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Dernier billet 2007… Bonnes fêtes à tous !

Je fais un « blog-break » jusqu’au 4.

Mes souhaits pour 2008 dans le désordre…

D’abord, quelques gadgets :

  • Un iPhone avant juin  avec la 3G, et aller, pendant qu’on y est, 32 Go et un module GPS ;
  • Dans la lignée des idée cadeau, un nouveau mac portable, très petit, très léger, très beau. Pour moi, le top serait un mac avec 2 écrans (comme la DS). L’écran en haut est « normal ». L’écran du bas est tactile, et peut afficher par exemple un clavier, ou tout autre chose… Il a un disque SSD et a donc une très grande autonomie.

Plus sérieusement :

  • La « libaration » du business mobile, et la sortie du « joug » des opérateurs mobiles, avec à la clé le développement du m-commerce ! ça arrivera un jour, mais est-ce en 2008 ? Hum ?
  • En parlant de joug, la sortie du « dictat » du navigateur : Non au bouton « Back » ! Blague a part, on est en plein bouillonnement, et entre Flex, Air et Sylverlight, on voit bien que l’avenir est riche. Là aussi, la question est plus sur le « quand »…
  • L’industrialisation de solutions pour faciliter le développement du e-commerce : des solutions de livraison plus fiable (je n’aurais pas le foie gras commandé, qui devait être livré avant Noël…), des composants logiciels facile à installer, facile à adapter, fiable…

Pour Araok!, je dois vous dire que je suis très confiant : l’année 2008 se présente très bien, quand un positionnement est juste, le marché répond !

Mon enjeu est un enjeu « humain » : monter la bonne équipe.

Joyeux Noël à tous, bonnes fêtes de fin d’année, et à l’année prochaine !

Logiciel et bâtiment

C’est une analogie intéressante, que je vous propose de creuser (c’est le cas de le dire).

Comme je l’ai souvent dit, le e-commerce est mis en œuvre via du logiciel : Front office, back office, suivi des commandes, emailing, … Tous ces composants sont mis en musique via des lignes de code…

Le logiciel est un artisanat neuf, et c’est sain de chercher des repères par rapport à des industries plus anciennes.

Donc le bâtiment.

Pour construire une maison, il faut faire d’abord un plan.

En fait, avant de faire le plan, il vaut mieux creuser le besoin : nombre d’enfants, souhaits (avoir le soleil le matin, …), budget, délais, …

Ensuite, un architecte va faire le plan donc, et il va y avoir plusieurs aller-retours entre l’architecte et le client.

Après, il faut de la patience, tout le monde le sait : on rentre dans la partie réalisation. Un architecte ou un maître d’œuvre va diriger les opérations, et coordonner les activités de plusieurs corps de métier : terrassier, maçon, platrier, électricien, plombier, menuisier…. Pendant cette phase là, on ne peut plus tout changer, et plus le projet avance, et moins on peut changer de choses.

La réussite du projet final tient sur plusieurs critères :

  • L’intelligence de l’architecte, pour réellement comprendre les besoins et envies des clients, qu’ils n’expriment parfois pas clairement ;
  • Le savoir faire de l’architecte, pour trouver les artisans bien adaptés au projet, et les faire travailler au bon moment ;
  • Le savoir faire individuel de chaque artisan : même si le maçon fait un très bon boulot, si le peintre « salope tout », le résultat final sera décevant ;

Par contre, plus les « couches basses » font du bon boulot, et plus on peut rattraper les erreurs : si c’est le maçon qui fait du mauvais boulot, il n’y a pas grand chose à faire…

On peut dire tout ça pour le logiciel :

  • Comme pour le bâtiment, un logiciel doit être conçu, il faut faire des plans ;
  • Il faut faire ces plans en discutant avec le « client » (équipe e-commerce de la grosse entreprise, patron pour la petite entreprise, …) ;
  • Il faut avoir un bon architecte (vous avez mes coordonnées 😉 ) ;
  • Il faut ensuite être très patient, parce que pour monter tout ça, ça prend du temps ;
  • Enfin, le résultat final est dépendant de la qualité des artisans, individuellement.

Mais voilà, le logiciel, ça s’appelle également du soft : on croit que c’est mou.

De plus, le marketing de certains acteurs du logiciel nous laissent croire qu’on peut tout faire, tout demander, n’importe quand, et que le logiciel s’adaptera.

On le sait tous : le nombre de projets ne respectant aucun de ces « fondamentaux » est effarant : on démarre sans plan, on change de plan tout au long du développement, on recrute les équipes sans vraiment « challenger » les compétences par rapport aux objectifs, le tout se faisant sans architecte !

On rentre ensuite dans une spirale infernale, qui creuse l’écart entre les équipes marketing ou management et les équipes techniques. Pour les « marketeurs », la technique coûte cher, ne produit rien de bon, avec des délais incroyables ;
Pour les tecky, les marketeurs changent d’avis tous les jours, imposent des délais irréalistes, et ne reconnaissent pas la valeur du travail fait.

Il y a du pain sur la planche !

Images pour sites marchands avec Scene7

On ne le répètera jamais assez, les photos sont tout à fait fondamentales pour vendre les produits.

Il faut des photos de qualité, montrant le produit sous plusieurs angles.

Il faut des photos d’ensemble, et des photos qui mettent en valeur des détails.

Si on vend dix produits, ce n’est pas un gros problème.

Mais si on vend des milliers, voir des dizaines de milliers, c’est une autre histoire.

Et si ces produits se déclinent, avec des tissus, des options, … Alors, on est en face d’un vrai problème.

C’est là que peut intervenir Scene7, dont j’avais déjà parlé ici (avant leur rachat par Adobe).

Scene7 offre en fait de nombreuses fonctions, permettant de simplifier la gestion des photos et des images.

Une photo = autant d’images que l’on veut

La même photo est utilisée dans différentes pages, et est publiée sous différents formats.

Exemple : un format ‘imagette’ pour une liste, format ‘grande imagette’ pour un affichage sur la page catégorie, format ‘moyen’ pour la page produit, et plusieurs zoom sur certains détails.

Scene7 permet de faire tout ça à partir d’une seule photo. Elle est stockée en grand format, et la bonne image est générée, en fonction de la requête.

Exemple :

Imagette http://s7ondemand1.scene7.com/is/image/DemoCo/Jacket?wid=50

Image myennehttp://s7ondemand1.scene7.com/is/image/DemoCo/Jacket?wid=100

Grande imagehttp://s7ondemand1.scene7.com/is/image/DemoCo/Jacket?wid=300

Vous remarquerez que l’url est la même, seul le paramètre « wid » change, permettant de fixer la taille de l’image désirée.

Autres fonctions

Scene7 permet de décliner une seule photo, en plusieurs couleurs, avec un rendu très proche de la réalité ;

La solution permet également de faire des zooms sur des zones pré-déterminées.

Il est également possible de « poser un tissu » ou un motif sur une photo, en simulant la 3D. On peut par exemple décliner un canapé avec plusieurs tissus ou revêtements cuir.

Texture 1Texture 2

Prix de la solution

La solution est proposée en mode SAAS.

Le ticket d’entrée : 7300 € par an, pour 0,2 Mb de trafic mensuel, cela doit correspondre, d’après Scene7, à un site faisant 50 000 visiteurs mensuels.

Scene7 propose également des prestations de service pour la mise en oeuvre de la solution.

Et si on parlait de logistique ?

La logistique, c’est bien évidemment un maillon clé du e-commerce.

Logistique et e-commerce

Par logistique, on entend :

  • Réception et conditionnement des produits (avec tri et éventuellement étiquetage) ;
  • Stockage ;
  • Picking (aller chercher les produits pour préparer les commandes) ;
  • Préparation de la commande :
    • Packaging,
    • Impression du bon de livraison, de l’étiquette transporteur, de l’éventuelle carte d’accompagnement,
  • Passage du relai vers les transporteurs ;

Tout cela devant se faire avec des outils de tracking, permettant d’assurer le suivi de l’ensemble des opérations (et en particulier la remontée de ces informations aux clients, pour qu’ils puissent suivre en temps réel la progression de leurs commandes).

Vous pouvez soit « tout faire à la maison », soit déléguer tout ou partie de cette activité.

Plusieurs entreprises vous proposent leurs services : Crosslog, L4-Logistics, …

J’ai visité récemment L4 Logistics, qui propose une solution différente et innovante.

Au début, c’est pareil pour tout le monde : réception des produits, conditionnement et étiquetage, stockage dans des rayonnages.

A la fin, il n’y a pas non plus beaucoup à innover : on met les commandes dans les boites, on imprime les étiquettes, et hop, on livre le tout aux différents transporteurs.

Là ou L4 propose une approche différente, c’est au niveau du picking.

L4 propose une solution permettant d’optimiser les déplacements et les manipulations, tout en garantissant un niveau de qualité élevé (le zéro défaut n’existant pas…).

Grâce à tout un mécanisme de capteurs (douchette, rideau infrarouge dans les rayonnages, …), les opérations réalisées par les opérateurs sont contrôlées en permanence.

Leur logiciel, L4-Epsilon, aide à « tout optimiser », jusqu’au rangement à la bonne hauteur des produits lourds.

Cette solution est par exemple utilisée par AchatVIP, et permet « d’avaler » de grosses vagues de livraisons.

Du virtuel au réel

Je viens de recevoir cette publicité :

USB Wine, du virtuel au réel

Il s’agit d’une prise USB permettant de faire le lien directement entre le site marchand (un site de vente en ligne de vin) et… le verre du client :

Bon, ok, évidement, il s’agit d’une nouvelle campagne de buzz marketing…

Mais il y a bien des chercheurs qui travaillent à des « orgues à odeur » USB.
J’ai également vu chez Intel des « imprimantes 3D », qui « impriment » des objets 3D !

Vente privée : après les voitures, les maisons !

On avait déjà entendu parlé de ventes privées de voitures.

AchatVIP, un des leader français de la vente privée, vient de lancer une opération originale : une opération de vente privée pour des biens immobiliers :

Achat VIP et l'opération immobilière

Le processus est assez simple :

  1. Recherche du produit grâce à un moteur de recherche (taille, localisation, options) ;
  2. Sélection du produit dans la liste des résultats ;
  3. Ensuite, comme toujours avec ce type de vente, soit le produit est toujours disponible, soit pas… Et ça part plutôt vite !
  4. Reste ensuite à poser son option.

La vente ne se fait pas en ligne, une fois qu’on a posé son option, on est recontacté rapidement par un commercial de la boite qui vend les produits (CELEOS en l’occurence).

En « cadeau bonux », pour un euro de plus, les heureux propriétaires recevront une voiture !

Mais que pourra-t-on acheter demain ? Un avion, une place réservée pour un voyage sur la lune ?

Des effets visuels pour améliorer l’ergonomie : l’exemple d’Apple et de son Time Machine

Peu de concepteurs d’applications arrivent à vraiment bien utiliser les animations (effets de zoom, de « disparition », de fondu, 3d, …).

En général, ces effets sont utilisés pour « faire joli ».

Sur Léopard, le dernier OS d’Apple, les effets visuels sont là pour aider l’utilisateur, pour enrichir la métaphore.

Ils sont beaux, ok, mais surtout, ils ont du sens !

Le plus bel exemple est, à mon sens, Time Machine :

Je l’ai installé ce Week-End, et c’est réellement impressionnant. Comme souvent pour Apple, on se dit : « mais pourquoi personne n’avait fait ça avant » ? Il y a pourtant des sociétés spécialisées dans les systèmes de sauvegarde, et certaines font des produits « soit disant » grand public (avec des centaines de paramètres à régler…).

L’idée de Time Machine, c’est qu’un système de backup, c’est en fait un système qui permet de voyager dans le temps : on peut reculer, reculer, et voir les fichiers dans l’état où ils étaient à un moment donné, dans le passé.

Ensuite, tout est fait pour que l’utilisateur soit en plein dans cette métaphore. Le produit a ainsi une mise en scène incroyable.

  • Au lancement de Time Machine, le bureau s’efface pour laisser place à la machine à voyager dans le temps ;
  • La machine elle même est mise en scène avec un effet 3D : plus on est au fond du tunnel, et plus on remonte dans le temps ;
  • Quand on quitte l’application et qu’on revient sur le bureau, une animation nous fait « rebasculer dans le présent ».

Tout cela permet d’illustrer plusieurs points :

  • Les interfaces riches permettent de simplifier l’expérience de l’utilisateur ;
  • Pour arriver à ce résultat, il faut un véritable travail, mêlant ergonomie, fonctionnel, technique ;
  • Tout cela peut complètement être appliqué au e-commerce !

Franck lance son nouveau service : Donkiz

Logo DonkizDonkiz est un nouveau service immobilier.

Ce service peut être défini de plusieurs façons :

La partie recherche est complètement verticalisée, spécialisée pour la recherche immobilière :

Page d'accueil de Donkiz

Ensuite, l’Internaute peut affiner sa recherche, avec tout un tas de filtres (surface du bien recherché, prix, …) :

Exemple de résultat de recherche avec Donkiz

Enfin, quand on a trouvé son bonheur, on clique sur le produit, et hop, on est redirigé vers…. un marchand de biens en ligne.

Et oui, donkiz agrège les annonces des sites immobiliers, c’est donc un service de type affiliation. C’est bien comme cela que ce service peut démarrer avec dès le début des milliers d’annonces.

Bravo Franck, et bonne route.

UPDATE

Je viens d’échanger avec Franck sur le business model. Il ne s’agit donc pas d’affiliation comme je l’avais cru initialement.

Le modèle de Donkiz est le même que celui de Google : pas de revenus sur le moteur de recherche ; les revenus viendront d’espaces de publicités.

Le travail pour Donkiz est dans ce cas beaucoup plus fort, puisque les robots de Donkiz doivent « aspirer » les sites immobilier, et analyser les annonces, sans l’aide de flux XML structurés.

Une boutique intéressante : Abercrombie & fitch

Premier élément intéressant, la page d’accueil.

Page d'accueil du site Abercrombie : grande photo

Techniquement, l’image n’est pas une image, c’est du flash. Intérêt ? la scallabilité : l’imager s’adapte à la taille de l’écran.

A mon humble avis, la barre de navigation dans les catégories, tout en haut, n’est pas tellement incitative.

Les catégories ensuite :

Exemple de catégorie dans la boutique Abercrombie

La zone du milieu est encore du Flash, et encore ici, se retaille en fonction de la largeur de l’écran, avec un minimum de 900 pixels.

On navigue dans les produits avec le « scroller » horizontal, pltôt bien fait.

En cliquant sur un produit, on arrive à une sous-catégorie :

Exemple de sous catégorie

Très proche de la catégorie : l’utilisateur n’est pas déconcentré par de nouveaux modes de navigation. Autre point tout à fait clé : la taille des visuels et la qualité des photos : excellent !

En cliquant sur les petits « échantillons » sous les vêtements, on peut directement voir le vêtement dans les différentes couleurs.

On arrive sur la fiche produit en cliquant sur un produit :

Exemple de fiche produit

Vous voyez quoi ?Une grande photo bien sûr. Elle est simplement énorme, et de très grande qualité.

On peut la voir encore plus grande, en cliquant dessus (on ouvre alors une popup, c’est pas la solution que j’aurais recommandé mais bon…).

Un bel exemple d’une mise en page très sobre, axée sur la mise en avant des produits par des photos bien faites et bien mises en avant.