Archives de catégorie : e-commerce

AB Testing : Testez votre capacité à anticiper les résultats

L’AB Testing, c’est une technologie, qui permet de tester, directement en ligne, deux versions (ou plus) d’une page.

Pour une page donnée, on soumet une première version à une partie des internautes, et une autre version à l’autre partie.

On compare le résultat attendu (clic sur un bouton typiquement), et on garde celle qui transforme le mieux.

Avantage : cela permet d’éviter de choisir pour de mauvaises raisons.

Mais avez vous besoin d’AB testing pour savoir ce qui marche le mieux ?

Si vous en doutez, je vous conseille de vous tester sur le site : whichtestwon.com

Vous allez pouvoir choisir, parmi deux images, laquelle est la mieux faite pour avoir la meilleure transformation.

Facile ?

Pas tant que ça !

Tout ceux qui ont vraiment essayé le savent : les résultats ne sont pas toujours ceux qu’on attend !

D’ou l’importance de ces technologies !

(via Adrien)

Evolution du modèle de programmation du web – Retour vers le futur

Au début, avant Internet, il y avait des ordinateurs qui fonctionnaient en mode client serveur.

Le serveur gérait principalement les données, et l’applicatif tournait sur le client.

Après, il y a eu Internet.

Comme les premieres versions du HTML étaient très pauvres, l’application c’est naturellement déportée vers le serveur. C’est ce qu’on appelle le serveur d’appication.
Dans ce modèle, le serveur fournit à peu près tout : il livre au client une page complète, que le client n’a qu’à afficher. L’intelligence côté client est très légère.
Cela ressemble à ce qu’on fait sur les gros système (CICS par exemple : vous savez, ces écrans textes avec les caractères en vert qu’on voit si on regarde les écrans des vendeurs dans pas mal de boites…).

Mais le web s’est enrichi, avec le Javascript, et la possibilité de développer des applications bien plus intelligentes, bien plus sophistiquées, et surtout bien plus agréables à utiliser.
Cela veut dire que, dans ce modèle, l’intelligence est répartie entre le serveur et le client. Plus la couche Javascript est évoluée, et plus l’intelligence est déportée vers le client.

Avec les évolutions actuelles du web, on peut légitimement penser que c’est bien le sens de l’évolution pour les prochaines années : revenir en fait à un modèle ou l’intelligence applicative est principalement sur le poste client.
Côté serveur, on gère principalement la couche des données.
Sur un modèle en trois couches MVC (modèles / vue / contrôleur), les deux autres couches, vue et contrôleur sont donc déployée sur les postes clients.

Prenons un exemple : un site e-commerce au hasard 😉

Ce que doit gérer le serveur, c’est bien l’ensemble des données du système :

  • Le catalogue, avec l’ensemble des produits, et toutes les informations associées à ce catalogue : description, prix, stock, …
  • La base des clients
  • La base des commandes

Certaines de ces données peuvent, pour des raisons de performance, être gardées sur le poste client. Exemple : la hiérarchie des produits. Mais les données qui « bougent » doivent absolument être stockées côté serveur. Exemple : le stock produit.
Tout le reste pourrait très bien être géré côté client.

Avantages de ce modèle :

L’application peut être bien plus évoluée que ce qu’on fait en web classique. On peut avoir une bonne idée de ce modèle, avec, par exemple, la navigation dans un catalogue en Ajax : quand on applique un filtre, la page n’est pas raffraichie, seuls les produits changent. C’est un peu la préhistoire du modèle que je présente.

Autre avantage : la consommation, en bande passante, est bien plus optimisée. Une fois l’applicatif chargé sur le poste client, on n’échange que les données nécessaires. Pas besoin de renvoyer l’ensemble de la template du site à chaque page.

Les technologies sont assez développées pour permettre de mettre en oeuvre ce modèle dès aujourd’hui.

En fait, ça ne serait pas une bonne idée ;).

Pourquoi ?

Parce que ce modèle n’est pas très « SEO friendly ». Comment google peut il indexer un truc pareil ?

La réponse est connue, c’est la même que pour le Flash : il faut faire deux versions du site. Une « dynamique » et une sans javascript. C’est accepté par Google, car la version sans Javasript est bien accessible à ceux qui le souhaitent, et c’est en particulier le cas pour les mal et non voyants.

L’autre problème, c’est que, même si les technologies permettent « théoriquement » de mettre en oeuvre ce modèle, les outils, les frameworks ne proposent pas encore les bons outils pour faire ça sans avoir à tout réinventer.

Donc, c’est un peu tôt pour se lancer à fond là dedans, mais cela donne, je pense, une bonne idée de « là ou l’on va ».

(article issu d’une discussion passionnante avec Pieroxy)

Formation à venir en septembre

Bon, c’est pas tout ça, j’ai des formations sur le feu 😉

Deux rendez vous avec le Benchmark Group sur septembre :

HTML 5

Quels sont les enjeux pour cette nouvelle norme, déjà utilisée et pas encore normalisée ?

Comment s’y préparer ?

Que peut on en attendre ?

1/2 journée, le 16 septembre prochain pour voir tout ça.

Pour voir le programme, c’est par ici.

Choix des composants clés pour monter sa plateforme e-commerce

C’est la deuxième session de cette formation que je trouve tout à fait passionnante.

Comment « monter » sa plate forme e-commerce ?

Quels sont les bons composants à intégrer ?

Comment s’interfacer avec les autres systèmes de l’entreprise ?

Quels technologies choisir ?

Bref, pleins de questions clés.

La formation a lieu le 21 septembre.

Pour voir le programme, c’est par là.

 

Flashback mars 2006 : La Fraise dépasse les 100 K€ mensuels !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

La Fraise - visuel

Les vacances d’été, c’est la période des bêtisiers, du ski nautique mais aussi des flashbacks nostalgiques.

Je ne sais pas pourquoi, aujourd’hui, j’ai eu envie de retourner sur la boutique La Fraise pour voir ce qu’elle devenait. Je n’y ai pas mis les pieds depuis facile M+2 après le départ de Patrice Cassard, et j’ai eu comme une impression de vintage rien qu’en repensant à ce site.

[Disclaimer] Je ne connais pas Patrice Cassard, je ne l’ai jamais rencontré, ni eu au téléphone, ni même pas mail, par chat ou par hasard, et d’ailleurs une partie de moi-même pense que la théorie du complot qui consiste à dire que Patrice Cassard n’a jamais existé est peut-être fondée. En outre, je n’ai jamais acheté sur La Fraise (mais je lisais et relisais le blog à l’époque) ni sur son site actuel Archiduchesse (pour cela, faudrait qu’il propose des chaussettes hautes noires, je ne porte que celles-là, et c’est pas gagné, alors que chez Dino & Dino ils vont en faire à la rentrée… – mais bon, nous nous égarons). Bref, ce que je voulais dire, c’est que je ne suis pas un grand cassardiste. [End Of Disclaimer]

Donc, sur La Fraise, en 2011, il y a toujours des tee-shirts créés par des designers, notés par les internautes, et achetés par des gens. Difficile de juger la qualité des créas proposées, et encore plus difficile de savoir si le business fonctionne. En revanche, il y a visiblement beaucoup moins d’interactivité avec les internautes qu’à l’époque Cassard, où chaque créa était commentée par des dizaines, voire des centaines d’internautes. Aujourd’hui, les compteurs sont à 6, 3, 3, 1, 1, 1, 3, 5, 2…

Et puis sur le blog c’est pareil, le nombre de commentaires a franchement diminué par rapport à la belle époque. D’ailleurs, pour me le prouver, j’ai parcouru les archives du blog jusqu’à tomber sur ce post ahurissant du 30 mars 2006 (238 commentaires s’il vous plait) intitulé : Le Bilan : “Jusque là, tout va bien”.

La Fraise - C.A. 2005 2006(source : blog.lafraise.com)

Ce jour-là, Patrice Cassard présente ses résultats et annonce qu’il a dépassé le seuil des 100 K€ de chiffre d’affaires au mois de mars 2006 ! Rendez-vous compte : ils sont seulement trois gus, on est au printemps 2006 (il y a plus de 5 ans, une éternité sur l’échelle du temps e-commerce !) et on parle de pauvres tee-shirts vendus aux alentours de 23 euros !

Ce résultat est à faire baver tous les petits e-commerçants d’aujourd’hui, qui peinent à faire leurs 10 ventes par mois ! Et pas qu’eux : un paquet de sites de e-commerçants lancés bien avant La Fraise, et qui ont pourtant une bonne petite notoriété, ne font toujours pas 100 K€ par mois de chiffre d’affaires, croyez-moi !

La Fraise, en mars 2006, c’était 4500 tee-shirt vendus et 16.000 visiteurs uniques par jour ! Et un marketing de génie, le  social commerce avant l’heure, avec une dose de crowd sourcing, beaucoup de pouvoir donné aux clients, et aussi les posts tantôt euphoriques tantôt déprimés de Patrice Cassard qui ont fait son succès et lui ont permis de rester en permanence au contact de ses lecteurs et de ses clients.

Comme quoi, on l’avait oublié, mais le e-commerce avant Groupon, c’était rock’n roll !

Le bêtisier e-commerce de l’été !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

présentatrice bêtisier tf1

Ce qui est top quand le taulier du blog est en congés et qu’il l’a annoncé, c’est qu’on peut rédiger des billets un peu plus légers et futiles. D’habitude, il les censure dès que ce n’est pas structuré, documenté et validé à 200% (il est très dur, François…), mais là, sur son bateau, il est piégé !

Voici donc l’occasion pour moi de vous faire un post collant parfaitement à l’ambiance estivale : le bêtisier e-commerce de l’été !

Et on commence par le plagiat invraisemblable découvert sur un blog d’une grosse entreprise du e-commerce, Arvato, qui a repompé sans vergogne des publications de nombreux blogs e-commerce, dont le nôtre (nous avons trouvé deux articles repris avec de très légères modifications). Bien sûr, c’est la faute à un rédacteur externe…

On continue avec ce magnifique lien commercial sur Google, en réponse à la requête « Very Irresistible » (un des parfums best-seller de Givenchy) :

lien google very irresistibleIl vante la personnalisation (gravure) des flacons de parfum. Oui mais voilà, pas de trace d’une telle offre sur la boutique en ligne en question…

J’aime aussi beaucoup la page d’attente actuelle du site Le Tanneur, qui est en cours de rénovation. Comme il est de coutume, il est possible de laisser son adresse email pour être prévenu de la sortie du nouveau site :

saisie email le tanneur

Mais là, ça ne fonctionne pas ! On obtient ce message d’erreur dans une page toute blanche (et on se demande quel stagiaire qui a fait la recette de cette page d’attente…) :saisie email le tanneur - message erreur

[ MàJ du 03/08 à 12h40 : la vie, c’est simple comme un post sur un blog… La saisie de l’email sur la page d’attente du site Le Tanneur fonctionne ! ]

Enfin, en ce 3 août 2011, soit 1 semaine (déjà) après la fin de la période officielle des soldes, il est intéressant de constater, sur la requête « soldes » dans Google, à quel point certains sites de e-commerce ont une notion très extensive dans le temps du système (pourtant très légal et très réglementé) des soldes. A moins que les responsables SEM de ces sites soient partis en vacances sans les codes d’accès Adwords…

Et vous, une petite coquille sur le net à nous faire partager ?

NB : Tout ça juste pour pouvoir mettre la photo d’une blonde dans un article… François, revient !

Vacances, j’oublie tout :)

Et voilà, je suis en vacances pour 3 semaines 🙂

Normalement, je ne devrais pas mettre à jour ce blog, ou alors, ça sera vraiment au ralenti.

Après, on sait jamais ( 😉 ), ce blog est aujourd’hui multi auteurs : Christophe, Yann, Diane, Julien, Antoine, le blog est à vous 🙂

Je vais :

  1. Passer du temps avec ma famille ;
  2. Rénover ma maison (parquet, peinture) : 100 m2 de parquet je crois… et j’ai pas mesuré la surface des murs (vaut mieux pas…)
  3. Faire de la voile à Saint Malo
Souhaitez moi bon vent alors 😉
(sortie du port de Saint Malo)
Bien sûr, c’est quand on décroche que le cerveau travaille bien, pour faire murir les projets 😉
Rendez vous le 22 Aout !

Ski nautique

Non, ce n’est pas les vacances 😉

Quoi que, je fais un break fin de semaine, et pour trois semaines !

Mais ça sera pas du ski nautique…

Le sujet est une question de stratégie, pour se développer, quand on est petit.

Donc : Quand on est petit, « dans un monde de brutes », il faut être malin pour survivre.

Dans le monde du logiciel, une stratégie bien connue est ce que j’appelle la stratégie du ski nautique.

Il s’agit de se développer dans la « trainée » d’un gros acteur, pourvus de moteurs puissants.

Un exemple bien connu est ce qu’à fait Business Objects.

Business Objects, aujourd’hui racheté par SAP, c’est développé comme ça, en « ski nautique » derrière Oracle, en proposant un service complémentaire et bien markété pour les bases de données.

C’est donc plutôt une bonne stratégie, mais dangeureuse, parce qu’on fleurte avec beaucoup plus gros que soit, et, pour rester dans la métaphore, on risque de se faire angloutir par « une vague plus grosse qu’une autre ».

Autre exemple plus actuel : des boites développent des soft complémentaires par rapport à ce que proposent les OS de base.

Ainsi, sur Mac, on a vu des solutions pour compléter le mail, la gestion des tâches, un espace disque partagé (dropbox), …

C’est finalement un peu la même chose : ces boites profitent, dans un sens positif, de la traction générée par Apple, et vendent leurs solutions aux clients d’Apple.

Sauf que le périmètre de ce que vend Apple évolue rapidement, il y a intérêt à être agile.

Mail a été refondu avec Lion, et ça met à mal, il me semble, Sparrow.

Même chose pour Dropbox, challengé par la stratégie iCloud (dans ce cas là, c’est plus complexe, parce que Dropbox fonctionne sur Mac et PC).

Autres exemples de ski nautique  :

  • Développer des applications ou des jeux Facebook
  • Développer des modules, sur les solutions e-commerce
  • Vendre des produits sur des places de marchés eBay, Amazon, RueDuCommerce !

Identité numérique, avis clients et réseaux sociaux

J’aurais du rajouter « et choucroute garnie », non ? 😉

Plus sérieusement, je crois que ce billet est tout à fait fondamental, sur l’avenir des réseaux sociaux, et du e-commerce.

Je m’explique !

On sait bien que pour le e-commerce, les avis clients représentent juste une dimension fondamentale.

Les études, les résultats concordent : les clients écoutent les avis de leurs « frères ». Ces avis ont plus de valeurs que tout ce que pourra dire le marchand.

C’est vrai, et cela a pour conséquence que les faux avis se développent.

Comment pourrait il en être autrement ? Avoir des avis riches, cela fait vendre, cela représente donc rapidement de gros enjeux. Cela devient vite très rentable de « fabriquer » des avis bidons.

Cette offre, des avis bidons, se professionnalise.

Avant, on avait des trucs de bas niveau : des stagiaires, avec la doc technique sous les yeux, qui « récitaient » la doc dans les avis clients par exemple.

Cela a bien changé aujourd’hui, avec des boites qui proposent un travail plutôt qualitatif : Ip variés, commentaires travaillé, qui font « plus vrai que nature ».

Sauf que, pour beaucoup de monde, c’est « pas bien » :

Cela tue le modèle des avis clients, il ne faut pas s’y tromper. Ces offres déforment le modèle.

Et puis, un pro ne fera jamais le même retour d’expérience qu’un vrai client.

Un élément de solution, c’est ce que fait déjà Amazon : c’est faire la différence, entre un avis « anonyme » et un avis d’un utilisateur identifié, connu. Chez Amazon, ils parlent de « Trusted User ».

Je parle de tout ça parce que Google, avec Google+, propose qu’on puisse jouer avec son réseau social à condition qu’on avance avec sa vraie identité.

Cela n’a peut être l’air de rien, mais cela change tout !

Sur les autres services, on peut « avoir un faux nez » : Facebook, Twitter. Je peux être « celui que je veux ».

Pour Google, je trouve cette stratégie incroyablement intelligente et différentiante.

Parenthèse : pour Google, savoir qui s’exprime, c’est une façon d’intégrer les avis des Internautes sur les résultats de recherche, et de minimiser le biais des faux avis… Google a finalement le même problème qu’un e-commerçant !

Cela veut dire que sur le réseau de Google, on sait vraiment à qui on parle, qui s’exprime.

Et maintenant, vous voyez le lien entre les trois éléments du titre ?

Google propose un service ou on ne peut être que ce qu’on dit être. Les réseaux sociaux sont évidement un vecteur clé pour les avis clients, sur site ou déportés sur les réseaux sociaux.

Sans doute comme vous, je vais suivre cela de très près, et j’espère que Google va réussir cette percée là, qui est, à mon avis, porteuse de valeur, à tous les sens du terme !

 

Formation avec le Benchmark Group – HTML 5 : s’adapter au nouveau standard du Web

Le Benchmark Group organise une formation, sur le HTML 5.

Et j’en suis l’animateur :).

Le HTML 5 est, mine de rien, une révolution. Une révolution « lente » (parce qu’on est en plein dedans) mais une vrai révolution, puisque cela impacte pas mal de chose sur notre « web quotidien » :

  • Quel est l’avenir du Flash, face au développement du HTML 5 ?
  • En quoi le HTML 5 permet-il de mieux adresser le web mobile ?
  • Quel est le lien entre le HTML 5 et les applications mobiles ?
  • Quels sont les impacts du HTML 5 par rapport au SEO ?
  • En quoi le HTML 5 permet il de mieux adresser la problématique du multi écran, eu cloud computing ?
La formation a lieu le 16 septembre 2011, et est proposé au prix spécial de 390 €.
Les liens :

Prix Fevad du meilleur espoir e-commerce 2011

Sur une très bonne initiative d’Olivier, la Fevad propose le prix du meilleur espoir e-commerce 2011.

Il s’agit de mettre sur le devant de la scene, un jeune acteur e-commerce.

Pour concourir, les conditions sont :

  • Le site devra disposer d’une url propre et avoir sa propre marque en tant que site
  • Avoir plus d’un an d’existence et moins de 5 ans
  • Exercer une activité de e-commerce sur le territoire français
  • Avoir réalisé un chiffre d’affaires HT compris entre 300 000 € et 3 000 000 € au cours du dernier exercice
  • Employer au moins un salarié
  • Le(s) créateur(s) et / ou dirigeant(s) doit (doivent) détenir au moins 50% du capital.
Les nominés et le vainqueur seront mis en avant par la Fevad, pendant l’évènement annuel des Favor’i du e-commerce.
La vidéo, des Favor’i 2010 :

Concrètement, c’est un super moyen pour augmenter sa visibilité.