J’ai testé pour vous – Capitaine train

Capitaine train est une startup culottée, qui se propose ni plus ni moins de concurrencer notre voyage-sncf national.

Pour l’instant, le service est en beta test, sur invitation.

J’ai pu tester le service, et c’est plutôt très bien fait. Visite guidée :

La page d’accueil donne le ton, c’est clair, sobre, et classe.

La page d’inscription est là encore très simple, avec la mise en avant d’une identification via Facebook.

Le formulaire de recherche a vraiment été travaillé, pour accélérer les choses.

A gauche, on a les champs : départ, arrivée, date, …

A droite, les suggestions de recherche.

Je viens juste d’arriver sur la page, et la partie suggestion est déjà renseignée, avec, tout à droite, les dernières recherche que j’ai fat (devinez ou j’habite 😉 ).

ça, c’est vraiment top : en 1 clic, tout le haut du formulaire est rempli.

Le choix de la date est là encore super bien fait, sobre et clair. En particulier, l’idée de choisir par grandes plages horaire est une bonne idée pour simplifier l’interface.

On clique sur Rechercher et hop :

Les résultats sont là aussi très clairs, avec a gauche les différents trains et à droite, le détail du voyage sélectionné (juste un petit bug, sur la taille de la liste déroulante pour choisir le train, bon, c’est une beta 😉 )

Après avoir choisi son train, on peut payer :

Là encore, c’est clean.

Dommage qu’on ne me propose pas d’enregistrer ma carte bleue. Pour ce type de service, cela me semble tout à fait important.

Update> Le service permet d’enregistrer le voyage sur la carte fidélité de la SNCF (ce qui est super pratique !)

Alors, il sort quand ce service ?

Le danger d’aller trop vite

Je connais bien mon métier.

Ce qui fait que, tant qu’on parle de sujets que je maîtrise bien, je peux aller très vite.

Trop vite parfois, au risque de me retrouver un peu seul 😉

Je ne veux pas paraître prétentieux : mais le conseil en e-commerce, c’est mon métier full time depuis pas mal d’années maintenant, plus l’expérience que j’avais avant sur les gros projets internet…

J’ai vu plusieurs dizaines de projets, et des configurations très variées.

Donc, face à une situation plutôt classique, je peux aller très vite, sur la solution la plus adaptée.

Mais, comme je l’ai déjà dit d’en d’autres billets, mon job n’est pas que JE trouve la bonne solution, mais que la meilleure solution soit adoptée par le client. Il faut donc parfois du temps, pour que chacun s’approprie les choses.

Même si je suis attentif à ce sujet, il m’arrive de me faire coincer.

Cela m’est arrivé il y a quelque temps :

J’étais chez un client pour qui je travaillais. La confiance était en place, et l’équipe, avec qui je travaillais, était montée en compétence : on pouvait aller assez vite.

Mais, lors d’une réunion, d’autres personnes étaient là. Je n’ai pas fait assez attention, et j’ai avancé comme si…

Et bien ça a été une catastrophe : les « nouveaux » ne connaissaient pas du tout le sujet, et tout a basculé : je me suis retrouvé challengé, sur des choses complètement fondamentales par rapport au e-commerce… Et une fois qu’on est dans cette situation, c’est très très délicat de reprendre les choses en main.

Le risque, c’est que le client perde confiance… Et la confiance, c’est un élément complètement fondamental de mon métier.

Ne vous méprenez pas : je parle bien des sujets purement e-commerce !

Mes clients ont pleins de choses à m’apprendre sur leurs métiers, leur entreprise. On est donc sur un échange ! Et c’est bien la posture qui me semble la plus intéressante, a contrario des « donneurs de leçons » qui font croire qu’ils savent tout…

Microsoft, quel avenir ?

Microsoft n’est pas la boite la plus à la mode.

Elle n’a pas l’image de Google, ni celle de Facebook, ni Apple…

C’est microsoft : la société qui commercialise l’OS le plus distribué au monde, avec la suite bureautique la plus utilisée : Microsoft Office. La première société a avoir compris que le logiciel était un élément clé

Bon, Il y a des côtés de Microsoft qui m’impressionnent, mais il y a des choses difficile à comprendre : Comment se fait il que la gestion des numérotations dans Word soit aussi pourri ? Et la gestion des images dans word ? …

Microsoft a beau être une grosse boite, elle garde une capacité à se transformer assez impressionnante pour une boite de cette taille.

Microsoft a su par exemple prendre le virage de l’internet, et s’y mettre très vite.

Aujourd’hui, Microsoft fait plusieurs paris plutôt osés :

  • Développer un seul OS, qui devra tourner sur tous les terminaux
  • Adapter sa suite office, aux nouvelles interfaces (tactiles en particulier) et adapté aux différents terminaux
  • Adapter la suite Office à un mode « cloud ».

Cela fait beaucoup tout ça !

A suivre en tout cas.

Voici une vidéo pour se faire une première idée de toutes ces évolutions :

C’est quoi ta couleur ?

On n’a pas tous le même caractère.

Nos motivations aux uns et aux autres sont différentes.

Nos peurs aussi.

Bref, toutes ces différences, cela nous rends complémentaires, mais cela fait qu’on ne se comprend pas toujours, chez soi, et au travail.

Il existe une méthode, dite « la méthode des couleurs », qui vise à mieux se connaitre, mieux analyser ses interlocuteurs, et améliorer ainsi sa relation avec les autres.

C’est en particulier basé sur les études de Jung (types psychologiques)

Cette méthode vise a définir qui on est, sur deux axes :

  • Introverti – Extraverti sur l’axe horisontal
  • Relation – Pensée sur l’axe vertical (« je privilégie la relation ou la pensée ? »)

Cela donne ça :

En bas, vous privilégiez les relations, l’humain. En haut, vous privilégiez la pensée, la réflexion analytique.

A gauche, vous êtes introverti. A droite, extraverti.

J’ai passé un test, qui, normalement, permet de mesurer ou je me situe là dedans (méthode arc en ciel).

C’est assez étonnant, comment à partir de peu de questions le système permet de définir vos couleurs dominantes, dans deux contextes : personnel et professionnel.

Bon, ceux qui me connaissent ne seront pas surpris : je suis « rouge », très rouge même !

Et vous, vous êtes quoi 😉 ?

 

Google Shopping devient un site commercial

Cet article est écrit par Antoine d’Arifat, DG de Brand Online Commerce, invité de François sur ce blog.

Nous avions bien compris que Google Shopping deviendrait payant.

Bien sûr quand ça devient payant on est vite tentés de faire évoluer le produit vers une version plus commerciale. Comme par exemple ici.

Toujours sur cette page on retrouve 3 push qui nous rappellent que Google a des vraies ambitions dans le secteur avec :

– Google catalogs > les fameux catalogues papier sont de retour mais en version numérique avec des liens vers les fiches produit, des vidéos, la recherche de la boutique la plus proche ou l’achat en ligne sans oublier la possibilité de tout partager sur le web. Très fun.

– Google shopper > l’appli mobile des pros du shopping 🙂

– Google offers > le Groupon by Google

Juste sous ces push on retrouve 3 zones avec des sélection de produits : les plus populaires de la semaine, une selection thématique et les derniers produits que vous avez vus.

En cliquant sur un élément du slider principal on arrive sur une page plus familière mais avec quelques nouveautés. Ici on a pris le temps de structurer un peu le produit, avec des catégories et sous-catégories, soit un équivalent d’un fil d’Ariane.

Au passage on peut choisir la silhouette ou la couleur

Vous l’aurez compris, Google pousse ses pions loin dans le shopping.

Si « googler » veut encore dire aujourd’hui « rechercher sur le web », je prends le pari de dire que ça n’aura plus du tout ce sens dans quelques années 🙂

 

 

Bon exemple d’ergonomie à plusieurs niveaux dans itunes

Quand on conçoit une interface, on est souvent confronté à un dilemme :

  • On souhaite faire une interface simple
  • On veut offrir des fonctions avancées

La solution est de proposer une interface à plusieurs niveaux de lecture, d’utilisation.

Plutôt que de vous embêter avec de la théorie, je vous propose un exemple concret, avec le générateur d’expressions pour les listes intelligentes de iTunes.

Le sujet, classique d’ailleurs, est de proposer un générateur de requête, sans avoir à demander à l’internaute d’apprendre un langage.

Dans ce premier exemple, simple, on peut ajouter des lignes, les unes sous les autres.

La première liste déroulante permet de choisir si on veut « un gros et » ou « un gros ou » entre les lignes :

Chaque ligne permet de choisir le critère de recherche, la liste est a peu près sur l’ensemble des champs associés à chaque médias (nom, date, durée, …).

C’est assez intuitif tout ça, pas la peine d’avoir bac + 5.

Le problème, c’est que c’est bien sympathique pour démarrer, mais cela ne permet pas d’exprimer n’importe quoi. Certaines requêtes nécessitent de faire des regroupements (les parenthèses des expressions).

Dans l’interface de base, on ne peut pas faire ça…. Mais en fouillant un peu, on trouve.

En appuyant sur Option, le bouton « + » se transforme en « … », et permet d’ajouter des blocs, comme dans l’exemple suivant :

D’un coup, notre langage d’expression devient bien plus riche !

D’autant que chaque bloc peut être un bloc ET ou OU.

Le côté intéressant est que cette fonction avancée n’est absolument pas visible par défaut. Il faut fouiller un peu.

Moi en l’occurrence, j’ai trouvé cette fonction sur un blog. Mais elle est très bien décrite dans l’aide, accessible depuis le « ? » en bas de l’écran.

Donc, c’est de mon point de vue un très bon exemple d’une interface ayant plusieurs niveaux d’utilisation :

L’utilisateur débutant y trouvera rapidement son compte.

L’utilisateur avancé trouvera un moyen de faire des choses évoluées.

 

RentAShop, pour des boutiques SAAS sur mesure

RentAShop est une solution SAAS, pour mettre en ligne une boutique e-commerce, qui existe depuis 2005.

C’est une solution de qualité, avec a peu près 220 références.

Les boutiques sont plutôt bien faites.

Pour François Huet, le patron « rock » de RentAShop, la qualité est vraiment un axe clé. Il est très attentif, par exemple, à ce que les boutiques tournent sur l’ensemble des navigateurs Internet. Cela peut paraître une évidence, mais pourtant, ce n’est pas toujours le cas…

Deux exemples de boutiques :

Sympa la présentation des produits, avec des tailles différentes, non ?

Autre exemple :

Le jeu des couleurs, la charte est bien sympa.

RentAShop évolue : l’expérience acquise permet de mieux comprendre les attentes du marché :

Bref, RentAShop est une bonne solution pour se lancer dans le e-commerce, avec un investissement maîtrisé, et donc du budget pour les autres postes clés : le stock et le e-maketing.

Bonne continuation à RentAShop !

 

Le bazar du nouveau monde

Un constructeur de voiture fabrique des voitures, et pas grand chose d’autre.

Un fabriquant de meuble ne va pas se mettre à fabriquer… des voitures !

Une enseigne de distribution distribue des produits… Même s’il distribue des produits en marque distributeur, il ne devient pas fabriquant pour autant.

Bref, dans le monde réel les choses ne changent pas tant que ça : chacun reste plus ou moins à sa place.

Dans le monde du numérique, des nouvelles technologies, du web, il en est tout autrement.

Google, après avoir bâti le plus gros moteur de recherche, assorti avec le plus gros moteur de publicité, s’est lancé dans le développement d’opérating system, pour les mobiles, et pour les PC.
Google est également parti vers le développement hardware : smartphones (renforcé avec le rachat de Motorola) et ordinateurs.

Amazon après avoir construit la plus grosse usine à vendre en ligne, se met à construire des tablettes (Kindle), et maintenant, on annonce le développement de smartphones.

Et Facebook, il y a aussi des rumeurs sur la fabrication d’un smartphone Facebook.

Le jeu évolue vite, entre :

  • constructeurs qui rêvent d’avoir le contrôle sur la chaîne logicielle et services,
  • éditeurs de logiciels (Microsoft) ou de services (Google, Facebook),
  • opérateurs de télécom.
De mon point de vue, la clé de la réussite passe par une maîtrise du logiciel.
C’est ce qu’a compris Apple,
C’est l’ADN de Google ou Facebook bien sûr, mais aussi Amazon,
C’est ce qu’à du mal a comprendre un constructeur (voir les difficultés de Nokia, Motorola, …)
Mais ceci est un autre sujet 😉

Les choses changent vite donc…

En fait, ce n’est évidemment pas quelque chose de nouveau.

Exemple : Danone était un fabricant de pots en verre, avant d’avoir l’idée d’augmenter la valeur du produit, en le remplissant de yaourt.

J’avais regardé un documentaire, qui racontait l’histoire de Citroën et de Renault. Citroen n’avait pas commencé par les voitures, mais par de gros, de très gros engrenages. Et Peugeot, qui fabriquait des moulins à café ou a poivre ?

Mon voisin m’a raconté comment un fabricant de balises maritimes était devenu le plus grand fabricant de barbecues (la marque Weber je crois) : le patron a vu comment les employés faisaient griller des saucisses dans une balise en fer, coupée en deux…

Donc, tout change, dans « l’ancienne économie » comme dans la nouvelle, les boites se réinventent, évoluent.

Les boites sont comme des être vivants, qui naissent, évoluent, se transforment, et meurent aussi parfois.

La nouvelle économie n’a donc pas inventé la transformation. Elle l’a juste accéléré, amplifié.

N’empêche, quel bazars !