Archives de l’auteur : François

Des Giga octets en ligne, gratuits, comme s’il en pleuvait

Les offres de stockage en ligne se développent.

L’intérêt de ces solutions est très fort : c’est le moyen d’avoir ses données accessibles partout, rapidement, et de les partager, avec qui on veut.

Le mix d’avoir les fichiers stockés dans l’ordinateur, et synchronisés automatiquement en ligne est vraiment très confortable à l’usage.

Google propose 5 Go gratuitement avec Google Drive.

Amazon également avec Amazon Cloud Drive.

Dropbox, c’est 2 Go.

HubiC, d’OVH, propose 25 Go gratuitement !

Et pour un stockage illimité, c’est 70 € par an !

Rien n’empêche de se créer des comptes sur plusieurs plateformes…

Le stockage en ligne est donc pratiquement gratuit !

Quel est le modèle économique de ces offres ?

Pour Dropbox, le modèle est clairement de nous faire basculer vers une offre payante, pour avoir plus de stockage.

Mais pour OVH, 25 Go, c’est beaucoup. Quel peut être le modèle d’OVH ? A suivre 😉

Un entrepreneur à la rencontre de la politique : Gilles Babinet

Gilles Babinet parle, sans langue de bois, de son expérience d’un an à la tête du CNN :

Une expérience surement intéressante.

Et un feed back qui nous permet de mieux comprendre ce qui se passe, avec certaines instances trop « décalée » (un sénateur qui déclare « je laisse ça à mes petits enfants », un ministre qui n’y connait rien…)

Espérons que ça change avec le nouveau président ;).

Autre vidéo, un débat avec Gilles, Léo Apoteker, …

Je ne l’ai pas vue, je la mets là pour la regarder 😉 (je l’ai vu ce soir 😉 il y a quelques infos intéressantes)

Politique et e-commerce

Bon, c’est le grand jour pour la politique.

Alors, Hollande ou Sarkozy ?

Ce blog n’est pas un espace d’expression politique. Dommage 😉

Mais, au delà de la politique, qui sera le candidat qui permettra de développer au mieux le e-commerce, et au delà, l’économie numérique ?

Je n’ai pas de conviction claire là dessus. J’ai trouvé, comme vous sans doute, que les candidats se sont finalement assez peu exprimé là dessus.

C’est dommage, parce que il y a des choses à faire, des choses qui pourraient permettre de créer pas mal de valeur, pas mal d’emplois.

De mon point de vue, léger avantage à François Hollande, qui a cité le numérique comme étant un axe de développement, lors du débat télévisé.

Bon, après, au niveau personnel, je dois dire que ce n’est pas vraiment le critère qui m’a fait choisir un candidat. C’est plutôt au niveau des valeurs que ça c’est joué…

Bon, allez, c’est le moment d’aller voter 😉

e-commerce live

e-commerce live est un nouveau site, proposé par Pierre Henri Tataranno de e-commerce united.

Le site propose des conférences, en ligne, sur différentes thématiques e-commerce.

Exemple, Benoit Gaillat propose une conférence d’une demi heure, sur la façon de configurer Google Analytics pour le e-commerce

Je n’ai pas encore assisté à une de ces conférences, mais je pense qu’il y a de bonnes choses, avec des intervenants compétents.

Vous me direz 😉

 

ça bouge chez Prestashop – Benjamin Teszner, nouveau Directeur Général de PrestaShop

La news vient de tomber : Benjamin Teszner devient le nouveau directeur général de Prestashop, et succède à Christophe Cremer.

Le parcours de Benjamin :

Benjamin Teszner est diplômé d’HEC, de Sciences-Po et de la London School of Economics.  Il a débuté sa carrière comme entrepreneur du web en créant la société Alafac.com, site internet communautaire dédié aux étudiants. Après une levée de fonds réussie, il a revendu la société à un groupe de presse spécialisée. Il rejoint ensuite le secteur financier pour passer 8 années dans le capital-investissement (UFG-Siparex et Weinberg Capital Partners) où il a notamment investi dans de nombreuses start-ups. En 2009, il prend la direction générale de Groupe O2i, société cotée sur Alternext, leader de l’ingénierie informatique dédiée à la production graphique et acteur incontournable de la formation professionnelle en informatique (€50m de CA et 300 employés).

Une offre de crédit spécialisée pour le e-commerce

Quand on vend en ligne, on a besoin de cash, en particulier pour acheter du stock.

Les banques traditionnelles ne sont pas toujours très à l’aise par rapport à ce type de financement (euphémisme ?).

Kabbage est une nouvelle offre particulière, qui propose justement de financer les boites e-commerce.

Comme ils sont spécialistes du e-commerce, ils analysent rapidement vos chiffres et votre offre, et décident s’ils vous accordent un crédit pour l’achat de vos stocks.

Le mieux est d’écouter un témoignage :

Bon, alors, quand est-ce qu’une telle offre sera disponible en France ?

(Via Thomas)

Marcher ou courir sous la pluie – La réponse

Donc, vaut il mieux marcher ou courir sous la pluie ?

Voici mon analyse :

Je propose de simplifier la forme géométrique de l’homme, et de séparer la surface horizontale, la tête et les épaules, à un rectangle, et la surface du corps à un rectangle vertical.

Autre hypothèse, pour simplifier : la pluie tombe verticalement, sans vent, et de manière régulière.

Le rectangle vertical , le corps, en avançant, passe au travers un rideau de pluie. Disons qu’il y a 1000 goutes tous les mètres. Qu’on avance lentement ou rapidement, ce rectangle vertical entrera en contact avec la même quantité de goutes.

Pour le rectangle horizontal, c’est une autre affaire : plus on reste longtemps sous l’eau, et plus ce rectangle reçoit de l’eau.

La conclusion est donc la suivante :

Pour le corps : le thorax et les jambes, c’est pareil.

Pour la tête et les épaules, il vaut mieux courir.

Bon, allez, au boulot 😉

Marcher ou courir sous la pluie

Il pleut pas mal ce we.

Ne vous êtes vous jamais demandé si, quand il pleut, il vaut mieux marcher ou courir, pour être le moins mouillé ?

Si on va lentement, on va recevoir de l’eau pendant plus longtemps

Mais si on va vite, on va se faire mouiller aussi, « fonçant » vers les goutes

Alors, à votre avis, il vaut mieux marcher ou courir ?

Réponse dans 24h.

Exit

Quand on crée une startup, on doit être schizophréne.

On doit en même temps construire, avoir l’âme d’un bâtisseur, voir loin.

Et dans le même temps, on doit penser à « la sortie ».

Pourquoi ? Parce que si on fait venir des investisseurs, il faut leur ménager une sortie.

Eux, ils viennent pour gagner de l’argent.

Et ils gagnent de l’argent en revendant les actions qu’ils ont achetés.

C’est donc ce qu’on appelle la sortie, l’exit strategie.

En fait, la sortie, c’est assez simple : soit on revend la boite, soit on l’introduit en bourse. Dans les deux cas, les investisseurs revendent leurs actions.

Dans 90% des cas, la sortie, c’est en fait un rachat par un industriel.

La sortie est plus ou moins réussi.

Pour les investisseurs, et c’est normal, le critère clé, c’est la valo (valorisation) de la sortie.

Les investisseurs sont venus à une valorisation donnée (disons 5 M€ par exemple) et ils gagnent de l’argent en fonction de la valeur de rachat. 10 M€ de rachat, et ils font X2, 20M€ et ils font x4, …

Pour les fondateurs, et pour l’équipe, c’est différent. Bien sûr, l’argent est également un critère, surtout pour les fondateurs, mais la « logique » de l’acquisition est également un facteur : l’équipe va-t-elle continuer ou va-t-elle être disloquée ? La boite acheté va-t-elle pouvoir se développer, ou est-ce un achat pour « dépecer la bête » ?

Bon, après, il y a la communication.

Au niveau communication, il faut bien le dire, on est bien souvent dans le « story telling ».

Dans la réalité, c’est pas toujours aussi rose ;).

Après, c’est normal de positiver : une startup, c’est une aventure, et même si la sortie n’est pas celle dont on rêvait, c’est normal, c’est même très bien, de voir les aspects positifs, le chemin parcouru, les étapes réussies.