Archives de l’auteur : François

Favori du e-commerce 09

J’étais donc invité hier aux favori 2009 du e-commerce, organisé par la Fevad.

Voici, en vrac, mes notes.

Intro de François Momboisse

3ème Favori :

Doublement du nombre de sites en ligne (de 30 000 à 60 000) en 2 ans 1/2.

Infos sur le m-commerce

Plus de 100 sites US ayant une stratégie complète sur le mobile.

eBay annonce réaliser 500 millions $ via son application mobile !

Quelques infos glanés, de ci de là

Amazon annonce un catalogue de plusieurs dizaines de millions d’articles.

Euh, ce catalogue prend à l’évidence les produits des vendeurs tiers.

Sont ils bien dédoublonnés ?

Conforama annonce que le site en ligne est le 5ème magasin de l’enseigne.

Pour Auchan Direct, les éléments différentiants sont : la qualité du service et le rayon alimentaire, avec des prix bien positionnés.

Pour Vicking (équipement de bureau, du groupe Office Dépot), c’est le plaisir et la productivité.

Le vainqueur qui m’a marqué

Capitaine commerce bien sur, pour le meilleur blog e-commerce. Bravo Olivier, c’est mérité !

Le prix spécial du jury pour Jean Michel Billaut, Mr Haut débit, Mr Internet avant tout le monde !

Plus d’infos sur le site.

Les wish list sur les sites e-commerce

Il peut être intéressant, pour les clients d’un site, de pouvoir « mettre de côté » en ensemble de produits.

C’est ce qu’on appelle les wish list (en un ou deux mots).

A la base, l’idée est très simple : en plus du panier, je peux mettre des produits dans un « deuxième panier », pour des produits que je réserve donc.

Idée simple, qui s’enrichit très vite quand on creuse :

  • Une fois les produits dans la wish list, je dois pouvoir les remettre dans le panier, soit un par un, soit tous d’un coup ;
  • Je peux vouloir partager ma wish list avec d’autres personnes. Au contraire, je peux préférer garder ma wish list privée.
  • Je peux avoir besoin, en fait de plusieurs wish list : une pour Noël, une pour un anniversaire, une autre pour des produits que je souhaite revoir plus tard, …
  • Si on est sur de la « multi wish list », il faut qu’on puisse nommer une wish list, la supprimer.
  • On doit également pouvoir modifier une wish list, et donc supprimer certains produits.
  • Autre fonction importante : on doit pouvoir basculer un panier vers une wish list.Tout cela a l’air super !

Attention toutefois, à ne pas faire trop compliqué en fin de compte.

Attention en particulier à bien garder la page produit très simple. On doit en particulier être attentif à ne garder qu’un seul bouton « incitatif » : le bouton d’ajout au panier.

Sur ce sujet, Amazon était allé très loin il y a quelques mois, avec la possibilité de gérer plusieurs wish list dès la page produit. Depuis, Amazon est revenu en arrière, avec une gestion des wish list bien plus simple.

Comme bien souvent pour ce type de sujet, il faut se concentrer sur l’essentiel, la règle du 20 / 80 est un bon guide (se concentrer sur 20% des fonctions qui répondent à 80% des besoins).

Sizeup m’a changé la vie

ça fait longtemps que je le dis: sur les OS multi fenêtre (tous les OS quoi), le positionnement libre des fenêtre est à mon sens un… non sens.

Quel est l’intérêt d’avoir des fenêtres qui se chevauchent ?

Bref, je souhaite qu’un OS me permette de fixer des règles, comme une grille, et les fenêtres pourraient être automatiquement positionnées suivant ces grilles.

J’ai trouvé mon bonheur avec Sizeup :

L’application permet de paramétrer 4 espaces, puis de placer n’importe quelle fenêtre dans l’un de ces espaces.

Et ça marche !

Comment parler aux internautes ?

Suivant les sites, le ton, le style, la forme peuvent être très différents.

Certains sites vous parlent à la première personne :

  • Je m’inscris
  • Je valide mes achats
  • Je paye

D’autre vous proposent plutôt de vous vouvoyer, ou utilisent l’impératif :

  • Inscrivez vous
  • Validez vos achats
  • Payez

Autre solution : utiliser l’infinitif :

  • S’inscrire
  • Commander
  • Payer

On peut également utiliser une forme nominale :

  • Inscription
  • Commande
  • Paiement

Sur certains sites « brancher », on doit bien trouver le tutoiement (jamais vu pour ma part en e-commerce 😉 ) :

  • Tu t’inscris
  • Tu valides tes achats
  • Tu payes

Y-a-t-il une forme meilleure qu’une autre ? Je ne le crois pas. Cela dépend de la relation que vous voulez donner à votre site.

Par contre, ce qui est important, c’est la cohérence !

Une fois que vous avez choisi une forme de communication, il est important de s’y tenir, et de ne pas faire un patchwork… Ce qu’on voit si souvent.

L’URL Rewriting est il un bon critère de choix pour une solution e-commerce ?

Bon, si je fais pas attention, mes titres de billets vont devenir de plus en plus long… Est-ce un effet Twitter ? 😉

J’ai donc écrit hier un billet ou je donne quelques pistes sur les critères, plus ou moins bon, pour choisir une solution e-commerce.

J’avais donc pris comme exemple l’URL rewriting comme mauvais critère.

Un commentaire sur ce billet m’a rappelé que toutes les solutions e-commerce n’incluent pas cette fonctionnalité.

Et je me suis dit que ça pourrait faire l’objet d’un billet ;).

En fait, c’est sûr que c’est pas si simple…

Cela dépend en grande partie de la taille du projet e-commerce.

Si vous avez un « petit » projet », c’est à dire que vous lancez une activité e-commerce, et vous cherchez une solution simple et rapide à mettre en oeuvre, il est clair qu’il faut ajouter, à la check-list des caractéristiques de la solution l’URL-Rewriting.

Au fait, pour ceux qui ne connaissent pas, l’URL Rewriting est la possibilité de gérer, depuis le back office du site, l’URL associée à chaque catégorie, à chaque produit, de manière à avoir une URL « bonne à manger » pour Google, c’est donc une fonction pour améliorer son référencement naturel.

Bon, donc pour un petit projet, ce critère est fondamental… de même que tout un tas d’autres critères… Maintenant, effectivement, une solution qui n’inclue pas l’URL rewriting doit commencer à dater sérieusement.

Pourquoi la question n’est pas la même pour un gros projet ?

Quand on est sur un site ayant de grands volumes, on ne s’intéresse plus au référencement naturel ?

Si si, bien sûr !

C’est juste qu’on doit bien évidement inclure cette fonction au site final, mais que cette fonction est tellement anecdotique, par rapport à l’ensemble des enjeux, qu’elle ne peut pas être un critère discriminent.

Au pire, si une solution correspondait à 99,9% aux besoins du gros projet, et que, par le plus grand des hasards, la solution n’incluait pas un URL Rewriting adapté au projet (toutes les solutions un brin modernes que je connais incluent ce mécanisme), et bien ça ne serait pas si compliqué que ça de l’ajouter…

Tout ça pour dire quoi ?

Et bien pour bien se rendre compte que, suivant la taille, les enjeux d’un projet, les contraintes ne sont absolument pas les mêmes. Si on devait écrire un guide des solutions e-commerce, et bien… il faudrait en écrire plusieurs, suivant les enjeux des projets ;).

Les critères de choix des solutions e-commerce… Les bonnes et les mauvaises raisons

Sur ce sujet, plus que sur d’autres, le marketing est maître…

Bon, reprenons depuis le début :

Vous montez un site, il vous faut un moteur pour propulser votre boutique.

Il existe des tas de solutions. Comment vous y retrouver ?

Au fond, pour bien choisir, il faudrait y passer pas mal de temps, pour définir une grille d’analyse, prioriser les critères, puis passer à la moulinette les différentes solutions…

Bien sûr, personne ne fait ça (sauf nous, on y bosse, mais chut…).

Donc, les décisions se prennent autrement.

Comment ?

Ah comment, bonne question !

Je vois toutes sorte de décisions.

Bien souvent, la décision est politique…

Mais, et c’est également très fréquent, on choisi avec des critères extrêmement superficiels.

Exemple : telle solution met en avant une fonction, qui, objectivement, est un point de détail ou alors n’est réellement pas discriminant… (url rewriting, j’ai entendu cet argument mis en avant par l’une des plus grosse solution du marché…).

Mais voilà, ce point de détail est mis en valeur par les commerciaux, et l’acheteur est séduit par ce « gadget » qui semble bien sympathique.

Pour prendre une analogie, c’est comme si vous deviez acheter une voiture, et que vous choisissiez en fonction du porte clé qu’on va vous offrir…

Bon, je ne peux pas m’empêcher de le dire : pour un peu de raison dans ce monde de brute, n’hésitez pas à faire appel à Araok !

Une bonne équipe !

Franck a lancé il y a quelques mois maintenant une boite de conseil, en stratégie Internet : Idaos.

Puis Franck a décidé de monter un programme très riche de formation : Idaos Institut.

Pour réaliser ces formations, Franck a réuni des experts reconnus et compétents, sur une large gamme de domaines.

Bon, je vous laisse deviner ce que j’apporte ;).

Trois zooms pour le même prix !

On ne le répètera jamais assez : pour bien vendre le produit, il faut bien le mettre en avant, en valeur.

On connait tous maintenant la fonction de zoom « automatique » qui consiste à montrer en gros plan une partie de la photo, en suivant les déplacements de la souris :

lepape1

C’est donc le premier niveau de zoom, déjà assez fort.

En cliquant sur une imagette en bas, on peut voir une image bien plus grande :

lepape2

Bon, déjà très bien… Mais, vous voyez, en bas à droite, il y a un bouton de zoom, qui permet donc d’accéder au mode « super plus plus » :

lepape3

A ce stade, l’image ne tient plus sur l’écran, on peut se déplacer dans l’image avec la souris.

Bon, on le voie bien le produit là, non ?

Bravo Ludovic pour cette réalisation très sympa !