Archives par mot-clé : e-commerce

PrestaStore est ouvert !

Prestastore, c’est la place de marché, pour vendre ou acheter des modules Prestashop.

Excellente initiative, qui permet aux développeurs de valoriser leur travail, et aux e-commerçant d’assembler tous les composants qui vont bien pour faire tourner leur boutique.

Les modules sont validés par l’équipe Prestashop, qui est donc « tier de confiance ».

Très belle boutique Prestashop : Archiduchesse

Archiduchesse, c’est le nouveau site de l’ami Patrice Cassard (Mr La Fraise).

Osé le site : un seul produit, des chaussettes, de toutes les couleurs.

Un produit de qualité, un site de qualité…

Le produit est très bien mis en avant, avec de très très belles photos :

Et tout ça joyeusement propulsé par Prestashop !

Bravo à tous, du beau boulot.

Belle boutique avec Magento : Pull-In Underwear

Pull-in est une boutique réalisée par Hitomistudio, et propulsée par Magento.

Exemple de page produit : très très sobre, le produit est donc naturellement bien mis en avant.

(Personnellement, j’aurais plutôt mis la colonne prix / Taille / Commande à droite, qui est une zone plus « chaude » qu’à gauche)

La réalisation est propre, bravo donc à l’équipe !

Page produit avec photo XXL

Très intéressant le site Martin & Osa.

On parle souvent de l’importance de mettre de belles et grandes photos pour les produits.

Et bien sur ce site, ils ont poussé très loin cette idée, puisque la photo produit devient carrément le fond de la page :

Le cadrage a été calculé pour être compatible avec cette présentation, ou les informations sur le produit apparaissent en transparence, sur la partie droite de la page.

Autre exemple sur le même produit :

Sur cet exemple là, c’est donc un zoom qui s’affiche en fond de page.

Génial, non ?

Déclinaison Taille / Couleur chez Amazon

Vous ne le savez peut être pas, mais Amazon vend des chaussures :

Les chaussures, comme bien d’autres produits, on la caractéristique de se décliner, en taille et couleur.

Comment Amazon traite ce sujet ?

D’abord, ce qui est « remarquable », c’est que l’écran est « élastique », le contenu s’adapte à la largeur de la fenêtre :

Autre élément intéressant : le bouton « Acheter ». Il a son apparence normale, mais quand on rapproche la souris sans avoir choisi le couple couleur / Taille, un petit message s’affiche, au niveau de la souris :

Autre élément très dynamique : la synchronisation « Ajax » des combinaisons taille couleur.

Je m’explique :

Quand on déplace sa souris sur les tailles, dynamiquement, les couleurs associées sont mises à jour.

Réciproquement, quand on déplace sa souris sur les couleurs, les tailles disponibles sont mises en avant, et la grande photo est mise à jour !

Le mieux est d’essayer ici.

Barcamp Magento 2 : c’était aujourd’hui

Fin donc de ce deuxième Barcamp Magento.

Je dois vous le dire : très très bel évènement.

J’ai pas encore le nombre de visiteurs, mais très probablement plus de 100.

A la cartonnerie, on avait du mal à circuler, du monde partout… et quel monde !

C’était un super moment pour échanger, avec l’équipe Varien : Roy, Yoav (CTO), Amit (Business Dev).

J’ai (enfin) fait la connaissance avec Mr Simple entrepreneur et son accolite, qui ont ouvert tout récemment une agence de développement de boutiques Magento : Hitomistudio.

J’ai pas mal parlé également avec un des responsable Zend, sur l’intérêt d’utiliser les outils Zend (Serveur et IDE) : a suivre bien sûr.

Bon, pour ma part, j’ai fait une rapide présentation sur la version Enterprise Edition, présentation raccourcie car Yoav avait pas mal débroussaillé le terrain juste avant ;-).

Un grand bravo à l’équipe qui a géré la logistique : Philippe, Gabriel, Sel, …

Stratégie Amazon ?

De plus en plus de sites proposent une stratégie de Marketplace :

Le commerçant vend sur son site les produits d’autres vendeurs.

Aujourd’hui, cette stratégie représente une bonne part de la marge d’Amazon.

C’est la bonne nouvelle (pour Amazon en tout cas).

Le point plus délicat, c’est que l’image d’Amazon risque d’être affecté.

En effet, le client achète « dans une enseigne » qui ne peut pas garantir la qualité du service.

D’un autre côté, Amazon propose sa nouvelle offre : Amazon Fullfillment.

Là, il s’agit de proposer aux e-commerçant d’externaliser la logistique et la livraison.

Ma réflexion est la suivante : Amazon a peut être l’intention de faire le lien entre les deux offres : vous vendez vos produits sur Amazon, et les produits sont gérés par Amazon.

ça change tout : Amazon aurait dans ce cas les moyens de garantir la qualité du service !

Magento 3 ?

J’ai eu une discussion très intéressante avec un amis, sur Magento, ses qualités et ses défauts.

Voici mon point de vue (a compléter, je compte sur vous 😉 )

Le pour :

  • Solution assez propre ;
  • Solution basée sur un framework lui même plutôt bien structuré (Zend)
  • Fonction Merchandizing assez avancées (règles de promo, mise en avant des produits, …)
  • Multi boutiques assez avancé
  • Back office assez bien fait, avec la possibilité de créer des groupes d’utilisateurs, et des vues associées
  • Énorme communauté, qui donne une très grande vitalité au produit
  • Equipe derrière très bien : a l’écoute, bonne expérience, vision intéressante…
  • La licence entreprise est une bonne réponse pour les entreprises qui ont besoin d’avoir un interlocuteur professionnel, avec des garanties.

Le contre :

  • Reste très gourmand au niveau des ressources pour avoir de très bons temps de réponse. Ok, ce point est amélioré dans la dernière version, mais ça reste un point de vigilance (et il ne faut pas lésiner sur l’architecture serveur…).
  • Par défaut, le back et le front sont sur la même base, et c’est donc une architecture un peu fragile (je navigue dans le back, et le front ne répond plus)
  • Le CMS n’est pas très simple à utiliser… C’est un point clé, parce que pour beaucoup de sites, le site, c’est un mélange de e-commerce et de contenu…
  • Pas de solution simple pour administrer les migrations vers de nouvelles versions.
  • Le modèle de données, et plus généralement l’ensemble du système demande un vrai temps d’apprentissage avant d’être à l’aise avec cet outils
  • Le multi catalogue (catalogue adapté pour différentes boutiques) n’est pas très souple : soit les produits sont rangés « partout pareil », soit on doit complètement recréer l’arborescence des catégories par boutique… Dommage !

En synthèse, je dirais que c’est vraiment une base intéressante, mais qu’il reste du chemin pour avoir un outil vraiment bien taillé.

Ah là là, le système e-commerce parfait n’existe pas ;).

Barcamp Magento – c’est la semaine prochaine !

Juste un petit « reminder » : le barcamp Magento, c’est mardi prochain !!!


Le programme a été mis à jour pour « faire de la place » à Roy qui nous rend (encore 😉 ) visite :
09h00 – 09h30 : Introduction Magento par Roy Rubin (CEO de Varien)
09h30 – 10h15 : Présentation général de Magento et de la version CE par Sébastien Lepers
10h15 – 11h00 : Présentation de la version Enterprise Edition de Magento par François Ziserman
11h00 – 11h15 : Pause
11h15 – 11h45 : Conférence communautaire par SeL, Gabriiel et Anthony, Philippe
11h45 – 12h30 : Magento, performance comparées des version 1.2, 1.3 avec et sans Zend server, par Zend & NBS System
12h30 – 14h00 : Coupure déjeuner
14h00 – 14h45 : Magento et les projets à fort degré de personnalisation par SQLI
14h45 – 15h30 : Les bonnes pratiques des modules et du webservice par Fabrice Beck (Fia-Net)
15h30 – 16h00 : Pause
16h00 – 16h45 : Intégration de fonctionnalités spécifiques et SEO dans Magento, Baobaz (en anglais)
16h45 – 17h30 : Retours d’expérience de sociétés déjà Magentisées
17h30 – 18h30 : Prise de contacts & échanges de cartes

Il y a en plus des ateliers barcamp qui s’annoncent sympas :

Présentation du vente privée suisse (Profileo)
Débat sur l’implémentation de la fiscalité FR & EU dans Magento (Ekinos)
Solution et garantie de payement (Fia net)
Desktop application de suivi des ventes en temps réel (Hitomi Studio)
Portefeuille internet (Money bookers)
et de nombreux autres sujets,que vous ou des invités souhaiterez aborder.

Bonus

Bonus 1 : Les 190 premiers inscrits auront une clef USB 1 Go, au format carte de crédit, logoté aux couleurs de Bargento 2.
Bonus 2 : service de boissons (soft uniquement) compris durant l’évènement

INSCRIPTION >>>

Système d’information e-commerce – centralisé ou pas ?

Bon, le système d’information e-commerce, ça commence par un site e-commerce ;).

Au début, ça va bien. On ne comprend même pas forcément quels sont les autres sujets…

Et puis, quand on en a assez de traiter les commandes par mail, de ressaisir toutes les commandes dans les interfaces des transporteurs, et de ressaisir toutes les infos dans la comptabilité, on pense à mieux s’équiper.

En général, les choses se font petit à petit.

On rajoute une brique par ci, un module par là.

On se retrouve rapidement avec un système… un système quoi !

Il a poussé comme il a pu, et surtout, les connexions entre les composants ont été développées au fil de l’eau…

Il est temps de se poser la question de la pérennité du système, de faire un audit précis de ce système pour identifier les points faibles, et faire gentiment évoluer tout ça.

L’une des questions clé est de bien traiter les données. Pour toutes les briques (ERP, CRM, e-Commerce, …), l’élément clé est bien la base de données.

On est à peu près tous d’accord, entre « pro », pour dire que, quand on doit auditer un système, on peut faire 80% du travail en analysant les tables de la base de données.

Donc chaque brique à sa propre base.

Les données ne sont donc pas centralisées dans ce cas : chaque brique gère sa partie du modèle de données global à l’entreprise.

Quels sont les problèmes :

  • Les mêmes informations sont dupliquées, entre chaque module ;
  • Ces données ne sont pas nécessairement bien synchronisées. On a donc bien souvent des structures proches, mais avec des valeurs différentes. Exemple : on a bien une table de clients dans le CRM et une autre dans l’ERP, mais ces deux tables ne contiennent pas les mêmes valeurs, et il n’est pas évident du tout de resynchroniser tout ça !

Bon, on doit donc remettre un peu d’ordre dans tout ça.

D’où la question du titre : faut il concevoir un système avec un modèle de données centralisé, ou peut on faire un modèle de qualité, avec un modèle de données décentralisé ?

Mon avis est que le modèle centralisé est un mythe… Pas très réaliste.

C’est le mythe d’un monde simple, ou on pourrait modéliser l’ensemble des données de l’entreprise dans une seule base. Disons le… C’est un peu le mythe de l’ERP.

Dans la pratique, les ERP sont bien pratiques bien sûr, mais force est de constater qu’ils n’arrivent jamais à modéliser toutes les données de l’entreprise, pour tous les métiers.

Outre le fait que le modèle est utopique, il a de plus une certaine fragilité : que ce passe-t-il si le référentiel « tombe » ?

L’ensemble de tous les systèmes de l’entreprise repose sur le bon fonctionnement d’un seul module…

Autre point qui me semble clé : pour mettre en place un tel système, il faut une refonte très « brutale » du système d’informations.

Cette refonte coûte très très cher, prend beaucoup de temps… Et n’apporte pas toujours le résultat attendu (on revient à la promesse difficile à tenir…).

On peut donc raisonnablement réfléchir à un modèle moins « dictateur », plus décentralisé :

L’idée, c’est que chaque application est bien une application autonome, qui gère donc ces données, et qui les partage avec les autres briques.

Ce qui modélise l’ensemble du système d’information, ce n’est pas une application, mais l’ensemble des applications de l’entreprise.

Belle idée, mais la réalité est un brin plus complexe.

D’abord, les applications ne communiquent pas si simplement que ça les unes avec les autres.

Ensuite, si on ne fait rien de plus, on se retrouve de fait avec la situation de départ : on ne sait plus ou sont les données.

Il fout donc ajouter deux éléments clé à ce modèle :

  • Il faut définir pour chaque type de donnée quelle est l’application qui possède la référence.
  • Il faut ensuite travailler sur les échanges de données.

Pour le premier point, c’est un travail d’analyse. En fait, les choses se mettent en place assez naturellement. Si on reste sur l’exemple du diagramme, on pourrait dire que le e-commerce possède la référence du catalogue. Le CRM est la référence pour les données clients, …

Pour le deuxième point, c’est un peu plus technique.

Nos applications doivent donc dialoguer les une avec les autres :

Ah là là, notre beau « monde » est devenu un enfer de liens dans tous les sens… (bon, d’accord, j’ai un peu exagéré, mais la réalité est souvent pas si loin que ça…).

Comme je l’ai dit dans un autre billet, les liens constituent, entre les modules, un vrai sujet !

Le mieux est donc de penser à mettre en place une architecture à base d’ESB !

L’idée est simple :

On ne fait plus des liens entre les modules, mais on met en place un vrai système de patage d’information.

Bon, il est tard, je vous en dirais plus… plus tard.