Archives de l’auteur : Julien Chaumond

Comment savoir si une boutique tourne sous Prestashop

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et développeur Prestashop freelance. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Il m’arrive souvent de naviguer sur une boutique bien designée, performante et ergonomique, et de me demander sous quel logiciel e-commerce elle tourne : une solution open-source, comme Prestashop, Magento, ou OpenCart ? ou bien une solution hébergée en SaaS, comme Oxatis, Powerboutique ou Shopify ?

Dans le cas de Prestashop, j’ai réalisé un petit outil bien utile permettant de déterminer en un click si la boutique tourne sous Prestashop, et si oui, quelle version (approximativement) elle utilise. L’outil s’appelle RunPrestashop.com :

Techniquement, l’outil analyse un ensemble de fichiers ressources librement accessibles sur le serveur en question (CSS, JS) et les compare aux signatures des fichiers des différentes versions de Prestashop. La détection n’est pas encore tout à fait parfaite (par exemple, cela ne marche pas encore si vous avez activé CCC, le système de cache de CSS et JS apparu dans la 1.4) mais cela marche déjà plutôt bien ! Dites moi si vous voyez des faux positifs (des sites étant détectés comme tournant sous Prestashop alors que ce n’est pas le cas) ou si vous avez des suggestions d’amélioration 🙂

Le livre « Social commerce » en téléchargement gratuit

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

En janvier dernier, je publiais un livre sur le Social commerce, que François présentait ici. Le livre a bien marché, j’ai eu beaucoup de retours positifs, et il a même été traduit en coréen ! 🙂

J’ai donc décidé de mettre le PDF du livre en téléchargement gratuit sur Prodcast : http://productism.com/product/2953801200-social-commerce

Prodcast (ma startup donc) est un site social où les utilisateurs (il faut Facebook ou Twitter pour s’inscrire) commentent et se recommandent des produits. En plein dans le sujet donc 🙂

Soignez l’ergonomie et le design de vos formulaires de paiement !

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Le formulaire de paiement de Tumblr

En développement Web et e-commerce, un formulaire de paiement par carte bleue est souvent vu comme quelque chose de nécessairement austère voire ennuyeux. Comme si le dépouillement graphique et ergonomique était un gage de sécurité sur cette étape critique du parcours client !

Pourtant, il y a vraiment un intérêt à développer une expérience utilisateur de qualité : lorsqu’ils sont bien designés et bien conçus, les formulaires de paiement peuvent être intuitifs, beaux, guider le client (notamment par une bonne gestion des erreurs), et même dans certains cas s’approcher du « Graal » du formulaire de paiement : donner envie de payer 😉

Exemple : entre ces deux formulaires de paiement par carte bleue, lequel avez-vous le plus envie de remplir ? 😉

ou :

Le deuxième est celui de Capitaine Train, le concurrent de Voyages-SNCF.

Bien sûr, il n’y a pas que le design graphique : la non-surcharge d’informations, le comportement naturel de la navigation au clavier (quand j’appuie sur Entrée, cela devrait toujours soumettre le formulaire… sinon il y a un problème), l’utilisation de balises HTML sémantiques pour optimiser l’autocomplétion par le navigateur, sont autant de facteurs qui participent de la qualité de l’expérience utilisateur.

Pour ne pas faire de jaloux 😉 , l’application iPhone de Voyages-SNCF est aussi un bon exemple d’expérience utilisateur pour le paiement : sur mobile, l’interface tactile donne une relation physique, presque intime avec le formulaire… et on est presque content de rentrer ses informations de paiement !


Et vous, quels sont les formulaires de paiement que vous appréciez sur le Web ?

Retour sur le bouton « J’aime » d’Amazon

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Productism, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

En plein milieu de la Guerre des boutons dont parlait François il y a deux semaines (Boutons +1 de Google, Facebook Like, Tweet this, etc.) et qui continue à faire rage, un bouton est passé relativement inaperçu, en tout cas en France, alors même qu’il émane directement, non pas d’un réseau social, mais d’un e-commerçant : c’est le bouton « J’aime » d’Amazon.

Amazon a commencé à tester son bouton Like sur Amazon US vers novembre 2010, mais il n’a été mis en production sur Amazon.fr qu’il y a un mois environ (vers fin mai-début juin).

Ce qu’il y a d’intéressant avec le bouton J’aime d’Amazon, c’est qu’il permet de faire de la recommandation basée sur des signaux explicites (Amazon le dit clairement : « nous vous recommanderons des articles basés sur les produits que vous aimez ») alors que jusqu’à maintenant la recommandation était plutôt basée sur des signaux implicites (par exemple : j’ai consulté cet article, j’ai acheté cet autre article, etc.).

En revanche, le bouton « J’aime » n’est pas — pour l’instant ! — utilisé d’une manière sociale, c’est-à-dire que je peux facilement consulter la liste des produits que j’aime (sur la page « Chez vous« ), mais pas ceux des autres clients, amis, personnes ayant les mêmes centres d’intérêts, etc.  Même sur Amazon.com, où le e-commerçant a expérimenté l’intégration avec Facebook, ce qui a fait beaucoup de bruit (Voir ce bon article en anglais : Amazon’s Facebook Integration Is The Future Of Commerce), son bouton « J’aime » n’est pas relié à Facebook ou aux profils des clients.

Ce qui est très intéressant en termes d’usages, avec ces boutons, c’est qu’ils permettent au client d’exprimer de manière très simple, informelle, un intérêt pour un produit.

Du coup, comme il est beaucoup plus simple et rapide de cliquer sur « J’aime », que d’écrire un avis consommateur par exemple, le volume des données créées (et donc utilisables) est très important : je me suis amusé à faire un échantillonage aléatoire (ou à peu près…) d’une dizaine de produits, et il y a déjà, un mois seulement après la mise en place, souvent plus de « J’aime » que de commentaires clients, et parfois, 5 voire 10 fois plus !

Ainsi par exemple :

Qu’en pensez-vous ? Et pour les marchands plus petits qu’Amazon, cela a-t-il du sens de mettre en place un bouton « J’aime », plus spécifique que le Like de Facebook (où tout peut être Liké, pas seulement les produits) ?