Archives de catégorie : e-commerce

Video & e-commerce : Pixmania enregistre les avis des consommateurs

J’en ai entendu parler lors de la convention e-commerce, ou plus précisément en regardant les vidéos des présentations (merci Brainsonic) : Pixmania propose à ses clients de laisser des commentaires vidéos.

Pour motiver les utilisateurs, Pixmania propose même un concours :

Image du concours, proposé par Pixmania, pour encourager les utilisateurs à laisser un avis vidéo. Le prix, un camescope

Mais comment peut-on enregistrer son message vidéo ?

Via la webcam et un enregistreur intégré dans un élément Flash.

Mais comme Flash n’a pas accès aux ressources du PC (disque dur, video, micro, …), il doit commencer par demander l’autorisation à l’utilisateur :

Demande d'autorisation pour utiliser la webcam

Une fois cette étape passée, on peut enregistrer son message.

L’enregistrement se fait en plusieurs « chapitres » :

  1. Avantages
  2. Inconvénients
  3. Services Pixmania

En pleine captude de video

On sent bien qu’il y a eu une vraie recherche d’ergonomie pour simplifier la vie de l’internaute : peu de boutons, des choix simples, des étapes claires…

Après avoir enregistré son message video, on peut théoriquement le revoir pour le valider (ou recommencer). Dans la pratique, je n’ai jamais réussi à revoir un message…

Alors, vraie ou fausse bonne idée ?

A suivre en tout cas.

Flash pour voyager plus loin

Adobe en est certain, demain, les applications Web en général et e-commerce en particulier seront rich-media (et pour Adobe, si possible grâce à la techno Flash).

Mais en quoi le rich-media peut permettre de vendre mieux ?

Une idée, mise en oeuvre par Air New Zealand, c’est de montrer, sur une carte du monde, jusqu’où on peut aller, en fonction du budget dont on dispose :

How far

A tester ici.

(Merci Yves)

ARAOK recrute un consultant e-marketing et un chef de projet technique

Araok se développe très vite, parce que le positionnement est juste, et qu’il répond à un vrai besoin.

C’est une étape importante, ce passage à l’échelle. Le modèle a fait ses preuves, il faut mantenant constituer une équipe, une « dream team » pour accélérer le développement et apporter encore plus de valeur aux clients.

Je lance donc deux recrutements : un consultant e-marketing et un chef de projet.

Comme vous le savez, Araok se positionne à la frontière du marketing et de la technique. Ces deux profils sont donc parfaitement cohérents par rapport à la stratégie de l’entreprise : la technique et le marketing ; les deux pieds de l’entreprise !

Voici la première annonce pour un poste de consultant e-commerce. La deuxième annonce, de chef de projet, viendra ensuite.

Amis bloggeurs, vous pouvez m’aider en relayant ces annonces sur vos blogs et en en parlant autour de vous !

N’hésitez pas à me contacter. Je m’engage à répondre à chacun d’entre vous !


Araok, société de conseil 100% spécialisée sur le e-commerce, se développe auprès d’une clientèle exigeante.Nous connaissons un développement rapide sur un marché avec une croissance exponentielle.

Nous développons des services innovants et intervenons sur un secteur souhaitant des prestations de haute qualité.

Consultant e-marketing

Profil du poste

Passionné par le commerce, vous avez une forte affinité avec les services WEB ou un grand sens ‘client’. Doté d’un grand sens de l’écoute, vous souhaitez apporter auprès de nos prospects et clients un service de qualité avec une forte valeur ajoutée.

Doué d’empathie, vous saurez développer vos qualités d’imagination et d’attention dans la plus grande rigueur.

Exigences

Vous êtes un pro du e-commerce ou vous avez une expérience e-marketing, ou vous pensez avoir toutes les qualités associés au poste grâce à votre curiosité, votre passion pour Internet et votre capacité à apprendre.

Vous êtes intéressé par tous les aspects du e-commerce, techniques et commerciaux.

Vous avez une formation commerciale solide (bac + 5), ou une expérience significative dans l’e-commerce, internet ou la distribution.

La rémunération dépendra de votre profil.

Le poste est à pourvoir immédiatement, en CDI.

e-commerçant : c’est quoi votre métier ?

En voyant sur la convention e-commerce la multitude des offres proposées aux marchands, on peut se poser la question : une entreprise qui vend sur Internet, c’est quoi son métier ?

Le sourcing, je n’ai pas (encore) vu qu’on puisse le gérer à votre place.

A part ça, vous pouvez tout déléguer :

  • Le stockage ;
  • La logistique ;
  • La livraison ;
  • La gestion des retours, du support, de la hot-line ;
  • La gestion de l’affiliation ;
  • La gestion de votre stratégie e-marketing en général ;
  • La mise en ligne de votre site, clé en main ;
  • La gestion des paiements, dans le monde (plus ou moins) entier ;
  • …

J’ai ainsi rencontré AskNet qui propose de pratiquement tout faire pour vous. Vous faites la présentation (le catalogue, les produits) puis, ils prennent en charge à peu près tout le reste : le processus achat dans votre site, les programmes d’affiliation, le stockage, la logistique, la distribution dans le monde entier…

Alors, quand vous voulez faire du e-commerce, vous voulez faire quel métier, vous voulez aller jusqu’où ?

Retour à chaud de la convention e-commerce

J’ai (enfin !) réussi à passer du temps à la convention e-commerce de Paris.

Logo de la convention ecommerce

Une demi journée pour ce salon, c’est très court, et je n’ai donc assisté à aucune conférence. Pas grave : les discussions sur les stands étaient de grande qualités.

Une première remarque : j’en parlais ce midi avec un e-commerçant (hello Yves), qui me disait qu’à son sens, on voit plein de choses intéressantes, mais que 95% des boites qui présentent leurs offres ne ciblent que 5% des e-commerçants : les plus gros.

Pour la plupart des marchands, les offres sont surdimensionnées, en fonctionnalités, en prix…

Maintenant, je trouve que c’est un super évènement : il y a vraiment beaucoup d’exposants, et c’est vraiment l’occasion de rencontrer les différents acteurs, d’apprendre pleins de choses.

Pour ma part, je me suis pas mal concentré sur les prestataires de paiement : Ogone, Paypal, Paybox, … et je vous en reparlerais, bien entendu.

La V.A.D. n’a pas la grosse patate

J’ai été étonné, en lisant le Monde ce Week End : la VAD ne va pas très bien.

La CAMIF vient ainsi d’être racheté par un fond, pour 25 M€, alors que le chiffre d’affaire recule régulièrement depuis plusieurs années, et que la CAMIF enregistre régulièrement des pertes (5 millions € en 2007).

Cela m’a étonné car je pensais que ces grandes maisons (Redoute, 3Suisses, …) étaient mieux préparées que les autres pour prendre le virage du e-commerce.

En effet, ces entreprises savent traiter un aspect fondamental : la livraison et tout le processus de vente à distance (support, hot line, …).

Mais voila, cela ne fait pas tout. Le e-commerce, c’est également un marketing spécifique, que ces grandes enseignes ont du mal à appréhender. C’est, comme toujours, un problème de culture, de paradigme. Ces entreprises vivaient au rythme du catalogue (6 mois souvent). Ce n’est évidemment pas du tout le même rythme avec Internet.

Donc, pour ces grandes enseignes, la part des ventes par Internet augmente (on a ainsi dépassé le cap symbolique des 50% des ventes sur Internet pour la Redoute) mais dans le même temps, les marges sont dangereusement attaquées, et la croissance du chiffre d’affaire n’est pas forcément au rendez vous.

Amazon, éditeur de logiciel

Le saviez vous ?

Amazon vend sa plate-forme e-commerce.

On comprend bien l’idée : puisque la société a développé une solution e-commerce complète (et que ça a coûté souvent très cher), pourquoi ne pas la vendre à d’autres e-marchands ?

Maintenant, de l’idée à la mise en oeuvre, il peut y avoir du chemin…

A ma connaissance, il faut plus de 18 mois pour mettre en oeuvre la solution logicielle d’Amazon. J’ai entendu dire que le site de Toys « R » Us utilise le moteur d’Amazon.

Cette idée a également intéressé des auteurs français du e-commerce : Pixmania a ainsi vendu sa plate-forme logicielle.

L’idée semble a priori séduisante pour tout le monde :

  • Pour le vendeur, c’est un moyen d’avoir de nouveaux revenus, et de mieux rentabiliser les investissements informatiques.
  • Pour l’acheteur, c’est l’idée qu’on va bénéficier d’une plate-forme toute faite, et « forcément bien faite car réalisée par des gens du métier ».

Dans les faits, c’est beaucoup plus délicat, car éditeur de logiciel, c’est un métier justement. Si la plate-forme a été réalisée « à façon » pour répondre aux besoin d’un marchand, cette plate-forme ne sera pas facilement adaptable à un autre contexte.

Le grand écart du prix d’une boutique

Combien ça coûte, de mettre une boutique en ligne ?

C’est vraiment le grand grand écart, entre des solutions quasi gratuites et les grosses solutions, basées sur des dizaines de serveurs pros…

Il est possible de mettre une boutique en ligne pour, disons, quelques dizaines d’euros par mois, à… plusieurs dizaines de millions d’euros !

Le coût d’une boutique doit à peu près être exponentiel, en fonction du trafic (à valider).

Mais quand on paye plusieurs dizaines de millions d’euros, on a du solide ?

Ben non, c’est ça qui est « intéressant ». Les très gros sites sont confrontés aux mêmes problèmes que les petits : non respect des délais et des coûts, architecture de plus ou moins bonne qualité, …

Tout cela parce que, derrière les belles présentations marketing, les bonnes boites techniques, qui maîtrisent vraiment bien la qualité informatique sont rares.

en fait, je reviens sur ma conviction que l’informatique est un artisanat, et que pour avoir un « beau site » (fiable, évolutif, …) il faut des bons artisans, et que les bons artisans ne sont pas plus dans les grosses boites que dans les petites.

Finalement, la réussite de la partie technique d’un projet e-commerce tient sur peu de chose : la vraie maîtrise technique d’une petite équipe.