Faire ou refaire un site – Quelle méthode ?

Vous devez faire, ou refaire, un site internet ou e-commerce dans un contexte d’entreprise.

Vous vous posez, vous devez vous poser des questions, nombreuses, permettant de définir le « bon » site : organisation du site, questions sur la forme, sur le fond, …

Vous vous demandez comment faire ?

La question de la méthode est très importante. bien des entreprises ont un processus de décision, face à toutes les questions fondamentales qu’on se pose quand on fait un site, pas forcément très rationnel.

Certaines entreprises cherchent le consensus interne. La réponse aux questions clés sera cherchée quand les personnes misent dans la boucle seront toutes d’accord avec la proposition.

L’avantage de cette solution, c’est qu’on demande à plusieurs personnes…
C’est également son inconvénient : on va être dans le consensus. Le résultat choisi cera celui résultant plus d’une « négociation » que de la recherche de la meilleure solution pour les clients.

L’autre solution peut être de faire valider les choses par le boss. Hum, pour le coup, on n’est pas dans le consensus… Mais que va donner cette méthode si le chef n’a pas une culture internet très avancée ? Et puis, est-ce normal de faire décider, sur des détails d’un site, un manager, qui ne pourra y consacrer que quelques minutes, quelques heures maximum ? Ne prend on pas le risque d’une décision « à l’emporte pièce » ?

Si le site est complètement stratégique, et que le boss est hyper impliqué dans le projet, cette méthode peut avoir du sens. Sinon, elle est très risquée…

Qu’on ne se méprenne pas sur le sens de mes propos : c’est très bien de faire valider par le chef, mais il convient de poser les bonnes questions, et de ne pas faire valider des détails ou certains éléments, qui doivent être travaillées à d’autres strats.

Cela me rappel un discours, qui m’a marqué, au début de ma vie professionnelle.

Je venais de rentrer à la R&D de France Télécom. J’ai eu droit à une journée d’accueil.

Lors de cette journée, un prof de science po, dont je ne me souviens pas du nom, nous a fait un discours. Brillant le discours !

Et bien, l’élément qui m’a le plus marqué est cette phrase : « vous devez manager vos managers« .

Voilà, c’est bien cela. On ne doit pas demander n’importe quoi à n’importe qui.

Dernière solution, on demande à un expert. Un pro du domaine.

Un expert, s’il est bon, va apporter de la valeur, mais il ne peut pas répondre à toutes les questions, il ne peut pas régler tous les problèmes. Certaines questions ne peuvent être traitées que par l’entreprise.

Donc, si on ne doit ni demander à tout le monde, ni tout faire valider par le chef, et qu’on peut pas tout faire faire par un expert, on fait comment ?

Bonne question !

La bonne méthode est un mix de plusieurs choses.

La première chose est qu’il faut identifier et définir plusieurs rôles.

Si c’est une bonne idée de faire une équipe, pour travailler sur un sujet stratégique, ce n’est pas raisonnable de demander tout à tout le monde.

Ce point particulier demande un doigté managérial, et une certaine maturité de l’équipe. Bon, faut pas non plus se mettre trop la pression, on fait au mieux ;).

L’autre point, c’est que chacun doit faire preuve d’umilité pour faire avancer le débat avec un bon niveau de qualité.

Chacun doit donc comprendre que c’est un jeu de rôle, et chacun doit jouer son rôle.

Le deuxième point est qu’il faut définir un processus, qui devra ensuite être respecté.

Enfin, troisième point, on doit valider certains éléments via des avis utilisateurs.

Heu, mais si on n’a pas les moyens de faire des tests utilisateurs, on fait comment ?

Bonne question ;). Reccueillir l’avis d’utilisateurs, ça peut complètement se faire gratuitement. Si on n’a pas de sous, c’est très bien de mettre ses proches à contribution. S’assoir derrière sa mère, sa soeur, son oncle, sa copine, … et les laisser réagir, face à une maquette ou un projet, c’est très instructif !

On peut aussi, on doit aussi utiliser les avis des membres de l’entreprises, pris comme des utilisateurs potentiels.

Non, il n’y a pas de contradiction, on est toujours dans le jeu de rôle ! Chacun dans l’entreprise peut donner son avis, en tant qu’utilisateur. Mais, comme dans tout jeu de rôle, la hiérarchie n’est pas, dans ce jeu, celle de l’entreprise. L’avis des chefs sera pris en compten au même titre que l’avis des autres membres de l’entreprises. Pourquoi ? Mais parce que dans cette manche là, l’avis des uns et des autres a été pris en tant que personne, utilisateur potentiel, pas en tant que chef.

Mais bon, bien souvent, c’est une bonne idée d’aller un cran plus loin, et de faire de vrais tests utilisateurs !

Ce sera le sujet d’un prochain article ;).

Utilisabilité et performance des moteurs de shopping ? Bof…

Quel est l’intérêt des moteurs de shopping ?

L’intérêt pour le consommateur je veux dire.

  • L’aider à trouver des produits
  • L’aider à comparer les produits
  • L’aider à comparer les prix

Prenons un exemple concrêt : je recherche une carte SD, de 64 Go.

J’ai « anonymisé » le nom des comparateurs, l’objet n’est pas de faire le proces de tel ou tel solution, mais de dire que, globalement, la performance est très… perfectible ;).

Premier essai, sur le comparateur XXX :

Drogué comme on l’est tous par Google, je commence par tapper ma requête dans le champ « recherche » du site : « carte SD »

Le moteur me propose, soit de choisir une catégorie, soit de consulter directement les premières réponses.

Mais il n’a pas reconnu vraiment ma recherche, et ne me propose pas de filtrer les résultats de recherche par capacité de stockage.

Même si je filtre par type de produit (carte SD), je ne peux toujours pas filtrer par capacité. Dommage…

Bon, si j’insiste, et que j’essaie de naviguer via les catégories, c’est pas génial : d’abord, il faut que je pense a chercher dans « Photo et vidéo » alors que mon besoin peut très bien être informatique.

Ensuite, le site mélange les cartes XD Card et SD Card.

Enfin, on ne me propose toujours pas de filtrer par capacité de stockage.

Deuxième essai, sur YYY :

La recherche permet, ce coup ci, d’être affinée, via différents critères, y compris la capacité.

Mais l’échelle n’a visiblement pas été mise à jour depuis longtemps, puisqu’elle est détaillée pour les petites capacités (4, 128, 256, 512 Mo) et une seule catégorie pour les grosses cartes (32 Go et plus).

Et toujours impossible de trier par capacité !

J’ai essayé de naviguer via les catégories : j’ai laissé tombé après quelques recherches infructueuses…

Troisième essai, sur ZZZ :

Le moteur s’en sort mieux : L’aide à la saisie me permet de sélectionner rapidement : « Carte mémoire SD 64 Go ».

Sauf que les résultats sont « bruités » par des produits, qui ne sont pas des cartes SD, et que rien ne m’aide à faire mon choix : tous les outils de filtres sont inutiles, puisqu’ils proposent, chacun, une seule option. Exemple avec « choisir la classe » qui ne propose que la classe 10.

Et puis, je sais très bien qu’Amazon propose un produit à 100 €, qui n’est pas présenté sur la page de ce moteur, qui ne propose pas une seule carte à moins de 135 €.

 

Bon, j’arrête là, mais cela montre le chemin qui reste à parcourir sur ce secteur, si on veut vraiment créer de la valeur pour l’internaute.

Ceci dit, je sais bien que c’est pas un sujet simple !

  • Il n’y a pas, actuellement, de notion d’identité unique pour les produits, les moteurs de shopping doivent « chercher » tout seul l’identité d’un produit
  • Il n’y a pas non plus de dictionnaire universel, pour classer les caractéristiques des produits. Là encore, le moteur de shopping doit « deviner » à partir du titre, de la description, …

Le pouvoir du buzz

Discussion avec un hébergeur ce soir :

« L’affaire DSK fait chauffer les serveurs, plus encore que le stunami du Japon »

Cette histoire n’est pas drôle, mais je trouve ça « intéressant » cette vue du sujet, sous un angle complètement orthogonal.

Pour les hébergeurs, l’enjeu, dans de tels moments, c’est de tenir la charge. Les pics d’audiences peuvent atteindre des sommets impressionnants, qui n’ont rien à voir avec le trafic normal d’un site !

C’est un sujet général du Web, bien connu pour le e-commerce au moment des grandes opérations commerciales : Noël, les soldes, …

J – 30

La voile est pour moi un « autre monde ».

C’est un bon moyen pour couper, changer d’univers, se ressourcer, et éviter la surchauffe.

Je naviguais jusqu’ici à côté de Quimper, mais, d’ici quelques semaines, je pourrais « jouer » depuis Saint Malo.

Je ne fais pas de la voile pour battre des records, mais juste pour « changer de monde », changer de « référentiel ».

Pour moi, la voile, c’est très « sensuel » : les bruits du vent, de l’eau, des voiles, et puis c’est un bon endroit pour partager des moments en famille et avec des amis.

Le stockage local, enjeu majeur du HTML 5 et de l’avenir du Web

Quelle sont les différences entre une application « lourde » et un service Web ?

Heu, ces différences sont de plus en plus difficiles à identifier.

C’est d’ailleurs bien la vision de Google, qui va proposer, dans les prochaines semaines, des ordinateurs portables Chrome.

L’OS a fusionné avec le navigateur.

C’est une tendance lourde, qu’on vie tous, tous les jours.

Par exemple pour le mail, en ce qui me concerne, j’ai mis quelque temps à résister, puis j’ai basculé sur une utilisation complètement web du mail (gmail en ce qui me concerne).

Pourquoi ?

Parce que j’ai estimé, à un moment donné, que les avantages du web mail étaient supérieurs aux inconvénients.

Principal avantage : j’ai accès aux mails depuis plusieurs appareils, ordinateur, mobile, avec des données toujours à jour.

Mais, c’est la limite, j’ai un service très dégradé en mobilité, quand le réseau est mauvais ou inexistant (train, avion, …).

Je suis convaincu que l’enjeu majeur, pour que cette nouvelle recette prenne, est le stockage local.

Le stockage local permet de développer des services qui fonctionnent même quand le réseau n’est plus là.

C’était bien le rôle de Google Gears.

Pour revenir à mon exemple Mail, quand Google Gears fonctionnait, l’usage était réellement bluffant : on accède à ses mails, avec ou sans réseau : rechercher dans la base des mails, écrire de nouveaux mails, …

Mais alors, pourquoi Google a arrêté le développement de ce module ?

Parce que cette fonction est nativement intégrée dans le HTML 5 ! Cela veut dire que les nouveaux navigateurs devraient intégrer nativement cette fonction de stockage local.

Si les choses se passent bien à ce niveau là, on devrait donc voir, dans les prochains mois, l’aboutissement de cette mutation, cette véritable révolution !

Révolution parce que cela change l’écosystème, avec la disparition de l’OS tel qu’on l’a connu depuis plus de 20 ans.

Les principales forces en présence sont les suivantes :

  • Microsoft : est pris entre deux contraintes opposées : défendre son business actuel, et donc chercher à protéger le marché actuel, avec une licence pour Windows, et des licences pour chaque application acheté.
  • Google : à fond pour que l’avenir de l’ordinateur soit 100% web, et 100% via le navigateur. C’est le principal moteur de cette révolution.
  • Apple : est dans une situation différente des autres. D’un côté, Apple est constructeur d’ordinateurs, avec un OS spécifique. De l’autre, Apple travaille, comme Google, pour « transformer l’expérience utilisateur » et proposer une interface mieux intégrée, moins technique, avec toute la gamme des terminaux mobiles iOS : iPod, iPhone, iPad.

La vision d’Apple et de Google ne sont pas si différentes que ça, sauf que Google propose de passer par des technologies ouvertes, alors qu’Apple propose cela au travers des technologies propriétaires.

Tout cela promet d’être passionnant !

IziFlux – Solution de publication du catalogue vers places de marchés, comparateurs de prix, …

J’ai parlé plusieurs fois des solutions permettant de publier le catalogue vers « le monde extérieur ».

Il était temps que je parle d’IziFLux, puisque c’est l’une des premières solution du marché en France.

J’ai pas mal discuté avec Guilhem Gleizes, fondateur de Cibleweb et Iziflux. Cet article est « mémo » suite à cet échange.

Iziflux permet de publier son catalogue vers différents types de sites :

  • Moteur de shopping
  • Place de marché
  • Retargetting
  • Adwords
  • eMailing

La solution propose un moteurs de règles :

  • Intègre des facteurs de périodicité, de saisonalité
  • Intègre un méta langage : on peut renommer un produit ou des champs via ce langage
  • Possible de tout paramétrer depuis excel
  • ROI : Calcul automatique d’un retour sur investissement

Les nouveautés à venir :

  • Adwords : générer automatiquement des campagnes.
  • eMailing : aider à pré sélectionner l’offre pour accélérer le processus de création d’une campagne.

Les principales références d’Iziflux :

  • Rue Du commerce
  • Belambra
  • Discounteo
  • Made In Sport
  • Travel Horizon
  • Macway
  • Darty Espagne
  • Vertbaudet

Volumétrie :

  • près de 10 000 flux par jours
  • 15 millions de produits
  • 150 clients.  Objectif : 300 clients dans 2 ans.
  • 17 personnes dédiées

Prix :

Le prix est fonction de la taille du catalogue, pas du nombre de flux.

Pour moins de 5000 références, cela va coûter 150 € par mois

Ensuite, il faut ajouter 25 € de plus par mois, par tranche de 2500 reférences.

Iziflux propose une prestation d’accompagnement, avec un chargé de compte dédié, pour 100 € par mois.. C’est un interlocuteur dédié qui fera tous les réglages pour le compte du marchand. La bonne idée peut être de commencer par 3 mois d’accompagnement pour tout mettre en place.

Cette prestation est très bien perçue par le marché.

A la base d’Iziflux, il y a une agence : cibleweb : agence e-marketing (SEO, SEM).

Puisque le métier de cibleweb est d’augmenter le trafic sur les sites de ses clients, la réflexion pour un « système permettant de publier le catalogue vers le monde extérieur »était très naturelle.

Les premières réflexions dates de 2003.

A l’époque, c’était pourtant plus simple : il y avait peu de comparateurs de prix : Kelkoo, et l’arrivée d’acteurs US, comme Shopzilla.

A cette époque là, des agences comme cibleweb avaient un autre modèle économique : l’achat média, pour le compte des clients. Il y avait des « remises agences », ce qui fait que les clients avaient naturellement tendance à passer par une agence : ça ne coutait pas plus cher, puisque l’agence se rémunérait sur la marge.

Mais ce modèle a peu à peu disparu. Il a donc fallu trouver « comment créer plus de valeur » pour les clients, d’ou l’idée de créer des outils en interne.

Cibleweb a opéré ce tournant en 2007. La solution permettait, au début, uniquement de publier vers les comparateurs de prix.

Pour les clients, la promesse est simple :

  • Réduire les dépenses (-30%)
  • Multiplier la présence
  • Optimiser la qualité du flux ; améliorer la qualité de la présentation des produits : que l’information soit au bon endroit et qualitative. Exemple : supprimer les doublons dans le flux.

Aujourd’hui, les comparateurs mettent la barre plus haut : ils demandent des flux de qualité. D’ailleurs, on paye moins cher si on propose un flux de qualité.

Pour Iziflux, Le business a démarré très vite, avec un premier gros client, Alapage, en 2008.

S’il fallait faire beaucoup d’évangélisation au début, 2009 a été marqué par l’arrivée de concurrents : Beezup, Lengow puis plus récemment : Catsynch et Shopping-Flux.

toutes ces boites n’ont pas la même origine : certaines viennent, comme CibleWeb, d’agences, d’autres sont des startups.

Le marché devra se « réduire », les barrières à l’entrée pour ce marché sont de plus en plus élevées…

C’est également un marché ou les choses évoluent très vite.

La tendance importante en ce moment, ce sont les places de marchés.

Aujourd’hui on peut vendre en ligne uniquement via ces market places !

Mais ce marché, très jeune, va évoluer : certaines places de marchés seront probablement très électives, alors que d’autres seront à la recherche d’un maximum de vendeurs et de références.

Vente privée s’associe à American Express pour son développement US

La news vient de tomber : on savait que Vente Privée avait un partenaire pour son développement US, on a l’identité de ce partenaire aujourd’hui : Amex.

Bon, la bataille va être rude côté US, entre Amazon qui s’intéresse aujourd’hui aux ventes privées, et d’autres acteurs locaux assez puissant…

A suivre, pour une fois que la France est leader sur un modèle Internet !

CNN – Membres du Conseil National du Numérique

Quel sera l’avenir de ce groupe ?

Je n’en ai pas la moindre idée, et je souhaite beaucoup de bonheur à ce groupe, et en particulier à Gilles Babinet, que j’ai croisé au moment de la création d’Eyeka.

J’ai fait un petit tableau des profils :

Mes remarques en vrac :

L’ensemble des opérateurs de télécom sont présents : SFR, Bouygues, Free, Orange… Normal ou pas ? Je ne sais pas… Ce sont des acteurs importants, puisqu’ils assurent « la tuyauterie » de l’internet, mais, à ce compte là, pleins d’autres acteurs interviennent : les hébergeurs, …

Je pense que c’est très bien que la Fevad soit représenté !

Gilles est, à mon sens, un bon représentant de l’internet Français et de l’entrepreneuriat.

Les réunions risquent d’être difficiles, avec des profils aussi variés !

L’enjeux principal il me semble est de définir une feuille de route efficace, de manière à ce que du concret sorte de ce groupe.

Parce que, des choses à faire, il y en a ! Internet est l’un des principal vecteur de croissance en France, et il est complètement sous représenté au niveau politique / lobbying.

(infos issues de l’article du monde)

Skype serait finalement racheté par Microsoft ?

Microsoft serait intéressé par le rachat de Skype !

Je trouve pour ma part l’annonce énorme, et je trouve que ce mariage aurait beaucoup de sens pour Microsoft :

Vous imaginez, Skype pré installé sur l’ensemble des plate formes Microsoft ?

On parle d’une valorisation de 7 Milliards $… A mon sens, ça peut encore monter, si plusieurs boites se concurrencent pour le rachat (on parle de Cisco, Google, Facebook, rien que ça 😉 ).

Pas mal pour une boite faisant 860 M $ de CA, et une dette d’environ 700 M $ !

(News trouvée ici)

Bilan e-commerce du premier trimestre 2011 – Fevad

Je suis en direct du « petit déjeuner » organisé ce matin par la Fevad.

Baromètre des ventes

11% de croissance sur T1 2011 !

Moins fort que les 19% de croissance, sur T1 2010.

Meilleure performance sur le secteur du textile, mode.

Croissance plus faible sur le secteur des produits techniques (7%) : marché bientôt saturé sur ce secteur ?

Sur le marché du B2B : 8% : pour le coup, je suis convaincu qu’on est loin de la saturation, mais plutôt sur un marché pas aussi mature que le B2C.

7,7 Milliard € de transactions par cartes, pour 83 millions de transactions.

Montant moyen des transactions : 92 €

Nombre de sites marchands : 82 000 sites, soit +28% ! Les 100 000 sites arriveront bien vite !

CA T1 2011 : 8,8 Milliard €, soit +20% de croissance par rapport à 2010.

Europe :

  • Allemagne : 25 Milliards €, +17%
  • Uk : 69 Milliard €, +18%

Projections :

  • 2011 : 38 milliard €
  • 2012 : 45 milliard €

(données collectées via de 40 sites leaders et les plateformes de paiement)

Remarque : 40 sites = 33% du total du e-commerce

Baromètre de l’audience

Nombre d’internautes : 38,6 Millions

Nombre de cyber acheteurs : 28 Millions, soit +11 %

Cela représente 72,5% des internautes.

52% des français achètent en ligne.

67% des internautes ont confiance dans l’achat en ligne

Les cyber acheteurs couvrent bien l’ensemble des internautes, et de plus en plus, l’ensemble de la population.

Classement des sites marchands :

  • eBay : 10,4 Millions de visiteur unique par mois
  • Amazon : 9,9 millions
  • CDiscount : 8,6
  • Price Minister : 8,4
  • Fnac : 7,8
  • Groupon : 7,5
  • Voyages-sncf : 7,2

(pannel de 25 000 internautes)

Services financiers en ligne

45% des internautes recherche des informations  sur les services financiers

37% passent par Internet

Produits les plus recherchés :

  • Assurance : 23% (surtout pour les voitures)
  • Crédit : 18%

Motivation : comparer, vérifier les prix, jouer avec les outils de simulation

Sites utilisés :

  • Sites officiels : 68%, mais -5%
  • Comparateurs : 59%, +11% !!!

Intérêt pour souscrire un crédit en ligne : 51% d’intérêt par les internautes !

Intérêt pour une offre 100% dématérialisé : 11%

Raisons : prix, frais

Internet mobile : 59% des « mobinautes » utilisent des services bancaires, assurance, …

Connection au moins une fois par semaine : 53%

(Etude réalisée auprès de 2500 internautes)

Le m-commerce – Perspectives 2015

Site adapté au mobile (avec paiement mobile) ?

  • 22% Fait
  • 25% prévu en 2011
  • 18% plus tard
  • 35% non prévu

Mode de développement :

  • Appstore : 42%
  • Site adapté : 39%
  • Site iPhone : 16%
  • Blackberry  : 11%
  • Android : 8%
  • Nokia : 3%

Grosse progression prévisible pour le développement android

12% des cyber acheteurs ont déjà acheté en ligne : 7% de la population, soit 3 millions d’acheteurs

2/3 de ces acheteurs utilisent l’iPhone, c’est un cyber acheteur très actif.

Ce qui est acheté sur mobile :

  • Voyages  : 33%
  • Biens culturels : 28%
  • Habillement : 26% (effet vente privée)
  • Technique : 15%
  • Informatique : 14%
  • Jeux, … : 11%
  • Electro ménager : 7%

Raisons d’achat :

  • Pas d’autre accès à l’internet : 42%
  • Pb de temps : 25%
  • Profiter d’un temps mort : 20%
  • Finaliser la commande en mobilité : 19%
  • Plus simple sur mobile : 14%
  • Relance sur mobile : 6%

Morgan Stanley : Projections : part de l’audience sur mobile

  • 2008 : 0,8%
  • 2011 : 15%
  • 2014 : 50%

Nombre d’acheteurs :

  • 2011 : 3,3 Millions
  • 2015 : entre 8 et 14 millions

Leviers pour aller vers la fourchette haute :

  • Haut débit mobile (4G)
  • Richesse de l’offre
  • Je rajoute : le morcellement du marché sera un frein… A suivre

(compilation de deux études : étude sur le e-commerce, via interview de 60 sites marchands, + étude m-commerce : étude en ligne auprès de 3000 internautes. On ne parle que de smartphone, pas de tablettes. Pas de téléchargement d’applications mobiles non plus, réalisées par CCM Benchmark)

En vrac

Ventes privée

Grosse annonce à venir Vente Privée :

Ouverture de Vente Privée aux US, partenaire annoncé d’ici quelques jours.

Laïus sur le risque lié à la nouvelle réglementation européenne.

Rue du commerce

++ Multi canal.

Parle de Rakuten, leader mondial, travaillant avec des marchands ayant des points de ventes physiques.

Business tiré en bonne partie par les petits sites.

Dans le top 10 : transformation du modèle. Du vertical à l’origine (produits techniques pour RdC), ouverture du modèle pour aller vers un commerce beaucoup plus élargit.

–> Donner une capacité d’audience à tous les nouveaux sites.

Pixmania

15% du CA est fait sur des produits non techniques (jouet, …).

Annonce : ouverture de 4 à 5 familles de produits par ans, dans les prochaines années.

Très grande catégorie à venir cet été, en septembre, …

eBay

Evolution vers la notion de galerie commerciale.

De plus en plus d’offres issues de vendeurs pro, pour des produits neufs.

De plus en plus de « consommacteurs » : comparer les prix, commenter, …

Annonces :

  • +40% de produits pros sur la plate forme
  • Accompagner l’entrepreneriat
  • Près de 4 Milliard de $ de CA sur mobile !!!
  • Lien entre les points de ventes physiques et les offres géo localisées (a creuser, j’ai pas tout capté en live 😉 )

BrandAlley

–> Crowd sourcing dans le domaine de la mode !

La redoute (redcats)

Gros investissements sur le mobile (1% des ventes)

Egalement investissement sur le communautaire (500 fan sur FB)

Boutique facebook ouverte en T1 2011

Test sur 50 produits dédiés