Exapaq élargi son offre de transport et livraison au B2C

Exapaq, bien connu comme transporteur pro, étend son offre, vers le grand public.

L’offre s’appelle icirelais.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une livraison exclusivement en point relais.

Icirelais propose 3100 points relais en france.

A la différence d’autres acteurs, Icirelais intègre son propre transporteur.

Cela permet une livraison plus rapide, et un service de meilleure qualité :

IciRelai propose de passer chercher les colis sur site, et distribue les colis le lendemain (sauf pour certaines régions du sud de la france) !

La solution s’intègre assez facilement avec les plateformes du marché : magento, prestashop…

Vous pouvez par exemple voir le système en marche sur Home Boulevard :

Le prix est variable, en fonction :

  • Du poids et du volume
  • De la fréquence des envois
  • De la mise en avant de ce mode de livraison (moins cher si c’est le mode de livraison par défaut)

Les colis peuvent aller jusqu’à 20 kg.

L’offre ne propose pas, aujourd’hui, de retour. Le retour devra donc passer par un autre transporteur.

Les colis sont remis contre signature, et présentation d’une pièce d’identité.

Des nouvelles de Beezup, solution de publication vers les comparateurs et places de marchés

Beezup est l’un des acteurs français sur le secteur de la publication du catalogue, vers… pleins de choses :

  • Les moteurs de shopping (Kelkoo, LeGuide, Shopzilla, Ciao, Shopping, …)
  • Les places de marchés (eBay, PriceMinister, …)
  • D’autres canaux de diffusion, comme Facebook, …

Beezup se développe plutôt bien. Voici quelques news :

  • Développement européen : la société commercialise sa solution en France, Allemagne, Angleterre, Espagne, Portugal et Italie.
  • 800 boutiques utilisent cette solution
  • Publication vers 250 sites différents (ouf)

Autres innovations à suive : Génération de catalogue « temps réel ». L’idée est d’avoir les informations les plus à jours possibles sur les sites partenaires.

Beezup a ainsi été (encore !) récompensé, en Espagne, pour la qualité de sa solution, sur un grand évènement e-commerce !

Voila un secteur bien dynamique !

A suivre 😉

Le prix d’une boutique : cas concrêt

Je l’avais promis, je vais donc tenir ma promesse 😉

Combien a couté la réalisation de Rue Coquette ?

Tout d’abord, je propose de bien définir de quoi on parle, quand on parle de budget.

  • Parle-t-on du budget total pour le lancement de l’activité ?
  • Ou bien parle-t-on du prix pour le développement de la boutique ?

Cela n’a l’air de rien, mais il ne faut pas se tromper : monter une boutique, c’est de l’argent, si on veut faire les choses raisonnablement bien.

Et il ne faut pas oublier de poste d’investissement.

Oui, investissement, parce qu’on va commencer par perdre de l’argent !

Bon, comme j’aime bien les billets simples et courts, je propose de commencer par se concentrer sur le prix de la boutique.

Je promets ( 😉 ) qu’on reviendra sur les autres coûts.

Donc, le prix de la boutique :

Déjà, il faut faire la part des choses, entre ce que j’ai fait, et ce qu’on peut faire.

De part mon métier, j’ai souhaité avoir une solution basé sur un plateforme open-source, de manière à faire « ce que je veux ». C’est un choix. J’aurais pu économiser 80 à 90% de ce budget, en passant par une solution « clé en main », de type Oxatis, Wizishop, Storefactory, …

J’insiste : ces solutions permettent de mettre en ligne des boutiques tout à fait bien faites, pour un « setup » (prix de l’investissement initial) très très faible.

Mais revenons à Rue coquette :

Si on se concentre sur la boutique, on peut dire que le travaille commence par la réalisation d’un cahier des charges :

C’est un document, qui décrit la structure des différentes pages du site.

Comme je savais qu’on partirait sur Prestashop, et qu’on travaillerait avec une agence de pro, j’ai défini un nombre limité de pages : accueil, catégorie, produit, et trois ou quatres pages du processus achat.

La réalisation d’un tel document rentre également complètement dans les missions d’Araok. Sinon, j’aurais du payer entre 3 000 et 10 000 € pour ce document.

Je sais, la fourchette est large, mais le temps à passer est tellement variable suivant la demande, le niveau de maturité du projet et le contexte… Je ne peux pas dire mieux.

Dans le cas de Rue Coquette, disont que j’aurais payé 5 000 €.

J’ai ensuite fait travailler un designer.

Et oui, je ne suis pas un artiste (ça se saurait ;).

Mon travail a donc besoin d’une « mise en couleur » que seul un designer peut faire.

On peut trouver de très bon « free lance », et ce travail de design coûte, pour donner un ordre d’idée, entre 1 500 et 3 000 €.

Là encore, ce n’est qu’un ordre d’idée. Certains graphistes jouent les stars, et se font payer très très cher… Alors que pas mal de free lance proposent des prix tout à fait raisonnable. Pour Rue Coquette, j’ai payé environ  2 000 €.

A partir de ces documents, j’ai demandé un devis à une société qui réalise des sites, en qui j’ai 100% confiance : Newquest.

Là encore, ma situation me rend les choses plus faciles. C’est (aussi) le métier d’Araok d’identifier de bonnes agences, adaptés aux différents types de projets.

Et sans vouloir « crier au loup », ce n’est pas si répendu que ça… Pour une raison très simple : la demande est trop forte. Dans un tel contexte, beaucoup de boites se lancent dans la réalisation de sites e-commerce, sans avoir le bagage technique adapté… Bref. En tout cas, il y a beaucoup d’agences, ou sociétés de services, et il est très important de prendre le temps de bien choisir l’agence.

L’agence m’a proposé un devis. Pour donner un ordre de grandeur, la personnalisation de Prestashop coûte entre 5 000 € et 25 000 €. Là encore la fourchette est très large. Et encore, je me suis limité ( 😉 ). On peut réaliser de très gros projets e-commerce avec Prestashop, et on peut donc tout à fait avoir des projets à plus de 100 000 €.

Le prix est en fait fonction du temps que doit passer l’agence à personnaliser la solution. Si on reste 100% dans les standards de la solution, le travail de l’agence se réduit à réaliser un template (partie présentation).

Après, plus on s’éloigne du standard, et plus c’est cher.

Dans le cas de Rue Coquette, je voulais faire plusieurs choses qui demandent du temps. Citons entre autre :

  • Proposer des filtres dynamique (prix) ;
  • Changer de template dans le processus de vente ;
  • Simplifier le processus de vente ;
  • Changer le traitement des erreurs de Prestashop.

Pour donner un ordre d’idée, j’ai payé environ 10 000 €.

Le total pour la mise en ligne de Rue coquette est donc :

  • Cahier des charges : 5 000 €
  • Design : 2 000 €
  • Réalisation : 10 000 €

On a donc un budget de réalisation de 17 000 €.

Bon, après, il faut penser à l’hébergement du site, et à la maintenance de la boutique : il va falloir maintenir et faire évoluer la solution. A ajouter également : le budget pour les solutions de paiement.

Les attentes des internautes par rapport à la relation client

iAdvize, solution de Chat avancée, pour sites internet en général, et e-commerce en particulier, propose un livre blanc sur les attentes des internautes, vis à vis de la relation client.

C’est forcément intéressant, vu que j’y ai participé ;).

Voici une petite intro :

Ce que j’en pense :

  • Accompagner l’internaute, et pouvoir dialoguer avec lui, est important. Cela rassure le client, et permet d’une manière générale d’augmenter le taux de transformation.
  • Le chat est un moyen bien adapté au web, et plutôt bien perçu par les internautes.
  • C’est moins cher pour le e-marchand, parce qu’une seule personne peut chatter avec plusieurs internautes.

Vous pouvez télécharger le document ici. Bonne lecture !

Choisir sa plateforme ? Prendre son temps…

Je sors de la conférence, sur « lancer une boutique… ».

La question du choix de la plateforme a pas mal fait débat.

J’ai pour ma part les idées assez claires 😉 :

Je pense que :

Si vous n’avez pas les idées claires, vous ne savez pas quelle solution choisir, vous hésitez entre une solution SAAS ou open source, …

Bref, vous ne maîtrisez pas bien le sujet : ne vous précipitez pas, c’est que vous n’avez pas assez bossé le sujet !

Ce choix, vous allez devoir l’assumer probablement pendant plusieurs années.

C’est donc important de prendre le temps de comparer, de se renseigner.

Je rencontre trop souvent des clients qui ne savent pas ce qu’ils ne savent pas !

Après, vous pouvez toujours venir voir araok qui peut vous accompagner.

Mais les deux approches (se faire accompagner, et creuser le sujet) sont complémentaires !

Mieux vous connaitrez le sujet, et plus l’accompagnement aura de la valeur.

Tellement de choses en cours que je n’ai même pas eu le temps de vous parler de ce salon…

Heureusement que d’autres l’ont fait ;).

Ce salon a lieu porte de versaille, du 5 au 7 avril

Pour ma part, j’y serais jeudi après midi. Et pour cause : j’anime une table ronde sur la question : « Comment créer une boutique en ligne »

Extrait du programme :

15H15 à 16H30

Comment créer une boutique en ligne ?

Budget, objectif, taille…. quels critères de choix ? Comment s’y retrouver parmi les nombreuses plateformes de e-commerce. Le point sur les dernières nouveautés.
Animateur :

François ZISERMAN, ARAOK – Conseil en e-commerce,
Intervenants :

Christophe CREMER, directeur général de Prestashop ,

Franck STAUFFER, Responsable Produit RBS Change,

Hervé JOUAN, gérant de Jappyland.com ,

Benoit FOUCHER, Chef de projet , BYSOFT

Emmanuelle DAHAN, Chef de projet Marketing, OXATIS

 

D’autres conférences proposent des sujets intéressants :

  • Atelier des best practices avec Catherine barba,
  • Comment éviter les abondons des clients, avec Olivier Sauvage

Pour tout savoir, c’est par ici.

Alors, à tout à l’heure ?

Etude Altics sur la vente de bijoux en ligne

Altics, agence spécialisée sur la « user experience », vient de sortir une étude, sur le marché de la vente de bijoux en ligne.

 

Vu qu’Araok vient de lancer sa propre boutique de vente de bijoux de créateurs, ça pouvait pas mieux tomber !

Vous pouvez commander l’étude complète ici pour 49 €.

Un vrai sujet : changer de métier !

C’est un des sujets qui me passionne !

On peut prendre ce sujet sur plusieurs angles, à partir de quelques exemples marquants :

Dans tous les cas, il s’agit de changer de métier !

Bien sûr, c’est important pour une entreprise d’évoluer, de s’adapter en permanence.

D’ailleurs, dans les exemples cités, il y a pas mal de cas plutôt réussis…

Mais bien souvent, ce type d’évolution ne se fait pas facilement, c’est un bouleversement.

En fait, une boite fait ça très régulièrement… Apple bien sûr.

Steve Jobs a révolutionné plusieurs fois sa « petite entreprise » :

  • Mac, en rupture totale par rapport à l’Apple II
  • Newton, pas réussi au niveau commercial, mais aussi en rupture 😉
  • iPod
  • iPhone
  • iPad

Il peut y avoir plusieurs schémas : soit le nouveau métier « remplace » le métier historique, soit c’est « en plus ».

Dans la réalité, on peut imaginer que le nouveau métier remplace le métier historique, mais on ne le sait pas encore ;).

Les règles de bases, pour prendre rapidement un tel virage, c’est :

  • Que la direction de l’entreprise soit consciente de l’importance du sujet. Sans cela, on va bricoler…
  • Isoler la nouvelle activité, pour ne pas être freiné par le « canal historique ». Si possible, aller le plus loin possible dans cette « isolation » : équipe propre, management spécifique, part variables spécifiques, recrutement spécifique… Dans le cas de Microsoft pour la sortie de la XBox, ou d’Apple pour la sortie du Mac, les patrons sont allés jusqu’à mettre l’équipe sur le nouveau métier dans un bâtiment spécifique, isolé !
  • Mettre le lien, entre cette équipe spécifique et la direction au plus haut niveau. Dans les deux exemples précédant, les équipes rapportent directement au patron.

Je ne dis pas que c’est la seule solution, mais c’est certainement la plus efficace.

 

Barcamp Prestashop 3 : gros succès !

Fin du 3ème barcamp Prestashop.

L’ampleur prise par cet évènement est juste sidérante, avec plus de 700 personnes !

Je pensais arriver avant tout le monde, vers 8h30, et j’ai été bien surpris de voir pas mal de monde dès mon arrivée.

Confirmé par la suite donc !

Autre signal fort, la qualité des partenaires, qui permet de voir l’évolution rapide du produit. Bien sûr, une agence comme Newquest est là et anime un « corner », ainsi que Profiléo, partenaire historique de Prestashop.

Mais la présence d’un intégrateur tel que Smile montre bien que le produit change de cour, et intéresse les grosses agences, pour les gros projets. J’ai noté également l’arrivée de NBS, Ysance, …

Pour ma part, j’ai commencé par une conférence sur l’ergonomie du tunnel d’achat, avec l’amie Catherine Barba.

On a fait ça sur un format d’échange, plutôt informel. La salle était vraiment bondé, avec pas mal de monde debout !

D’après les premiers retours, notre « show » a été bien perçu.

J’ai animé ensuite un « corner expert », ou plusieurs e-marchands sont passés, pour un « speed audit ». La formule est sympa, je l’avais déjà testée.

Là encore, les retours sont très positifs.

J’ai ensuite pas mal discuté avec Yohan, patron d’eBay France. Passionnant, car Yohan a une vrai vision.

Bon, après, sur un tel évènement, on se sent en famille : c’est assez étonnant le nombre de personnes croisées, que je connais. Le e-commerce est un petit monde ;).

Merci à toute l’équipe de Prestashop pour tout. Et vivement la prochaine édition !