Archives par mot-clé : e-commerce

Microsoft Dynamics CRM

J’étais hier à une présentation de Microsoft Dynamics CRM (merci Jérémy).

Les grandes forces du produit sont :

  • L’intégration très poussée dans Office
  • L’utilisation intégrée dans Outlook
  • Le mode mixte On-line / Off-line.

Les fonctions de ce produit sont :

  • Gestion des comptes et des contacts (entreprise, organisation, et hiérarchie des relations dans l’entreprise) ;
  • Gestion des affaires commerciale (processus de vente, du premier contact à une affaire signée) ;
  • Historique des relations (mail, téléphone, réunions, …).

D’après Microsoft, 100% des fonctions du produit sont accessibles via des web services. Cela veut dire qu’on peut assez facilement intégrer le produits avec d’autres logiciels.
Ce produit est soit vendu sous forme de licence, soit vendu en mode « SAAS » (ou du moins un mode s’en approchant).

Microsoft ne vend pas ce produit en direct, il faut passer par un revendeur.

Ce produit est il adapté au e-commerce ?

Tout d’abord, il faut savoir que ce produit n’a pas de référence e-commerce en France (il y a des négos en cours avec des boites).

Il y aurait des références aux US (à valider).

Je ne suis pas certain qu’en l’état, le produit soit bien adapté :

Il est orienté « vente B2B », avec toute la gestion du processus de vente, qui ne sert pas à grand chose en B2C.

Il n’est pas fait pour gérer des campagnes d’emailing adaptées au B2C (il ne couvre donc pas fonctionnellement ce que fait Neolane).

La dépendance aux services tiers… et à Google

Toujours lors de l’IE Club, lors des conférences, un gars a dit qu’il ne baserait pas le développement de sa société sur une solution tierce, comme S3 d’Amazon (désolé, je ne sais plus qui c’était).

Je lui ai demandé s’il utilisait Google ou GMail dans le cadre de son travail.

Après avoir évidement dit qu’il utilisait ces services, il a dit qu’en fait, la question n’est pas de s’appuyer sur d’autres boites (on le fait forcément tous), mais de bien valider la perreinité de ces solutions tierses.

Effectivement, c’est une question fondamentale, de baser son développement sur des fondamentaux bien solides.

Mais le problème, c’est qu’on n’a pas forcément le choix.

On l’oublie facilement parce qu’on a le nez dessus, mais la situation mondiale d’Internet en général et du e-commerce en particulier est incroyable : plus de 50% des clients d’un site marchand viennent via Google (ok, pas pour les ventes privées…).

Donc, pour un marchand, plus de 50% de ses revenus viennent d’une unique société.

Mais ce canal est il « prévisible » ? Oui, en grande partie, mais rien n’est garanti dans la durée.

Régulièrement, Google change les règles du jeu, pour que ses sources de revenus ne soient pas mises en danger.

C’est incroyable, je trouve, cette masse de sociétés de type SEO (Search Engine Optimisation) qui vivent en vendant une expertise, plus ou moins poussée, sur la façon dont Google indexe les pages (on dirait parfois qu’il y a un peu de magie !)

Combien de temps cette situation de monopole va-t-elle durer ?

Et quels seront les évènements qui amèneront à changer ces équilibres mondiaux ?

Marketing & Technique : grand écart ou synergie ?

Réussir un projet e-commerce (ou internet en général), c’est réussir à bien faire travailler le marketing et la technique.

Le marketing travaille sur l’offre : quels produits, à quel prix, comment les produits sont vendus, avec quelles catégories, quelles présentations…

La technique travaille à mettre tout ça en musique : quelles technologies pour répondre aux demandes du marketing, quelle road map (comment séquencer les développements).

Bien sûr, d’autres dimensions entrent en jeu : les moyens, financiers et humains… Chaque fonction a un coût. Il faut donc évaluer ce coût, puis trancher : « on fait », « on ne fait pas », ou « on fera plus tard ».

Dans la pratique, les tensions se créent bien vite entre marketing et technique.

  • « le marketing a les bonnes idées pour vendre, mais malheureusement, la technique ne sait pas les mettre en oeuvre » ;
  • « Avec la technique, il faut toujours des délais impossibles, et des coûts trop importants » ;
  • « Les équipes marketing n’ont pas le sens des réalités. Ils font des demandes du jour pour le lendemain. » ;
  • « Les équipes marketing changent d’avis trop rapidement, sans se rendre compte des impacts sur les développements techniques » ;
  • …

Pourtant, il faut vraiment tout faire pour créer un maximum de ponts entre les deux équipes. La technique peut par exemple alimenter intelligemment le marketing, même dans les phases amont, pour présenter des innovations technologiques, ou expliquer les contraintes de telle solution.

Cette synergie entre ces deux pôles est au coeur de la stratégie d’Araok, qui justement, se positionne à la frontière entre la technique et le marketing. Il y a du travail !

Video & e-commerce : Pixmania enregistre les avis des consommateurs

J’en ai entendu parler lors de la convention e-commerce, ou plus précisément en regardant les vidéos des présentations (merci Brainsonic) : Pixmania propose à ses clients de laisser des commentaires vidéos.

Pour motiver les utilisateurs, Pixmania propose même un concours :

Image du concours, proposé par Pixmania, pour encourager les utilisateurs à laisser un avis vidéo. Le prix, un camescope

Mais comment peut-on enregistrer son message vidéo ?

Via la webcam et un enregistreur intégré dans un élément Flash.

Mais comme Flash n’a pas accès aux ressources du PC (disque dur, video, micro, …), il doit commencer par demander l’autorisation à l’utilisateur :

Demande d'autorisation pour utiliser la webcam

Une fois cette étape passée, on peut enregistrer son message.

L’enregistrement se fait en plusieurs « chapitres » :

  1. Avantages
  2. Inconvénients
  3. Services Pixmania

En pleine captude de video

On sent bien qu’il y a eu une vraie recherche d’ergonomie pour simplifier la vie de l’internaute : peu de boutons, des choix simples, des étapes claires…

Après avoir enregistré son message video, on peut théoriquement le revoir pour le valider (ou recommencer). Dans la pratique, je n’ai jamais réussi à revoir un message…

Alors, vraie ou fausse bonne idée ?

A suivre en tout cas.

Flash pour voyager plus loin

Adobe en est certain, demain, les applications Web en général et e-commerce en particulier seront rich-media (et pour Adobe, si possible grâce à la techno Flash).

Mais en quoi le rich-media peut permettre de vendre mieux ?

Une idée, mise en oeuvre par Air New Zealand, c’est de montrer, sur une carte du monde, jusqu’où on peut aller, en fonction du budget dont on dispose :

How far

A tester ici.

(Merci Yves)

ARAOK recrute un consultant e-marketing et un chef de projet technique

Araok se développe très vite, parce que le positionnement est juste, et qu’il répond à un vrai besoin.

C’est une étape importante, ce passage à l’échelle. Le modèle a fait ses preuves, il faut mantenant constituer une équipe, une « dream team » pour accélérer le développement et apporter encore plus de valeur aux clients.

Je lance donc deux recrutements : un consultant e-marketing et un chef de projet.

Comme vous le savez, Araok se positionne à la frontière du marketing et de la technique. Ces deux profils sont donc parfaitement cohérents par rapport à la stratégie de l’entreprise : la technique et le marketing ; les deux pieds de l’entreprise !

Voici la première annonce pour un poste de consultant e-commerce. La deuxième annonce, de chef de projet, viendra ensuite.

Amis bloggeurs, vous pouvez m’aider en relayant ces annonces sur vos blogs et en en parlant autour de vous !

N’hésitez pas à me contacter. Je m’engage à répondre à chacun d’entre vous !


Araok, société de conseil 100% spécialisée sur le e-commerce, se développe auprès d’une clientèle exigeante.Nous connaissons un développement rapide sur un marché avec une croissance exponentielle.

Nous développons des services innovants et intervenons sur un secteur souhaitant des prestations de haute qualité.

Consultant e-marketing

Profil du poste

Passionné par le commerce, vous avez une forte affinité avec les services WEB ou un grand sens ‘client’. Doté d’un grand sens de l’écoute, vous souhaitez apporter auprès de nos prospects et clients un service de qualité avec une forte valeur ajoutée.

Doué d’empathie, vous saurez développer vos qualités d’imagination et d’attention dans la plus grande rigueur.

Exigences

Vous êtes un pro du e-commerce ou vous avez une expérience e-marketing, ou vous pensez avoir toutes les qualités associés au poste grâce à votre curiosité, votre passion pour Internet et votre capacité à apprendre.

Vous êtes intéressé par tous les aspects du e-commerce, techniques et commerciaux.

Vous avez une formation commerciale solide (bac + 5), ou une expérience significative dans l’e-commerce, internet ou la distribution.

La rémunération dépendra de votre profil.

Le poste est à pourvoir immédiatement, en CDI.

e-commerçant : c’est quoi votre métier ?

En voyant sur la convention e-commerce la multitude des offres proposées aux marchands, on peut se poser la question : une entreprise qui vend sur Internet, c’est quoi son métier ?

Le sourcing, je n’ai pas (encore) vu qu’on puisse le gérer à votre place.

A part ça, vous pouvez tout déléguer :

  • Le stockage ;
  • La logistique ;
  • La livraison ;
  • La gestion des retours, du support, de la hot-line ;
  • La gestion de l’affiliation ;
  • La gestion de votre stratégie e-marketing en général ;
  • La mise en ligne de votre site, clé en main ;
  • La gestion des paiements, dans le monde (plus ou moins) entier ;
  • …

J’ai ainsi rencontré AskNet qui propose de pratiquement tout faire pour vous. Vous faites la présentation (le catalogue, les produits) puis, ils prennent en charge à peu près tout le reste : le processus achat dans votre site, les programmes d’affiliation, le stockage, la logistique, la distribution dans le monde entier…

Alors, quand vous voulez faire du e-commerce, vous voulez faire quel métier, vous voulez aller jusqu’où ?

Retour à chaud de la convention e-commerce

J’ai (enfin !) réussi à passer du temps à la convention e-commerce de Paris.

Logo de la convention ecommerce

Une demi journée pour ce salon, c’est très court, et je n’ai donc assisté à aucune conférence. Pas grave : les discussions sur les stands étaient de grande qualités.

Une première remarque : j’en parlais ce midi avec un e-commerçant (hello Yves), qui me disait qu’à son sens, on voit plein de choses intéressantes, mais que 95% des boites qui présentent leurs offres ne ciblent que 5% des e-commerçants : les plus gros.

Pour la plupart des marchands, les offres sont surdimensionnées, en fonctionnalités, en prix…

Maintenant, je trouve que c’est un super évènement : il y a vraiment beaucoup d’exposants, et c’est vraiment l’occasion de rencontrer les différents acteurs, d’apprendre pleins de choses.

Pour ma part, je me suis pas mal concentré sur les prestataires de paiement : Ogone, Paypal, Paybox, … et je vous en reparlerais, bien entendu.

La V.A.D. n’a pas la grosse patate

J’ai été étonné, en lisant le Monde ce Week End : la VAD ne va pas très bien.

La CAMIF vient ainsi d’être racheté par un fond, pour 25 M€, alors que le chiffre d’affaire recule régulièrement depuis plusieurs années, et que la CAMIF enregistre régulièrement des pertes (5 millions € en 2007).

Cela m’a étonné car je pensais que ces grandes maisons (Redoute, 3Suisses, …) étaient mieux préparées que les autres pour prendre le virage du e-commerce.

En effet, ces entreprises savent traiter un aspect fondamental : la livraison et tout le processus de vente à distance (support, hot line, …).

Mais voila, cela ne fait pas tout. Le e-commerce, c’est également un marketing spécifique, que ces grandes enseignes ont du mal à appréhender. C’est, comme toujours, un problème de culture, de paradigme. Ces entreprises vivaient au rythme du catalogue (6 mois souvent). Ce n’est évidemment pas du tout le même rythme avec Internet.

Donc, pour ces grandes enseignes, la part des ventes par Internet augmente (on a ainsi dépassé le cap symbolique des 50% des ventes sur Internet pour la Redoute) mais dans le même temps, les marges sont dangereusement attaquées, et la croissance du chiffre d’affaire n’est pas forcément au rendez vous.

Amazon, éditeur de logiciel

Le saviez vous ?

Amazon vend sa plate-forme e-commerce.

On comprend bien l’idée : puisque la société a développé une solution e-commerce complète (et que ça a coûté souvent très cher), pourquoi ne pas la vendre à d’autres e-marchands ?

Maintenant, de l’idée à la mise en oeuvre, il peut y avoir du chemin…

A ma connaissance, il faut plus de 18 mois pour mettre en oeuvre la solution logicielle d’Amazon. J’ai entendu dire que le site de Toys « R » Us utilise le moteur d’Amazon.

Cette idée a également intéressé des auteurs français du e-commerce : Pixmania a ainsi vendu sa plate-forme logicielle.

L’idée semble a priori séduisante pour tout le monde :

  • Pour le vendeur, c’est un moyen d’avoir de nouveaux revenus, et de mieux rentabiliser les investissements informatiques.
  • Pour l’acheteur, c’est l’idée qu’on va bénéficier d’une plate-forme toute faite, et « forcément bien faite car réalisée par des gens du métier ».

Dans les faits, c’est beaucoup plus délicat, car éditeur de logiciel, c’est un métier justement. Si la plate-forme a été réalisée « à façon » pour répondre aux besoin d’un marchand, cette plate-forme ne sera pas facilement adaptable à un autre contexte.