Cliquez sur l’image ci dessus, et déplacez la souris de haut en bas… Plutôt réussi, non ?
Update : nouveau lien pour voir l’animation : http://61226.com/share/hongkong.swf
François Ziserman : entrepreneur, IA et ébénisterie
Premier élément intéressant, la page d’accueil.
Techniquement, l’image n’est pas une image, c’est du flash. Intérêt ? la scallabilité : l’imager s’adapte à la taille de l’écran.
A mon humble avis, la barre de navigation dans les catégories, tout en haut, n’est pas tellement incitative.
Les catégories ensuite :
La zone du milieu est encore du Flash, et encore ici, se retaille en fonction de la largeur de l’écran, avec un minimum de 900 pixels.
On navigue dans les produits avec le « scroller » horizontal, pltôt bien fait.
En cliquant sur un produit, on arrive à une sous-catégorie :
Très proche de la catégorie : l’utilisateur n’est pas déconcentré par de nouveaux modes de navigation. Autre point tout à fait clé : la taille des visuels et la qualité des photos : excellent !
En cliquant sur les petits « échantillons » sous les vêtements, on peut directement voir le vêtement dans les différentes couleurs.
On arrive sur la fiche produit en cliquant sur un produit :
Vous voyez quoi ?Une grande photo bien sûr. Elle est simplement énorme, et de très grande qualité.
On peut la voir encore plus grande, en cliquant dessus (on ouvre alors une popup, c’est pas la solution que j’aurais recommandé mais bon…).
Un bel exemple d’une mise en page très sobre, axée sur la mise en avant des produits par des photos bien faites et bien mises en avant.
De grosses modifications sur le site d’Amazon (US) :
Première nouveauté, sur la page d’accueil, tout l’espace est pris par une lettre, de Mr J Bezos himself :

Quel est le message ?
Très simple : Amazon se lance dans le développement et la commercialisation d’un ebook.
C’est une révolution pour Amazon, puisque l’enjeu, c’est la dématérialisation des livres. Amazon y croit donc, et pense que c’est le bon moment…
Je pense que c’est crédible :
Et vous ?
L’autre grosse modification, c’est la barre de navigation dans les catégories / sous-catégories :

Les catégories ne sont plus à l’horizontale, mais regroupées verticalement, avec un menu et un sous menu.
C’est une modification provisoire (le temps de la promotion du eBook) ou cette modification est là pour durée ?
Je pense que c’est une piste intéressante en tout cas, car cela dégage bien l’entête du site.
Vous voyez ce que je veux dire ?
Tous ces produits technologiques, où s’étale des spécifications purement techniques :
A mon sens, c’est la négation du marketing : on ouvre le capot, et on fait la liste des pièces détachées.

C’est aussi la meilleure façon de se retrouver « à poil », et à se battre sur le seul sujet qui reste : le prix.
Pourtant, ces appareils ont un but, des scénarios d’usage (enfin, j’espère !).
Un appareil photo par exemple est à mon sens particulièrement porteur de rêve…
Wizishop nous propose de faire du bien à la planète avec l’opération « Noël Ehtique » :
L’idée est d’acheter « malin » pour Noël, en pensant aux autres (commerce équitable) et à la planête (bio, vert, …).
42 Stores veut participer au concours de Pierre Shappaz et a réalisé une vidéo, que j’ai trouvé très sympa, un brin décallée :
Le monde est si petit : Benoit a parlé de moi à Olivier, un coup de fil, et hop, une belle rencontre, avec « un des meneur de la bande de Lyon » !
Olivier est montagnard, blogger, animateur du Panther’s Club et consultant dans sa boite : Altics.
Le Panther’s Club, c’est un regroupement à surveiller de près, car c’est ni plus ni moins Lyon qui cherche à rivaliser avec Paris. Amis Parisiens, il nous faut préparer la riposte, mais ce n’est pas l’objet de ce billet…
Altics conseille les entreprises, en particulier pour le e-commerce.
L’une des force d’Altics, c’est l’humilité et la pertinence de l’approche, basée sur l’écoute directe des utilisateurs.
Olivier a des dizaines d’anecdotes, qui prouvent combien il est important d’écouter les utilisateurs, pour améliorer son site marchand. Bien sûr, on a beaucoup discuté sur ce sujet, car c’est un sujet délicat, que peu de boîtes maîtrisent vraiment. Altics a un vrai savoir faire dans le domaine, un savoir faire rare et précieux !
Les entreprises ont pour la plupart bien compris que leurs systèmes informatiques sont bâtis sur des bases de données, et que ces bases recèlent des informations clés, pour piloter l’entreprise (stratégie et opérationnel).
Mais ces données ne sont pas dans un format lisible. Quand un décideur veut une information, il doit exprimer clairement son besoin (aïe), puis faire une demande, qui sera traitée par une équipe informatique, interne ou externe. Bref, l’enfer…
Le décisionnel, c’est la promesse d’accéder et de manipuler ces données aussi simplement qu’on utilise excel : créer des tableaux, pouvoir ajouter des lignes ou des colonnes, … toutes opérations permettant de créer soi même et en temps réel des rapports clairs, permettant de piloter l’entreprise.
Mais comment choisir la bonne solution ?
Il existe des dizaines de solutions, qui à la base proposent plus ou moins la même promesse, mais qui en fait on des différences : fonctionnel, technique, facilité d’utilisation, et prix bien sûr.
Ysance vient de lancer une initiative intéressante : le label décisionnel.
« le Label Décisionnel a pour objectif de permettre aux acteurs des projets décisionnels de se faire une idée objective et pratique des solutions, en leur proposant d’évaluer eux-même de façon structurée les solutions décisionnelles les plus innovantes »
Le plus simple est d’écouter Romain en parler.
Pour finir, deux conseils pour vos projets décisionnels :
Prenez une entreprise, qui fabrique de bons produits, peut être depuis de nombreuses années.
Les canaux de distribution sont rodés, et les équipes marketing et commerciales connaissent leur affaire : une équipe pour la vente directe, une équipe pour la vente indirecte, …
Le e-commerce ?
Son rattachement dans l’entreprise dépend bien souvent non d’une vision stratégique, mais de la volonté d’une petite équipe, voir d’une personne.
Le e-commerce peut ainsi se retrouver rattaché à :
Mais pour la plupart des entreprises, le e-commerce est une vrai rupture.
Une vrai rupture car c’est un vrai nouveau canal de distribution, avec ses propres règles, un marketing particulier, des processus à mettre en place…
Comme tout nouveau canal, il va commencer par ne pas rapporter tant que ça, moins que les canaux existants, et dans le même temps, il va falloir investir.
C’est pour ça qu’à mon sens, le e-commerce doit absolument être attaché à la direction générale, directement.
On peut même aller un cran plus loin en filialisant carrément l’activité e-commerce (tout celà dépend bien entendu de la taille, de l’organisation et du métier de l’entreprise).
Pourquoi rattacher le e-commerce à la direction générale ?
Parce que :
Maintenant, c’est aux directions générales de prendre leurs responsabilités, et si cela ne se passe pas comme ça chez vous, à vous d’évangéliser, de devenir le « champion du e-commerce ». Tenez bon et soyez convainquants, pédagogues ! L’avenir vous donnera raison !
Gérald est designer (entre autre), c’est le patron d’Adlib, société qui a par exemple réalisé tout le design pour Wokup!, puis pour Araok.
J’avais demandé à Gérald s’il pouvait s’occuper de l’impression de mes cartes de visites.
Il avait trouvé un petit imprimeur sympa, négocié les prix, et m’avait envoyé une proposition, à 90 €.
Avant de dire oui, j’avais regardé combien ça me coûterait, d’imprimer la même quantité sur Internet. J’avais trouvé à 25 €. Il n’y a pas de petites économies, m’étais-je dit, et j’avais donc décliné la proposition de Gérald, et fait ma commande en ligne.
Finalement, je me suis fait avoir comme un « bleu » : les 25 €, c’était un prix d’appel. Quand j’ai réellement passé la commande, en mettant toutes les options nécessaires, j’en ai finalement eu pour 75 €.
Mais la plus grande « surprise », si on peut dire, c’est quand j’ai reçu mes cartes : mal découpées, mal imprimés, avec des couleurs moches, et un papier de qualité moyenne…
Vendredi, quand j’ai déjeuné avec Gérald, je lui ai sorti une carte, ça l’a bien fait rigolé…
Finalement, je lui ai demandé de me les imprimer ces cartes, chez son imprimeur.
Quelques idées sur ce site :
Soyez patient lors du chargement : ça en vaut vraiment le coup !
(trouvé sur 42 Stores)