mettent déjà en place cette logique, comme Oxatis.

Pour ceux qui se construisent leur plateforme e-commerce, on peut tout à fait brancher la brique e-commerce avec un module CRM. Exemple : Prestashop et Sugar CRM.

C’est d’ailleurs une excellente architecture, qui permet d’aller beaucoup plus loin, en alimentant le CRM avec pas mal d’évènements Web… Mais ça, c’est un autre sujet !

J’en avais déjà parlé ici, mais c’est un sujet qui me semble mériter plusieurs couches ;).

L’europe en action

Peut on faire du e-commerce au niveau européen ?

La police de Rome à la réponse : c’est oui.

Je viens de tester le paiement des amendes en ligne :

Paiement des amandes en ligne pour des infractions en italie

Bon, c’est basique, ça rappelle les années 97, ou le site Désir D’avenir ;), mais ça fonctionne.

Comble du raffinement : le site utilise 3D Secure !

Je devrais peut être leur proposer mes services ?

  • Moderniser l’interface
  • Améliorer la traduction
  • Lancer un programme d’affiliation ?

Les choses de la vie, en Vrac

Microsoft est il encore lui même ? Windows 7 est le premier système d’exploitation de son histoire à inverser « la loi de Moore des OS », et demande moins de ressources que l’OS précédent… J’ai même cru comprendre qu’il faisait mieux que XP…

La seule chose qui bouge vraiment sur Google Wave, c’est le nombre des contacts à l’utiliser… ou plutôt à ne pas l’utiliser. Comme Google Wave n’est pas relié au Mail, et que de plus on est en alpha (donc, tout peut s’arrêter d’un coup), personne n’a réellement trouvé quoi en faire. On se contente de se dire « coucou ». Super, parce qu’on peut faire un « rewind » sur nos « coucou » ;). Google Wave ne pourra décoller que si l’interface est beaucoup plus utilisable, et si bien sûr il y a des passerelles entre Wave et le mail.

Apple est très attaché au Design, mais va sans doute trop loin des fois. La dernière souris, tactile, n’est pas forcément un modèle à suivre : surface tactile, il faut donc des patins sous la souris pour ne pas qu’elle bouge quand on utilise la surface tactile… Pourquoi pas aller plus loin et coller la souris sur la table 😉 ?

Marseille aujourd’hui, Lille demain : je vais me coucher 😉

En route pour Timefy

Benoit a travaillé dur pour sa boutique de montres : Timefy

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Timefy est motorisé par deux moteurs : Prestashop pour la partie e-commerce, et WordPress pour la partie Blog.

Et les liens entre les deux plateformes sont assez poussés.

Exemple : les articles sur un produit sont intégrées dynamiquement dans la page produit concernée :

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Les articles, et les commentaires associés !

Benoit a simplement tout pour réussir :

  • Un vrai positionnement, réellement bien travaillé ;
  • De beaux produits qui répondent à un marché, et qu’on ne trouve pas si facilement que ça ailleurs ;
  • Une expérience e-commerce solide, qui vont lui permettre de bien mener sa barque.

Good luck Benoit.

au fait, pour moi, c’est sûr, c’est celle là ma préférée :

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Je dis ça comme ça, hein, on sait jamais ;).

Bargento 3 : C’est lundi prochain !

La prochaine réunion pour tout savoir sur Magento, c’est lundi prochain : le 9 Novembre.

Pas mal de raisons pour venir à ce show :

  • Des présentations sur de très bons sujets, comme, par exemple, le lien entre Magento et Sugar CRM ;
  • La présence de Varien, pour pouvoir dialoguer en direct avec l’éditeur ;
  • La présence de très nombreux e-commerçants ;
  • …

Bref, toute la communauté Magento sera au rendez-vous.

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Tout le programme :

Toutes les conférences sont d’une durée de 45 minutes dont au moins 15 minutes d’échanges, questions et réponses. Toutes les conférences sont ainsi dynamiques et interactives. La majorité des conférences intègrent des retours d’expériences concrets et pertinents de eCommerçants sous Magento.

  • A 9h00, l’éditeur de la solution Magento, Varien, animera une Keynote retraçant les temps forts des deux dernières années ayant permis d’aboutir à la dernière version de Magento… ainsi que des annonces sur les fonctionnalités à venir !
  • A 9h45, Zeev Suraski, co-architecte de PHP et co-fondateur de Zend nous honorera par sa présence exceptionnelle et dans le cadre d’une conférence sur les liens entre Magento et Zend Framework, ou comment le succès de Magento est en parti du à une socle technique particulièrement puissant
  • A 11h00, NBS System, hébergeur spécialisé Magento, animera une conférence particulièrement originale puisque portant sur les relations entre l’hébergement Magento et l’écologie
  • A 11h45, Ysance, agence web Magento, apportera des réponses à tous ceux qui s’interrogent sur la manière d’intégrer un outil CRM avec Magento
  • A 14h00, ce sera Quadra Informatique, agence web Magento, qui présentera les solutions permettant de gérer au mieux l’import/export sous Magento. A cette occasion, Jacques Pon de Uaredesign fera part de son retour d’expérience de e-commerçant avec Magento !
  • A 14h45, Gabriel Bouhatous, expert Magento et Administrateur de Fragento.org, apportera les solutions aux contraintes liées aux sites eCommerce multi-boutiques haut de gamme. A cette occasion, Didier Brouard, Fondateur de Linea Chic, fera part de son retour d’expérience de porteur de projet, du début de celui-ci à son aboutissement !
  • A 15h30, Magento Academy, le centre officiel de formation et de certification Magento, sera inauguré par Yoav Kutner, Directeur Technique de Varien, éditeur de Magento et Directeur des Certifications de l’Academy. L’occasion de présenter comment Magento Academy a l’intention de former les intégrateurs et développeurs à Magento pour répondre aux besoins des eCommerçants et des prestataires Magento !
  • A 16h15, Smile, intégrateur spécialisé Open Source, fera part de son retour d’expérience avec les eCommerçants de Furet du Nord et Camif Collectivités, notamment dans le cadre de l’intégration du moteur de recherche Lucene avec Magento.
  • A 17h00, si vous vous demandez comment utiliser Magento dans un cadre B2B, Sqli vous apportera toutes les solutions
  • Enfin à 17h45, Araok et Capitaine Commerce clotûreront cette 3° édition de Bargento, en présentant un panorama global du eCommerce en France.

L’ouverture de Bargento 3 se fera à 8h par un petit déjeuner d’accueil offert par SpeedInfo.

Merci encore à tous les sponsors :

CMS et moteur e-commerce

En voilà un sujet !

Bon, de quoi parle-t-on ?

Moteur e-commerce : C’est une solution parfaite (normalement) pour gérer un catalogue, des produits, un processus achat, …

CMS : Solution (normalement) parfaitement adapté pour mettre en ligne du contenu : des pages conseil, des guides, …

Beaucoup de sites e-commerces auraient besoin des deux :

  • Un moteur e-commerce pour la partie marchande ;
  • Un moteur CMS pour toutes les pages de contenu.

On peut faire ça en mettant cote à cote deux moteurs… Mais le résultat sera lourd et décevant :

  • Les deux systèmes doivent avoir la même interface. Deux systèmes séparé demanderont une double gestion des interfaces.
  • Les deux systèmes ne doivent pas être indépendant. Exemples : on doit pouvoir importer le panier, le compte client dans le CMS, et on doit pouvoir importer des contenus du CMS dans les pages e-commerce.

Alors ?

La solution est de travailler à une intégration plus fine…

A suivre donc, ce billet est (aussi) un « teasing » pour un ami !

Le multi canal…

On parle de e-commerce, mais pour la plupart des entreprises, la vente, c’est du multi canal.

C’est à dire : vendre via différents canaux : magasin, catalogue, e-commerce, via d’autres distributeurs, …

Vu comme ça, le e-commerce n’est plus qu’un canal parmi les autres, et c’est très bien de se rappeler ça régulièrement.

Maintenant, l’entreprise qui vend est unique, tout comme le client :

Les canaux ont beau être multiples, pour le client, la relation avec l’entreprise est unique, et si ça ne se passe pas comme ça, le client ne comprend pas…

Exemple :

J’achète en ligne, mais si j’ai un problème avec le produit, je veux pouvoir le rammener au service après vente du magasin ;

De même : j’achète dans le magasin mais si j’ai besoin, je peux faire appel au SAV de la boutique en ligne ;

…

Le multi canal est un sujet passionnant et pas si simple que ça :

  • Comment construire une offre parfaitement cohérente entre les canaux, alors que l’état de la concurrence n’est pas équivalent, d’un canal à l’autre ?
  • Comment apporter un service de qualité, simple pour le client, sans faire exploser les coûts et la complexité de préparation ? Exemple : comment permettre au client d’acheter en ligne et retirer son produit en magasin ?
  • …

Pas de réponse magique, il faut travailler les sujets point par point, et monter l’offre dans la durée, étape par étape.

Un bien beau sujet, qu’Araok travaille avec plusieurs références… et dont je vous reparlerais, c’est sûr !

L’algo de Google mis à mal avec les nouveaux contenus du Web

Le coeur de la valeur de Google, c’est la qualité des réponses quand on fait une recherche.

Et l’idée, génial à l’époque, c’est de monter la valeur d’une page en fonction du nombre et de la qualité des pages qui pointent vers cette page.

Donc, on peut dire que pour Google, une nouvelle page a nécessairement une valeur faible.

Ensuite, dans le temps, la page va « se bonifier » en récoltant des liens entrants.

Tout cela a plutôt bien marché pendant pas mal d’années.

Mais voilà, le Web devient un média de plus en plus « temps réel ». La meilleure illustration est Twitter.

J’ai lu plusieurs infos indiquant que Google allait ajouter Twitter à ses résultats de recherche.

gootwee

Pour Google, c’est une question vitale. Ils ne peuvent pas ignorer ces contenus, qui ont notamment permis d’avoir des informations sur des évènements majeurs dans le monde, avant même qu’ils soient repris par les médias traditionnels.

Mais au delà de Twitter, c’est toute la logique de l’algo de Google qui est ébranlé par cette évolution du « Web temps réel », puisque pour ces informations, la valeur ne peut pas être lié à son « enracinement web ».

Les carnets magiques de Leadshare

Si vous ne connaissez pas Leadshare, il est temps de vous y mettre 😉 !

L’un des métiers de Leadshare, c’est la distribution de Chéquiers.

Ces chéquiers regroupent des offres de plusieurs e-marchands : une offre par chèque.

Exemple de chéquier Leadshare

Ces chéquiers sont édités et distribués aux e-marchands, clients de Leadshare donc.

Ensuite, un chéquier est déposé dans chaque colis.

Le client se retrouve donc avec des offres, du marchand chez qui il a acheté, et d’autres marchands.

Pour le marchand, c’est donc un moyen de faire revenir les clients existants (le « rebiz ») mais c’est également le moyen d’atteindre de nouveaux clients : ceux des autres marchands du chéquier.

Bien sûr, Leadshare fait en sorte que les marchands ne soient pas trop concurrents sur ces chéquiers.

C’est donc du marketing, qui mixe joyeusement le « on » (Internet) et le « off » (le monde physique).

ça tombe bien, c’est la passion de Didier, le patron de Leadshare !

Le prix enfin : le marchand paye, par exemple 2 500 € pour 75 000 chéquiers distribués.

Le côut moyen d’acquisition client constaté est en moyenne de 5 €.