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Wokup : 10 ans d’avances

Oui, 10 ans, c’est le temps qu’il aura fallu attendre pour que l’idée de wokup trouve son marché…

10 ans,  ça fait visionaire.

Mais, je le dis souvent, dans le monde impitoyable des startups, 10 ans d’avance, c’est aussi c… que 10 ans de retard, sauf que ça fait plus chic ;).

Donc Wokup.

Wokup est né dans la R&D de France Télécom.

A l’origine, j’ai proposé à mon boss (Hello Vincent) un projet, avec la promesse suivante :

Utiliser les concepts du génie logiciel pour créer un environnement de développement d’applications Web de qualité.

Le projet est passé, et une petite équipe est parti à plancher là dessus. Le projet s’appelait « WOK », pour Web Object Kernel : tout un programme ;).

Mon idée était qu’il n’y avait pas de techno fiable, à la hauteur des enjeux du web (je dirais presque la même chose aujourd’hui 😉 ).

On était en 1997 / 1998.

Déjà à l’époque, monter un projet, c’était bien, mais pour qu’il vive, il fallait trouver du financement : un client « interne » qui « paye pour voir ».

Mon projet était un brin « théorique », puisque mon idée de base était de travailler sur les méta modèles des langages de programmation…

Bref, un client interne est passé, c’était la direction du minitel (je vous entends ricaner 😉 ). Le minitel était sur sa fin de vie, et la direction cherchait un produit pour essayer de maximiser les revenus dans cette phase.

Avec quelques collègues, en quelques minutes, on a imaginé comment adapter le projet, pour en faire un outil pour le minitel  :

La promesse est devenue :

Avec WOK, vous pouvez récupérer du contenu Web, et le publier sur le minitel, mais aussi sur le WAP, des serveurs vocaux, …

Bref, WOK est sorti de sa phase un peu théorique, pour entrer sur un tout autre concept : celui de la publication multi canal.

L’idée a bien pris, le Minitel nous a donné des sous, et j’ai pu lancer les développements… en même temps qu’on spécifiait le système ;).

J’avais envie d’entreprendre, depuis tout petit ;).

Mais la passion pour la technique m’a « distrait » de cette voie : j’étais à l’époque passionné de conception objet, de programmation, j’étais reconnu dans ces domaines, et ça m’apportait un certain « confort ».

Ce projet a réveillé cette flamme, et j’ai rapidement imaginé qu’on pourrait, à partir de ce projet, faire un essaimage.

C’était d’autant plus facile à imaginer qu’à l’époque, et au plus haut niveau, France Télécom avait une vrai politique d’essaimage industrielle.

Et voilà, j’en ai parlé a mon boss, qui m’a bien aidé, et j’ai « recruté » l’équipe, à partir de l’équipe qui bossait sur les développements, et en allant voir d’autres personnes.

On était alors en 1999. On a levé des fonds avec une belle promesse (publier un service de qualité sur tous les terminaux), une belle « niake », et beaucoup de naiveté ;).

La suite, je vous la raconterais plus tard ;).

Mr les wokupiens qui me lisent, je vous laisse commenter, éventuellement juste pour dire bonjour 😉

Olivier Ezratty : Mr prince des blogs

Objectivement, beaucoup de blog ne créent pas de contenu, mais se contentent de diffuser de l’info.

Et je ne parle pas des blogs qui ‘ne sentent pas très bon’…

J’espère, j’essaye pour ma part, comme d’autres, de créer de la valeur : ne pas systématiquement relayer une info déjà revue 1000 fois, plutôt essayer de faire des billets d’informations, ou d’analyse….

Même si, je le sais bien, avec le temps que j’y passe, je ne peux pas faire des analyses très poussées (1/2 h par jours en moyenne).

Maintenant, il y a des blogs qui, de mon point de vue, sortent carrément du lot, sont clairement au dessus de tout.

C’est le cas d’Olivier Ezratty.

La qualité de ses billets, la profondeur des analyses… wouaou !

Exemple : pour les présidentielles, Olivier avait analysé, business plan à l’appuie, le programme de tous les candidats !

Autre point remarquable : Olivier va tous les ans au CES (Consumer Electronic Show) et revient en publiant un rapport incroyablement complet.

Justement, le rapport 2011 vient de sortir. Je ne l’ai pas encore regardé mais je sais que j’y apprendrais pleins de choses !

Merci Olivier !

Le paiement en ligne – les acteurs en présence

Quand on vend en ligne, il y a toujours un moment ou on doit « passer à la caisse ».

Quoi que, sur certains sites, on a bien l’impression qu’on joue à « chercher charlie », mais c’est un autre sujet.

Donc, le paiement…

Comment ça marche ?

Comment se fait le lien entre la page HTML, le serveur de la boutique en ligne, et la banque ?

Le réflexe « naturel », c’est d’aller voir la banque, pour en discuter avec elle.

La banque va chercher son « expert » (en généal, à l’agence, ils ne connaissent pas trop) et vous proposer une solution.

Vous pensez donc que vous avez choisi la bonne solution en discutant directement avec votre banquier.

Et bien, pas forcément.

Pour le paiement en ligne, il y a un acteur, qu’on ne voit pas toujours : le PSP (Paiement Service Provider).

Cet acteur apporte une double prestation technique et service : c’est lui qui a développé la solution, en ligne, permettant d’insérer réellement le paiement dans un site marchand. Les transactions vont donc passer par sa plateforme.

Les PSP du marché sont, par exemple : Paybox, Payline, Ogone, Atos SIPS.

En fait, ce que vous ne savez pas forcément, c’est que, en allant voir votre banque directement, vous donner l’occasion à votre banque de gagner un petit peu plus d’argent, puisqu’elle va aller chercher un PSP, et vous refacturer la prestation, avec une petite marge.

Donc, mon conseil est le suivant :

C’est très bien d’aller en discuter avec la banque, c’est même indispensable.

Mais c’est bien d’en discuter aussi avec les PSP, directement.

en fait, là ou ça devient compliqué, c’est qu’il existe tout un tas de solutions qui compliquent cette vision du marché :

Cetains PSP sont en fait adossés à une banque (c’est le cas de Bibit).

Certaines banques ont développé leur propre solution de PSP. C’est, je crois, le cas e Cybermut.

Enfin, certains acteurs sont un peu des ovni, avec une offre très différente des autres : c’est le cas de Paypal bien sûr.

La performance n’est pas un hasard… Analyse de Groupon

Je me suis amusé à tester Groupon, sous l’angle de l’analyse de performance.

Rien n’ai laissé au hasard… Mais rien n’est vraiment compliqué non plus : c’est juste un bon usage de techniques bien connues.

Analyse !

Premier écran :

La promesse est forte : 90% d’économie, et en plus, c’est près e chez moi !

Le formulaire est réduit au strict nécessaire : je ne dois renseigner que le mail.La ville peut être modifiée, mais elle est pré renseignée.

La ville est simplement déduite à partir de mon IP.

Autr point, évidement : le bouton « voir l’offre du jour ». Si je ne le vois pas, c’est que je dois me faire soigner de toute urgence ;).

D’ailleurs, en faisant des tests, je suis tombé sur ce bouton :

Groupon fait probablement de l’AB testing.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’aurais tendance à penser que ce bouton animé doit plutôt bien transformer…

Une fois que j’ai validé, on me propose un deuxième écran :

Groupon ne tient donc pas sa promesse : au lieu de me proposer ce que j’avais demander (voir l’offre), il m’invite à … Gagner de l’argent.

Et on me propose pas 3 €, mais 120 !

Et en plus, ça ne prend pas de temps ;).

Là encore, la promesse est suffisamment forte pour que je « me laisse aller ».

Le formulaire est court, clair.

Et le bouton de validation est particulièrement visible.

Le traitement des erreurs est simple mais bien fait :

Personnellement, j’aurais également entouré de rouge le bouton radio à cliquer.

Après validation, que ce passe-t-il ?

On me propose… encore un écran :

Ce coup ci, on me propose d’inviter mes amis.

Pourquoi ferais-je ça ?

Parce que je vais gagner 6 € par inscrit !

Les outils pour m’aider sont nombreux : saisie directe d’un email, lien avec Facebook ou twitter, ou encore lien avec mon carnet d’adresse gmail…

Et si jamais je décline cette offre, elle reste proposée, bien visible, sur le site :

Voilà, fin de cette petite analyse !

Alors, avec de tels outils, pas étonnant que Groupon ait une croissance de folie :

Et pourquoi si peu de sites mettent en oeuvre de tels techniques ?

C’est un peu mystérieux pour moi ;). Je pencherais pour un énormé déficit de vrai culture e-marketing.

500 fois plus rapide…

Je lisais dans un doc qu’entre un programme écrit en PHP et un programme écrit en C, il y avait une différence d’un facteur 500 : le programme écrit en C est 500 fois plus rapide que le même programme écrit en PHP.

C’est, comment dire, énorme, monstrueux, incroyable… Bon, vous avez compris l’idée ;).

C’est avec ce type d’infrastructure qu’on se retrouve à devoir aligner des serveurs, comme les petits pains chez le boulanger… Sauf que le prix d’un petit pain n’est pas exactement celui d’un serveur…

Je suis pragmatique, et le PHP est bien souvent un bon choix pour l’entreprise… Mais cela me conforte dans l’idée qu’il y a un vrai chaînon manquant, un système de développement d’application Web réellement efficace, un environnement « green » et économique, parce que très performant.

Bon, de gros acteurs travaillent sur ce type de sujets : Google, Facebook…

Le management positif, « ya que ça de vrai »

J’ai entendu parlé d’une étude, sur un problème clé :

« Comment faire pour que les hommes pissent bien droit dans la cuvette, sans déborder partout ».

Cette étude a étudié pleins de méthodes : la culpabilité, la menace, l’empathie (pensez aux autres), le respect du règlement, …., mais également des méthodes positives, et ludiques.

Ce qui marche le mieux donc…

Ta ta tin !!!! (trompette)

C’est de mettre, par exemple, une fausse mouche, qui flote au milieu de la cuvette.

N’importe quel homme normalement constitué va s’appliquer, se concentrer, pour atteindre, avec une précision digne d’un robocop, la mouche.

Cela montre, à mon avis :

  • Qu’on est de grands enfants ;
  • Que les méthodes positives sont infiniment plus efficaces que les autres.

Après, ça me donne une idée de startup : un gadget électronique, qui mesure la précision de chacun. On pourrait imaginer de publier les résultats sur facebook. Ah, c’est vraiment la killer app, non ?

Si j’étais responsable produit Apple…

iPhone

J’augmenterais la taille de l’écran, pour avoir un écran « presque » sur toute la surface du téléphone. L’idée de supprimer le bouton « home » me semble une bonne piste.

J’améliorerais la synchro, pour permettre une synchro OTA (Over The Air) plus facile, pour toutes les applications.

Je sais qu’il y a d’autres projets stratégiques : paiement mobile et suppression de la carte SIM.

Je ne suis pas sûr que le paiement mobile se développe rapidement chez nous… A suivre en tout cas.

Bien sûr, mais c’est juste une évolution naturelle, j’augmenterais globalement les performances : processeur, autonomie, capteur, mémoire.

Bon, bref, sur l’iphone, j’ai pas d’idée killer. Je trouve le truc déjà bien abouti.

Macbook air

Je remplacerais le clavier par un deuxième écran.

Je réduirais la taille des « bords », pour garder la taille du clavier et de l’écran, mais avec un portable encore plus petit.

J’intègrerais une clé 3G. C’est fait sur l’iPad, pourquoi pas sur le Macbook air ?

iPad

Je ferais un iPad plus petit, et donc plus mobile.

Je ferais un iPad « dual screen ». Heu, c’est le macbook air avec un deuxième écran ?

Non, car l’iPad n’est pas un ordinateur !

Et vous, vous feriez quoi ?

DropBox, la killer app

Parmi toutes les applications que j’utilise, DropBox est, de mon point de vue, l’une des applications les plus utiles.

DropBox, sur Mac ou PC, c’est une application qui permet d’enrichir les fonctions associées à un répertoire.

Explication !

J’installe Dropbox donc.

Je sélectionne un répertoire sur mon disque dur, associé à cette application.

A partir de ce moment là, ce répertoire est enrichi :

  • Les fichiers de ce dossier sont sauvegardés en ligne (cloud), avec un historique des modifications ;
  • Je peux partager un sous dossier, avec d’autres utilisateurs de DropBox ;
  • Si j’ai plusieurs ordinateurs, le dossier DropBox est automatiquement mis à jour ;
  • Si deux personnes modifient le même fichier, on peut voir sur Internet les différentes version, et choisir de rétablir telle ou telle version.

C’est donc un outil pour :

  • Sauvegarder mon travail
  • Avoir accès à l’historique des versions d’un fichier
  • Partager un ou plusieurs documents avec d’autres personnes
  • Partager un ou plusieurs documents sur plusieurs ordinateurs

Tout ça, c’est déjà énorme…

Mais, cerise sur le gateau, DropBox a développé une application iPhone ou Androïd.

Cela permet de consulter, en mobilité, l’ensemble des documents présents dans le dossier partagé.

tout cela est simple, efficace. En un mot : génial !

Salon e-marketing de paris, les 25 et 26 janvier

Si vous souhaitez tout savoir pour avoir plus de clients, mieux les fidéliser, …, il faut aller au salon e-marketing, l’autre salon organisé par eBusiness.

C’est du lourd : 200 exposants, 150 conférences…

Bon, j’aurais aimé y aller, mais là, c’est juste pas possible 😉

Vous me raconterez ?

Pour s’inscrire, c’est par ici.

Les bonnes lectures, suite ;)

Wizishop, qui propose une solution e-commerce pas cher, et qui marche plutôt bien, propose un guide des « 365 conseils » pour réussir son expérience e-commerce.

365, j’ai pas tout lu 😉

Mais ce que j’ai regardé est plutôt de bonne qualité, avec un ton sympa, pas prise de tête.

Donc, je ne peux que vous conseiller de le télécharger… et de lire un conseil par jour 😉