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Quand la puissance devient un frein – La fin de google ?

Le titre est un brin provocateur, c’est sûr !

Google développe des tas d’applications, bien au delà du moteur de recherche : Map, Mail, News, OS, Navigateur, … La liste est bien longue !

Google a naturellement intérêt à faire des liens croisés entre ses applications maison :

  • Privilégier Google Maps sur le moteur de recherche ;
  • Privilégier les vidéos de Youtube sur les autre services ;

Tout ça se passe plutôt bien les services sont réellement les meilleurs.

Ce n’est plus la même musique si d’autres services sont meilleurs : c’est une sorte de « prise d’otage de l’internaute », un peu comme si un éditeur d’OS voulait imposer son navigateur Web, vous voyez ? 😉

A pousser ses propres vidéos (Youtube), ses propres services de géolocalisation (map), ses services de comparaison de produits, … Google tombe, petit à petit, vers le travers de Yahoo : à savoir avoir une page remplie de liens vers ses propres services.

logogoogle

Tout ces liens qui peuvent être vu comme « polluant », à ajouter aux liens sans valeur qui encombrent les pages de recherche (comme le disait Eric sur commentcamarche)… C’est le cœur de la valeur de Google qui est attaqué, c’est à dire : la capacité de Google d’afficher des réponses pertinentes.

A là là, pas simple d’être un leader mondial !

Un panier toujours visible

Après le bouton d’achat toujours visible sur Myfab, un peu dans le même esprit, Apple propose un bloc panier toujours visible, dans la page « d’up selling ».

La page s’affiche initialement comme ça :

applepanier1

La zone  droite reste toujours visible, même quand on fait défiler la page vers le bas :

applepanier2

Cette zone reste « collée » en haut à droite de l’écran du navigateur.

Très bien fait, comme bien souvent sur le site d’Apple, un modèle de qualité !

Bouton « Ajouter au panier » toujours visible !

Myfab vient de relooker son site e-commerce.

Petite fonction sympathique sur la fiche produit.

Quand la fiche produit s’affiche, rien de spécial :

myfab1

Problème classique, quand on descend dans la page, le bouton « acheter » va être caché.

Pas chez MyFab, qui a mis une fonction Ajax :

myfab2

La barre du haut, grise avec le bouton « Commander » est affiché en superposition, et s’affiche dès qu’on commence à scroller la page.

Très bien fait, et inspiré du back office Magento.

Cyber Monday Party – Mais c’est aujourd’hui !!!

Cyber monday, c’est l’évènement e-commerce, propulsé par Catherine Barba.

C’est un peu la fête de la consommation web.

cybermonday

Concrètement, c’est un moteur de shopping « évènementiel » qui propose des liens vers des promotions.

Et puis, ce soir, C’est Cybermonday Party, l’occasion de se croiser et de refaire le monde e-commerce ;).

A tout à l’heure pour ceux qui y seront !

Les fonctions « 2.0 » dans les fiches produits

Vous êtes sûrement tombé, sur un site e-commerce, sur un bouton comme ça :

ecom2.1

Concrètement, ça fait quoi ?

Et bien, cliquez dessus, vous verrez un truc comme ça :

ecom2.2

En fait, en cliquant sur le bouton, on accède à encore plus d’options :

ecom2.4

Ouf, vous avez vu la taille de l’ascenseur, et donc le nombre de services liés ?

Bon, ok, et après ?

L’idée au fond est d’apporter un service complémentaire à l’internaute, pour lui permettre :

  • De garder en mémoire la page, le produit (bookmark local ou dans le réseau) ;
  • De communiquer cette info vers sa communauté (Mail, Facebook, Twitter, …) ;

Exemple, je choisi Facebook, et hop, mon mur Facebook inclue une belle présentation du produit, avec photo, description, et éventuellement, un commentaire que j’aurais ajouté :

ecom2.3

L’idée général est de proposer pousser l’internaute à « faire du lien » ou à communiquer vers sa communauté.

Et là, toute ma communauté va rêver devant un si beau produit, et se ruer sur la fiche produit, et en acheter des tonnes. Bon, ok, je me calme ;).

Sur Twitter, c’est un peu pareil, en plus condensé, forcément ;). Juste un lien vers le produit, une petite description :

TV LCD 22'' 56 cm SAMSUNG LE22B450 - Tv De Petites Tailles (de 13 à 27'') 
BUT: http://bit.ly/8dg4Cb via @addthis

J’ai repéré deux boites qui proposent ces services : Addthis et Addtoany.

Ces services sont gratuits.

Maintenant, la question « qui tue » : est-ce une bonne idée d’ajouter ces boutons ?

A voir en fait. Déjà, pour un site important, je le ferais sous contrôle d’AB Testing, et je prendrais soin de bien suivre les conséquences de cette modification. Aujourd’hui, je n’ai pas encore le recule nécessaire pour m’avancer plus.

Le positif, c’est que ça peut permettre de faire du « buzz » sur certains produits, et donc de nouveaux clients.

Le négatif, c’est qu’on alourdi la page, avec des boutons complémentaires… qui détournent l’internaute de son « saint achat » ;).

Et puis, je pense qu’il est bien plus performant de proposer moins d’options, mais mieux ciblées (Facebook me semble une bonne idée, et est utilisé par des millions d’internautes. Twitter est bien plus confidentiel aujourd’hui).

Favori du e-commerce 09

J’étais donc invité hier aux favori 2009 du e-commerce, organisé par la Fevad.

Voici, en vrac, mes notes.

Intro de François Momboisse

3ème Favori :

Doublement du nombre de sites en ligne (de 30 000 à 60 000) en 2 ans 1/2.

Infos sur le m-commerce

Plus de 100 sites US ayant une stratégie complète sur le mobile.

eBay annonce réaliser 500 millions $ via son application mobile !

Quelques infos glanés, de ci de là

Amazon annonce un catalogue de plusieurs dizaines de millions d’articles.

Euh, ce catalogue prend à l’évidence les produits des vendeurs tiers.

Sont ils bien dédoublonnés ?

Conforama annonce que le site en ligne est le 5ème magasin de l’enseigne.

Pour Auchan Direct, les éléments différentiants sont : la qualité du service et le rayon alimentaire, avec des prix bien positionnés.

Pour Vicking (équipement de bureau, du groupe Office Dépot), c’est le plaisir et la productivité.

Le vainqueur qui m’a marqué

Capitaine commerce bien sur, pour le meilleur blog e-commerce. Bravo Olivier, c’est mérité !

Le prix spécial du jury pour Jean Michel Billaut, Mr Haut débit, Mr Internet avant tout le monde !

Plus d’infos sur le site.

Les wish list sur les sites e-commerce

Il peut être intéressant, pour les clients d’un site, de pouvoir « mettre de côté » en ensemble de produits.

C’est ce qu’on appelle les wish list (en un ou deux mots).

A la base, l’idée est très simple : en plus du panier, je peux mettre des produits dans un « deuxième panier », pour des produits que je réserve donc.

Idée simple, qui s’enrichit très vite quand on creuse :

  • Une fois les produits dans la wish list, je dois pouvoir les remettre dans le panier, soit un par un, soit tous d’un coup ;
  • Je peux vouloir partager ma wish list avec d’autres personnes. Au contraire, je peux préférer garder ma wish list privée.
  • Je peux avoir besoin, en fait de plusieurs wish list : une pour Noël, une pour un anniversaire, une autre pour des produits que je souhaite revoir plus tard, …
  • Si on est sur de la « multi wish list », il faut qu’on puisse nommer une wish list, la supprimer.
  • On doit également pouvoir modifier une wish list, et donc supprimer certains produits.
  • Autre fonction importante : on doit pouvoir basculer un panier vers une wish list.Tout cela a l’air super !

Attention toutefois, à ne pas faire trop compliqué en fin de compte.

Attention en particulier à bien garder la page produit très simple. On doit en particulier être attentif à ne garder qu’un seul bouton « incitatif » : le bouton d’ajout au panier.

Sur ce sujet, Amazon était allé très loin il y a quelques mois, avec la possibilité de gérer plusieurs wish list dès la page produit. Depuis, Amazon est revenu en arrière, avec une gestion des wish list bien plus simple.

Comme bien souvent pour ce type de sujet, il faut se concentrer sur l’essentiel, la règle du 20 / 80 est un bon guide (se concentrer sur 20% des fonctions qui répondent à 80% des besoins).

Comment parler aux internautes ?

Suivant les sites, le ton, le style, la forme peuvent être très différents.

Certains sites vous parlent à la première personne :

  • Je m’inscris
  • Je valide mes achats
  • Je paye

D’autre vous proposent plutôt de vous vouvoyer, ou utilisent l’impératif :

  • Inscrivez vous
  • Validez vos achats
  • Payez

Autre solution : utiliser l’infinitif :

  • S’inscrire
  • Commander
  • Payer

On peut également utiliser une forme nominale :

  • Inscription
  • Commande
  • Paiement

Sur certains sites « brancher », on doit bien trouver le tutoiement (jamais vu pour ma part en e-commerce 😉 ) :

  • Tu t’inscris
  • Tu valides tes achats
  • Tu payes

Y-a-t-il une forme meilleure qu’une autre ? Je ne le crois pas. Cela dépend de la relation que vous voulez donner à votre site.

Par contre, ce qui est important, c’est la cohérence !

Une fois que vous avez choisi une forme de communication, il est important de s’y tenir, et de ne pas faire un patchwork… Ce qu’on voit si souvent.

L’URL Rewriting est il un bon critère de choix pour une solution e-commerce ?

Bon, si je fais pas attention, mes titres de billets vont devenir de plus en plus long… Est-ce un effet Twitter ? 😉

J’ai donc écrit hier un billet ou je donne quelques pistes sur les critères, plus ou moins bon, pour choisir une solution e-commerce.

J’avais donc pris comme exemple l’URL rewriting comme mauvais critère.

Un commentaire sur ce billet m’a rappelé que toutes les solutions e-commerce n’incluent pas cette fonctionnalité.

Et je me suis dit que ça pourrait faire l’objet d’un billet ;).

En fait, c’est sûr que c’est pas si simple…

Cela dépend en grande partie de la taille du projet e-commerce.

Si vous avez un « petit » projet », c’est à dire que vous lancez une activité e-commerce, et vous cherchez une solution simple et rapide à mettre en oeuvre, il est clair qu’il faut ajouter, à la check-list des caractéristiques de la solution l’URL-Rewriting.

Au fait, pour ceux qui ne connaissent pas, l’URL Rewriting est la possibilité de gérer, depuis le back office du site, l’URL associée à chaque catégorie, à chaque produit, de manière à avoir une URL « bonne à manger » pour Google, c’est donc une fonction pour améliorer son référencement naturel.

Bon, donc pour un petit projet, ce critère est fondamental… de même que tout un tas d’autres critères… Maintenant, effectivement, une solution qui n’inclue pas l’URL rewriting doit commencer à dater sérieusement.

Pourquoi la question n’est pas la même pour un gros projet ?

Quand on est sur un site ayant de grands volumes, on ne s’intéresse plus au référencement naturel ?

Si si, bien sûr !

C’est juste qu’on doit bien évidement inclure cette fonction au site final, mais que cette fonction est tellement anecdotique, par rapport à l’ensemble des enjeux, qu’elle ne peut pas être un critère discriminent.

Au pire, si une solution correspondait à 99,9% aux besoins du gros projet, et que, par le plus grand des hasards, la solution n’incluait pas un URL Rewriting adapté au projet (toutes les solutions un brin modernes que je connais incluent ce mécanisme), et bien ça ne serait pas si compliqué que ça de l’ajouter…

Tout ça pour dire quoi ?

Et bien pour bien se rendre compte que, suivant la taille, les enjeux d’un projet, les contraintes ne sont absolument pas les mêmes. Si on devait écrire un guide des solutions e-commerce, et bien… il faudrait en écrire plusieurs, suivant les enjeux des projets ;).