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Positionnement Araok dans l’écosystème du e-commerce

Parmi mes « devoirs de vacances », je suis en train de préparer un nouveau site web pour Araok.

Il faut dire que la version actuelle est plus que minimaliste ! J’ai même reçu un mail de quelqu’un qui me dit (de mémoire) :

« N’est-ce pas curieux d’avoir un site aussi mauvais quand on fait ce métier ? »

Je lui ai naturellement répondu que les cordonniers sont une fois de plus les plus mal chaussés… Je sens bien que la réponse est légère ;).

Donc, tout ça me fait travailler la forme bien sûr, mais également le fond : le positionnement d’Araok par rapport à l’écosystème.

Voici un petit graphique pour essayer d’y voir clair :

lécosystème dAraok sous forme densemble, avec les différents acteurs : éditeurs de logiciels, saas, logistique, ...

Un peu compliqué ? C’est bien la difficulté de l’exercice : les différents acteurs ont des rôles qui se chevauchent un peu dans tous les sens…

Araok n’est pas en concurrence avec ces acteurs, parce que la mission d’araok, c’est d’aider à s’y retrouver dans cette jungle.

Qu’en pensez vous ? Vous voyez de grands oublis ?

Une rentrée chargée !

Bon OK, je devrais avoir les pieds en éventails, sur une plage…

Mais tout le monde le sait, les premières années d’une entreprises sont très prenantes (euphémisme…) : on est nécessairement « au four et au moulin ».

Et puis la rentrée est trop « chaude » pour que je puisse m’offrir de vrais vacances.

Alors c’est travail le matin… et parfois l’après midi ;).

La rentrée est chargé, parce qu’en plus de continuer avec mes clients chéris, je vais lancer de nouvelles activités assez ambitieuses !

Le positionnement reste bien sûr le même : 100% pur e-commerce et 100% conseil !

« stay tuned » comme on dit !

Quelques jours avec les applications sur l’iPhone

Cela fait maintenant quelques jours que j’utilise l’appStore, et voici un premier retour d’usage.

Tout d’abord, il faut dire qu’on trouve beaucoup d’applications, malgré la jeunesse du service, et sur a peu près tous les usages : utilitaires, jeux, communication, …

Les applications fragilisent un peu l’iPhone, et c’est normal : on installe pleins de logiciels, plus ou moins bien développés. Apple a beau tester une appli avant de la mettre sur l’AppStore, il ne peuvent pas tout tester, et laisse donc passer des applications buggés.

Les applications, en générale, ont plutôt une interface réussie, ce qui traduit bien le fait que l’environnement de développement proposé par Apple pour son iPhone donne un accès facile aux couches de présentation.

Autre point positif : les applications se mettent à jour automatiquement, via n’importe quel réseau (téléphonique, Wifi ou via iTunes et la synchro avec l’ordinateur).

La synchronisation, qui était très rapide avant, a du « plomb dans l’aile » et dure maintenant de longues minutes (apparemment corrigé depuis la dernière mise à jour du logiciel de l’iphone).

Autre point : aucune application que j’utilise n’exploite le push (le push, c’est recevoir de l’info, et mettre en avant cette info, sans que l’application soit active, et sans action de l’utilisateur. L’exemple le plus simple est le sms), pourtant présenté dans la keynote de Steve Jobs, et c’est bien dommage, car pour une application du type tweeter, facebook, ou encore pour un lecteur RSS, la fonction push est tout à fait fondamentale.
J’ai cru comprendre que cette fonction n’était pas encore disponible pour les développeurs, mais que ça viendrait bien vite maintenant.

Toujours est il que le bilan est très positif, et que j’attends avec impatience les nouvelles applications !

J’ai rêvé ou la capacité des disques durs n’évolue plus aussi vite ?

Pendant longtemps, la capacité de stockage des disques durs a évolué à très très grande vitesse.

On est ainsi passé du MegaOctet dans les années 90 au Tera0ctet en 2006.

Mais depuis quelques mois, la fréquence est nettement ralenti. Exemple concret : il aura fallu plus de 18 mois entre la sortie du premier disque d’un terra octet et la simple annonce d’un disque de capacité supérieur !

Que c’est il passé ?

  • Les constructeurs ont-ils atteint des limites physiques ? Je ne le crois pas…
  • A-t-on atteint les limites de nos besoins ? Je ne le crois pas non plus ! Toujours plus de médias…
  • Les constructeurs se détournent, et innovent sur d’autres axes

La dernière hypothèse me semble la plus plausible :

Tout d’abord parce qu’il y a d’autres innovations sur le terrain du disque dur, je pense en particulier à la miniaturisation.

Mais la principale rupture n’est elle pas l’arrivée à grande vitesse des SSD ?

L’art de la présentation !

Vous avez déjà eu à faire une présentation powerpoint ?

Vous mettez quelques phrases par diapo et hop, c’est parti…

Certains ont poussé très loin l’art de faire une présentation vraiment réussie : Steve Jobs bien sûr, Guy Kawasaki…

Il y a un gars, il en a fait son métier : Garr Reynolds.

Vous pouvez le voir à l’oeuvre dans la vidéo qui suit, ou il présente ce qu’il fait chez Google :

La méthode de Steve Jobs pour franchir les ruptures !

Je regardais l’autre jour dans le train l’excellent film de Guy Kawasaki : The Art Of Start :

Le gars a bossé chez Apple, il était « chief evangelist » pour le mac.

Il explique que, chez Apple, quand il y a travaillé, il y avait deux équipes :

L’équipe Mac : nouvelle, elle avait toute l’attention de Steve Jobs. Ces gars là avaient tous les droits : voyage en première, boissons à volonté, et pleins d’autres privilèges, dont bien entendu l’immense honeur d’être « couvé » par Steve Jobs himself.

L’équipe Apple II : ils étaient dans les « vieux » bâtiments, pas tellement considéré… Ils n’avaient même pas le droit d’entrer dans le batiment des équipes Mac !

Pourtant, comme le dit Guy Kawasaki, ce sont eux qui font tourner la boutique à ce moment là ! Le mac n’est pas encore en vente… Donc, Apple vit entièrement sur les revenus de l’Apple II.

Tout cela est terriblement injuste !

Mais quand on y réfléchi, cela traduit la force de steve Jobs : avec un gars comme ça, la boite ‘ne se prend pas les pieds’ quand il y a une rupture à surmonter.

Pour bien des boites, franchir une rupture est quasiment impossible (voir mon billet sur Kodak par exemple).

Guy Kawasaki nous explique, avec cette anecdote, que Steve Jobs sait gérer ces situations !

P’tit dej RichCommerce sur les RDA : le 17 Septembre à Paris

Plus d’1 million de téléchargement pour l’application eBay Desktop, des centaines de widgets marchands disponibles sur Netvibes et Live Gallery, de nombreuses expérimentations commerciales de bornes et vitrines interactives… le marché est en voie de maturation pour le commerce en ligne en dehors de la fenêtre du navigateur.

Même si la source principale de vos revenus restera votre boutique en ligne, les widgets et applications marchandes ouvrent de nouvelles possibilités et créent des opportunités que vous ne pouvez pas ignorer. Nous vous proposons un petit déjeuner sur cette thématique afin de répondre aux questions suivantes :

  • Quels sont les domaines d’application ?
  • Quelles technologies offrent le meilleur ROI ?
  • Quelles sont les meilleurs pratiques ?
  • Qui sont les pionniers ?
  • Quelles sont les perspectives d’évolution ?

Nous (Fred et moi) vous donnons rendez-vous le mercredi 17 Septembre 2008 pour un panorama complet des widgets et applications marchandes avec deux retours d’expérience.

Les inscriptions seront ouvertes au 1er Septembre, alors réservez votre date !

Indicateurs : le taux de transformation

L’un des gros avantage du e-commerce, c’est qu’on dispose assez facilement de beaucoup de données, permettant de bien suivre l’activité du site, et quasiment en temps réel.

Le problème en fait sur Internet est surtout de « faire le tri » parmi le flot des données, et de ne pas se laisser submerger sous ce flot, ou éblouir par un indicateur isolé.

Exemple : le nombre de visiteurs unique.

C’est bien d’avoir beaucoup de visiteurs. Cela veut dire qu’on a gagné en notoriété, ou alors qu’on paie cher en campagnes de publicités ! Mais faire venir du monde est bien évidement qu’une étape. L’objectif est de vendre !

Les indicateurs très basiques, liés à la vente, sont bien entendu :

  • Le chiffre d’affaires ;
  • Le nombre de ventes ;
  • Le panier moyen ;
  • La marge.

La marge mérite un petit zoom :

Pour calculer une marge simplifié (mais très intéressante), il faut être capable de faire la différence entre :

  • Le prix de vente (ça c’est facile) ;
  • Le prix d’achat (pas difficile non plus 😉 ) ;
  • Les coûts liés à la vente (expéditions s’ils ne sont pas facturés, logisticien si logistique externalisé, …)
  • Le prix de la publicité.

(évidement, pour calculer une marge plus précise, il faut également prendre en compte l’ensemble des frais du commerçant : gestion du site et du système d’information, salaire des personnels, … La marge présenté est donc une marge très basique)

Le prix de la publicité est un brin plus délicat à gérer, mais tout à fait important.

Prenons un exemple.

Un marchand met en place des campagnes adwords pour faire venir les clients.

  • Il paye 0,5 € par clic en moyenne ;
  • 5% des internautes, qui arrivent via la publicité adwords, achètent réellement un produit.

Le marchand a donc besoin de faire venir 20 clients pour faire une vente.

Il paye donc 0,5 € * 20 = 10 € par vente : pour bien des marchands, 10 €, c’est une somme très importante, qui attaque directement la marge.

Au passage, je viens de définir le taux de transformation : c’est le ratio entre le nombre de vente sur le nombre de visiteurs. Dans notre exemple, le taux de transformation est de 5%, pour la campagne Adwords.

J’ai pris l’exemple d’une vente via une campagne adwords, mais la vente peut se faire via d’autres canaux :

  • Référencement naturel : dans ce cas, on ne paye pas le clic de l’internaute, d’où l’importance de bien travailler le référencement naturel ;
  • Ré-achat : le client a déjà acheté sur le site. Il est satisfait de son achat et revient. Il tape directement l’URL de la boutique. Là non plus, on ne paye pas de publicté, et la marge s’en porte bien mieux ;
  • Campagne d’email : le calcul est un peu comme pour adwords, mais ramené aux emails : prix d’un email, taux de transformation.
  • …

Comme on le voit, il est très important de mesurer le taux de transformation associé à une opération, plutôt qu’un taux global.

Autre point important : il est très important de travailler les modes de ventes qui sont les plus rentables : le référencement naturel bien sûr et le réachat.