Atelier SAAS à la Fevad, jeudi 2 Juillet

Bertrand Pineau, de la Fevad, organise le 2 juillet un atelier, sur le SAAS et le e-commerce.

Sujet passionnant ! Comme vous le savez sans doute si vous lisez ce blog, c’est un sujet auquel je crois beaucoup…

Les sujets :

  • Compario
  • Virtuoz
  • Spoonkey
  • Feedback 2.0

Pas mal, non ?

Pour tout savoir, c’est ici.

Pour vous inscrire, c’est là.

Mon ami Antoine

Antoine Cahen, ça fait un bout de temps qu’on se connait maintenant.

Antoine a participé à de biens belles aventures, comme par exemple Alapage…

Aujourd’hui, Antoine lance son blog, et rejoint Jean Paul Smet (Mr ERP5) pour développer l’offre Tiolive.

Tiolive, pour faire simple, c’est un ERP open-source, en mode SAAS… Des mots sympathiques, non ?

Bonne route Antoine !

Le légo mondial Amazon

Amazon est un site de vente en ligne.

Vous n’êtes pas venu pour rien, hein, je vous apprends pleins de choses ;-) .

Blague a part, Amazon se développe sur plusieurs axes, et c’est aujourd’hui une entreprise qui a une activité incroyablement plus large qu’un “simple” e-marchand.

Bon, j’aimerais parler de tout ce que fait amazon, sa logique de marketplace, le développement de son ebook… Mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Non, ce dont je veux vous parler, c’est de l’offre “légo” d’Amazon.

Amazon offre en effet tout un tas de services de bases :

  • EC2 : offre d’hébergement “virtuel”. C’est de la location de serveur, mais avec une logique complètement “service”. On peut ainsi monter très rapidement un service sur de nombreux serveurs, avec une puissance CPU énorme, en quelques clics ;
  • SimpleDB : offre de base de données en ligne. Quelques clics, et hop, vous avez une base de données en ligne, sécurisé, performante.
  • S3 (Simple Storage Service) : offre de stockage en ligne. Ici encore, tout est très virtuel, et ça marche très bien !
  • Cloud Front : offre concurrente à Akamai, pour répartir les données “lourdes” d’un site en cache dans le réseau (les images quoi), et ainsi accélérer le chargement du site.
  • SQS (Simple Queue Service) : Système de gestion de messages, permettant de dialoguer entre applications. Ce système permet de gérer des files de messages, chaque message correspondant à un échange, d’un programme vers un autre. Ce genre de mécanisme est utilisé, par exemple, pour dialoguer entre un Front Office d’un site, et un back office.

Voici un exemple de service type e-commerce, complètement bâti sur les composants Amazon :

La logique d’Amazon est simple : empiler des services de bases permettant de bâtir n’importe quel service Internet.

Jusqu’ici, il n’y a pratiquement pas de logique métier. On peut monter un site sur n’importe quel domaine avec cette architecture.

On entre dans le e-commerce, et toujours avec une approche “brique”, avec le module de paiement : FPS ou Flexible Payments Service.

Enfin, Amazon va encore plus loin depuis quelques jours avec Amazon Fullfillment.

Ce service propose de gérer, pour le compte des e-commerçants, la logistique et l’expédition des produits.

On sort du monde virtuel pour entrer de plein pied dans le réel : les colis, les produits, les camions, …

D’ailleurs, l’offre d’Amazon va bien au delà du stockage et de la livraison, puisqu’ils proposent également de traiter les retours.

D’un point de vue stratégique, cela se tient complètement : c’est la dernière brique pour “faire du e-commerce en pièces détachées”.

Alors, Amazon, le Google du e-commerce en pièces détachées ?

Ca ne m’étonnerais pas qu’ils finissent par proposer des offres logicielles plus orientée métier, comme la notion de catalogue ou de processus achat…

On parie ?

SpoonKey devient Pass-Connect et passe en modèle gratuit

SpoonKey, c’est le service qui permet d’ajouter, aux sites marchands, un système pour mieux gérer les formulaires d’inscriptions.

En fait, l’offre de Spoonkey, c’est d’externaliser, sous forme d’un composant SAAS, le module de gestion de création de comptes utilisateurs.

Valeurs ajoutées :

  • Un formulaire bien fait, avec une ergonomie soignée ;
  • Une vérification en temps réel que l’adresse saisie existe réellement ;
  • Pour l’utilisateur, la possibilité de ne pas avoir à recréer son compte, sur les différents sites marchands.

Et bien, il y a du changement sur ce sujet :

Michael a décidé de changer de nom : SpoonKey devient Pass-Connect.

Autre changement majeur : Spoonkey devient gratuit !


Mais alors, comment vont vivre Michael et ses équipes ?

Simple : La société va développer des services complémentaires, autour de cette brique de base (collecte d’Emails, …).

Améliorer son site avec le MVT et Interwoven Optimost

MVT ?

Oui : Multi Variable Testing !

Bon, vous avez un site.

Vous payez (cher) pour faire venir du monde.

Mais la vie est cruelle : sur 100 visiteurs qui arrivent sur le site, 3 ou 4 visiteurs vont “transformer” (c’est à dire faire ce qu’on attend d’eux, qui peut être différent suivant les sites : acheter, remplir un formulaire, …).

Donc, améliorer son site est bien évidemment une obsession bien naturelle pour tout e-marchand.

Améliorer son site e-commerce, c’est (par exemple) :

  • Augmenter le nombre de clients qui achètent (augmenter le taux de conversion donc) ;
  • Augmenter le panier moyen ;
  • Augmenter la marge, en priorisant certains produits, en optimisant l’achat des mots clés et le parcours des clients qui viennent à partir de ces mots clés, …

Pour faire ça, on peut faire appel à du conseil, et ça peut être une bonne étape (surtout si le consultant fait bien son travail, j’en connais un… ;) ).

On peut également demander l’avis des internautes, via des focus groups, des questionnaires en lignes, ou même faire de l’eyes tracking, pour analyser comment les internautes se comportent en face d’un site.

Enfin, on peut directement tester le comportement des internautes, en réalisant des tests en lignes, du MVT donc.

Le MVT “historique”, c’est l’AB Testing.

On prend une page que l’on veut optimiser, on la décline en plusieurs versions, et on test en ligne, directement auprès des clients.

Concrètement, cela veut dire que deux clients, qui arrivent sur la même page, pourront voir deux pages différentes.

Ensuite, le travail est au niveau de l’analyse : on compare le comportement des clients, sur les différentes versions de la page.

Le MVT, c’est la même chose en plus évolué :

On teste simultanément plusieurs zones de la page, que l’on fait “varier” : un bouton, un formulaire, une image, un texte, …

Sauf que, si on fait varier pleins d’éléments, le nombre de combinaisons est vite énorme.

C’est là que des solutions pros sont indispensable.

Interwoven Optimost est une solution SAAS, qui permet de mettre en oeuvre le MVT très simplement et très rapidement.

La mise en oeuvre de tels solutions permet de gagner très rapidement quelques précieux points. Le ROI est donc très rapide et très fort.

Dans les années qui viennent, ces solutions se démocratiseront, mais aujourd’hui, ces solutions sont plutôt réservées aux grands sites.

Je vous en reparlerais, parce que je pense que c’est un vrai sujet important, et qu’en France, on est assez en retard avec de telles solutions, bien mieux développées aux US bien sûr, mais également en Uk…

42 stores propose son offre en marque blanche

42 Stores est une solution e-commerce en mode SAAS.

Olivier propose un prix un peu différent des concurrents, puisqu’il propose un prix à la performance : vous ne payez que quand vous vendez.

La solution est ouverte pour les particuliers, qui veulent se lancer dans le e-commerce.

Mais olivier va plus loin, en proposant sa plate forme en marque blanche.

Exemple : Grand-Rouen, un site sur l’actualité de Rouen, propose à tout un chacun d’ouvrir sa boutique. Vous avez compris, derrière, c’est “powered by” 42 Stores.

Tout le monde est gagnant : 42 Stores élargi ainsi sa base client et augmente ses revenus.

Pour le site partenaire, l’intérêt est d’avoir des revenus complémentaires, et d’apporter un service aux Internautes.

Au passage, je profite de ce billet pour relayer une info : 42 Stores recrute (informatique et e-commerce).

Les solutions e-commerce SAAS dans le JDN

Le journal du net vient de mettre en ligne un article sur les solution e-commerce SAAS.

C’est une très bonne lecture puisque j’y ai contribué ;) .

Tout le monde fait du e-commerce viral avec cartfly

Vous avez des produits à vendre ?

Vous voulez vous essayer au e-commerce, sans avoir à “payer pour voir” ?

Cartfly propose une solution e-commerce, 100% SAAS, 100% à la performance : vous ne payez qu’au moment des ventes, Cartfly prend 3% de toutes vos ventes.

Cartfly

L’idée, c’est de vendre les produits un peu partout : sur une boutique hébegée par Cartfly donc, mais aussi sur son (ses ?) blogs, sur ses espaces Myspace et FaceBook, … Bref, sur tous les espaces que l’on a et qui ont un peu de trafic.

Comment ? Simple, encore l’utilisation des widgets. Une fois votre boutique configurée, Cartfly génère pour vous les applications, permettant de mettre en ligne vos boutiques soit via des applications (Facebook, Myspace) soit via des widgets qui pourront être facilement intégrés dans des blogs.

A voir comment cette startup se développe, mais c’est clairement une alternative intéressante pour se lancer dans le e-commerce.

(via manu… encore !!!)

Google Friend Connect

Vous avez un site web.

Vous voulez lui ajouter des fonctions “sociales” ?

Google Friend Connect est fait pour vous !

Concrètement, Google Friend connect, c’est un ensemble de Widgets, que vous ajoutez sur votre site, et qui permettent :

  • De gérer la liste des “amis” du site : les Internautes qui passent, et qui s’inscrivent dans la liste ;
  • De noter et commenter les éléments du site (produit, article, …) ;
  • De rajouter tout un tas d’autres applications, liées à la communauté, comme un système pour envoyer des photos, …

Comment ça marche ?

Pour celui qui gère le site, c’est très simple à mettre en œuvre :

Vous vous inscrivez sur le service.

Vous paramétrez vos widgets (taille, couleurs, fonctions), vous copiez le code généré que vous collez dans votre site web.

La suite est automatique.

Pour les utilisateurs, il faut se connecter, avec différents identifiants possibles (gmail marche bien sur), et ensuite, tout marche tout seul : vous pouvez ajouter un commentaire, noter, …

Copie d’écran de la liste des inscrits :

Image du widget permettant de gérer la liste des inscrits

Copie d’écran du widget pour ajouter des commentaires :

Image du widget permettant de gérer les avis des utilisateurs

En synthèse

Cette application est donc un concurrent frontal de services de type MyBlogLog (afficher automatiquement les visiteurs d’un blog… ou d’un site).

On est sur un modèle pur SAAS : le service et les données sont gérées sur les serveurs Google.

Sur le fond, on est en pleine guerre stratégique sur les réseaux sociaux : Google développe ce genre de service pour pousser le modèle ou en fait, le réseau social est le web directement : les fonctions “virales” sont intégrées dans les sites eux mêmes. L’autre modèle, c’est celui de FaceBook ou Myspace : des univers qui veulent apporter “tout ce qu’il faut”, pour capter les utilisateurs à rester sur ces services.

La force de Google, c’est sa marque, sa crédibilité, et puis également la base des utilisateurs ayant un compte Google.

Mais ça va pas être facile si ni FaceBook ni Myspace n’ouvrent leurs services pour ce type d’usages (et c’est bien ce qui se passe pour l’instant).

Sur la forme, d’ici quelques mois, des technologies permettront d’utiliser ce type de service sans avoir à copier-coller du code, mais plutôt par de simple drag&drop d’éléments graphiques.

Club innov-it sur le SAAS

J’étais ce matin à une présentation de sociétés, ayant en commun d’être sur le créneau du SAAS (organisé par innov-it).

Le SAAS, c’est le nouveau nom pour l’ASP. En un mot, c’est utiliser un service en ligne, sans installation chez vous donc.

On est tous des utilisateurs aujourd’hui de solutions SAAS, via gmail par exemple.

J’y suis allé pour plusieurs raisons : pour faire de la veille, et voir s’il n’y avait pas dans le lot quelques belles innovations en préparation pour notre domaine préféré : le e-commerce. L’autre raison, vous le savez, c’est que je suis convaincu qu’à moyen terme, le SAAS va se développer énormément.

J’ai ainsi appris qu’on avait un club en France sur l’ASP : l’ASP Forum. Hum, pas très glamour ce site ;) .

J’ai pu voir défiler une vingtaine de boites, venues présenter leur projet, soit pour rechercher des partenaires, soit pour chercher des sous.

J’y ai vu quelques boites intéressantes et liées au e-commerce, dont je vous parlerais bien vite (dont une solution pour automatiser la saisie des formulaires, concurrent de spoonkey donc, ou autres solutions pour réaliser des sites 3D… concurrent de VB2S donc).

Un regret : personne n’a parlé des enjeux à venir pour le SAAS. On n’a pas parlé, par exemple, de la problématique de mashup, pourtant fondamentalement liée au modèle SAAS : comment brancher plusieurs solutions SAAS entre elles ?

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