Archives de l’auteur : François

Trop fort Mac

Suite de mes aventures :

Le temps d’aller voir le dernier Almodovar et, hop, mon nouveau disque fonctionne, avec l’intégralité de mes données et applications transférées.

Au passage : Le dernier film d’Almodovar est, de mon point de vue, une pure merveille.

En travaux

Je me suis acheté un nouveau disque dur pour mon MacBook pro… Sans savoir que, pour le changer, il faut carrément tout démonter. J’aurais pu le faire faire, mais ça m’a enervé que les prestataires consultés demandent plus de temps pour le faire que ce qu’indiquent les tutoriaux trouvés sur le sujet.

J’ai donc ouvert la bête, changé le disque.

Tout à l’air de marcher. La restauration de mes données est en cours… 4h pour restaurer quelques 150 go.

D’où ce billet posté depuis l’iphone !

Pourvu que le prochain billet puisse être écrit depuis mon mac !

Mix commerce lève 5,5 M€

Bravo à Philippe et à toute son équipe, pour cette belle levée de fonds, avec Xange et Innovacom.

C’est incontestablement une belle prouesse, dans un contexte ou les levées de fonds restent difficiles.

C’est également la preuve que les investisseurs croient dans le potentiel du e-commerce délégué.

Petit rappel sur le e-commerce délégué :

Il s’agit de proposer, à des marques qui souhaitent développer le canal e-commerce mais qui ne peuvent / veulent pas le faire en interne, de prendre en charge l’ensemble du e-commerce :

  • Réalisation du site e-commerce et de l’infrastructure associée
  • Prise en charge de la relation client e-commerce (avant et après vente)
  • Prise en charge de la logistique
  • Prise en charge du e-Marketing

En général, le e-commerce délégué se paye « a la performance », en fonction des ventes donc.

Bonne route Philippe !

NB : c’est un sujet sur lequel je ne suis pas neutre, puisque je travaille au sein de l’équipe Brand Online Commerce, dont je vous donnerais des nouvelles bien vite !

Luxe et Internet

Les marques de luxe ont un savoir faire particulier :

Faire que le prix des produits ne soit plus du tout en relation avec le prix de fabrication.

Comment arrivent elles à ce résultat « magique » ?

C’est tout l’art du marketing, au sens le plus complet du terme.

Ces entreprises ont donc comme point commun d’avoir un « marketing hypertrophié ».

Concrètement, cela veut dire que pour ces marques, le marketing a un pouvoir important, justifié par tout ce travaille d’image.

Le modèle a plutôt bien marché.

Et voilà qu’Internet arrive.

Internet peut être vu comme un canal de communication… Donc, tout naturellement pour ces marques, Internet est entré dans le domaine du marketing.

Jusqu’ici, tout va bien.

Et puis Internet est devenu un nouveau canal de vente, avec le e-commerce.

Pour les marques de luxe, ce canal est un moyen privilégier pour avoir un lien direct avec les consommateurs.

Et puis, un nouveau canal de vente, c’est aussi un moyen d’augmenter le chiffre d’affaires.

Donc, beaucoup de ces marques se mettent à vendre sur Internet.

Et là, ça devient plus compliqué…

Le même média, Internet donc, se retrouve à être utilisé pour plusieurs objectifs, différents : communiquer et vendre. Pas si simple à gérer… Sauf que si le e-commerce est géré par le marketing, qui par construction est plutôt orienté communication, la balance va naturellement pencher vers la communication, au détriment du e-commerce.

La concéquence de tout ça, c’est que bien souvent, les sites e-commerce des marques de luxe ne sont pas très orienté « transformation ».

Ce sont bien souvent des sites ou la communication a dominé la réflexion… et les ventes s’en ressentent.

Mais je suis convaincu que les choses évolueront, et chacun retrouvera sa place, avec des espaces pour communiquer et des espaces orientés vente, tout simplement.

Vous reprendrez bien une petite tranche de système d’information ?

Le système d’information, c’est l’ensemble du système informatique, qui tourne dans une entreprise.

Pour une entreprise qui fait du e-commerce, c’est bien sûr un site e-commerce, avec son (ses ?) back offices.

Mais c’est également tous les autres systèmes, plus ou moins anciens, plus ou moins interconnectés : ERP, CRM, …

Toutes les entreprises ont une histoire, et le système d’information de l’entreprise est une trace de cette histoire, souvent non linéaire ;).

Alors voilà, le contexte évolue rapidement, les techno aussi, et l’entreprise doit faire face à de nouveaux défis.

Le système d’information devient un boulet, qui freine l’entreprise.

Il faut donc repenser le système.

Certains (surtout les éditeurs 😉 ) vous proposeront de tout changer…

Pour ma part, je pense qu’une telle opération est en général très risqué. Je préfère travailler sur un plan d’évolution « en tranche » du système d’information.

Après analyse fine du système, l’idée est d’identifier des blocs fonctionnels, et de procéder à des évolutions partielles, morceau après morceau.

Cela parait simple comme ça… ça ne l’est pas forcément !

Comme je l’ai déjà évoqué dans ce billet, les traits d’un schéma sont très important…

Pour dire les choses différemment, un point clé va être le travail sur les échanges entre les modules.

Il s’agit bien de faire évoluer le système d’information vers un système plus performant.

Il faut donc repenser les échanges entre les modules du système.

Je dois dire que c’est un truc qu’on j’adore faire chez Araok!…

Alors, il est comment votre système d’information ?

Barcamp Prestashop – Mardi 23 Juin à Paris

Prestashop organise un barcamp, autour de sa solution e-commerce.

C’est l’occasion de rencontrer différents acteurs qui gravitent autour de cette solution : hébergeurs, sociétés de conseil, développeurs et clients.

Pour tout savoir, c’est ici, sur le site officiel du barcamp organisé par Prestashop sur Prestashop 😉

Voici le communiqué officiel : 

PrestaShop organise son premier Barcamp le 23 juin 2009 !

Le premier Barcamp réunissant la communauté de la solution e-commerce Open-Source PrestaShop se tiendra le mardi 23 juin 2009 à Paris.

Il représente une excellente occasion de rencontrer tous les acteurs gravitant autour de ce logiciel.

Un lieu de rencontres Ouvert à tous, le Barcamp réunira l’ensemble de l’équipe de PrestaShop, des membres de la communauté, des professionnels, des marchands, des partenaires et des spécialistes du E-business.

Tous pourront échanger autour de la solution E-commerce Open-Source et des travaux et projets associés, le tout dans une ambiance bon enfant, au coeur du Vème arrondissement de Paris, à deux pas du Jardin des Plantes.

Un programme riche en événements Interviendront lors de ce Barcamp, des experts du E-commerce tels que François Ziserman, fondateur de l’agence de conseil en commerce électronique Araok!.

Seront également orateurs : l’hébergeur spécialisé dans les architectures haute disponibilité Oxalide, la solution de paiement en ligne PayPal, le logisticien Orium, ainsi qu’une partie des membres les plus actifs de la communauté, qui viendront présenter leurs travaux autour de PrestaShop.

Une conférence participative aura également lieu, autour de plusieurs sujets réunissant quatre agences web partenaires de PrestaShop, durant laquelle le public pourra intervenir.

Bruno Lévêque, co-fondateur de PrestaShop, exposera par ailleurs à l’ensemble des personnes présentes les actualités à venir autour du projet : « Le Barcamp reste le lieu idéal de rencontres entre la communauté Open-source, les marchands et nos équipes. »

A propos de PrestaShop Fondée par deux passionnés de l’Internet et professionnels des outils logiciels pour l’e-commerce, Igor Schlumberger et Bruno Lévêque, PrestaShop propose une solution e-commerce Open Source personnalisable, destinée à tous les marchands souhaitant développer leur boutique en ligne. 

Informations pratiques 

Le Barcamp de PrestaShop débutera à 9 heures, au 6 rue Lacépède – PARIS Vème, et sera ouvert tout au long de la journée.

Entrée gratuite.

Métro : Place Monge ou Jussieu (Ligne 7) Bus : lignes 67 ou 89, arrêt Cuvier – Jardin des Plantes / Ligne 47, arrêt Monge 

Le Barcamp PrestaShop est situé à : 15 minutes de la gare d’Austerlitz 20 minutes de la gare du Nord et de la gare de l’Est 25 minutes de la gare Saint Lazare et de la gare Montparnasse 25 minutes depuis l’aéroport d’Orly, et 35 minutes depuis Roissy Charles de Gaulle. 

Il se passe quoi après la mise du produit au panier ?

Le client est sur la page du produit.

Il hésite, … Puis se décide : il clique sur le magnifique bouton « ajouter au panier ».

Et alors ?

Il se passe quoi sur votre site ?

Il y a pleins de comportements différents si on regarde bien…

Sur certains sites, il ne se passe rien… Ou plutôt presque rien. Le compteur du nombre de produits dans le panier s’incrémente, et c’est tout.

Idée ? Simple : vous laissez le client se promener dans la boutique aussi longtemps qu’il le souhaite. L’objectif est donc d’augmenter le panier moyen, au risque de baisser un peu le taux de transformation.

A l’opposé, sur certains sites, vous arrivez directement dans le processus achat.

L’idée est dans ce cas bien évidente : vous cherchez à maximiser le taux de transformation.

En général, on est dans ce deuxième cas quand les produits sont assez cher. Pas la peine de chercher à faire ajouter 5 produits…

Entre ces deux extrêmes, il existe pas mal de variantes.

La plus courante consiste à poser la question à l’internaute : « voulez vous rester dans la boutique ou aller à la caisse ? »

Cette question est parfois posé sur une page spécifique.

sur d’autres sites, un calque s’ouvre pour poser la question directement dans la fenêtre en cours.

Mais l’idée est bien la même.

Alors, chez vous, il se passe quoi après la mise du produit au panier ?

La publicité sur iPhone

Depuis que l’AppStore est ouvert sur l’iPhone, on voit bien maintenant les différents modèles de publicité, qui coabitent sur iPhone.

C’est un super laboratoire sur le futur des services mobiles, qui devraient se généraliser bien au delà du simple iPhone…

Application gratuite & publicité

C’est le modèle de l’application Bloomberg, qui donne pleins d’infos sur les bourses mondiales.

C’est également le modèle des applications type « journeaux en ligne » (Le Monde, Le NYTimes, …).

Pour toutes ces applications, le modèle est simple : le bas de l’écran affiche un bandeau de publicité en bas de l’écran.

Application « publicité » pour une marque

C’est le modèle choisi par Bell & Ross.

Votre application incarne directement la publicité pour la marque.

Dans le cas de Bell & Ross, l’application est une horloge iPhone… Logique quand on fabrique des montres.

Jeux pour porter votre marque

Un peu la même idée que la catégorie précédente, mais un peu plus éloigné…

Vous développez un jeu, qui est en lien avec votre marque.

C’est ce qu’à fait Audi avec un jeu de voiture.

C’est également ce que propose Cisco :

Application pour communiquer sur votre marque

Vos clients aiment votre marque ?

Vous pouvez alors simplement créer une application qui va présenter les nouveautés de votre marque.

C’est en tout cas la voie choisie par Chanel, avec son application :

Application « teaser » pour une version payante

Vous avez une application payante.

Vous en faites une version gratuite, avec un label du type « light ».

Les utilisateurs testent votre application gratuite. Si elle convainc, une partie iront acheter la version payante.

Application mobile pour appeler une version fixe

Dernier scénario identifié : vous avez une application « fixe » (pour ordinateur).

Vous développez une partie mobile, éventuellement gratuite, pour attirer les utilisateurs, qui auront ainsi plus de motivation pour acheter la version fixe.

En conclusion

Une bien belle diversité finalement, qui montre bien la maturité de l’écosystème mis en place par Apple.

Et vous, comment communiquez vous sur iPhone ?

l’avenir du e-commerce – abondance d’ offres ou concentration avec d’énormes supermarchés ?

C’est un de mes sujets préféré en ce moment !

Deux visions de l’avenir donc :

Premier scénario : place aux leaders !

C’est la vision défendue par Pierre Kosciusko-Morizet et biens d’autres (plutôt chez les « gros », bien sûr 😉 ):

Demain, le e-commerce sera réservé à quelques leaders.

Les petits, les moyens n’auront pas les moyens pour exister, pas les moyens d’investir ce qu’il faut pour être au niveau.

Plusieurs signaux récents font peser la balance dans cette direction, avec en particulier l’incroyable annonce de la part de marché d’Amazon aux US : 1/3 de l’ensemble du e-commerce !

On est bien dans une logique de méga-super-marché du net. Et comment faire mieux qu’Amazon, quand on sait qu’ils investissent 1 milliard $ par an en R&D !

Deuxième scénario : internet est un lien entre les vendeurs et les clients, quelque soit la taille des vendeurs.

Dans ce scénario, chaque vendeur à le moyen de se créer un « son espace » sur Internet.

Chacun, dans la mesure de ses ambitions, peut utiliser le canal Internet pour tisser un lien direct entre ses produits, son offre et ses clients.

Et les places de marchés ?

Cette vision binaire est en fait bien trop simpliste.

La logique des places de marchés, mise en place par la plupart des leaders e-commerce, rend le paysage bien plus compliqué, puisqu’il est possible pour un producteur de vendre ses produits sur Internet, avec sa propre boutique, hébergé par les leaders e-commerce.

Ces places de marchés sont clairement des alternatives intéressantes pour pas mal de vendeurs.

Mais ce n’est évidement pas le cas pour certains acteurs, qui ont des marques fortes (producteurs ou distributeurs) et ne souhaite pas entrer sous le joug de ces gros acteurs du e-commerce, et qui veulent se monter leur solution e-commerce.

Alors, ça sera comment demain ?

Je continue de penser que le premier scénario n’est pas certain, mais il faut reconnaitre que pour l’instant, on va plutôt dans cette direction…

Pour en sortir, il faudrait que des acteurs, ayant une vrai culture e-commerce et logicielle, sortent enfin des briques e-commerce de grande qualité.

(Article ou j’avais déjà abordé le sujet de la concentration du marché)