Archives de catégorie : e-marketing

2ème forum emarketing : c’est demain !

Logo du salon emarketing

Demain et après demain, je serais sur le salon emarketing.

Moment important pour écouter, découvrir de nouvelles solutions, vous rencontrer peut être (le plus simple est de m’envoyer un sms).

Vu mon actualité, je vais clairement m’intéresser aux présentation qui parlent d’interfaces riches… Mais impossible de tout aller voir !

Alors comment choisir : « céder à la facilité » et aller voir les amis, les boites que je connais, ou explorer, et chercher les nouveautés ?

Je vais probablement faire un mix de tout ça, au feeling !

Matinée sur le RichCommerce

Actualité riche !

Non seulement on ouvre avec Fred un nouveau site, mais en plus on organise un évènement sur le « rich-commerce », avec une petite startup américaine comme sponsor : Adobe ;).

Au programme : tout savoir sur les nouvelles interfaces, et sur les opportunités qu’elles apportent au commerce en ligne.

Avec la participation de Fred Cavazza et moi même, plus le témoignage de BPI / Jean Paul Gaultier Parfum. Que du beau monde quoi ;).

C’est le 19 Février, à 9h, proche du trocadero (dans les locaux d’Adobe).

Pour en savoir plus, c’est ici.

Pour s’inscrire, c’est  là.

PS : c’est quoi la différence entre une matinée et un p’tit dej ?

  • Le p’tit dej, c’est un format court et très matinal (8h 10h30 par exemple).
  • La matinée, c’est une demi journée, c’est donc plus … riche !

Vous en voulez encore ?

Mon billet précédent (celui là bien sûr) a eu son petit succès.

On est tous bien d’accord, la question, c’est comment vendre plus, comment utiliser les interfaces riches pour mieux mettre en valeur le produit.

Dans ce nouvel exemple, le produit est mis en valeur avec une interface 3D, sous flash :

ShokwaveAbsorber utilise les interfaces riches pour mettre en avant le produit

Vous trouvez pas qu’ils sont bien présentés les produits ?

En tout cas, on est en plein sur le sujet de RichCommerce.fr.

Bon, je suis sur la mauvaise pente moi, qu’est-ce que je vais vous montrer demain ?

Fred + François = Nouveau site RichCommerce !

J’en avais parlé à plusieurs reprises (ici par exemple)…

Fred en avait également parlé (là par exemple)…

C’est parti : voici le nouveau site « RichCommerce », en collaboration avec Mr Fred Cavazza himself.

Copie d'écran du nouveau site richcommerce.fr

Un nouveau blog sur le RichCommerce donc. Un blog de plus ?

Le rich-commerce, c’est la contraction des interfaces riches et du e-commerce.

L’objet de ce nouveau blog, c’est de porter nos réflexions, à Fred et moi, sur l’avenir des nouvelles interfaces, au service de la vente en ligne.

Des interfaces riches : pour vendre plus ?

On parle souvent d’interfaces riches, des services qui intègrent de la 3D, de la vidéo, des animations.

Mais est-ce que cela fait vendre ?

Je vous propose, pour s’en convaincre, de passer faire tour sur www.knickerpicker.com

Copie d'écran du site www.knickerpicker.com/, utilisant les interfaces riches...

Le mélange de flash, de petits films, d’animations, est très… convaincant !

D’accord, le sujet s’y prête, d’accord, c’est plus facile que pour des sacs poubelles, mais il est bien évident qu’on peut utiliser ces technologies pour tout un tas de produits.

Merci Manu (encore ! 😉 ).

Cette news tombe à pic pour faire un peu de « teasing » : les interfaces riches, et le e-commerce, voilà un sujet sur lequel je vais bien vite revenir… Stay tuned !

Vendre sur eBay : osez la mise en vente à 1 €

J’utilise eBay depuis de nombreuses années.

Les vendeurs expérimentés vous le disent : il faut mettre son produit en vente à 1 € et sans prix de réserve (prix minimum en dessous duquel le produit ne peut pas être vendu).

Mouais… j’avais jamais osé jusqu’au bout : soit je mettais un prix de départ plus « raisonnable », soit je mettais un prix de réserve .

Ce coup-ci, je me suis complètement laché :

Comme vous le savez, j’ai acheté un nouveau scoot. Je devais donc vendre l’ancien.

Je l’ai mis en vente à 1 €, sans prix de réserve.

Et bien la vente vient de se terminer, à 1760 €, soit exactement le prix Argus, le prix que j’en attendais.

Pourquoi faut il mettre le produit à 1 € ?

Parce qu’un produit proposé à un prix très bas va attirer beaucoup de monde. C’est stimulant de pouvoir enchérir sur un produit à un prix ridicule par rapport à sa valeur.

Une fois qu’un acheteur s’intéresse à votre produit, il a « mis le pied dans la porte », la démarche d’achat est enclanché, même si le prix arrive à une valeur normale, l’acheteur garde un engagement d’achat par rapport au produit.

Et puis peut-être tout le monde rêve-t-il qu’au final, l’objet se vendra pas cher ?

Bref, cela fait venir beaucoup de monde. Concrètement, pour mon scoot, près de 40 personnes suivaient les enchères.

Reste à finaliser la vente, ce qui est un moment « un poil délicat » sur eBay : si mon « vainqueur » se désiste, … 

Eloge de la simplicité

Je lisais dans un des (nombreux) blogs que je lis que le patron de Twitter défend l’idée que :

De la simplicité nait la richesse.

(si quelqu’un voit de quel billet je parle, merci de me laisser un message !).

Je suis complètement convaincu par cette approche :

La simplicité oblige à faire des choix, et à se centrer sur l’essentiel.

Au contraire, la richesse est souvent liée à la « non décision » : comme on ne décide de rien, on met tout. Au final, on n’a pas grand chose…

Pourquoi à votre avis les grandes boites ont du mal à innover ? Souvent, dans les grosses boites, il y a trop d’argent, trop de projets, trop de décideurs. Il faut composer, la jouer « politique » et au final le projet est dénaturé, on rajoute des options pour faire plaisir à tel ou tel décideur…

Pourquoi les startups, 10.000 fois moins riches que ces grosses boites arrivent à sortir des innovations ?

C’est la très grande force de Steve Jobs : c’est un maniaque de la simplicité. Et il rejette les propositions des équipes, tant que le produit n’est pas simplifié à l’extrème. Les produits d’Apple ne sont donc pas les plus complets, les plus puissants, mais ils sont clairement les plus simples à utiliser (et les plus beaux, mais c’est une autre histoire).

Donc, ayez cette obsession, l’obsession d’avoir un service simple.

Attention, ce n’est pas simple de faire simple, parce qu’il faut une vision clair de ce qu’on veut.

Par exemple (au hazard…) pour un site marchand, veut-on :

  • Faire le chiffre d’affaire maximum ?
  • Augmenter la reconnaissance de la marque ?
  • Draguer les clients vers les magasins physiques ?
  • Présenter les produits ?

Il faut une vision clair des objectifs si on veut un service clair !

Interface riche avec Sylverlight

Microsoft préfère utiliser ses produits pour présenter ses évènements… et c’est bien normal.

Pour présenter les Techdays 2008, Microsoft a développé ce site :

TechDays riches avec Sylverlight

Dans ce site, Microsoft met en avant la force de Sylverlight, à savoir la manipulation de video dans des contenus rich-media. Chaque « pola » est une video, et un clic sur l’une des image lance le petit film. On peut bien entendu déplacer, redimensionner, tourner chaque imagette en toute liberté. sympa.

Cerise sur le gateau, ça marche très très bien sur Mac (installation en deux ou trois clics, puis comportement très fluide).

C’est Brainsonic qui a développé ce petit site.

(Merci Manu pour le lien)

Une autre forme d’affiliation : LSF Network

J’ai découvert une boite : LSF Network, qui propose un « autre » modèle d’affiliation (merci Christophe).

Le modèle de LSF Network, c’est de signer un deal avec des sites marchands.

LSF s’engage sur un volume de vente de produits, et prend une commission sur chaque vente.

Pour faire les ventes, ils utilisent les techniques « classiques » des affiliés : achat de mots clés, …

Donc, si j’ai bien compris, c’est une plate forme qui regroupe une technologie type « plate forme d’affiliation » et qui fait directement le travail des affiliés. Un peu comme si trade Doubler faisait directement le travail d’achat de mots clés.

La tendance du e-commerce « clé en main »

Pour une société qui vend des produits, la question est : doit on développer le e-commerce en interne, ou doit on se décharger de cette activité, auprès d’un prestataire / partenaire ?

Faire en interne

C’est un choix stratégique. Le e-commerce va représenter une part de plus en plus grande du commerce. Internaliser le développement de ce canal, c’est se préparer pour l’avenir.

Mais ce n’est pas un « long fleuve tranquille » : le e-commerce est un métier, il faut bien s’entourer, s’adresser aux bons professionnels, faire les bons choix… En un mot, c’est un canal qu’il faut apprendre à maîtriser, et celà demande des ressources et du temps.

C’est pour ça que ce choix ne marchera bien que si il est validé/porté directement par la direction générale.

Faire faire

Si le partenaire fait du bon boulot, cette solution permet de lancer le canal e-commerce, sans avoir à y consacrer trop de ressources internes, sans avoir à s’organiser, sans avoir à appréhender tous les métiers associés au e-commerce.

Cela peut également être une bonne solution si la direction estime que ce canal est non stratégique, ou si l’organisation de l’entreprise rendrait ce développement trop complexe (ah, les conflits de canaux…).

Les solutions

Plusieurs sociétés se positionnent sur ce créneau. Certaines ont une approche plutôt technique, d’autres ont une approche très marketing.

On peut par exemple citer GSI-Commerce, qui a envirron 85 clients, et réalise plus de 700 millions de $ de revenus !

Donc clairement, c’est un vrai marché, qui répond à un vrai besoin.

Mais ce business est très jeune, et les modèles de prix ne sont pas encore bien établis. En général, il faut compter un paiement initial, pour mettre en oeuvre l’ensemble de la solution, puis une commission sur les ventes.

Dans tous les cas, il est fondamental de choisir le bon partenaire !