Archives par mot-clé : ARAOK !

Lengow permet de publier vers Facebook !

Lengow, l’un des moteurs de shopping du marché, l’un des plus actif de mon point de vue, a ajouté une fonction permettant de publier tout ou partie du catalogue vers Facebook.

Le système permet même le paiement directement sur Facebook, via Paypal.

Bien sûr, c’est une première étape, et l’intégration dans Facebook devra s’enrichir, mais je dois dire que je trouve la stratégie de Lengow très bonne : avancer vite, et expérimenter avec les clients, pour faire progresser l’offre. Bien joué Mickael et l’équipe !

Prestashop 1.4 en route !

Prestashop vient de sortir une nouvelle version : la 1.4, alpha 3.

Cela veut dire que cette nouvelle version va bientôt sortir 😉

Mais ça va nous apporter quoi ?

L’éditeur a mis l’accent sur l’international, avec plusieurs fonctions clés :

  • Sitemap multi langue avec images (SEO, quand tu nous tiens…)
  • Lien entre les pays et les monnaies
  • Lien entre les taxes et les pays
  • Installation de pack « language » directement depuis le back office

Bien sûr, cette nouvelle version est livrée avec tout un tas d’autres fonctions.

Tous les détails ici.

Et pour télécharger cette version, c’est là (attention, cette version n’est pas une version finale).

Ce que pense Tim Berners Lee, le papa du web, en 2010

Tim Berners Lee est l’inventeur du web.

Cela lui donne un certain recul et naturellement une grande légitimité.

Quel est son regard sur les développements actuels du web ? La position de monopole de Google ? Le développement impressionnant de Facebook ?

Je viens de lire un article très intéressant, ou l’ami Tim développe son analyse, et met en garde contre les dérives actuelles.

Tim Berners Lee rappelle les fondamentaux du Web, qui sont :

  • Les standards, gratuits, HTTP et HTML
  • Les liens, ou URI

Ces éléments, simples, donne au web un caractère universel, accessible à tous.

Chacun peut en effet écrire une page HTML, contenant des liens vers n’importes quelles autres pages du web.

Ces fondamentaux sont, d’après Tim, mis à mal par plusieurs facteurs :

Facebook n’est pas très bien vu, parce que Facebook ne respecte pas ces règles de bases. Les données, stockées par Facebook, ne peuvent pas être atteintes depuis l’extérieur.

Google est également perçu comme une menace. Pour le coup, la raison est simplement la situation de monopole de Google.

D’après Tim, le web ne peut rester ce qu’il est que si un certain équilibre est respecté. La domination absolue de Google sur la recherche déséquilibre l’édifice.

Enfin, la stratégie d’Apple n’est pas non plus très bien vue. Apple propose en effet son système propriétaire, iTunes. On peut faire des liens entrant propriétaires, mais tout cela ne respecte absolument pas les standard du web. Comme pour Facebook, impossible de faire un lien du web vers un élément stocké dans itunes…

Au delà de ce regard, sur le développement de « mastodontes du web », il est intéressant de remettre en perspective les fondamentaux avec les évolutions actuelles.

On est bien loin, en effet, de pages HTML contenant du texte, avec quelques liens… Le web est aujourd’hui le support pour de véritables applications multimédia. Quel est l’avenir de l’universalité du lien dans ce contexte ? C’est une bonne question !

Nouveau moteur de shopping, spécialisé pour les ventes privées

Le marché des ventes privées se développe, même s’il reste largement dominé par Vente Privée.

Ce type de vente se développent soit sur des sites spécialisées, sur des sites e-commerce, qui ajoutent une rubrique « vente privée ».

Bref, puisque ces ventes se développent, un besoin est né : celui de regrouper ces offres.

C’est ce que propose Privéa.fr : moteur de shopping spécialisé pour les ventes privées.

Ce site permet notament de regrouper l’ensemble des offres des différents sites sur un seul mail.

Belle initiative, à suivre.

Formation WordPress par un pro

Olivier Gobet est, entre autre, expert WordPress.

Je le sais bien, puisque c’est lui qui m’aide à faire vivre ce blog et le site Araok.com.

Et bien Olivier vient de sortir une formation au format vidéo, pour tout savoir sur WordPress.

WordPress est un CMS (outil de gestion de contenu web) orienté, initialement, pour faire un blog.

En fait, la solution a tellement évoluée, et la communauté est telle, que la solution est bien plus riche, et permet de créer toute sorte de sites de contenus… et même des sites e-commerce, avec les options qui vont bien.

Pour utiliser cette solution au quotidien, je peux vous dire que la souplesse et la maturité de la solution sont impressionnant : il n’y a pas tant que ça de plateforme qui se mette à jour d’un simple clic !

Pour revenir à la formation, voici ce qu’en dit olivier :

Cette formation complète à WordPress 3 vous donne la maîtrise progressive de ce puissant CMS (Content Management System ou Système de gestion de contenu). Ce tutoriel suit la construction progressive d’un site ou d’un blog, en débutant par la constitution d’une base de donnée, la publication en ligne sur un serveur, jusqu’à la gestion avancée avec entre autre, la gestion multi-sites ou l’ajout de shortcodes CSS pour rationaliser la présentation.

Cette formation s’attarde à la fois sur les aspects théoriques (comme la relation client-serveur ou la structure d’une page WordPress), la construction pas à pas d’une interface, et également sur des applications très pratiques proposées par les nombreux plugins proposés par la puissante communauté WordPress (WordPress.org)

Cette formation est donc au format vidéo, avec plus de 5h de cours !
Un seul petit regret : cette formation ne peut pas être suivie sans avoir le DVD dans le lecteur, ce qui m’empêche de la suivre depuis mon Macbook air : Raaahhh 😉

Programmation graphique ?

Cela fait des années qu’on oppose programmation graphique à programmation textuelle.

A mon sens, c’est le même sujet, quand il s’agit de programmation ou d’analyse.

On peut faire de l’analyse avec des textes clairs, ou avec de joli schémas.

Donc, est-ce une bonne idée de faire de jolis dessins ?

Les dessins permettent-ils de complètement définir un sujet, plus facilement qu’avec du texte ?

Certains le pensent, comme ces solutions UML, qui promettent « la fin de la programmation » : Vous faites les différents schémas, et hop, un générateur de code va tout générer, et c’est fini.

Je dois dire que je ne suis pas en phase avec cette approche… Je n’y crois pas, et je pense que, quand on rentre dans les détails, les schémas finissent par être trop complexes.

Cela n’empêche pas que, pour moi, certains schémas sont très bien pour clarifier les échanges.

J’utilise principalement deux diagrammes UML : le diagramme de classe et les scénarios.

Le diagramme de classe est une bonne façon pour montrer la structure des données. C’est un modèle bien plus intuitif qu’un schéma relationnel.

Sa limite est qu’il intègre des données très différentes : l’héritage est une notion associée aux classes (ce sont les classes qui héritent les une des autres) alors que les liens sont en fait des liens entre les objets. Mais c’est pas grâve, on s’en sort très bien ;). Pour ma part, quand je peux, je sépare les schémas d’héritage des liens entre les objets.

L’autre schéma, les scénarios d’usages, permet de montrer un « exemple d’échanges » entre plusieurs objets.

C’est un schéma sympa, qui permet de comprendre la dynamique entre plusieurs objets.

Sa limite est de ne montrer qu’une option, parmi un ensemble de possible beaucoup plus vaste.

En particulier, il ne faut surtout pas utiliser de tels schémas pour les cas d’erreurs.

Sinon, je trouve qu’on fait de belles analyses avec… word.

Après pas mal d’années d’expérience, je trouve que le plus efficace, pour décrire un sujet, c’est de décrire, avec du texte donc, les différents cas.

Pour simplifier ces textes, je rajoute, en entête du « cas », un ensemble d’hypothèses.

C’est une manière, un peu artificielle, de simplifier le traitement d’un cas donné.

Exemple pour le e-commerce : processsus achat.

Et bien avec ma méthode, au lieu d’avoir un seul flux d’analyse, je découpe, en prenant les différentes hypothèses :

  • Compte existant et déjà identifié
  • Compte existant et non identifié
  • Nouveau client

L’énorme avantage est que cela permet de simplifier énormément la lecture de chaque cas.

Autre point : j’ai pris l’habitude, quand c’est possible, de séparer l’analyse « normale » de l’analyse des cas d’erreurs.

Là aussi, c’est un peu artificiel, mais ça permet de « séparer les variables » : on commence par s’intéresser au cas « normal », puis on s’intéresse aux cas « limites ».

L’art de communiquer – Part de marché PC – Mac

Le Mac représente une petite part de marché, comparé au marché des PC.

Pourtant, quand on écoute Apple (dernière keynote), on a une autre impression :

Que des bonnes nouvelles !

Si c’est pas ça, l’art de la communication positive !

J’ai refait les calculs de mon côté, avec Analytics.

On peut présenter les résultats comme ça :

Et c’est vrai que la progression de la part de marché des mac est impressionnante…

Mais encore plus si on retire la colonne Windows :

Microsoft Office 365 – L’offre SAAS de Microsoft, où comment réussir en se tirant une balle dans le pied ?

Quel titre, ça faisait longtemps que j’avais pas écrit un titre fleuve 😉

Bon, Microsoft se prépare donc à sortir son offre Office « on the cloud » : Office 365.

On se dit, c’est pas compliqué, les services en lignes se développent, ils ont bien raison d’y aller.

Oui bien sûr, sauf que… sauf que, Office représente une bonne partie des revenus de Microsoft.

Donc, pour Microsoft, il s’agit ni plus ni moins que de tuer une partie de ses revenus.

Il s’agit d’une rupture majeure pour microsoft.

Ils n’avaient pas le choix, mais comme cela doit être douloureux…

Et puis, la question n’est pas (plus) d’y aller ou non, la question, c’est réussir, ou pas !

Et pour réussir, il faut proposer un service meilleur que ses concurrents.

C’est là que ça va pas être facile… Parce que, dans ce type de situation, il y a toujours un gars pour dire :

On va pas mettre cette fonction dans cette offre, de manière à ce que les utilisateurs aient plutôt intérêt à acheter la version classique d’Office

C’est ce genre de posture qui tue la réussite de ce genre d’aventure. L’avenir dira si Microsoft va réussir ce challenge. A suivre de très près bien sûr !

C’est une problèmétique qui me passionne : la stratégie des entreprises, et leur capacité à franchir des étapes clés, des ruptures fortes.

Et c’est bien en lien avec le e-commerce : pour pas mal de boite, le e-commerce, c’est une rupture, un virage à savoir négocier.

Cadeau : Livre blanc – La clé du pilotage e-commerce – Ce que disent les pros sur les tableaux de bord

Voici un billet pas comme les autres.

Après plusieurs mois de préparation, voici, enfin, le livre blanc sur les tableaux de bords et le e-commerce.

Comme l’a dit Boris, de Spartoo, dans le e-commerce, il faut avoir le nez sur les chiffres… Oui, mais quels chiffres ?

Pour traiter cette question, nous avons fait le choix de réaliser des interviews, de pros, ayant des expériences variées.

Les pros que nous avons interviewés sont :

Merci à chacun pour le temps passé, bonne lecture à tous !