Journée Lengow e-commerce Day

Lengow, éditeur de solution de publication de catalogue vers les moteurs de shopping (entre autre  😉 ) organise une journée du e-commerce.

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Le programme a l’air sympathique comme tout :

• Retailers vs pure players
• Les places de marché
• Les moyens de paiement d’avenir
• La géo localisation
• L’e-logistique
• Social CRM
• Hébergement et infogérance sur mesure
• L’internationalisation des boutiques
• La période spécifique des soldes
• Les nouveaux outils indispensables pour réussir ses campagnes
• Réseau/Network (plus d’informations à venir…)

Houch, ça fait du lourd 😉

Bon, moi, j’y serais, et j’interviens pour animer le débat : Retailer versus Pur player, avec Tatiana Pecanac-Ayel et Olivier Bernasson… ça va donner 😉

Pleins de beau monde, avec Benoit Gaillat, Olivier Martineau de Spread Button, Orium pour nous parler logistique, PriceMinister pour parler place de marché…

Du lourd je vous dis 😉

Allez, rendez vous le Jeudi 11 avril, au Tapis Rouge : 67 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris

Pour tout savoir, c’est par ici

Pour s’inscrire, c’est par là 😉

You aren’t gonna need it

Comme vous le savez si vous suivez un peu ce qui se passe sur ce blog, on bosse sur le lancement d’un nouveau produit.

Quand on fait du logiciel, on doit en permanence faire des choix : fonctionnel ou architecture.

La réponse, m’a été donnée par :  YAGNI : You aren’t gonna need it

 L’idée, simple, c’est que tant qu’on n’a pas vraiment besoin de quelque chose, le mieux est de ne pas le faire !

Cela me semble un très bon guide même si dans certains cas, on doit forcément regarder « un peu plus loin que le bout de son nez » !

(merci François)

Santé publique : Tout ne serait que lobying ?

Cet article est complètement hors sujet, puisque je vais parler de médecine, sujet sur lequel je ne suis qu’un ‘observateur’, surement pas un expert !

Je viens de lire un article dans le figaro, qui présente un communiqué de l’académie de médecine.

L’objet de l’article est de « recadrer » les médecines dites douces.

Avec l’affaire Servier, ou autres affaires PIP (prothèses mammaires défectueuses), on se rend bien compte qu’il y a un sacré conflit d’intérêt entre les enjeux financiers et la santé.

Dans le contexte de notre société mondialisée, les intérêts des laboratoires, devenus de puissantes multi-nationales, se chiffrent en milliards d’euros.

Si vous placez les bonnes personnes aux bons endroits, vous pourrez convaincre les politiques et les médias de lancer une grande campagne nationale de vaccination par exemple…

J’ai le sentiment, encore une fois sans être un expert, que les déclarations « officielles » sur le sujet de la santé publique sont « pilotées » par de puissants lobbys.

Ce sentiment est d’autant plus fort que je trouve certaines médecines alternatives très efficaces.

Par exemple, je vais régulièrement chez un excellent ostéopathe, et mon dos s’en porte très bien. Je fais faire ainsi de grosses économies à la sécurité sociale… et pourtant, l’ostéopathie est montrée du doigt, par le dogme officiel…

Avec la santé, comme avec certains autres sujets sensibles, le capitalisme atteint, de mon point de vue, ses limites.

Si la santé est gérée de manière capitaliste, il faudrait des contre-pouvoirs dignes de ce nom, ce qui n’existe pas aujourd’hui.

Et quand, argument suprême, on dégaine la solidité scientifique, alors je m’échauffe 😉

Au nom de la science, on  a fait de telle conneries bêtises !

La vérité, sur ces sujets, est surement plus économique que scientifique !

Et, une fois pour toute, ce n’est pas parce que une chose n’est pas expliquée qu’elle est nécessairement inefficace !

On peut mesurer scientifiquement qu’une méthode donne de bons résultats, sans nécessairement comprendre pourquoi ça marche.

Autre sujet d’actualité : ça me semble une évidence que notre santé est liée à notre alimentation. C’est pour le coup du simple bon sens !

Quelle est la plus grande quantité de molécules qu’on avale si ce n’est ce qu’on mange ? Et pourtant, on lit régulièrement que « cela n’a jamais été scientifiquement prouvé »…

Allez, portez vous bien 😉

 

 

 

Des pubs limites…

Je cherchais un peu de lecture sur le galaxy s3.

Je tombe sur un article, sur le site de challenge.fr.

En bas du site, un encart attire mon attention avec un titre du genre : « comment faire de bonnes affaires sur internet »

Je clique et j’arrive sur un site « d’information » :

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Là, je lis ce qui semble être à première vue un article…

Un article dithyrambique, sur un site de « vente aux enchères ».

Le « journaliste » explique comment sur ce site il a pu faire des affaires en or…

Et les commentaires en dessous sont tous unanimes : le site est une tuerie.

Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, en premier, c’est que ce soit disant article ne parle que d’un seul site, avec des liens un peu partout.

Bon, bien sûr, cette landing page est une bête publicité, les commentaires sont bidons et le site en question n’est pas du tout un site ecommerce mais une sorte de loterie, dont j’ai déjà parlé dans un autre article.

D’ailleurs le domaine qui héberge cette page n’affiche rien quand on va sur la racine…

Ce qui me gène, c’est qu’on n’affiche pas clairement les choses : on cherche à faire croire à un reportage, sur un soit disant site d’analyse. Aucune mention n’est faire sur le fait qu’il ne s’agit que de publicité.

Amis consommateurs, soyez vigilants !

Bon, allez, je retourne skier, il reste une journée 😉

Réseaux sociaux : Tous ambassadeurs

Comment bien utiliser les réseaux sociaux ?

Les managers sont embêtés avec « ça » : un truc que les managers ne comprennent pas, mais dont leurs parlent leurs enfants…

La solution facile, c’est de demander à l’équipe marketing de s’en occuper…

Et que fait le marketing ? Il s’adresse à son agence de communication, qui va nommer un community manager.

L’autre jour, Colorz me racontait qu’une entreprise américaine, BestBuy de mémoire, à fait bien différemment.

L’idée, c’est de mettre en place les éléments pour que chacun dans l’entreprise devienne un porte parole de la marque, l’enseigne.

En l’occurence, pour BestBuy, tous les commerciaux en magasin peuvent, doivent interragir avec les clients sur Twitter, Facebook et autres Pinterest.

Il y aurait même un petit concours, pour créer une « saine émulation » : qui fera la meilleure réponse à une demande d’un client ?

Les employés des magasins deviennent donc des embassadeurs de la marque. Ils doivent faire ça bien sûr dans les moments de calmes.

Le truc génial, c’est que ça donne une très grande diversité de réponses, et on peut imaginer que ça permet d’avoir des réponses bien plus pertinantes et bien plus rapides qu’avec un système centralisé.

Bon, bien sûr, ça doit être encadré, géré.

Pas question de laisser tout le monde parler sans un minimum de formation, et de règles à respecter (pas d’injures, …).

Mais sinon, ça me semble bien plus pertinent qu’une organisation centralisée.

Bon, sur ce, je pars en vacances demain matin.

Une semaine de ski, ça va faire du bien 😉

A très bientôt !

Le bruit, le problème majeur d’Internet

Il y a quelques dizaines d’années, on pouvait dire qu’accéder à l’information n’était pas forcément facile.

Et puis Internet est arrivé.

On a pu se dire que cela allait réellement rendre l’information disponible pour (presque) tous.

Et c’est le cas… Sauf que le « bruit » fini par tout recouvrir.

Le bruit ?

Le bruit, c’est toute cette information « bidon » qui couvre la « vrai » information.

Le bruit, se sont les pros de la communication qui cherchent à étouffer une information dérangeante.

Mais sur Internet, ces pratiques se multiplient.

L’exemple dans notre domaine, ce sont les faux avis d’utilisateurs.

Bon, je n’ai pas particulièrement d’actualité sur le sujet, mais je me faisais la réflexion : ce sujet est de mon point de vue un sujet complètement majeur : comment Internet va-t-il évoluer, avec cet énorme brouhaha ?

J’ai cette image en tête, avec des gens qui ont vraiment quelque chose à dire, et des gens qui cherchent cette information… Sauf qu’entre eux, il y a une foule, compacte, bruyante.

 

Un site original : Zara

Zara propose une page d’accueil avec une vidéo plein écran  :

Home Zara

C’est très joli, mais c’est cela alourdi énormément le poids de la page.

Remarquons sinon a quel point la page est dépouillée, simplifiée.

La page catégorie :

Page catégorie

Toujours très sobre, et encore plus original !

Plusieurs éléments marquants :

  • Le défilement n’est actif que pour la partie centrale avec les produits. Le menu de gauche et la colonne de droite restent fixes.
  • Les filtres sont traités via une popup
  • La taille des photos est inhabituel : en fait on verra que la taille des visuels est la même sur la page liste et sur la page produit

La page produit ne l’est pas moins (originale) :

Page produit

En fait, sur cette page produit, on a pratiquement la même mise en page que sur la page liste : les photos défilent verticalement, avec deux colonnes fixes à gauche et à droite.

Bon, après avoir vu le panier, j’ai voulu tester le processus d’inscription et d’achat :

Inscription

Tout se fait dans une popup.

Mais je n’ai pas pu aller très loin, je n’ai pas réussi à passer l’étape du formulaire d’inscription (!).

Au final, mon sentiment est que le site est allé bien trop loin dans le travail créatif, laissant de côté les réflexions sur l’efficacité.

Programmer

J’ai commencé dans la vie professionnelle comme développer.

« Programmateur » comme m’avait dit un gars rencontré à qui j’expliquais ce métier, il y a 25 ans 😉

programmateur

J’ai fait ce boulot à fond, pendant 10 ans, en 4D, C++, Java, plus tout un tas de langages que j’apprenais par plaisir (comme H d’Objecteering 😉 )

Puis j’ai bossé à la R&D de France Télécom, et paradoxalement, cela m’a éloigné de la programmation : il fallait monter les projets, les encadrer, les présenter… et j’ai perdu petit à petit le contact avec la programmation… en apparence. En fait, j’ai gardé un contact étroit avec cet « art », a lire beaucoup, discuter, tout regarder…

En montant Araok, je n’avais plus l’occasion de programmer, puisque le travail de consultant n’est clairement pas sur ce plan là.

Et puis je suis reparti sur une startup, dont je vous parlerais bientôt.

Au sein de la petite équipe, Thomas m’a « subtilement » convaincu que ça serait bien si je pouvais participer aux développements.

J’étais réticent au début, pensant qu’en tant que patron je ne pourrais pas tout faire.

Je travaillais avec les équipe en mode « coatching » : assi derrière eux, à regarder ensemble le code, à le commenter.

Et puis j’y suis allé.

oldrevolver

Et j’en suis très heureux 🙂

C’est, j’en suis convaincu, bien pour la boite.

Bien sûr cela me donne un surcroit de travail assez énorme.

Mais quel plaisir de « faire du légo ».

Finalement, j’ai arrêté de programmer pendant quasiment 15 ans.

On s’y remet très très vite 😉

Et les fondamentaux n’ont pas changés.

Bien sûr, il y a des nouveautés. Les outils pour développer (en Java en l’occurrence) ont fait d’énorme progrès. Par exemple, sous éclipse, la compilation est pratiquement transparente et les erreurs remontent en temps réel.

Et je dois encore creuser les annotations, et sans doute pleins de choses.

Et par rapport au job de patron, cela me semble tout à fait compatible. Je ne dis pas que ça durera comme ça longtemps, mais là, ou l’on construit les bases, cela rend il me semble les choses plus simples, plus naturelles.

Bon, je vous laisse, j’ai un programme sur le feux 😉