Archives de catégorie : e-commerce

Politique et e-commerce

Bon, c’est le grand jour pour la politique.

Alors, Hollande ou Sarkozy ?

Ce blog n’est pas un espace d’expression politique. Dommage 😉

Mais, au delà de la politique, qui sera le candidat qui permettra de développer au mieux le e-commerce, et au delà, l’économie numérique ?

Je n’ai pas de conviction claire là dessus. J’ai trouvé, comme vous sans doute, que les candidats se sont finalement assez peu exprimé là dessus.

C’est dommage, parce que il y a des choses à faire, des choses qui pourraient permettre de créer pas mal de valeur, pas mal d’emplois.

De mon point de vue, léger avantage à François Hollande, qui a cité le numérique comme étant un axe de développement, lors du débat télévisé.

Bon, après, au niveau personnel, je dois dire que ce n’est pas vraiment le critère qui m’a fait choisir un candidat. C’est plutôt au niveau des valeurs que ça c’est joué…

Bon, allez, c’est le moment d’aller voter 😉

e-commerce live

e-commerce live est un nouveau site, proposé par Pierre Henri Tataranno de e-commerce united.

Le site propose des conférences, en ligne, sur différentes thématiques e-commerce.

Exemple, Benoit Gaillat propose une conférence d’une demi heure, sur la façon de configurer Google Analytics pour le e-commerce

Je n’ai pas encore assisté à une de ces conférences, mais je pense qu’il y a de bonnes choses, avec des intervenants compétents.

Vous me direz 😉

 

ça bouge chez Prestashop – Benjamin Teszner, nouveau Directeur Général de PrestaShop

La news vient de tomber : Benjamin Teszner devient le nouveau directeur général de Prestashop, et succède à Christophe Cremer.

Le parcours de Benjamin :

Benjamin Teszner est diplômé d’HEC, de Sciences-Po et de la London School of Economics.  Il a débuté sa carrière comme entrepreneur du web en créant la société Alafac.com, site internet communautaire dédié aux étudiants. Après une levée de fonds réussie, il a revendu la société à un groupe de presse spécialisée. Il rejoint ensuite le secteur financier pour passer 8 années dans le capital-investissement (UFG-Siparex et Weinberg Capital Partners) où il a notamment investi dans de nombreuses start-ups. En 2009, il prend la direction générale de Groupe O2i, société cotée sur Alternext, leader de l’ingénierie informatique dédiée à la production graphique et acteur incontournable de la formation professionnelle en informatique (€50m de CA et 300 employés).

Une offre de crédit spécialisée pour le e-commerce

Quand on vend en ligne, on a besoin de cash, en particulier pour acheter du stock.

Les banques traditionnelles ne sont pas toujours très à l’aise par rapport à ce type de financement (euphémisme ?).

Kabbage est une nouvelle offre particulière, qui propose justement de financer les boites e-commerce.

Comme ils sont spécialistes du e-commerce, ils analysent rapidement vos chiffres et votre offre, et décident s’ils vous accordent un crédit pour l’achat de vos stocks.

Le mieux est d’écouter un témoignage :

Bon, alors, quand est-ce qu’une telle offre sera disponible en France ?

(Via Thomas)

Marcher ou courir sous la pluie – La réponse

Donc, vaut il mieux marcher ou courir sous la pluie ?

Voici mon analyse :

Je propose de simplifier la forme géométrique de l’homme, et de séparer la surface horizontale, la tête et les épaules, à un rectangle, et la surface du corps à un rectangle vertical.

Autre hypothèse, pour simplifier : la pluie tombe verticalement, sans vent, et de manière régulière.

Le rectangle vertical , le corps, en avançant, passe au travers un rideau de pluie. Disons qu’il y a 1000 goutes tous les mètres. Qu’on avance lentement ou rapidement, ce rectangle vertical entrera en contact avec la même quantité de goutes.

Pour le rectangle horizontal, c’est une autre affaire : plus on reste longtemps sous l’eau, et plus ce rectangle reçoit de l’eau.

La conclusion est donc la suivante :

Pour le corps : le thorax et les jambes, c’est pareil.

Pour la tête et les épaules, il vaut mieux courir.

Bon, allez, au boulot 😉

Marcher ou courir sous la pluie

Il pleut pas mal ce we.

Ne vous êtes vous jamais demandé si, quand il pleut, il vaut mieux marcher ou courir, pour être le moins mouillé ?

Si on va lentement, on va recevoir de l’eau pendant plus longtemps

Mais si on va vite, on va se faire mouiller aussi, « fonçant » vers les goutes

Alors, à votre avis, il vaut mieux marcher ou courir ?

Réponse dans 24h.

Exit

Quand on crée une startup, on doit être schizophréne.

On doit en même temps construire, avoir l’âme d’un bâtisseur, voir loin.

Et dans le même temps, on doit penser à « la sortie ».

Pourquoi ? Parce que si on fait venir des investisseurs, il faut leur ménager une sortie.

Eux, ils viennent pour gagner de l’argent.

Et ils gagnent de l’argent en revendant les actions qu’ils ont achetés.

C’est donc ce qu’on appelle la sortie, l’exit strategie.

En fait, la sortie, c’est assez simple : soit on revend la boite, soit on l’introduit en bourse. Dans les deux cas, les investisseurs revendent leurs actions.

Dans 90% des cas, la sortie, c’est en fait un rachat par un industriel.

La sortie est plus ou moins réussi.

Pour les investisseurs, et c’est normal, le critère clé, c’est la valo (valorisation) de la sortie.

Les investisseurs sont venus à une valorisation donnée (disons 5 M€ par exemple) et ils gagnent de l’argent en fonction de la valeur de rachat. 10 M€ de rachat, et ils font X2, 20M€ et ils font x4, …

Pour les fondateurs, et pour l’équipe, c’est différent. Bien sûr, l’argent est également un critère, surtout pour les fondateurs, mais la « logique » de l’acquisition est également un facteur : l’équipe va-t-elle continuer ou va-t-elle être disloquée ? La boite acheté va-t-elle pouvoir se développer, ou est-ce un achat pour « dépecer la bête » ?

Bon, après, il y a la communication.

Au niveau communication, il faut bien le dire, on est bien souvent dans le « story telling ».

Dans la réalité, c’est pas toujours aussi rose ;).

Après, c’est normal de positiver : une startup, c’est une aventure, et même si la sortie n’est pas celle dont on rêvait, c’est normal, c’est même très bien, de voir les aspects positifs, le chemin parcouru, les étapes réussies.

En (presque) direct live de Magento Imagine

On vous l’avais promis, voici les infos, envoyées par Samuel et Thomas, d’Ysance, depuis Magento Imagine (bon, ok, c’est pas vraiment du live 😉 ) :

A propos de Magento

Presque qu’un an après le rachat complet de Magento par e-Bay, la stratégie se fait plus claire…

A la question « Allez-vous continuer à utiliser la marque Magento ?' », la réponse de Matthew Mengerink, Vice-président de X.commerce, fut clairement et simplement : « YES ». Il dément aussi les rumeurs d’abandon de la version CE et l’Opensource précisant que rien ne changera.

La version 2 de Magento en cours de développement est sur GitHub et la version stable 1.7 de Magento CE a été rendue publique à l’occasion de la conférence à Las Vegas.

Magento confirme donc : il n’abandonnera pas le modèle qui lui a permis d’avoir le succès qu’il a aujourd’hui…

Côté technique pas de grande nouvelle si ce n’est un éditeur de template graphique, par Drag & Drop, permettant de voir le rendu en même temps qu’on le modifie.

D’après la démo, il y a fort à parier, qu’au-delà du potentiel gain de temps, l’application va beaucoup plaire aux décideurs projets se trouvant du côté fonctionnel (marketing par exemple).

Globalement, Magento a préféré appuyer ses messages sur la qualité des projets, le choix de bons partenaires (intégrateurs et hébergeurs notamment) et la nécessité de connaître la performance de la solution pour croître le business. Des messages donc plutôt destinés aux e-commerçants venus très nombreux.

Preuve une fois de plus que le business n’est pas appréhendé de la même manière aux USA qu’en France.

A propos de X.commerce

Exit le m-commerce, e-commerce, f-commerce, s-commerce… retour au commerce donc à X-commerce ! clame haut et fort l’équipe X.commerce qui a présenté de nouvelles fonctionnalités intégrées permettant de maintenir un point d’accès unique à la technologie du commerce de bout en bout.

X.commerce se positionne comme un entrepôt de briques logicielles : the Fabric qui permet les échanges sur un bus de données entre différentes solutions ERP, CRM, e-commerce.

Magento va disposer de connecteurs X.commerce pour échanger avec les autres briques présentent sur le bus de données. Depuis Magento, il sera possible d’utiliser par exemple les services de GSI Commerce, entreprise rachetée par eBay quelques mois avant Magento.

Une belle promesse puisque qu’avec X.commerce, Magento devient la brique centrale d’un ensemble qui semble inégalable pour les concurrents car s’appuyant – une fois n’est pas coutume – sur une communauté d’éditeurs logiciels en plus de la communauté connue et déjà immense. Cette nouvelle approche permettra ainsi la mise à disposition d’un ensemble de services opérationnels et de nouvelles formes de mise en avant de produit.

Nous en saurons certainement plus dans les mois à venir, car il reste encore pas mal de travail avant d’atteindre cette cible si joliment décrite et dont le potentiel peut-être énorme : on a hâte !

La valeur de l’immatériel

J’avais été choqué, je dois le dire, lors d’une réunion de « représentants de l’industrie numérique française », d’entendre les bonnes blagues du genre :

Nous, on a de bons business models, on n’est pas comme certains…

ça m’a chauffé, parce que je me dis qu’en France, en europe d’ailleurs, on est plutôt en retard sur cette nouvelle économie numérique.

Ce n’est pas en France qu’aurait pu naître Google, Youtube, Facebook…

Et au lieu de se poser la question, de se demander comment faire pour entrer dans cette course, on est là, a la « ramener » parce que nous, monsieur, on a tout compris, on sait ce que c’est que gagner de l’argent.

J’ai écouté sur France Culture (ok, en fait ma femme a écouté, et m’a dit d’écouter 😉 ) une émission qui parle du rachat d’Instagram par Facebook, et je me suis dit : « ouf, enfin on ne dit pas n’importe quoi ».

Vous pouvez écouter l’émission ici :

Exemple de phrase qui m’a plu :

Mark Zuckerberg est probablement la personne au monde la mieux placée pour avoir une idée de la valeur d’un média social.

Le résultat net de Facebook, c’est un milliard de $ l’année dernière. C’est plus que Bouygues, par exemple.

Zuckerberg c’est battu, au début de Facebook, pour que le modèle économique ne soit pas trop vite mis en place sur Facebook. Et l’histoire lui a donné raison.

Google : les fondateurs pensaient, au début, gagner de l’argent en vendant le moteur de recherche aux entreprises… Heureusement qu’ils ont changé de business model ;).

Bref, certaines boites doivent pouvoir se développer sans avoir une idée claire sur le business model.

Si en France on ne comprend pas ça, et bien c’est simple, ce n’est pas chez nous que ces boites se développeront, tout simplement.

Alors j’espère que le nouveau quinquennat qui va commencer dans quelques semaines verra l’accélération de la France sur ces nouveaux modèles 😉

Bon, je parle de tout ça, mais cela ne me concerne pas directement : j’ai pour ma part toujours fait des boites qui ont un modèle plus classique : vendre un produit ou un service, en B2B. Mais c’est pas une raison 😉