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Livraison innovante avec Dejala

La livraison est clairement un maillon essentiel du e-commerce.

Pour le client, être livré plus tôt, mais surtout pouvoir planifier précisément la date et le créneau de la livraison répond à un vrai besoin.

C’est bien sur ce créneau que c’est positionné DEJALA :

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, DEJALA permet de choisir la date et un créneau de livraison plutôt souple, avec des plages de 3h.

Ce service est aujourd’hui disponible en Ile de France et Lille, et devrait se déployer progressivement vers d’autres villes.

Autre point intéressant : le service est déjà interfacé avec Prestashop ou Magento.

Le coût d’un tel transport est d’environ 10 € HT (dépend de la distance, du poids et du nombre de commandes mensuelles).

Si je devais refaire le monde…

Bon, on est vendredi, c’est bientôt le WE, on peut se lâcher un peu, non ?

(billet un brin technique, je m’en excuse auprès de mes lecteurs non programmeurs)

Maintenant, le sujet n’est pas si loin que ça des sujets habituels de ce blog, puisque mon idée, c’est de parler langage de programmation.

Donc, quand on veut programmer sur Internet, on a le choix, pour faire simple, entre deux options :

  • Soit vous utilisez PHP, ou un autre langage de script.
  • Soit vous utilisez Java, ou autre .NET

Il y a bien sûr tout un tas d’autres solutions, le propos de ce billet n’est surement pas de faire un dictionnaire des langages de programmations.

A mon avis, tout ça est loin d’être abouti.

Les langages de type script permettent de développer rapidement un service, mais l’idée même de ne pas être compilé et faiblement typé, fait que le risque de découvrir des erreurs « en ligne » est important.

De l’autre côté, les langages de type « java » débouchent bien souvent sur des systèmes lourds, complexes à mettre au point et à maintenir.

Tout cela n’est pas très satisfaisant.

Alors, si on devait refaire « ce monde là », on ferait quoi ?

Voici ma « shopping list » pour un langage idéal pour le web « de demain » :

De bons fondamentaux

A mon sens, un bon langage devra être :

  • Objet
  • Fortement typé
  • Compilé

Donc, à ce stade, c’est plus Java que PHP ;).

Gestion native des sessions

L’une des caractéristique du Web, c’est la double contrainte, entre la nécessité de gérer de véritables applications en ligne, et un protocole « state less » : le serveur répond à une requête, et ne fait pas nativement le lien entre deux appels d’un même client (affichages de deux pages successives d’un même service, deux étapes du processus achat par exemple).

Ce point, hyper basique, n’est pas traité nativement par les langages. On se « débrouille » avec des couches applicatives, qui permettent de mettre en oeuvre des notions de sessions.

Mais le résultat ne simplifie pas les choses. A chaque appel, pour chaque page, le programmeur doit aller chercher les éléments de contexte, pour servir les bonnes informations au client. C’est compliqué, et c’est bien dommage de devoir repartir de si bas…

A mon sens, ce problème devrait être complètement « encapsulé » dans le langage.

Gestion native de la persistance des données

Bon, puisqu’on refait le monde, on peut bien bousculer le paradigme de la base de données.

La séparation entre le langage de programmation et la base de données est, à mon sens, complètement artificiel.

Et cette séparation pose des problèmes, de modèle (les langages sont objets, et la base de données est relationnelle), et de performance : la communication entre le langage de programmation et la base passe par des interfaces textes :

On transmet des ordres SQL en format texte à la base, et on récupère des chaînes de caractères en sortie. Tout cela est très peu performant.

Donc, la vrai bonne solution serait d’intégrer les deux.

Orienté Web, pour de vrai de vrai

C’est bien ce qu’à fait le PHP, qui, à la base, permet juste d’insérer quelques éléments dynamique dans du HTML.

Mais là encore, je ne suis pas convaincu par cette approche, qui consiste à considérer que le Web, c’est du texte HTML.

Pour moi, le Web, c’est plutôt un arbre (DOM). De loin, ça peut sembler être la même chose, mais en fait, en prenant un peu plus de hauteur, cela permet de manipuler des choses beaucoup plus intelligentes. Puisqu’on est au niveau des concepts, on peut avoir une manipulation intelligente de ces concepts, alors que le texte, il n’y a aucune chance de faire quelque chose d’intelligent !

Le langage manipulerait donc des arbres, et bien sûr, au moment de sortir la page, on génèrerait bien le texte HTML.

Traitement des erreurs multi vues

Si vous avez déjà programmé, vous savez qu’un programme, c’est 10% pour traiter les cas normaux, et 90% pour traiter les erreurs.

Et en plus, les erreurs, il y en a de tous types.

Mon idée, que je n’ai réellement vue nul part, c’est de permettre de programmer « en couche » (qui a dit culotte ?).

Intuitivement, l’idée, c’est de programmer comme on faisait un dessin annimé : on dessine le fond, puis, sur chaque calque, on rajoute des informations. On rajouterait donc un calque par type de traitement d’erreurs.

Quelle avenir pour une telle idée ?

Probablement aucun…

Mais je trouve ça sympa, de remuer les concepts, ça permet de « sortir du cadre » et de se poser tout un tas de questions passionnantes !

Conforama, avec IBM Websphere Commerce Server et Netik

Conforama a sorti un nouveau site il y a quelques mois maintenant.

Le site est motorisé par IBM Websphere Commerce Server, et a été intégré par Netik.

WCS pour les intimes est une solution utilisé par de gros sites, un peu partout dans le monde, et en France bien sûr.

C’est une solution basée sur Java, comme ATG d’ailleurs.

Le site est intéressant, avec quelques fonctions clés :

  • Outils de type configurateur pour aider l’internaute à choisir ces produits ;
  • Multi canal, avec la possibilité de se faire livrer ou de retirer le produit en magasin ;
  • Un accès au produit via plusieurs types d’entrées : par marque, pièce, type de produit, …

Enfin, le site est doté d’un outil de recherche avancé, avec notamment une recherche « instantannée » :

Les résultats s’affichent directement lors de la saisie de quelques lettres.

A remarquer également : la présentation des résultats est assez soigné, avec un petit visuel pour les produits.

Une bonne méthode pour régler les conflits de canaux, entre vente en ligne et vente en magasins

Quand on lance le e-commerce et qu’on a déjà des réseaux de distributions, on craint souvent d’avoir des conflits de canaux.

Exemple classique : vos produit sont plutôt distribués via des réseaux de magasins physiques. Comment vont ils voir arriver la vente en ligne ?

Une bonne idée peut être d’associer ce réseau au développement du nouveau canal, plutôt que de « déclarer la guerre ».

Une façon de faire ça peut être de reconnaitre les clients et les achats, aux magasins.

Comment ?

Et bien, quand le client achète, il donne son adresse. On peut donc à ce moment là lui demander à quel magasin il souhaite s’affilier.

C’est ce que fait, par exemple, Kerastase US :

Vous voyez ? J’habite à New York, et on me propose les trois salons les plus proches de là ou j’habite.

Après, on peut tout imaginer :

Le chiffre d’affaires peut être reconnu par la boutique, et les informations sur le client rattachées également à la boutique.

Pour mettre ce type d’opération, on peut faire un peu de développement spécifique, ou bien partir sur une solution qui apporte cette fonction en natif, comme Shopatron.

(Merci Christophe)

La bonne vieille technique du pied dans la porte, ou l’art de la promesse qui fait rêver, avec ZiJob

Je suis passé voir le service ZiJob, de l’ami Thibault.

Le site est super propre, et rend le service très très simple, ce qui est une super bonne idée.

Autre bonne idée, la promesse : mettre en ligne son annonce pour 1 €.

C’est une très belle promesse, en droite ligne d’une approche marketing de « pied dans la porte ».

L’idée est d’attirer le client avec une promesse très attractive, peu engageante.

Des études ont montré que peu de monde change d’avis, une fois qu’on a choisi de s’engager, même si les conditions sont, in fine,  différentes de ce qu’on pensait initialement.

Le monde numérique et les pizzas

J’ai eu la chance de croiser Serge Soudoplatoff : on était ensemble chez Orange, et on a créé presque ensemble une entreprise : HighDeal pour Serge, Wokup pour moi.

C’est un personnage !

Si vous deviez ne retenir qu’une explication de Serge, ça serait, à mon avis, son explication sur la différence entre le monde physique et le monde numérique :

Dans le monde physique, quand on partage, on divise. C’est une économie de la rareté.

Exemple : vous achetez une pizza, vous la partagé en quatre : chacun en a un quart. Le partage entraine donc une perte de valeur.

Dans le monde numérique, le partage multiplie. C’est une économie de l’abondance.

Exemple : vous téléchargez un morceau de musique, et vous le transmettez à 3 de vos amis, qui eux même… Et chacun a le produit, dans son intégralité.

Je trouve l’explication lumineuse.

Et dans cette économie de l’abondance, plaquer les règles de l’économie de la rareté ne peut pas marcher.

Je me souviens d’une discussion, avec un responsable d’une très grosse boite, me disant que le partage numérique, c’est de la « destruction de valeur ».
J’ai essayé d’expliquer qu’à mon sens non, c’est une rupture, et que, comme son nom l’indique, ça « secoue », il y a l’avant et l’après, et il peut y avoir des morts au passage…

L’excellence Prestashop avec newquest

Prestashop est une super solution e-commerce, qui est à la base bien conçue, et qui permet donc de réaliser de beaux sites e-commerces.

Newquest est une société de service informatique, qui a, entre autre, une expertise très forte sur Prestashop, et qui a donc réalisé de biens belles boutiques.

Cela fait quelque temps qu’on travaille avec cette agence, et ça se passe toujours très très bien. Newquest a toutes les qualités : compétence, passion, sympa…

De gauche à droite : Matthias, Benjamin, Yann, Cyrille et … moi, qui devrait arrêter de manger des Pizzas ;).

On a passé un peu de temps aujourd’hui ensemble. Un très bon moment !

L’un des sujets a été : quid de Prestashop ou de Magento.

Newquest a un avis très orienté sur le sujet, la discussion a donc été passionnante. Quelles sont les cas ou Magento est plus adapté que Prestashop ? A écouter Newquest, c’est pas souvent le cas… Discussion à poursuivre en tout cas !

Et si tout changeait sur Internet ?

Internet est un nouveau média, et les règles peuvent changer très vite.

On a pris certaines habitudes…

Il y a pas mal de liberté derrière tout ça.

Mais ça pourrait changer très vite.

Pour prendre une analogie, on est peut être dans la situation des routes, juste avant les obligations, de limitations de vitesse, de radars, de ceintures de sécurité obligatoires et de contrôles techniques.

On aurait dit, en 1950, que tout ça allait venir sur les routes, on l’aurait sans doute pas cru, et on aurait parlé de répression, …

C’est peut être ce qui nous attend sur Internet, avec des poussées locales type Hadopi Loppsi en France, mais surtout ACTA, qui serait en cours de négociation au niveau international.

L’idée derrière tout ça ?

Mettre fin aux échanges de médias non payés. Clairement, ce sont les lobby des majors qui œuvrent pour essayer d’endiguer ces comportements.

Pour moi, c’est une cause perdue, parce que :

  • La copie numérique permet une copie sans perte de qualité ;
  • Le support de stockage devient e plus en plus petit (clé USB de 64 Gb…) ;
  • Les Internautes trouveront toujours des moyens pour échanger les fichiers, que ça soit par Internet, ou via des « disque dur party ».

Pour ma part, au risque de choquer certains, je suis pour une police internationale de l’Internet, simplement parce qu’Internet est aussi un outil au main des mafias de tous bords et autres terroristes.

Mais je crois que c’est anti productif que de laisser les lobby des médias agir sur ce terrain.

Que risque-t-on ?

Si j’ai bien compris, un des risques majeur est de rendre responsable les hébergeurs et autres fournisseurs de services, des contenus qu’ils mettent à disposition.

Cela changerait tout, car pour mettre en œuvre les contrôles nécessaires, ces acteurs devraient dépenser beaucoup d’argent. Argent qui viendrait forcément de quelque part… Internet deviendrait beaucoup moins ‘gratuit’, les services seraient beaucoup plus chers…

Et après ?

ça secouerait grandement le modèle actuel, c’est sûr.

C’est d’ailleur sans doute ce qui devrait freiner la mise en application de tels règles. Internet, et l’innovation associée, est sans doute un moteur important pour les US… Prendront-ils le risque de le gripper ?

Mais bon, si c’est quand même appliqué, alors l’internet que nous connaissons serait complètement changé.

A partir de là, on peut imaginer que des Internet parallèles pourraient se développer… Scénario intéressant, mais complexe à creuser. ça serait sans doute intéressant d’en discuter par exemple avec le sieur Jean Michel

Et vous, qu’en pense vous ?

Pour en savoir plus sur Acta : ici et .

Et une petite vidéo en prime :

Magento boucle un tour de table de 22,5 M$ !

Magento vient de boucler un très beau tour de table (surtout si le montant est confirmé 😉 ).

Le site de Varien parle bien du tour de table, mais le montant n’est pas précisé.

J’ai récupéré l’info sur le montant de ce tour de table sur Twitter, et sur TechChrunch.

Tout le chemin parcouru par Varien / MAgento sans lever des fonds est déjà impressionnant (Varien existe depuis… 9 ans).

Cet argent peut les aider, j’imagine, au niveau commercial et à poursuivre l’effort sur la R&D.

Magento dit avoir 60 000 sites en ligne…

L’aventure Magento ne fait que commencer ?