News du blog (suite) : Feedburner a des vapeurs ?

Vous pouvez lire ce billet via plusieurs canaux : par abonnement mail, par le web directement, ou via un lecteur RSS (Netvibes, Google Reader, …)

Comme beaucoup de blogs, j’utilise Feedburner pour publier ces flux.

Il y a quelques semaines, j’avais apparemment perdu 50% des lecteurs de ce blog.

Après une semaine, c’était revenu au niveau « normal ».

Aujourd’hui, il semble que j’ai gagné 50% de lecteurs supplémentaires !

En analysant le détail fournis par Feedburner, il semble qu’encore une fois, ce soit Netvibes qui soit en cause…

Ou est la vérité ? On verra bien par la suite.

Management : l’art de la décision

S’il y a bien quelque chose qu’on attend d’un manager, c’est bien ça : qu’il prenne des décisions, qu’il tranche !

Au delà de ce qu’on attend du manager, c’est bel et bien l’avenir de la société qui est en jeu.

Maintenant, décider, c’est vraiment un art.

D’abord, passons par la case « critique » : c’est la plus facile 😉

Il y a ceux qui ne décident pas : « on verra plus tard », ou alors qui prennent des décisions qui n’en sont pas : « je décide que nous allons étudier la question » ;

Il y a ceux qui décident, mais trop rapidement, à l’emporte pièce. Résultat, les décisions ne tiennent pas la route. En général, on peut mettre dans la même catégorie ceux qui changent d’avis trop rapidement, trop facilement. En un mot : les girouettes : un jour blanc, le lendemain noir.

Il y a ceux qui cherchent le consensus à tout prix.

Il y a ceux qui mettent en place des processus pour sa rassurer.

Il y a ceux qui mettent en place un système démocratique…

Bon, voilà, il y a pleins de mauvaises méthodes….

Mais comment bien faire ?

Les fondamentaux (les points sur lesquels je suis sûr de ne pas me tromper) :

Ecouter, prendre les avis des uns et des autres, à tous les niveaux, en interne comme en externe ;

Prendre du recul, et ne pas décider à chaud. En tout cas, moi, je ne décide pas en « live » (pour des points important, on est d’accord).

(j’avais déjà évoqué ce sujet dans ce billet).

Le sens du détail, mis en œuvre par Firefox 3

La nouvelle version de firefox est nettement mieux intégrée dans la charte de chaque OS.

Sur Mac, l’interface reprend l’effet « acier brossé » du meilleur gout.

J’en parlais dans mon billet précédent, dans une bonne interface, il faut différencier, pour le même bouton, plusieurs états : repos, quand la souris passe dessus, et quand on a cliqué.

Voici les trois états, proposés par Firefox, pour le même bouton :

Bouton sur la barre Firefox 3, et ses 3 états

Et le curseur tournant pour attendre l’affichage ? Sur Firefox, il est mis en œuvre à plusieurs endroit : sur l’onglet en cours de chargement et à droite de la barre d’adresse.

Sur une interface Web, on peut positionner ce curseur dans le bouton, mais il y a bien sûr d’autres options possibles.

L’importance du détail pour les interfaces

La qualité d’un site passe par multitude de détails.

Des détails ?

Des détails qui impactent directement le taux de transformation du site. Des détails qui pèsent lourd donc !

Exemple : les boutons.

En premier lieu, le bouton doit avoir une forme sans équivoque, qui sera reconnu par l’Internaute comme un élément appelant le clic.

Un bouton bien clair : on veut cliquer dessus !

La couleur ressort bien du contexte, le libellé est clair. L’effet relief rajoute l’envie de cliquer.

En deuxième point, il me semble qu’on apporte un signal encore plus clair et « incitatif » en changeant la couleur ou la forme du bouton au survol de celui-ci par la souris :

Bouton Up (exemple d'Amazon)

Bouton Down (exemple d'Amazon)

(exemple extrait d’Amazon)

C’est bon ? Oui, mais je pense qu’on va aller dans un avenir proche un cran plus loin.

Je pense en effet qu’on pourrait améliorer l’expérience utilisateur en lui signifiant clairement, après le clic, qu’on a bien pris en compte sa demande.

En effet, le temps de traitement, qui suit le clic, est très variable, en fonction du débit de l’internaute, de l’engorgement du réseau, du taux de charge du serveur, …

Donc, il faut faire patienter l’internaute.

L’interface gagnerait en clarté si, après le clic, un signal visuel indiquait à l’internaute que sa commande est en cours de traitement. On pourrait par exemple ajouter sur le bouton, qui devrait être avoir un code couleur pour signifier que l’utilisateur a bien validé l’option, une animation représentant l’attente, dans le genre :

Représentation de l'attente

Je ne crois pas qu’on puisse faire ça en html / css standard. Il faut un brin de Javascript.

Je n’ai pas vu de site mettant ça en oeuvre (le dernier point je veux dire). Et vous ?

Help : mon mac se prend pour un PC !

Depuis quelques temps, le système Léopard de mon MacBook Pro passe à 50% d’utilisation CPU.

J’ai beau arrêter toutes les applications, le système continue à « tout bouffer ».

Ce qui est bizarre, c’est que tout revient à la normal quand je relance le système (reboot).

Quelqu’un a-t-il une piste, avant que je ne doive tout réinstaller ?

On se croierait sur un PC ;).

— Update du 16 Juin à 22h

Grâce au commentaire de Franck, j’ai identifié le processus en cause : hpdot4d.

Bon, et je fais quoi maintenant ? Apparemment, c’est un processus qui vient de mon imprimante… Je continue l’enquête !

Partage du capital : 50 / 50 ?

Quand on crée une entreprise, un élément « structurant » comme on dit, c’est la répartition du capital initial, entre les fondateurs.

Il y a une configuration bien particulière : le cas ou deux fondateurs créent une boite, en estimant qu’ils sont à égalité, et qu’ils décident de partager de manière équitable le capital : 50 / 50.

Il parait que ça peut marcher. On me parlera du groupe Accor, avec le célèbre tandem (Paul Dubrule et Gérard Pélisson). La légende dit qu’ils ont tout partagé. Je ne connais pas la réalité qui se cache derrière…

Le modèle peut faire rêver :

On partage tout, on décide à deux, …

Je dois vous le dire tout net : je pense que c’est une douce utopie, et à mon sens, c’est le plus mauvais modèle qui soit.

Évidement, quand tout va bien, ça roule.

La question intéressante, c’est ce qui se passe en cas de crise, quand il faut prendre des décisions délicates.

Je pense qu’une entreprise, comme un navire ou un avion ne doit être piloté que par un seul capitaine.

Si ce capitaine est un bon dirigeant, il saura écouter les avis de chacun.

Mais le modèle ou les deux dirigeants doivent se mettre d’accord est une bien mauvaise idée, parce qu’elle pousse au consensus en cas de crise. Et qui a dit que le consensus était la meilleure des solutions ? Si cétait le cas, nos grands groupes seraient très bien gouvernés ;).

Maintenant, il faut dissocier la valeur qu’on a au capital et le pouvoir. Si vous êtes dans la situation ou vous estimé avoir équitablement monté la boite à deux, vous pouvez monter un deal ou vous aurez, en cas de revente, un montant égal, mais ou pendant le chemin de la construction, l’un des deux aura plus de parts. On peut faire ça avec par exemple un plan de stock options pour celui qui a moins de parts. Il peut actionner ses stocks options au moment de la revente et ainsi revenir à l’équilibre.

Encore une fois, ce qui me semble tout à fait fondamental, c’est qu’il n’y ai qu’un seul patron.

Campagne de buzz marketing : une technique bien rodée

1) Une accroche vraiment killer :

« Gagnez un avion (un vrai) »

2)  Un site très bien fait, fun :

Accueil du site

Formulaire d'inscription

3) Un jeu au fonctionnement intrinsèquement viral :

Mode d'emploi du jeux

Bon, ok, il y a un certain décalage entre la promesse et le prix réel, mais on ne va pas chipoter : gagner un voyage en avion (pas exactement la même chose que de gagner un vrai avion…).

Viral : oui, car pour gagner, il faut constituer un équipage de 170 « amis ».

On voit bien l’idée des marketeurs : « Si chacun doit inviter un maximum de relations, on aura un coefficient de viralité maximum.

(via manu)

Présenter son offre en se comparant à la concurence ?

Vous avez vu la présentation de Steve Jobs au WWDC ? A son habitude, il n’hésite pas à comparer ses produits aux produits concurrents :

Steve Jobs compare son iPhone 2 avec d'autres smartphones du marché, et explique que le siens est beaucoup mieux, beaucoup plus rapide...

J’avais regardé il y quelques jours, sur Plein écran, la présentation de Bose par Mr Bose himself.

Mr Bose himself explique sa vision de l'entreprise.

Chez Bose, il est interdit de dénigrer la concurrence. C’est même une faute professionnelle, et Mr Bose explique qu’il a du virer un commercial qui faisait ça.

Pourquoi ? Bose explique que ces produits doivent être les meilleurs, et qu’on doit se différentier grâce à la qualité intrinsèque de ses produits, et non en dénigrant les concurrents.

Deux grands patrons, et deux méthodes très différentes. Intéressant, non ?

La qualité d’un service – le sens du pratique et du détail

Je devais préparer un trajet ce matin (et je n’ai pas encore l’iPhone 2 avec GPS 😉 )

J’ai commencé par utiliser un service national, mais le trajet ne m’allait pas, puisqu’il passait par le périf, et le périf en scoot, …

J’ai donc fait une nouvelle tentative avec Google Maps. Voici le premier itinéraire proposé :

Google Maps : itinéraire par défaut, via le périf

En cochant une case, j’ai pu préciser que je ne voulais pas passer par l’autoroute. Google Maps m’a alors proposé ce nouvel itinéraire :

Google Maps : itinéraire 2, en précisant que je ne veux pas prendre les autoroutes

En faisant un drag & drop d’un point de l’itinéraire, j’ai pu préciser que je préférais passer par les rives de la seine (bien plus rapide et sympa que le Bd Brune) :

Google Maps : itinéraire ok, via les bord de seine.

Et voilà, j’ai mon itinéraire. Simple et efficace.

On doit prendre modèle sur ce genre de service. Pas de détails inutiles, mais les fonctions qui répondent à de vrais besoins !