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Sun rachète MySQL

Je viens de tomber sur cette news (ici).

Cette aquisition est complètement logique : MySQL est l’une des base de données les plus utilisées, quand on choisi de développer un service sur une architecture sur des logiciels libres. C’est donc un moyen pour Sun d’avoir plus de poids dans le business des services webs.
Le prix d’acquisition serait de 800 millions $ : logiciel libre et gratuit, mais pas sans valeur !

Pour info, le « libre et gratuit » est également au coeur de la stratégie d’IBM, et depuis longtemps. IBM gagne beaucoup d’argent sur le Hard, sur les développements « à façon » (le service quoi), et « donne » le logiciel. C’est une stratégie très forte qui permet à IBM de proposer une solution global (Hard, soft + intégration).

IBM injecte ainsi, par exemple, plusieurs millions $ par ans sur Eclipse, un environnement de développement libre et gratuit.

Architecture (macro) d’un service Web

(re)Passons aux choses sérieuses !

Donc la question, c’est quelle est la façon d’organiser un service web… comme un site marchand par exemple.

En particulier, comment traiter le coeur du service, c’est à dire les bases de données ?

Habituellement, on sépare le service web en « deux parties » :

  • Le front-office : c’est la partie visible par les clients du service. Pour un service e-commerce, c’est le site marchand lui-même.
  • Le back office : c’est donc tout le reste. En fait, le back office regroupe beaucoup de modules (suivant la taille des projets) : CRM, emailing, outils de tracking (business intelligence), lien vers le système logistique, …

Chaque partie à besoin de bases de données pour travailler.

Comment faire ?

  • Faire une seule base, et brancher tous les modules sur cette base centrale ?
  • Mettre une base par module, et développer des logiciels de synchronisation, pour que les données des différents modules soient cohérentes ?

En fait, il n’y a pas de réponse systématique, et il faut prendre en compte beaucoup de paramètres :

  • En règle général, il vaut mieux que le front office ai sa propre base de données, que cette base de données soit exclusive pour le front donc. L’idée, c’est que rien ne doit impacter le front office, qui est le moteur business.
  • On développe rarement les modules « à partir de rien » : on utilise un « framework » pour le front, un module type Sugar CRM pour le CRM, … Or, ces modules ont leurs propres bases de données.
  • Un autre paramètre est le nombre d’Internautes utilisant le Front. A partir d’un certain volume, on n’a plus le choix, il faut une base spécifique pour le Front.
  • Le prix bien sûr, prix des licences logicielles et prix des développements.
  • En particulier, si on a plusieurs bases de données, la synchronisation entre ces bases devient le point clé. Il faut développer des modules de synchronisation, avec des stratégies (quand doit on synchroniser, sur quels évènements). Il faut également penser aux évolutions : les bases de données sont faites pour évoluer. Il faut des modules de synchro pour gérer les versions des bases.

Dans tous les cas, il faut penser cette architecture des bases de données avec soin, c’est l’épine dorsale de tout le système.

News d’Apple à chaud

Bon, vous saurez bien vite quels sont les nouveautés proposées par Apple.

Nouvelle version de l’iPhone : si j’ai bien lu, c’est surtout des corrections très mineures… J’attends la 3G !

Nouvelle version de l’Apple TV : là, c’est beaucoup plus sérieux, car Apple a vraiment les moyens de faire un carton au niveau de ces boitiers, qui font le lien entre la TV et Internet (les DMA quoi), avec une vrai offre pour acheter des films, directement depuis l’Apple TV.

Ce qui jouera pour cartoner sur ce marché : le catalogue, le prix de vente du film et la facilité d’utilisation du service. Apple a toutes ces chances ;).

Un boitier « sauvegarde » : ok, mais c’est quoi d’autre qu’un disque dur externe ?

Enfin et surtout, un nouveau portable, le Macbook Air :

Waouh ! (l’effet waouh, je sais que certains lecteurs voient très bien à quoi je pense, fin de la « private joke »)

Le nouveau portable Apple Macbook Air

Super fin, super beau, léger (1,3 kg).

Interface multi-touch pour le trackpad, wifi, bluetooth.

2 options : le modèle de base à 1700 $ et le modèle à SSD à … 3000 $ !

Donc, si on reprend les hypothèses de mon billet précédent :

Alors ce sera quoi ? Après l’iPhone, après l’ipod Touch ?

Tout le monde parle de nouveaux Mac portables : beaucoup plus petits, plus puissants, utilisant la nouvelle interface Multi-touch et sans disque dur (mais plutôt un disque SSD).

Bingo

L’autre annonce devrait être le nouvel iPhone, avec principalement l’intégration de la 3G.

Perdu

Si ces deux annonces couvrent les principales annonces, alors c’est déjà pas mal, mais cela ne créera pas de grosses surprises.

Les grosses surprises peuvent venir à mon sens de deux directions :

1) Annonce d’un ordinateur portable plus révolutionnaire : je maintiens mon option pour un “dual screen” (ok, je suis joueur).

Perdu

2) Annonce qui va plus loin, pour l’iPhone : qu’il intègre un module GPS ? Une autre possibilité est la sortie d’un iPhone Nano, plus petit donc.

Encore perdu

Ceci dit, il est bien évident qu’Apple travaille d’arache pied aux prochainhes versions de l’iPhone… Ce n’est donc que partie remise.

Update de 22h40

Impressionnant, le produit est déjà en vente sur les sites d’Apple.

Au passage, on peut donc voir les prix en euro.

La différence de prix, entre le modèle avec SSD ou sans SSD est de 1 170€. Si on retire le surcout lié au processeur, on a le surcout lié au SSD : environ 1000 € !

Le SSD est encore un luxe… Mais à Noel 2008, qu’en sera-t-il ?

On a retrouvé les shadoks !

La conduite à Paris est vraiment particulière !

Il faut dire que le parisien est pressé. Normal, il vient de passer  1h30 pour faire 1 km.

Donc il est pressé, et il y a beaucoup de monde, beaucoup de feux.

Le parisien est expérimenté, il sait que, à un croisement, les voitures qui tournent disons à gauche vont se retrouver coincées, les unes derrière les autres.

Expérimenté donc, il est malin : il se met sur la file de droite pour tourner a gauche, malin car comme ça, il ne fait pas la queue des voitures qui tournent à gauche.

Vous suivez ?

Bien évidemment, comme le parisien est logique, celui qui tourne à droite fait la même chose, c’est à dire qu’il prend la file de gauche pour ne pas bêtement se retrouver coincé sur la file de ceux qui tournent à droite.

Vous suivez toujours ?
Et ceux qui vont tout droit ? Alors là, la créativité est totale. Ils peuvent se mettre à droite, à gauche, et pour les plus concervateurs, au millieu.

Et quand le feux devient vert, là, ça devient vraiment intéressant.

Toutes ces voitures se mettent en branle, avec la règle très parisienne : si devant sa passe, alors j’y vais.

Logique shadokienne

Shadok je vous dis !

Quelles surprises tu nous réserves, Steve ?

C’est demain que Steve Jobs doit faire des annonces, sur les nouveaux produits à venir.

Alors ce sera quoi ? Après l’iPhone, après l’ipod Touch ?

Tout le monde parle de nouveaux Mac portables : beaucoup plus petits, plus puissants, utilisant la nouvelle interface Multi-touch et sans disque dur (mais plutôt un disque SSD).

L’autre annonce devrait être le nouvel iPhone, avec principalement l’intégration de la 3G.

Si ces deux annonces couvrent les principales annonces, alors c’est déjà pas mal, mais cela ne créera pas de grosses surprises.

Les grosses surprises peuvent venir à mon sens de deux directions :

1) Annonce d’un ordinateur portable plus révolutionnaire : je maintiens mon option pour un « dual screen » (ok, je suis joueur).

2) Annonce qui va plus loin, pour l’iPhone : qu’il intègre un module GPS ? Une autre possibilité est la sortie d’un iPhone Nano, plus petit donc.

On saura bien vite maintenant…

Une autre forme d’affiliation : LSF Network

J’ai découvert une boite : LSF Network, qui propose un « autre » modèle d’affiliation (merci Christophe).

Le modèle de LSF Network, c’est de signer un deal avec des sites marchands.

LSF s’engage sur un volume de vente de produits, et prend une commission sur chaque vente.

Pour faire les ventes, ils utilisent les techniques « classiques » des affiliés : achat de mots clés, …

Donc, si j’ai bien compris, c’est une plate forme qui regroupe une technologie type « plate forme d’affiliation » et qui fait directement le travail des affiliés. Un peu comme si trade Doubler faisait directement le travail d’achat de mots clés.

Zut…

Mon HTC Excalibur est tombé ce matin.

Pas de bien haut, mais l’affichage n’est plus très bon, l’écran est tout bleu (fragile ces trucs là…).

Domage, je vais devoir le changer, et m’acheter probablement l’iPhone V2 (annonce au prochain Keynotes d’Apple, très bientôt…).

Domage, vraiment !

La tendance du e-commerce « clé en main »

Pour une société qui vend des produits, la question est : doit on développer le e-commerce en interne, ou doit on se décharger de cette activité, auprès d’un prestataire / partenaire ?

Faire en interne

C’est un choix stratégique. Le e-commerce va représenter une part de plus en plus grande du commerce. Internaliser le développement de ce canal, c’est se préparer pour l’avenir.

Mais ce n’est pas un « long fleuve tranquille » : le e-commerce est un métier, il faut bien s’entourer, s’adresser aux bons professionnels, faire les bons choix… En un mot, c’est un canal qu’il faut apprendre à maîtriser, et celà demande des ressources et du temps.

C’est pour ça que ce choix ne marchera bien que si il est validé/porté directement par la direction générale.

Faire faire

Si le partenaire fait du bon boulot, cette solution permet de lancer le canal e-commerce, sans avoir à y consacrer trop de ressources internes, sans avoir à s’organiser, sans avoir à appréhender tous les métiers associés au e-commerce.

Cela peut également être une bonne solution si la direction estime que ce canal est non stratégique, ou si l’organisation de l’entreprise rendrait ce développement trop complexe (ah, les conflits de canaux…).

Les solutions

Plusieurs sociétés se positionnent sur ce créneau. Certaines ont une approche plutôt technique, d’autres ont une approche très marketing.

On peut par exemple citer GSI-Commerce, qui a envirron 85 clients, et réalise plus de 700 millions de $ de revenus !

Donc clairement, c’est un vrai marché, qui répond à un vrai besoin.

Mais ce business est très jeune, et les modèles de prix ne sont pas encore bien établis. En général, il faut compter un paiement initial, pour mettre en oeuvre l’ensemble de la solution, puis une commission sur les ventes.

Dans tous les cas, il est fondamental de choisir le bon partenaire !

Prédictions pour 2008

C’est le moment pour se lancer (mon billet précédent était plutôt une vision moyen / long terme sur l’avenir).

Donc, qu’est-ce qui nous attend pour 2008 ?

Contexte matériel et logiciel…

Explosion des interfaces multi-touch

Je suis convaincu qu’on est au tout début de cette révolution dans les interfaces.

L’iPhone ouvre le bal, la table « Surface » de Microsoft ouvre une autre voie…

Je pense (comme beaucoup d’autres d’ailleur) qu’Apple va poursuivre sa « croisade » en sortant rapidement un ordinateur portable, utilisant les technologies de l’iPhone… ça devrait faire un carton !

Vrai lancement des disques durs SSD

Tout est là pour que les disques durs sans disque dur (à mémoire flash quoi) se développent vraiment. C’est important car ça va changer la performance de nos ordinateurs (le disque dur est la partie la plus lente), leur poid et leur autonomie.

Sortie d’un ordinateur utilisant l’interface type DS

C’est une idée que j’avais en tête depuis longtemps (la métaphore du livre qu’on ouvre, avec un écran à gauche et à droite). Nintendo l’a fait avec sa DS, mais je pense que cette idée pourrait être reprise pour un ordinateur portable… Allo, Steve ?

Rachat (très cher) de Facebook par un grand (Google ? Microsoft ? Yahoo ?)

FaceBook ne peut pas laisser indiférent les grands acteurs Internet. La valeur du service est très élevée : savoir qui est en relation avec qui, ça vaut de l’or… Mon favoris serait bien Google, mais l’investissement de Microsoft peut changer la donne…

Bataille sur le terrain des interfaces riches : avantage Adobe

Rude bataille sur le terrain des interfaces riches, avec la monté en puissance de Microsoft avec Silverlight pour essayer de contrer Adobe sur le terrain Flash / Flex / Air. Mon pronostic : avantage Adobe en 2008, mais Microsoft nous a montré par le passé qu’ils savent tenir la distance, et qu’ils deviennent dangereux vers la version 4… Cela met la pression à Adobe, et c’est tant mieux pour nous !

Et pour le e-commerce…

Les grands acteurs multiplient les expériences « rich commerce »

Le Rich commerce : le e-commerce utilisant les interfaces riches pour vendre plus, vendre mieux, vendre différemment… Un vrai sujet, dont je vous reparlerais bien vite…

Comme je l’ai souvent dit, la solution est de choisir « le beurre et l’argent du beurre ». C’est à dire, poursuivre le développement du site « traditionnel », et de développer en parallèle d’autres sites, utilisant des interfaces plus innovantes. Ce n’est pas un hazard si c’est la stratégie d’Amazon…

L’autre axe, c’est d’enrichir le coeur du service, en ajoutant, aux bons endroits, des contenus « riches ». Je suis ainsi convaincu que la vidéo va poursuivre son développement en 2008.

Pour la 3D, je pense qu’il y a des expériences intéressantes, mais que le vrai développement de la 3D pour le e-commerce attendra encore un peu…

Développement de la poche de valeur, entre les marchands et les clients

C’est l’un de mes sujets favori !

Je ne prends pas beaucoup de risque sur un tel pronostic… Cette valeur est déjà bien réelle, avec des acteurs comme Kelkoo, Shopping.com…

Mais ce marché doit évoluer, se restructurer. Cette valeur est aujourd’hui bien peu cultivée !

Je prédit donc la sortie de nombreux nouveaux services sur ce secteur. Pour les utilisateurs, la difficulté sera de choisir parmi la multitude de services, qui se ressemblent un peu tous… Jusqu’à ce que certains trouvent la recette miracle, comme Facebook ans un autre domaine. Je pense que la concentration dans ce domaine se fera, mais plus tard (faut bien que j’en garde pour 2009 😉 ).

Vrai démarrage du m-commerce

Là je prend un risque. Je suis sûr que ce jour viendra, mais quand ? C’est une question compliqué, lié pour beaucoup aux grands opérateurs. Ils s’accrochent à leurs « vaches à lait » mais les brèches s’ouvrent, avec comme signe marquant le deal signé par Apple avec Orange (partage des revenus, entre Apple et Orange sur les services, services gérés par Apple et non par l’opérateur…).