Archives par mot-clé : Système d’information e-commerce

Choix de solution e-commerce – La qualité logicielle d’une solution e-commerce : vrai sujet ou délire d’informaticien ?

Si je continue comme ça, je vais faire des articles complets juste avec un titre 😉

Quand on compare les solutions e-commerce, on peut « attaquer » le sujet sous plusieurs angles.

La première idée, c’est de regarder des sites existants

Sont ils bien fait ?

Les processus sont ils bien conçus ? Process achat, compte, … ?

Et les temps de réponses, le traitement des erreurs, ?

Bref, regarder des sites existants permet de se faire une première impression.

Attention ceci dit, à ne pas juger sur l’aspect graphique : la plateforme e-commerce n’est pas responsable du travail des designers des différentes boutiques.

Deuxième idée, le back office

C’est pas mal, et riche d’enseignement, que de regarder ce que propose le back office d’une solution.

Cela permet de mesurer sous un autre angle la richesse fonctionnelle de la solution, et son niveau de paramétrage.

Troisième idée : appeler des références

toujours une bonne idée, que d’appeler des utilisateurs d’une solution.

Cela permet d’avoir un retour d’expérience.

Bon, attention, les retours ne sont pas toujours complètement neutre, et puis, il est souvent difficile pour l’égo, et pour la tranquilité dans son job, de remettre en question le choix q’on a fait… il faut donc relativiser les retours que l’on obtient.

Quatrième idée : la converture fonctionnelle

Au delà de l’analyse front et back, on peut (on doit) faire une analyse fonctionnelle, et voir ce que couvre la solution.

Hum, c’est bien sûr très bien, mais, contrairement aux apparences, ce n’est pas si simple que ça :

Comment identifier les fonctions clés ?

Comment savoir si une fonction est réellement dans la solution ou pas ? Les éditeurs de solutions ont des équipes marketing, et toutes les solutions affichent savoir tout faire…

Et puis, si une fonction est absente, mais facile à ajouter, est-ce important si la fonction n’est pas nativement présente ?

Cinquième idée : l’analyse technique

Nous y voilà.

Doit on faire une analyse technique avant de choisir une solution ?

Et que doit on chercher « sous le capot » ?

La qualité de conception, la qualité du code, cela aura un impact sur :

  • La robustesse de la solution : sa capacité à bien résister à des cas « hors limite ». C’est fondamental pour le web
  • L’évolutivité de la solution : sera-t-il compliqué de faire évoluer la solution ? Si la solution est « un plat de nouille », il sera difficile de faire évoluer le truc…

Vous l’aurez compris, à mon avis, oui, il est fondamental de faire cette analyse technique, et c’est pas forcément si facile, quand une solution n’est pas open source…

Maintenant, si vous êtes sur un petit projet, et que vous ne comptez pas « customiser’ tant que ça la plateforme, ce n’est pas nécessaire de pousser cette analyse.

Lengow permet de publier vers Facebook !

Lengow, l’un des moteurs de shopping du marché, l’un des plus actif de mon point de vue, a ajouté une fonction permettant de publier tout ou partie du catalogue vers Facebook.

Le système permet même le paiement directement sur Facebook, via Paypal.

Bien sûr, c’est une première étape, et l’intégration dans Facebook devra s’enrichir, mais je dois dire que je trouve la stratégie de Lengow très bonne : avancer vite, et expérimenter avec les clients, pour faire progresser l’offre. Bien joué Mickael et l’équipe !

Prestashop 1.4 en route !

Prestashop vient de sortir une nouvelle version : la 1.4, alpha 3.

Cela veut dire que cette nouvelle version va bientôt sortir 😉

Mais ça va nous apporter quoi ?

L’éditeur a mis l’accent sur l’international, avec plusieurs fonctions clés :

  • Sitemap multi langue avec images (SEO, quand tu nous tiens…)
  • Lien entre les pays et les monnaies
  • Lien entre les taxes et les pays
  • Installation de pack « language » directement depuis le back office

Bien sûr, cette nouvelle version est livrée avec tout un tas d’autres fonctions.

Tous les détails ici.

Et pour télécharger cette version, c’est là (attention, cette version n’est pas une version finale).

Avail Intelligence – ou comment proposer le bon produit au bon moment ?

Ah, cette promesse là, beaucoup de boites se l’approprient !

Au départ, l’idée est relativement simple :

On est dans une boutique pilotée par un programme.

Comment remplacer le « bon vendeur », qui va proposer le bon produit au bon moment ?

Les solutions logicielles sur ce créneau sont regroupées sous le nom de « behavior merchandising ».

Mais laissons Claes Nordahl, responsable commercial en europe d’Avail nous en parler :

Comment réutiliser les meilleures pratiques du commerce physique ?

Scénario, dans un magasin :
Laisser au client le temps de rentrer, de voir les produits ;
Puis, arrivée d’un vendeur, qui va aider le client à trouver le bon produit ;
Enfin, au moment du passage en caisse, on peut proposer des produits complémentaires (up-sell)

On line :
On arrive bien souvent directement dans un rayon, pas toujours via la page d’accueil donc ;
Les sites en ligne proposent beaucoup de produits : trop de choix !
Il est donc fondamental d’aider l’internaute à trouver les bons produits

D’ou l’idée d’utiliser ce qu’on sait du client pour lui présenter les bons produits.

On peut aussi arriver directement sur la page produit (si le SEO est bien fait)

Il est donc important de proposer des alternatives, sur la page produit.

Ce n’est pas logique de proposer des produits complémentaires au niveau de la page produit :
Ce n’est pas le bon moment. Là, ce qu’il faut, c’est aider l’internaute à trouver le bon produit.

Par contre, au moment de la mise au panier, c’est super important de proposer les « petits produits complémentaires »

On voit sur les sites deux comportements qui ne me semblent pas logiques :

  • Ajout du produit au panier : on reste sur la page du produit.
    Pourquoi ? On ne va pas acheter de nouveau le produit.
  • Aller directement à la caisse. Ce n’est pas très logique non plus.

La bonne pratique, c’est : bien montrer les produits ajouté, et en profiter pour pouser des produits complémentaires
C’est un super moment pour proposer ces produits là.

(note de François : c’est ce que fait Amazon…)

Ensuite, quand on est à la caisse, on peut proposer de petits produits complémentaires (l’équivalent des petits produits présenté à la caisse)
Il faut avoir les produits adaptés (pas trop chers, …)

Les données utilisées pour ce type de moteurs sont :

  • L’historique des achats. Attention, la période dépend des produits vendus.
  • L’historique de navigation.
  • Les achats des autres internautes.
  • L’historique de navigation des autres internautes.

Pour Avail, ce n’est pas une bonne idée d’utiliser les données sur le client (age, …).

Si j’achète un jour pour moi, et le lendemain pour quelqu’un d’autre ? Comment le savoir ?

Le produit est proposé en mode SAAS exclusivement.
L’intégration semble assez rapide et légère.

D’après Claes, le produit devient intéressant à partir de 3 à 4 M€ de CA.

Le produit est propose suivant plusieurs modèles de prix :

  • Offre standard, pour les boutiques de 5 à 50 m€ : Avail prend 5% des produits vendu grâce à Avail (CPA donc), avec un minimum mensuel de 1500 €.
  • Offre Express, pour les petits clients : Le prix est alors de 200 € par mois, avec un prix à l’affichage (CPM donc) de 5€ pour 1000 affichages./li>
  • Enfin, pour les très gros clients, Avail propose un pourcentage sur le CA (0,25% par exemple).

Les concurrents d’Avail sont :

  • RichRelevence
  • Baynote
  • (critéo) ils ont changé de métier (retargetting)
  • prudential System

Ces produits sont donc complémentaires des outils de searchandising, même si, bien sûr, il existe des zones de recouvrement entre les produits…

Quelques références :

  • Neckermann
  • game.co.uk
  • La redoute : a voir notamment au moment de la mise du produit au panier.
  • Télémarket

En prime, une vidéo de présentation de l’offre.

Barycentre des applications e-commerce

Drôle de titre, non ?
Je passe pas mal de temps à rencontrer des éditeurs de solutions e-commerce.
C’est, je dois bien le dire, tout à fait passionnant.
C’est un peu comme une enquête : il faut chercher à comprendre de que fait le produit, et en quoi il est différent des autres solutions.
Chaque solution a ses spécificités, et, objectivement, ce n’est pas simple du tout de comprendre où sont réellement les différences, au delà des discours marketing et de l’image des marques.
Le barycentre d’une application, c’est une manière imagée de mettre en avant le « coeur de valeur » d’une application.
Une bonne façon de comprendre ce point est de se renseigner sur l’histoire du produit et de l’éditeur associé.
Si certains produits ont une origine purement web (Magento, Prestashop), d’autres ont des origines différentes : ERP pour certains, PIM pour d’autres.
Ainsi, Hybris est à historiquement un moteur de PIM, construit pour permettre la vente multi canal des produits.
D’autres, comme Octave, Dotsoft ou Netwave viennent de l’ERP.
Une solution orientée Web sera axée sur toutes les options liées à l’affichage et l’annimation du site.
Une solution orientée PIM sera axée sur le produit, et toute la richesse de sa « composition » et des présentations suivant les canaux.
Une solution orienté ERP sera axée aussi sur le produit, mais plus en amont : lien avec les fournisseurs, …
C’est un axe d’analyse qui me semble tout à fait fondamental pour le choix d’une brique e-commerce :
De quoi avez vous besoin, et quelles solutions allez vous choisir pour combler ce besoin ?
Au fait : espérer une solution qui fait tout très bien, c’est croire au père Noël ;).

Oracle achète ATG

Oracle continue ses acquisitions, dans le domaine des logiciels B2B.

Ils viennent d’annoncer l’acquisition d’ATG, qui commercialise une solution e-commerce, codée en Java. (enfin, je vais un peu vite, c’est une intention d’acquisition. Cela devrait être effectif en 2011).

ATG, c’est une solution qui est, en particulier, très utilisé par les opérateurs de télécom, pour leur espace marchand.

C’est une acquisition logique pour Oracle : l’ADN d’ATG est bien en phase avec Oracle : logiciels « plutôt cher », vendu à des grands groupes.

C’est une avancée majeure d’Oracle vers le e-commerce, ce n’est pas anodin !

Pour tout savoir, c’est par ici.

Magento Academy – L’excellence Magento

Magento Academy est un organisme de formation, 100% spécialisé sur Magento.

Derrière cette petite entreprise, il y a les meilleurs experts du sujet : Sébastien, Gabriel, Fabrice.

(sont-y pas beaux ?)

Toute l’équipe Araok ( 😉 ) sort d’une session de formation « chef de projet ».

Bien sûr, on n’avait pas attendu la formation pour s’auto former.

On n’était donc pas novice sur la solution.

Et bien on est super content de cette formation.

2 jours complets, téléphone (presque) débranché, 100% focalisé sur l’analyse de Magento.

Magento est une solution très avancée, avec certains aspects réellement complexes à bien maîtriser : il est plus qu’indispensable d’être bien préparé avant de se lancer !

Bargento 5 – le retour de la revanche 3

5ème opus parisien sur Magento, en novembre.

Je publie le communiqué de presse envoyé par la super équipe ;). pour ma part, je n’y serais pas.


Bargento 5 : M-commerce, payement à l’honneur

Toute l’équipe du Bargento est heureuse de vous annoncer le nouvel opus du plus grand rassemblement Européen autour de la solution e-commerce Magento : le Bargento 5, qui se tiendra le 8 Novembre 2010 à CAP 15 à Paris.

La billetterie est ouverte ici.

Après 4 éditions, Bargento est devenu le lieu incontournable pour tous les acteurs souhaitant rencontrer professionnels et experts du milieu, nouer de nouvelles alliances ou trouver de nouveaux prestataires.

Que votre site soit déjà sous Magento ou que vous envisagiez de migrer vers cette solution, votre visite à Bargento vous apportera toutes les réponses sur la solution E-commerce la plus en vue au monde.

Le 8 novembre 2010, 30 exposants seront à votre disposition pour obtenir toutes les informations et devis en une seule journée. 16 conférences vous permettront de tout savoir des best practices et les 1200 m² de CAP15 seront de nouveau le plus grand espace de rencontre européen autour de Magento.

Un véritable salon du e-commerce dédié à Magento!

Fort du succès des précédents évènements, le programme a été encore enrichi pour proposer une information complète sur l’eco-système e-commerce : M-commerce, référencement, gestion commerciale, gestion du marketing en ligne, logistique, hébergement, la conquête d’un marché international…

Plus de 750 personnes sont attendues pour cette édition. Une attention toute particulière est portée sur l’ouverture du salon à un large public avec des conférences et des ateliers moins techniques pour bien comprendre la mise en place et le potentiel d’un site Magento.

Tous les points seront traités, création de site, SEO, SEM, optimisation, ERP etc…, mais trois d’entres eux seront tout particulièrement à l’honneur : le M-commerce, la logistique et les payements.

Fia-net, Gold sponsor de Bargento 5 et pacificateur officiel des relations acheteurs / vendeurs sur Internet, viendra également nous présenter sa solution, ses innovations et son fonctionnement avec Magento.

Des invités de prestige

Magento Inc, éditeur de la solution, nous fera l’honneur de sa présence pour venir vous présenter les dernières nouveautés, leurs équipes, leur vision de l’e-commerce et pour répondre directement à toutes vos questions.

Zeev Suraski, légende du web (pour un public averti tout de même…), co-créateur de PHP et fondateur de Zend qui est la base de Magento, nous fera également l’honneur de sa présence !

Les dirigeants des plus grands sites Web de E-commerce, bien qu’ils soient discrets, sont souvent présents lors des Bargento. Venez à leur rencontre pour découvrir comment ils définissent leur stratégie online !

Fia-net viendra également nous présenter sa solution et son interaction avec Magento. Leurs services sont aujourd’hui utilisés par plus de 1000 sites en France et permettent d’une part aux e-commerçants d’améliorer leur transformation en rassurant les clients, et d’autres part d’avoir une véritable évaluation de la satisfaction des clients.

Le CAP 15 : une histoire d’amour naissante?

Il faut dire qu’avec la croissance qu’ont connue chacun des précédents Bargento (augmentation de la fréquentation de 50% à chaque fois…), nous n’avions jamais eu l’occasion de retourner 2 fois dans la même salle… Heureusement, le CAP 15 a su nous montrer son potentiel de séduction… espace VIP face à la tour Eiffel, des salles modulaires à souhaits, nous sommes donc très heureux de pouvoir vous accueillir à nouveau dans cet espace en plein centre de Paris.

Un effort sera également fait pour accueillir plus rapidement tous les participants et éviter l’attente à l’entrée, notamment en mettant en place des lecteurs de code barre.

CAP 15 – 3 quai de grenelle 75015 Paris.

Table ronde, Barcamp et Ateliers

Cette année une table ronde sera organisée sur le thème du M-commerce par l’éditeur de la solution, rejoint pour l’occasion par des sociétés ayant déjà fait ce mouvement ou souhaitant passer au M-commerce.

Un espace sera aménagé dans la salle Beach l’après midi pour accueillir des ateliers et un Barcamp afin que chacun puisse découvrir tous les aspects de la solution ou les innovations à venir.

Un programme pour répondre à toutes vos questions

Les conférences sont maintenant regroupées en thèmes afin que chacun puisse trouver les réponses qu’il cherche :

Exposants

Voici la liste des exposants qui nous ont déjà confirmés leur présence :

Vous souhaitez venir ?

N’oubliez pas de réserver vos places ! Aucune place ne sera vendue le jour même, et comme pour les précédents évènements, nous nous réservons la possibilité de limiter le nombre d’entrées vendues.

Pour le repas de midi, si vous souhaitez manger sur place pour plus de simplicité ou continuer vos discussions, nous mettons à disposition sur réservation un coffret sandwich servi par un traiteur.

Vous trouverez le détail sur le formulaire de réservation.

Réservation : https://www.weezevent.com/Bargento5

Contact: contact@bargento.fr

Rendez-vous le 8 Novembre prochain à CAP 15!

Bargento est un événement organisé par : Philippe Humeau (NBS System), Gabriel Bouhatous (Magento Academy), Nicolas Trossat (Boutik Circus) et Xavier Bonnaud (Profileo)

Le périmètre des solutions logiciels

Quand on crée un logiciel, au début, on a une idée claire (enfin, on devrait 😉 ).

Exemple : on crée une solution de e-commerce.

On se dit, c’est pas compliqué, on va faire une solution de e-commerce (je suis inspiré, c’est vendredi 😉 ).

Donc, on y met : un catalogue, un compte client, un processus achat, une gestion de commande.

ça, c’est au début.

Ensuite, les clients « tirent » pour avoir plus de choses.

Ils veulent :

Des fonctions toujours plus riches, pour faire de l’emailing ;

Le catalogue, au début ça semble simple… sauf que si on creuse, c’est un sujet à lui tout seul ;

Les besoins de merchandising, qui au début, là aussi, semblaient simples, s’enrichissent tous les jours ;

Et je ne parle pas du CMS…

Quand on est éditeur et qu’on est face à ces problèmes, c’est une bonne et une mauvaise nouvelle.

Hum, ça me fait penser à Madagascar 2 :

Bon, un peu de sérieux…

Donc, Pour l’éditeur, une bonne et une mauvaise nouvelle :

La bonne nouvelle, c’est que si l’éditeur est ainsi « tiré » par pleins de demandes, c’est qu’il a pleins de clients

La mauvaise nouvelle, c’est que toutes ses demandes sont difficiles à traiter : comment arbitrer ? Comment décider ce qu’on doit mettre dans le logiciel et ce qu’on doit pas y mettre ?

Mon avis est « keep it simple » 😉 : il n’est pas raisonnable d’enrichir un produit sur tous les sujets.

Pourquoi me direz vous ?

Simplement parce que c’est le meilleur moyen de devenir, assez vite « moyen » sur tous les sujets.

Oui, parce que chaque sujet est … riche, vous n’aurez pas les moyens de développer la meilleure solution, item par item.

Donc, la solution passe par deux choses :

  • Bien définir, si c’est pas fait, son coeur de valeur. Et sur ce coeur, il faut être le meilleur.
  • Pour le reste, travailler sous forme d’API, d’extensibilité.

Ainsi, votre solution est la meilleure sur son coeur de valeur, et pour le reste, elle peut proposer un début de solution, mais si le client veut aller plus loin, il peut, en utilisant des briques spécifiques.

Enorme avantage sur cette stratégie : vous vous faites naturellement pleins d’amis : tous les éditeurs partenaires qui enrichissent votre solution.

Un exemple ?

Salesforce bien sûr, avec sa marketplace d’applications.

Mais il y a bien d’autres exemples, plus ou moins avancés, heureusement.

Et pour finir, cette publicité, que j’ai sous les yeux, exemple d’une « machine à tout faire » :

Interview d’Eric Abensur, PDG de Venda

Venda est une solution de e-commerce, basée en Uk.

J’avais déjà croisé Eric, sur un appel d’offre.

Eric nous parle de sa solution, et son actualité.

Activité très chargée !

En particulier, pointe d’activité pour aider les clients à préparer les fêtes, et augmenter leur chiffre d’affaires

C’est au cœur de la promesse de Venda !

Venda a aujourd’hui une centaine de clients, dont des marques prestigieuses.

Tous les clients partagent la plateforme et la même version du logiciel.

Avantage : une seule modification est directement exploitée par l’ensemble des clients !

Les clients ont des coûts mutualités : l’économie d’échelle très importante.

Cela n’empêche pas certains sites d’aller très loin dans la personnalisation.

Les clients gèrent le site : animation commercial, marketing. Venda s’occupe « du reste », les aspects techniques.

Au niveau contrat, l’offre de Venda est structurée de la manière suivante :

  • Les clients signent un contrat de 3 ans
  • Il n’y a pas de frais de setup
  • Les clients payent un loyer mensuel, de 7000 €
  • Ils payent en plus un frais fixe à la transaction, de 0,2 € par transaction

Le business modèle de Venda est donc lié à l’activité commerciale du site, pas à son chiffre d’affaires, et c’est très innovant.

Naturellement, plus le nombre de transactions augmente, et plus le coût à la transaction baisse.

L’offre est 100% SAAS.

Comment se déroule un projet type ?

  • Après signature du contrat, analyse avec un chef de projet Venda. C’est payé par le contrat standard. Le travail va consister à analyser le besoin, et voir comment « piocher » dans les fonctions de Venda pour traiter les besoins.
  • Deuxième activité : définir la structure du site et le look & feel. Là encore, c’est prévu d’origine par le contrat. Maintenant, rien n’empêche le client de travailler avec son propre designer.
  • Enfin, il faut analyser les liens entre Venda et les autres brique du système : PIM, CRM, …
  • A partir de toutes ces informations, un cahier des charges complet est envoyé aux équipes de Benkok, qui vont réalisées l’ensemble de l’intégration.
  • Un projet standard est réalisé entre 5 à 6 mois.

Au niveau des extensions, Venda travaille de deux manières :
Soit l’extension est intégrée dans l’offre, en marque blanche, soit le branchement est réalisé pour un client particulier, en utilisant les API de Venda.

Exemple d’extensions intégrées : Avail Intelligence, Locata (pour le search), Perigee (pour le PIM), …

Développements en cours : offrir une version mobile des sites

Autres axes de développements sratégiques :

1) E-commerce sur Facebook, avec la possibilité de réaliser des ventes flash directement intégrées dans Facebook. Venda ne souhaite pas intégrer le paiement, qui doit rester sur un site complètement sécurisé.

2) Evolution pour intégrer les besoins du multi-canal, qui correspond à plus de 60% des demandes des clients.