Archives par mot-clé : e-marketing

Formation « tableau de bord e-commerce » avec le Benchmark Group

Araok, avec le Benchmark Group, lance une formation sur les tableaux de bords e-commerce :

Reposant sur de nombreuses études de cas et données chiffrées, cette formation permet de construire des tableaux de bord pour mesurer la performance et piloter l’activité d’un site e-commerce. Au terme de cette formation, chaque participant dispose des outils et méthodologies nécessaires à la construction de tableaux de bord efficaces.

Quels outils choisir pour construire des tableaux de bord e-commerce ? Comment mesurer les coûts d’acquisition, les taux de transformation, les coûts opérationnels ? Comment assembler différents indicateurs pour suivre la performance de l’activité e-commerce ? Comment passer des tableaux de bord au pilotage stratégique ? Que faut-il internaliser et externaliser ?

A qui s’adresse cette formation ?
Cette formation s’adresse aux responsables de sites marchands, managers de business units, responsables e-commerce et webmarketeurs.

Le formateur, c’est… moi !

Pour voir la fiche sur le site du Benchmark, c’est ici.

-> Pour s’inscrire, c’est par là.

La formation est programmée le 31 Mai… Bon je vous laisse, il faut que je finisse le support ;).

Compario lève 3 millions d’euros

Bravo à Pascal, Frédéric, et toute l’équipe pour cette levée de fond de 3 Millions d’euros.

Compario, c’est un moteur de navigation dans le catalogue, orienté « merchandising ».

La solution permet en particulier une navigation par facette.

Vous pouvez voir la solution en action, par exemple sur 3Suisses, Millesima ou QueChoisir.

Autres articles sur Compario :

Avis utilisateurs sur Lepape avec PowerReviews

Lepape est un marchand multi canal, e-commerce, catalogue et magasin, d’équipements sportifs, running et fitness.

C’est donc un site ou se retrouvent des passionnés, qui veulent les meilleurs équipements pour leurs activités sportives.

Lepape a mis en place la solution PowerReviews, pour ajouter la fonction d’avis des internautes sur les produits :

L’avis des utilisateurs, pour ce type de produits, c’est une très bonne idée : on parle à une communauté, et bénéficier des avis d’autres acheteurs est un bon moyen pour l’aide au choix, et pour rassurer l’acheteur sur son choix.

Les résultats sont très bons : après quelques jours, les produits ont déjà pas mal d’avis clients, avis qui sont repris sur les pages catégories et sur les pages produits.

La mise en œuvre a été rapide. Il faut dire que Ludovic connait bien sa plateforme !

La puissance des avis utilisateurs aux US avec Buzzillions

Buzzillions est un site US, qui regroupe plus de 10 millions d’avis d’utilisateurs sur des produits.

En fait, le site est lié à la solution PowerReviews.

PowerReviews est une solution qui permet à un marchand d’ajouter les avis des internautes sur les produits.

Ces avis sont donc, aux US, regroupés sur le site Buzzillions, ce qui permet d’avoir un très grand nombre d’avis, sur beaucoup de produits, issus des sites utilisant la solution PowerReviews.

Le volume est impressionnant. Par exemple, sur un appareil photo, j’ai trouvé plus de 500 avis !

Il y a également des fonctions sympa, comme la mise en avant des avis les plus contrastés :

(Merci Yves pour ces infos)

Lengow avance vite, et réalise une levée de fonds avec Kima Venture

Lengow, c’est une solution, dont j’ai déjà parlé (voir les liens en bas du billet), qui permet d’automatiser et l’améliorer les liens entre le site marchand et les moteurs de shopping, pour être plus performant sur ces moteurs.

La boite avance vite et bien, avec de très belles références, comme Fnac.com, La Maison de Valérie, But, 2xmoinscher.com, Office Depot, MyFab, Castorama…

Autre news, Lengow vient de boucler une levée de fond auprès de Kima Ventures, vous savez, la boite créée par Jérémie Berrebi et Xavier Niel.

Bien joué Mickael et toute l’équipe !

Bravo également à Kima (bonjour Jérémie), qui décidément avance également vite et bien !

Autres articles sur Lengow :

Si on veut vraiment bien faire les choses…

Je vous propose un petit exercice de style, visant à montrer en quoi, quand on fouille bien, l’analyse fonctionnelle pour un site n’est pas si simple que cela peut paraître.

Le sujet que je vous propose est le suivant :

« Je veux que l’internaute puisse accéder facilement à l’abonnement newsletter sur le site, qu’il soit client ou non. »

Comment gérer correctement l’abonnement à la newsletter ?

Quoi, c’est tout ?

Attendez, laissez moi avancer.

Donc, le site propose à plusieurs endroit l’option pour s’abonner à la newsletter.

Bon, mais quelle est la situation de l’internaute ?

  • Il peut être identifié ou non ;
  • Il peut avoir un compte ou non ;
  • Il peut, s’il a un compte, être abonné à la newsletter ou non.

On pourrait traiter simplement le problème en proposant l’abonnement à la newsletter pendant le processus achat, ou pendant la création d’un compte. Mais ce n’est pas ce que veut le e-marchand, qui veut pousser l’abonnement, et le proposer à tout le monde, client ou pas.

Bon, autre solution simple : on crée une base newsletter séparée, pour inscrire les abonnements.

Bonne idée, simple effectivement, qui a un défaut majeur : on crée deux bases (newsletter et client), et cela limite la qualité du service. Exemple : on ne pourra plus proposer au client de gérer ses abonnements depuis son compte, puisque justement, l’abonnement n’est pas associé au compte…

Si on veut vraiment bien faire les choses, il ne faut pas séparer les bases, et prévoir plusieurs cas  :

1. L’abonnement est demandé, alors que le client n’est pas identifié

On peut proposer la saisie d’un email pour s’abonner.

Mais que faire si l’email correspond à un compte client ?

Le mieux est probablement de prendre la demande et l’associer dans son compte client : le client pourra gérer son abonnement depuis son espace client.

Si l’email ne correspond pas à un compte client, on peut le stocker dans une table à part. Si on jour ce client crée un compte, on pourra alors supprimer cette entrée dans cette table temporaire, et pré cocher l’abonnement.

2. Le client est identifié, et pas abonné

Euh, dans ce cas, à quoi bon demander l’adresse mail du client, puisqu’on la connait déjà ?

Bon, le client peut vouloir choisir l’adresse mail de réception des newsletters.

Si c’est ce qu’on veut proposer au client, on peut toujours proposer une adresse mail, mais on peut la pré renseigner.

3. Le client est identifié, et abonné

Dans ce cas, a quoi bon proposer au client de s’abonner ?

C’est de la place perdue. Place qu’on devrait plutôt récupérer pour proposer autre chose, plus efficace !

Conclusion

Voilà, fin de ce petit exercice de style.

Bien sûr, on évitera les usines à gaz et on privilégiera les réponses simples… Mais l’objet de ce petit billet, c’est de montrer que :

  • Une demande simple (« je veux mettre en avant l’abonnement à la newsletter sur le site ») n’est pas forcément si simple que ça à traiter.
  • C’est important d’analyser les différentes options, et de faire un choix cohérent.

La cohérence doit être travaillée du point de vue du client. On doit lui permettre de « faire et défaire » simplement.

Prenez vos visiteurs par la main avec iadvize

Vous souhaitez améliorer votre taux de transformation ?

(celui qui a dit non peut sortir 😉 )

Vous aimeriez avoir plus de proximité avec vos clients et les internautes qui se promènent sur votre site ?

Si vos clients sont un peu perdu, vous aimeriez être là pour les guider, les accompagner ?

C’est ce que propose iadvize.

iadvize est un service de chat, intégré dans votre site web. Je l’ai par exemple mis en oeuvre sur Araok :

Si quelqu’un est derrière l’écran de monitoring, la barre iadvize s’affiche en bas de l’écran de mon site.

Vous pouvez tester d’ailleurs, je vais essayer de laisser l’écran de monitoring ouvert, pour faire des tests avec vous !

Dès que j’entre un texte, l’écran de monitoring est alerté, le dialogue peut commencer :

Côté back office, le service ressemble à ça :

Génial : je peux voir ce que font les visiteurs : je peux aller jusqu’à suivre les déplacements de la souris !

Bien sûr, je peux répondre aux questions, en voyant ce que fait mon interlocuteur. Mais je peux aller plus loin, en prenant le contrôle de la page distante (l’internaute doit être d’accord bien sûr).

Le service est gratuit pendant la beta privée. Il devrait ensuite être proposé pour quelques dizaines d’euros par mois.

Bravo à iAdvize pour ce service, que j’ai trouvé très bien fait.

En plus, cette jeune société à su convaincre Xavier Niel & Jeremie Berrebi ainsi que d’autres business angels permettant de réaliser un premier tour de table.

Amazon : Promesse non tenue ! La faute à qui ?

J’ai passé une commande sur le site d’Amazon.

Pour un client lambda, le vendeur, c’est Amazon.

Pourtant, il était bien mentionné que le vendeur était un marchand tiers, utilisant la place de marché.

Bon, j’ai donc passé ma commande… Puis j’ai reçu un mail :

Bonjour,

Nous vous informons que votre commande XXXXXXXXX du vendeur
FairPrices24 a été annulée par ce vendeur car

Si vous souhaitez toujours commander cet article, vous pouvez le
rechercher sur Amazon.fr.

Et oui : ce mail n’a ni queue ni tête, parce que le vendeur n’a pas pris le temps de donner la moindre explication sur cette annulation.

Et pour le client, c’est Amazon qui ne tient pas sa promesse.

Ce que j’essaye de mettre en avant, c’est le danger de cette logique de MarketPlace.

Bien sûr, c’est très attirant comme modèle, puisque ça permet aux e-marchants de faire du chiffre, de la marge, sans avoir à gérer la logistique… Mais en contre partie, le marchand ne peut plus garantir la qualité du service, puisqu’une bonne partie lui échappe.

Alors, bonne ou mauvaise stratégie ?

Sephora – ATG + Endeca

ATG est une solution pour les gros sites e-commerce.

Cette solution est par exemple derrière bestbuy.com… Du lourd, du très lourd donc.

Sephora a fait le choix ATG pour l’ensemble de ses sites.

Et pour le Searchandising, Sephora a choisi Endeca.

Endeca apporte par exemple la navigation par facette dans les catégories, mais également lors d’une recherche :

Dans cet exemple, le moteur a bien corrigé ma faute d’orthographe, puis propose d’affiner la recherche avec les facettes adaptées aux produits trouvés.

Autre point géré par endeca : l’ordre d’affichage des produits est piloté par le marketing (tri par le stock, la marge, …).

Bon revenons à ATG :

Pour être plus accessible, ATG s’oriente vers des licences SAAS (en complément de l’offre licence qui existe toujours bien sûr). En France, elles sont proposées de deux manières :

  • SAAS pour les gros sites, proposé directement par ATG
  • SAAS pour les plus petits sites, proposé par ProgiWeb, partenaire historique en France pour ATG

Une bonne méthode pour régler les conflits de canaux, entre vente en ligne et vente en magasins

Quand on lance le e-commerce et qu’on a déjà des réseaux de distributions, on craint souvent d’avoir des conflits de canaux.

Exemple classique : vos produit sont plutôt distribués via des réseaux de magasins physiques. Comment vont ils voir arriver la vente en ligne ?

Une bonne idée peut être d’associer ce réseau au développement du nouveau canal, plutôt que de « déclarer la guerre ».

Une façon de faire ça peut être de reconnaitre les clients et les achats, aux magasins.

Comment ?

Et bien, quand le client achète, il donne son adresse. On peut donc à ce moment là lui demander à quel magasin il souhaite s’affilier.

C’est ce que fait, par exemple, Kerastase US :

Vous voyez ? J’habite à New York, et on me propose les trois salons les plus proches de là ou j’habite.

Après, on peut tout imaginer :

Le chiffre d’affaires peut être reconnu par la boutique, et les informations sur le client rattachées également à la boutique.

Pour mettre ce type d’opération, on peut faire un peu de développement spécifique, ou bien partir sur une solution qui apporte cette fonction en natif, comme Shopatron.

(Merci Christophe)