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Marketing de Target2Sell : quels sont les meilleurs arguments ?

Avoir un bon produit est une chose, bien le vendre en est une autre.

Comme je l’ai dit lors du pitch au Monaco 1-2-1, on est sur un domaine paradoxal : le domaine existe depuis 15 ans, et pour autant aucune offre n’a jusqu’à aujourd’hui réellement percée.

J’ai la conviction qu’une raison majeure de cette situation, c’est l’inadéquation entre les solutions proposées et les réels besoins des marchands.

On bosse donc à construire une solution bien adapté au marché.

Mais comment la vendre ?

Le marché est passablement bruité, par des boites qui font des promesses proches sans produit équivalent, ou par de vrais concurrents. De plus, les e-marchands n’ont pas beaucoup de temps. Il faut donc sortir les bons arguments rapidement.

La recommandation personnalisée est un sujet finalement très technique.

Vue du client il y a beaucoup de notions à bien appréhender :

  • Recommandations personnalisées : il faut prendre le temps d’expliquer cela. Il s’agit de suggérer, sur l’ensemble du (des) sites, des produits, que le visiteur a des chances d’aimer. Le mot « personnalisé » est ambigüe. Il peut être interprété différemment (personnaliser un produit, en ajouter un texte sur un tee shirt par exemple).
    C’est pour ça que je vais sans doute laisser tomber « solution de personnalisation » pour parler plutôt d’une « solution de recommandations personnalisées« .
  • C’est donc bien plus large que du simple cross selling, up-selling, classique.
  • Recommandations temps réels : la solution calcule en temps réel quels sont les produits à recommander. C’est un des challenges pour faire ça : il faut faire des calculs plutôt complexes, sans ralentir l’affichage de la page. La solution doit donc être extrêmement rapide, tout en étant performante. C’est un défit technologique.
  • Marketing prédictif : car c’est bien de ça qu’il s’agit : avoir un moteur qui analyse le comportement des visiteurs, et qui essaye de « deviner » quels sont les produits dont le visiteur a le plus envie.
  • Big Data : une telle solution s’appuie sur le traitement de très grandes quantités de données. Une solution de recommandations personnalisées analyse et traite des millions d’informations. Par exemple, Target2Sell analyse les pages vues, les clics, les achats, de tous les visiteurs de tous ces clients. C’est un autre challenge d’une telle solution. Mais est-ce un argument de vente ? Peut être pas. Je ne l’utilise pas dans une première approche en tout cas.
  • Algorithmes d’analyses, fonctionnement interne : pour afficher les bonnes recommandations, il faut des algorithmes, qui calculent les produits à mettre en avant. Il existe plusieurs familles d’algorithmes, qui exploitent différents types d’informations. La plupart des solutions du marché utilisent en fait des approches hybrides, combinant différentes technologies (content based, collaborative filtering, …). Est-ce un bon argument de vente ? J’ai l’impression que oui : si le e-marchand ne peut pas complètement appréhender le fonctionnement intime de ses solutions, il a envie de « sentir » la richesse, l’intelligence de la solution.
  • Bénéfices : c’est le coeur de la promesse. Une solution de recommandations personnalisées permet d’améliorer la performance commerciale des sites e-commerce, sur finalement les deux leviers clés : chiffre d’affaires et rentabilité. On améliore le chiffre d’affaires via l’augmentation du taux de transformation, mais aussi via l’augmentation du nombre de produits dans le panier, ou via l’augmentation du prix des produits vendus. On améliore la rentabilité principalement en augmentant la fidélité des clients.  Un autre gain fondamental est qu’une telle solution fait gagner beaucoup de temps au marchand. Plus besoin de lier les produits à la main, plus besoin d’animer à la main la page d’accueil…
  • Indicateurs de performance : Puisque ces solutions permettent d’améliorer la performance, il faut pouvoir afficher le gain apporter par la solution. Deux éléments sur ces indicateurs : définir quels sont les indicateurs (les KPI) et définir comment on va effectuer la mesure. Comme souvent en e-marketing, difficile de tout démêler. Et pour cause, un site est comme un organe vivant, beaucoup de choses évoluent en même temps. Hors, pour bien mesurer, on a besoin de stabilité.
  • AB Test : L’AB test est une méthode d’analyse plutôt objective, puisqu’elle consiste a analyser, avec des outils statistiques, la performance comparée entre plusieurs versions du site. Les liens entre les solutions de recommandations et l’AB test sont de deux natures : la solution peut intégrer nativement un moteur d’AB test pour s’auto évaluer (c’est le cas de Target2Sell). La solution peut également proposer de mesurer sa performance via ces indicateurs.
  • Pilotage de la solution : Avoir une solution c’est bien, pouvoir s’en servir, c’est mieux. Avec Adrien, notre expérience est que c’est un facteur clé de succès : une solution qui ne peut pas être piloté par le e-marchand finira à la poubelle, a plus ou moins brève échéance.
  • Impacts techniques : une solution de personnalisation est une brique technique, qu’on doit donc brancher sur le site e-commerce. Le marchand va (doit) donc se poser des questions : la solution va-t-elle être longue à installer ? Ne risque-t-elle pas de faire planter mon site ? Va-t-elle avoir un impact négatif sur le temps de chargement des pages ? Mon système d’information va-t-il devenir plus complexe ?

Autres sujets liés :

  • Multi canal : magasin, Mobilité, …
  • API et intégration avec d’autres composants du système d’information

Autres arguments de vente :

  • Certains parlent d’un « vendeur virtuel » pour expliquer que la recommendation personnalisée, c’est comme avoir un vendeur virtuel a côté de chaque visiteur
  • Intelligence artificielle : dans la même veine, on peut expliquer que le moteur est intelligent, et utilisent des mécanismes d’intelligence artificielle.

Ouf, ça fait pas mal (beaucoup trop) de points… et encore, je me suis auto censuré 😉

Quand on est dans une logique de vente, on ne peut pas faire un cours, sur tous ses sujets. Il faut donc trouver les 3 éléments clés, qu’on peut présenter en 1 minute.

Souvent, quand je présente Target2Sell, je commence en prenant l’hypothèse que mes interlocuteurs savent ce que fait une solution de recommandations personnalisées… Mais j’ai peut être tord.

Vous en pensez quoi ? Quels sont les arguments qui vous semblent les plus important à mettre en avant ?

 

Monaco 1 to 1 : le pitch de Target2Sell

Bon, j’ai eu la chance d’être invité à Monaco-1-2-1

Très bel évènement, merci encore aux équipes et à Ingrid en particulier pour l’organisation, et le support sympatique 🙂

J’ai donc du « pitcher » : présenter en trois minutes Target2Sell.

J’ai « fait le job », mais après un tel exercice, on se dit qu’on aurait du faire autrement, insister sur d’autres choses, donner des exemples plus concrêts.

Voici a peu près ce que j’ai dit :

Bonjour

Je suis François Ziserman, co-fondateur de Target2Sell

Target2Sell est une solution SAAS, de recommandations personnalisées pour les sites e-commerce.

Recommandations personnaliser, cela veut dire proposer à chaque visiteur du site e-commerce des produits, spécialement sélectionnés pour chaque visiteur. Chaque visiteur à donc « son » site, et aucun visiteur ne voie finalement le même site.

C’est un domaine paradoxal : Amazon fait ça depuis plus de 15 ans, gagne beaucoup d’argent grâce à l’usage très poussé de ces technologies sur son site, et pendant ce temps là, la grande majorité des sites ne personnalisent pas leur site.

Pourquoi ?

La réponse peut se résumer en une seule phrase : les solutions proposées sur le marché ne répondent pas bien aux besoins des e-marchands.

Quels sont ces besoins ?

  • Avoir une solution fiable et performante
  • Avoir une solution facile et rapide à installer
  • Avoir une solution que lui, le e-marchand, pourra utiliser au quotidien, pour piloter son e-merchandising, suivant des objectifs marketing.

C’est ce que nous avons fait chez Target2Sell. Avec l’équipe, on a développé un produit qui répond à ce cahier des charges.
Cela fait près de 3 ans qu’on travaille au développement du produit, qui est maintenant commercialisé depuis 8 mois.

On a aujourd’hui plus de 40 clients, avec des produits et des tailles très diverses. On peut citer par exemple : Pimkie, Foir’Fouille, Macway, et bien d’autres.

Quelques résultats:
Notre moteur a effectué plus de 100 millions de recommandations personnalisées, générant plus de 10 millions € de chiffre d’affaires additionnel.

Pour un marchand, qui installe la solution par exemple sur la page produit et la page d’ajout du produit au panier, on a facilement un gain de 5% au bout d’un mois.

Ensuite, en ajouter plus de recommandations sur plus de pages, on peut augmenter la performance, au delà de 15% de gain !

Le pilotage permet d’influancer le moteur, soit pour des contraintes stratégiques (je veux augmenter ma marge plutôt que mon chiffre d’affaires) ou des objectifs commerciaux (je vaux favoriser la marque Samsung parce que j’ai un accord commercial en cours)

Nos clients nous le disent :

  • La solution augmenter le taux de transformation du site, et en plus je dois passer moins de temps à animer le site
  • Il y a d’autres acteurs qui font une promesse proche, mais personne ne propose un produit qui permet en même temps de personnaliser le site tout en donnant le contrôle au marchand

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus et essayer notre solution !

Alors, vous en pensez quoi ? Flore me dit que j’explique pas assez ce que fait la solution. Elle a sans doute raison 😉

Pourquoi la commission européenne fait elle l’inverse de ce qu’il faudrait faire avec le logiciel ?

Soyons clair : je suis plutôt un européen convaincu. Je suis convaincu que ce projet est la voie pour la paix, la prospérité pour nos pays.

Que représente la France, toute seule, dans le monde d’aujourd’hui ?

Ceci étant dit, je suis bien souvent en désaccord avec les décisions prises par la commission européenne.

Quelques exemples :

En Europe, le logiciel ne se protège pas par des brevets. Le logiciel se protège par le droit d’auteur.

C’est n’importe quoi ! Un logiciel n’est pas un livre, mais bien une « machine », virtuelle certe, mais une machine, avec de l’intelligence « mécanique ». Et pendant qu’on ne peut pas la protéger en Europe, les américains ne se gênent pas pour déposer des brevets !

Autre exemple : ce dont a parlé Marc Antoine : cette obligation à la « décompilation » ! quelle absurdité ! De telles exigences ne peuvent être posées que par des gens qui ne connaissent absolument rien au soft !

En fait, voila ce que je pense : ces gens là souffrent je pense de deux maux :

  1. Ils n’y connaissent pas grand chose en soft
  2. Ils subissent le lobying d’acteurs, qui ne sont pas des « software vendors »

En effet, qui sont les boites qui font du lobying au niveau de la commission européenne ? Je vais vous dire : les grandes SSII (Cap, Accenture, …), les opérateurs de télécom.

Vous voyez ? Qui est un pro du soft là dedans ? Ces boites là font du développement, de l’intégration, mais ce ne sont surement pas des pro du soft.

Le résultat est là 🙁

 

Marc Antoine Ledieu, avocat, spécialiste des contrats et du logiciel… et geek

Je vous propose un billet un peu particulier.

Dans le cadre de mon travail, j’ai la chance de croiser des personnes de grande valeur. Marc Antoine en est : avocat, spécialiste très pointu du logiciel, du SAAS, et des contrats associés, il a une connaissance de notre univers assez… décoiffante. D’ou cette interview.

Bonjour Marc Antoine.Peux tu te présenter ?Marc Antoine

Marc-Antoine Ledieu, je suis avocat au barreau de Paris depuis 20 ans.

Je me suis spécialisé sur la rédaction et négociation de contrats d’affaires, principalement dans le domaine des nouvelles technologies. J’enseigne cette matière dans le Master 2 pro Droit du Multimédia et de l’Informatique à Paris II.

J’ai plaidé pendant 5 ans devant les tribunaux de commerce, puis je me suis spécialisé dans la rédaction de contrats. J’ai ensuite bossé pendant 1 an 1/2 dans la filiale française d’un éditeur de logiciel américain (Kabira Technologie). Puis je suis redevenu avocat indépendant.

Tu as donc deux spécialités qui se combinent : les contrats « business » et le monde IT (web et logiciel) ?

Oui, je m’occupe des contrats que doit négocier une entreprise, dans le cadre de son activité commerciale (distribution, bail commercial, achats, etc.).

Et je suis surtout spécialisé dans les problématiques IP (propriété intellectuelle), et IT (technologies de l’information).

Quels sont les problématiques spécifiques lié au logiciel ?

Il faut chercher dans l’ordre :
• Qui a développé le logiciel (salarié ou développeur indépendant) ?
• Comment le commercialiser : via une cession ou via une licence.

Une entreprise peut céder un logiciel (c’est une vente) ou concéder des droits d’utilisation, c’est une licence (une location).

Aujourd’hui, les entreprises commercialisent leur logiciel en mode « service » à la demande : c’est ça, le SaaS.

Y a-t-il quelque chose de particulier à faire, quand on a un salarié qui fait des développements logiciels ?

Pour les développeurs salariés, la propriété du code est automatiquement transféré du salarié vers l’employeur. C’est la loi qui le dit. Sauf clause contraire dans le contrat de travail (du jamais vu pour ma part).

Mais attention, cela ne concerne que le code source. Ce n’est pas le cas pour par exemple un diagramme, le design, un site web, qui sont des « oeuvres » au sens du droit d’auteur. Et les œuvres appartiennent à leur auteur, même salarié.

Pour ces oeuvres, , il faut prévoir, par exemple une fois par an, un transfert de propriété à l’entreprise, dans lequel on identifie chaque oeuvre à transférer, éventuellement pour un cout 0 (cession gratuite).

Quels sont les changements qu’implique l’apparition du cloud ?

Avant, les éditeurs remettaient à leur client un exécutable de leur soft.

La loi prévoie que si tu es l’utilisateur légitime d’un logiciel, tu as le droit de le décompiler, de manière à le rendre inter-opérable avec d’autres soft.

Rapidement, les techniques de compilation/décompilation et l’usage d’ateliers de génie logiciel ont empêché en pratique les clients d’appliquer ce droit.

L’arrivée du logiciel accessible en SaaS a changé les choses : le client achète un service. La partie purement « licence » est devenue annexe. On donne un droit sur une solution globale accessible à distance, avec hébergement, stockage et back-up des data du client, maintenance, le tout en « package ». Avec pricing au nombre de user par exemple.

Les éditeurs ont trouvé ainsi un moyen de ne plus rendre accessible leur code source. Le droit de décompilation est donc bien loin.

Le second changement majeur concerne la « réversibilité » : à la fin du service, le prestataire SAAS rend au client ses données, mais ne donne aucune garantie de continuité du service associé.

Tu peux me dire ce qu’est la réversibilité ?

La réversibilité, dans les année 90 :

Moi, vendeur de solution logicielle, si il y avait un problème avec mon soft, je m’engageais à rebasculer sur l’ancien soft du client, de manière à assurer une vraie « continuité du service ».

De même, en fin de contrat, l’éditeur s’engageait à fournir une passerelle de service continu, entre la solution actuelle et la nouvelle solution choisie par le client.

Cela n’existe plus avec le mode SAAS, puisque ce qui est vendu, ce n’est plus un logiciel, mais un service.

Est ce que de ton point de vue, les utilisateurs se mettent en danger ?

Oui, parce que ces contrats de type SAAS sont très techniques. Même les grosses sociétés qui ont des pools de juristes n’ont pas toujours de spécialistes de ces technologies.

Or, il est indispensable de bien connaitre la technicité de ce type de services, pour rédiger les contrats associés. Ou en identifier les pièges…

Tu es un passionné en fait ?

Oui. J’aime l’innovation, la technique.

Paradoxalement, je construits des contrats sur la base du Code civil qui date de 1804 !

J’ai vécu les révolutions successives depuis l’apparition de l’Internet, mes emails, les ERP, les infogérances, puis aujourd’hui le SaaS et le CLoud, et ça m’éclate : on est forcé de se réinventer super vite.

ok, merci, quelle conclusion ?

N’hésitez pas à faire appel à de vrais pros pour rédiger vos contrats !

Merci 🙂 

Rêves de bulles

Je vous propose aujourd’hui une interview, d’un community manager, pour la boutique Rêves de bulles. Il s’agit d’un certain Martin.

Bonjour Martin, peux tu nous expliquer quelle est cette boutique ?

Rêves de bulles vend des bd de collection.

Il y a souvent des sérigraphies, des dessins originaux…

Ce sont des éditions limitées, signées, numérotées.

Bref, il s’agit de produits d’exceptions pour les fans absolus de BD.

Ca doit coûter cher de tels produits ?

Pas tant que ça, on trouve des sérigraphies à partir de 15 € 🙂

Mais certains produits vont jusqu’à 300 €. Exemple : Largo Winch, en édition très limitée (150 exemplaire)

Quand on aime, on ne compte pas ;).

Peux tu nous en dire un peu plus sur cette boutique ?

Le site a été monté en fait par le fondateur d’Orphelins du monde, association qui, comme son nom l’indique, crée et aménage des orphelinats dans le monde.

Exemple : l’an dernier, l’association a bossé pour que les orphelins au Togo aient accès à l’eau tous les jours.

Cette année, le projet, c’est l’électricité.

Sympa :). Et toi, quel est ton rôle ?

Ma mission est d’augmenter le chiffre d’affaires de la boutique, pour mettre l’association Orphelins à l’équilibre.

OK. Et tu fais quoi pour atteindre cet objectif ?

Le contexte, c’est : un site d’ « ultra niche » avec une cible de vrais passionnés, et peu de moyens pour développer le trafic. Je suis donc parti sur l’idée de créer une communauté, et de l’animer très régulièrement pour la faire vivre et grossir.

Comment tu fais ça ?

J’ai commencé par aller là ou les passionnés vont, c’est à dire sur les forums. ça m’a permis de créer des liens entrants, via ma signature, et de ramener du monde sur la page Facebook.

Capture d’écran 2014-03-09 à 18.08.30

Mon objectif est de créer du contenu exclusif, prioritairement sur Facebook et sur les forums.

Et ça marche ?

Ben ça commence à prendre 🙂

On est parti avec 5 personnes touchées par jour via Facebook, et après le premier post, on est monté à 100 vues, puis 1000 sur la semaine !

Super !  Merci Martin, bonne continuation.

 

Développement agile pour Target2sell

Pour le développement de Target2Sell, on est parti, dès le début, avec une organisation basée sur Scrum.

C’est une méthodologie agile, basée sur quelques idées simples.

A la base, les méthodes agiles se sont développées en alternative aux solutions « historiques » du type Merise et autre « cycle en V ».

Au début de Target2Sell, l’organisation agile nous a permis de sortir une nouvelle version tous les 15 jours.

Aujourd’hui, on est à un rythme bien plus rapide. On a gardé l’organisation en sprint de 15 jours, mais on fait des mises en productions bien plus rapides, 1 à 2 par semaine.

Accélérer les mises en production apporte un vrai confort : cela permet de pousser des évolutions par petites étapes. C’est bien plus facile que de pousser un « gros cailloux », avec tous les risques que cela comporte.

Pour faire ça, il faut avoir quelques éléments en place :

JP notre « animateur agile » a commencé par mettre en place une infrastructure « dev-ops » parfaitement huilée :

  • Sources gérés sur sur git, hébergés sur github
  • Tests unitaires : pour que la version en cours puisse être poussée en production, il faut que le code passe au travers un grand nombre de programmes de tests. Actuellement : 550 tests unitaires, et 70 tests d’intégrations (basé sur JUnit)
  • Processus de build, géré par buildr, qui permet de construire et déployer automatiquement les différentes versions : intégration, pré production et production.

Tout vert :)

Concrètement, une mise en production, c’est quelques minutes de travail, c’est un « non évènement » comme dit JP.

Alors, pourquoi pas vous ? Pourquoi ne pas utiliser les méthodes agiles pour développer les sites e-commerces ?

 

Lengow Day : c’est parti :)

Lengow propose sa deuxième édition des Lengow day !

Lengow Day

Le programme semble déjà bien construit, avec des interventions de Twitter, PriceMinister, iAdvize, SpreadButton, Bazaarvoice et Be2bill… Du beau monde 🙂

L’année dernière, l’évènement a été un véritable succès.

J’y serais, bien sûr 🙂

Et vous ?

Pour tout savoir, RV sur le site dédié

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Spy commerce : ou l’intelligence économique appliquée au e-commerce

Quand on fait du commerce en général, et du e-commerce en particulier, il est important, voir vital, de bien connaitre en « quasi temps réel » ce que font les concurrents.

L’un des axes d’analyse fondamental est bien sûr le prix.

C’est vrai dans le monde physique, c’est encore plus important pour le e-commerce.

Pourquoi ?

Parce que les clients peuvent facilement comparer les prix. N’oublions jamais que l’internaute est, en ligne, à « un clic de la concurrence ». Et, à la différence avec le monde physique, quand on est dans son salon, on n’a aucune pression sociale pour sortir d’une boutique pour aller voir ailleurs.

Tout ça pour dire que, en ligne plus qu’ailleurs, faire de la veille active sur les prix pratiqué par ses concurrents est souvent vital.

Un de mes clients m’a parlé de l’extrême sensibilité de certains types de produits par rapport aux prix. Vous avez le « meilleur prix », soit 1 centime de moins que les autres ? Vous avez un beau flux de commandes. Un concurrent vous « vole la vedette » et propose le meilleur prix : le flux des commandes se prend une méchante claque, presque instantanément.

Alors, deux solutions : on fait ça à la main. ça marche, mais ça prend du temps. Vous avez 1000 produits ? Il va falloir faire le relevé très régulièrement de l’évolution des prix pour chaque produit, sur l’ensemble des sites ou le même produit est proposé.

Ouch !

Alors la solution est d’automatiser tout ça bien sûr. Pixmania avait, en son temps, développé des outils internes, permettant de faire de la veille automatique, et même d’adapter automatiquement les prix pour certains produits phares (avec des règles métiers pour fixer des limites, des plages horaires, …).

Spy Commerce, lancé il y a quelques mois maintenant, propose une solution plutôt bien adapté aux besoins du marché.

La question clé, pour une telle solution, c’est le matching entre les produits : comment identifier, sur les différents sites, les « mêmes » produits ?

D’ailleurs, « même produit », ça veut dire quoi ? Autant pour un modèle d’une marque, on voit bien, autant dans d’autres cas, c’est bien moins simple. Comment comparer deux draps par exemples ? Ou deux robes sans marque ?

La solution proposé par Spy, c’est de demander au marchand de faire lui même la réconciliation entre les produits. Une fois cet apprentissage fait, le système marche tout seul, fait sa veille régulièrement, envoie des alertes, affiche des tableaux de bords.

1-Dashboard

La solution s’est bien développée, avec une centaines de clients.

Problème de l’équipe : les clients ne veulent pas communiquer. Et ça se comprend… Mais je peux vous dire que Spy commerce est utilisé par de très grands noms !

Peggy propose une soirée sur le e-commerce – quand les petits veulent devenir gros

Peggy aime bien les évènements e-commerce, et c’est tant mieux 😉

Voici l’invitation de peggy :

Soirée dédiée aux petits sites ecommerce qui veulent devenir gros 🙂

Une conférence sous forme de table-ronde où les intervenants partageront leur expérience avec vous et vous pourrez leur poser des questions.

Des thèmes tels que logistique, offre produits, prévisionnel, choix de ses prestataires, etc seront abordés.

Même si le thème parle de 100 000€ de CA, si vous faites 150 000 ou 200 000€, vous pouvez venir prendre des conseils auprès de professionnels du ecommerce qui ont réussi à faire de leur site un succès.

Rejoignez-nous le 5 février à partir de 19h30 pour 1h30 (+ questions/débat) de conférence avec la présence de :

– François Huet, fondateur de Rentashop

– Jacques Pon, fondateur de UareDesign

– Marina N’Gueye, fondatrice de Love’nGift

– Matthieu Delgrange, fondateur de 202 Ecommerce

Animée, par peggy 🙂

Inscriptions : 

http://www.weezevent.com/ecommerce-comment-passer-la-barre-des-100-000-de-ca

Espace Trinité

3 rue de la Trinité

75002 Paris

Metro : Trinité, St Lazare, Chaussee d’antin, Auber